‹ Œuvres complètes avec la nomenclature linnéenne et la classification de Cuvier, reviser et annotées (volume 2)Chapitre 101 sur 111 · C<JI · texte numérisé non relu

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pieds longs, son plumage. T. vi, p. 106. — Individu de cette espèce qui a la queue beaucoup moins longue. Ibid.

Vert -doré, espèce d'oiseau -mouche.

T. vu, p. 161 et 162.

Vert-perlé. Use des plus petites espèces de colibri, guère plus grand que l'oiseaumouche huppé. T. vu, p. 179.

Vésicule du Bel, est grande dans l'aigle coiimun et de la grosseur d'un marron.

T. v, p. 59. — Manque à quelques peintades, auquel cas le rameau hépatique est fort gros. P. 337.

Veuves ( les), genre d'oiseaux qui se trouvent en Afrique et dans les climats chauds de l'Asie; ils sont remarquables par les longues pennes de leur queue, toujours beaucoup plus allongées dans le mâle que dans la femelle. T. vi , p. 244. — Mue de ces oiseaux. Ibid. — Ils font leurs nids à deux étages avec du coton, et la femelle couve au rez-de-chaussée, selon les voyageurs. Ce sont des oiseaux très-vifs, mais fort sujets aux maladies; cependant ils vivent douze ou ou quinze ans. P. 245.

Veuve (grande). Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 248.

Veuvb à collier d'or. Description de cet oiseau. T. vi, p. 245 et 246. — Changement dans son plumage. P. 246. — Cette espèce est fort commune sur les côtes de l'Afrique.

Veuve à épaulettes (la) se trouve au cap de Bonne-Espérance. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 248 et 249.

Veuve à quatre brins. Ses dimensions, sa description; elle se trouve, comme la veuve à collier d'or, sur les côtes d'Afrique. T. vi, p. 247.

Veuve dominicaine (la) a les grandes plumes intermédiaires de la queue moins longues que les autres veuves. Sa description. T. vi, p. 247 et 248. — Cette espèce, ainsi que la précédente, subit une double mue chaque année. P. 248.

Veuve en Jeu (la) se trouve au cap de Bonne-Espérance et à l'île Panay. Sa description. T. vi, p. 250.

Veuve éteinle. Sa description. T. vi , p. 2o0.

Veuve mouchetée. Sa description et sa mue. T. vi, p. 249.

Vie des femmes, plus longue que celle des hommes. T. v, p. 29. — Voyez Cygne.

Vie des oiseaux plus longue à proportion que celle des quadrupèdes, relativement au temps employé à l'accroissement. T. v, p. 28 et 29.

Vie des poissons, plus longue que celle des oiseaux, et pourquoi. T. v, p. 29.

Vieillard ou oiseau de pluie, coucou d'Amérique. Sa barbe blanche. Il annonce la pluie par ses cris répétés. Se nourrit de graines et de vermisseaux. Plumes de sa tête, soyeuses et duvetées. Taille un peu au-dessus du merle. Estomac très-grand.

Queue aussi longue que le corps, étagée. T. vu, p. 349 et 350. — Variétés. Le vieillard à ailes rousses. P. 350. — Petit vieillard ou coucou des palétuviers. P. 351.

Vieillard à ailes rousses, variété du vieillard. Est solitaire. Quitte la Caroline, son pays, aux approches de l'hiver. T. vu, p. 350.

Vieillard (petit) ou coucou des palétuviers de Cayenne, variété du vieillard. Vit d'insectes, surtout de la grosse chenille des palétuviers. T. vu, p. 351 .

Vinette. L'oiseau appelé vinette en Bourgogne, est le même que le beefigue. T. vi, p. 546.

