DANS LES QUATRE VOLUMES RELATIFS AUX OISEAUX
Acacahoactli, oiseau indiqué par Nieremberg, auquel on a mal à propos donné le nom de marlin-pécheur, et qui paraît être une espèce de cigogne ou de jabiru. T. vu, p. 601.
Acacahoactli (T), de Fernandez, paraît devoir se rapporter au genre du héron ou du butor. T. vin, p. 614.
Acalot , espèce de courlis qui se trouve au Mexique; description des parties extérieures de son corps et des couleurs de son plumage. T. vin, p. 185.
Acatéchili, oiseau du Mexique dont l'espèce est voisine de celle du tarin. T. vi , p. 279.
Accouplement , ne se fait que d'une façon parmi les oiseaux, seulement la femelle s'accroupit dans certaines espèces, comme fait la poule, ou elle reste debout, comme celle du moineau : dans tous les cas il est trèscourt et très-fréquent, mais surtout dans le second cas. T. v, p. 40. — Les quadrupèdes au contraire semblent avoir épuisé toutes les situations possibles; la femelle du chameau s'accroupit, celle de l'éléphant se renverse sur le dos , les hérissons s'accouplent face à face, debout ou couchés, les chevaux, les taureaux, les béliers, comme chacun sait ; les singes de toutes les façons. Ibid. — Accouplement du coq. P. 288. —
Du tétras. P. 349. — Fable sur l'accouplement de la gelinotte. P. 366.
Achbobba ou Sacre d'Egypte, oiseau qui se voit en troupes sur les sables aux environs des pyramides d'Egypte, vit principalement de charogne; est peut-être l'épervier d'Egypte auquel les Égyptiens rendaient un culte religieux, et dont les yeux soutiennent l'éclat du soleil. T. v, p. 92 et 93.
Acintli , oiseau du Mexique que les nomenclateurs ont rapporté à la poule sultane, mais qui en diffère par plusieurs caractères. Sa description. Comme il porte une plaque frontale , on peut le rapporter au genre de la foulque ou à celui de la poule sultane; mais il n'est pas assez connu pour qu'on puisse décider à laquelle de ces deux espèces il appartient. Le P. Feuillée a décrit, sous le nom de poule d'eau, un oiseau qui a beaucoup de rapport avec l'acintli , et qui est des mêmes climats chauds de l'Amérique. T. vin, p. 267.
Acoho. Voyez Coq de Madagascar.
Acolchi de Fernandez. Voyez Commandeur.
Acolchi de Seba, troupiale du Mexique de Brisson , n'est point l'acolchi de Fernandez; son bec , son plumage. T. vi, p. 29.
Açores (oiseaux) ne sont pas sans doute d'une espèce inconnue , mais ne sont point reconnus sous ce nom. T. vin, p. 621.
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Acutipenne. Voyez Hirondelle. T. vu, p. 493.
Agami (1') n'est point le caracara de Marcgrave, ni le faisan du P. Dutertre. Ce n'est pas non plus un oiseau d'eau. T. vi, p. 398 et suiv. — 11 doit plutôt être rangé parmi les gallinacés. Sa description. P. 399. — Son singulier, sourd et profond que cet oiseau fait entendre. Discussion critique à ce sujet, et explication de