Vingeon ou Gingeon. Description et habitudes naturelles de ce canard. T. vm, p. 494. — 11 fait sa ponte dans nos îles en janvier, et en mars on trouve des petits gingeonneaux. Ibid. — Pris quelques jours après leur naissance, ils sont déjà très-difficiles à apprivoiser, et ont déjà gagné l'humeur sauvage et farouche de leurs père et mère. Leur accroissement est assez prompt. P. 495. — On peut faire couver des œufs de gingeon par des poules, et par là se procurer des gingeons domestiques. Ibid. — La chair des gingeonsprivés est excellente. Ibid. — Une raison de plus de désirer de réduire cette espèce en domesticité, est l'intérêt qu'il y aurait à la détruire ou l'affaiblir, du moins dans l'état sauvage, parce qu'ils dévastent les cultures. Ibid. — Nourriture des gingeons. Ibid — Leur cri est un véritable

TABLE DES MATIERES

sifflet que l'on sait imiter. Ibid. — Ils ont l'habitude de se percher sur les arbres, et n'ont pas le plumage aussi fourni que les canards des pays froids. P. 496. — Les gingeons sont, dans la basse-cour, les ennemis déclarés de toute la volaille. Ibid. — Leur caractère est méchant et querelleur, mais leur force, heureusement, n'égale pas leur animosité. Ibid.

Vintsi, espèce de petit martin-pêcheur de l'ancien continent, qui se trouve aux Philippines. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 599 et 60O.

Vitrec. Voyez Motteux.

Voix des oiseaux. En général plus forte à proportion et plus agréable, que celle des quadrupèdes. T. v, p. 4 9 et 26. — Plus agréable dans les pays peuplés et policés que dans les déserts de l'Afrique et de l'Amérique. P. 22. — S'étend, se fortifie, se change, s'éteint ou se renouvelle suivant les circonstances, le temps, etc. P. 25. — Il y a un rapport physique entre les organes de la voix et ceux de la génération, rapport indiqué en ce que les premiers ne s'exercent jamais plus que lorsque les derniers sont plus en action. P. 26. — Observation à faire sur les organes de la voix des oiseaux dans le temps où ils sont en amour. Ibid.— Force de la voix des aigles. P. 58. — Voix ou cri de l'autruche. P. 229. — Où se forme la voix du coq. P. 300.

Voix ou cri de l'oiseau-mouche. T. vu, p. 148 et 149. — Du colibri. P. 169. — Voix des enfants imitée de préférence par le jaco et par tous les oiseaux parleurs, au rapport des anciens. P. 199. — Voix des perroquets de l'ancien monde, différente de celle des perroquets d'Amérique. P. 207. — Le cri de l'ara est ara, prononcé d'un ton rauque, grasseyant et très-fort. P. 239. — Voix forte du crik à tète violette. P. 267. — Voix du maïpouri, espèce de perroquet semblable à celle du tapir. P. 275. — Différents cris des coucous mâles et femelles, jeunes et vieux. P. 318 et suiv. — Cri singulier du coucou de Loango. P. 327. — Du quapactol. P. 354. — Cri sourd de l'ani, à quoi ressemble. P. 359. — Cri du momot. P. 365, 367.— De la huppe. P. 373 et 376.

— Des guêpiers. P. 389. —Bourdonnement et cri de l'engoulevent. P. 406 et 407. — L'engoulevent varié de Cayenne a deux cris. P. 418 et 419. — Cri de l'hirondelle. P. 443 et suiv. — Différents cris des martinets. P. 469 et 472. — Cri de l'hirondelle des blés de l'île de France, a du rapport avec celui de notre hirondelle de cheminée.

Vol de l'étourneau. T. vi, p. 16.

Vol des oiseaux, dépend de la force des muscles pectoraux et du peu de volume et de masse du corps relativement à l'étendue de la queue et des ailes, et à la légèreté des parties dont elles sont composées. T. v, p. 19 et 28. — En trois minutes on perd de vue un aigle qui s'élève et qui présente une étendue de plus de quatre pieds, d'où il suit que cet oiseau parcourt plus de sept cent cinquante toises par minute. P. 27. — Vol des oiseaux, est quatre ou cinq fois plus vite que la course du quadrupède le plus agile. P. 28. — Voyez Ailes, Faucon, Mouettes, Mouvement, Oiseaux.

Vol du milan. T. v, p. 108.

Vol des hirondelles. T. vu, p. 423-424, 446. — Leçons de vol données par les hirondelles de cheminée à leurs petits. P. 444. — Vol des martinets. P. 466.

Vourou-driou de Madagascar. A douze pennes à la queue. Le bec plus long et plus droit que les autres coucous. T. vu, p. 348.

— La femelle plus grosse que le mâle ; elle a aussi' le plumage différent. P. 348 et

Vue. Ce sens est plus parfait dans les oiseaux en général que dans les quadrupèdes. T. v, p. 14. — Sanscela les oiseaux n'auraient jamais osé se servir de leur légèreté, et si jamais la nature a produit des oiseaux à vue courte et à vol rapide, ces espèces auront péri. P. 15. — La vue est le seul sens par lequel on puisse comparer immédiatement les espaces parcourus. Ibid. :

— Ce sens est obtus dans les quadrupèdes qu'on nomme paresseux, et qui ne se meuvent que très-lentement. P. 15 et 4 6. — Un objet ne disparaît à la vue qu'à la distance de trois mille quatre cent trente-six fois son diamètre. P. 16 (note 6). Voyez Sens. —

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Dans l'homme la vue est le troisième sens, ainsi que dans le quadrupède, et le premier dans l'oiseau. P. 36. — Semble obtus dans les oiseaux de proie nocturnes, parce qu'il est trop sensible. P. 171.

Vue. Effets de sa trop grande sensibilité. T. vu, p. 410 et suiv.

Wiieel-bird, l'un des noms de l'engoulevent. Voyez ce mot.

Whip-pour-wiiil, ainsi nommé d'après son cri. Ses migrations. Sa ponte. Ses œufs. Incubation. T. vu, p. 413- — A paru nouvellement en Virginie. P. 413 et 414. — Taille de cet oiseau. P. 41 4.

Worabée, petit oiseau d'Abyssinie qui a plus de rapport avec le genre des serins qu'avec aucun autre. Sa description. T. vi, p. 200 et 201.

Woures-feique de Madagascar, espèce de canard à crête. T. vm, p. 551.

Wouresmeinte. Voyez Perroquet noir.

Xaxbès , Voyez Sassebé.

Xiuhtototlt (le) de Fernandez, ou l'oiseau des herbes de Seba; sa description. T. vi, p. 308 et 309. — Cet oiseau n'est pas assez bien indiqué pour qu'on puisse le rapporter au genre des tangaras. P. 309.

Xochitol, troupiale de la Nouvelle-Espagne de Brisson, est selon Fernandez le costotol devenu adulte. T. vi, p. 31. — Distinction de deux xochitols décrits par Fernandez, dont l'un nommé aussi oiseau fleuri , semble être celui auquel le nom de costotol peut convenir dans son premier âge ; ce xochitol est nommé carouge par M. Brisson ; paraît être plutôt un troupiale, suspend son nid comme ce dernier; son plumage , sa nourriture. P. 32.

Yacapitzahoac , oiseau du Mexique du genre des grèbes , mais dont l'espèce n'est pas déterminée. T. vm, p. 282.

Yacou , iacupema, son cri. T. v, p. 438.

— N'est ni un faisan ni un dindon ; ses rapports avec l'un et l'autre et avec les hoccos ; sa taille; son cou , son bec , sa queue. P. 438 et 439. — Le guan ou quart des Indes occidentales d'Edwards , semble appartenir à cette espèce; son plumage , sa chair bonne à manger ; est, selon Ray, de la même espèce que le coxolitli de Fernandez. P. 439.

— Le marail est peut-être sa femelle. Ibid. Yeux. Voyez OEil. Ceux de l'autruche.

Yeux (les) des petits hirondeaux crevés, se rétablissent d'eux-mêmes. T. vu, p. 444.

Zanoé , comparé à la pie , son cri , son plumage. T. v, p. 570.

Zélande (Nouvelle-) Il est douteux qu'on y ait trouvé des perroquets. T. vu, p. 282.

Zilatat , espèce de petit héron ou crabier blanc du nouveau continent, qui se trouve au Mexique. Sa description. T. vm, p. 89.

Zizi, ce nom exprime le cri de cet oiseau qui ne se trouve point dans les pays septentrionaux. T. vi, p. 331 et 332 — Il s'apprivoise aisément. On pourrait soupçonner qu'il est de la même espèce que le bruant. Ibid. — Description du mâle et de la femelle. P. 332. — Dimensions. Ibid.

Zitzil. Voyez Colibri piqueté.

Zonécolin , chante assez bien , est huppé ; sa femelle. T. v, p. 485.

Zopilotl , nom mexicain du vautour du Brésil, ou du marchand. T. v, p. 96.

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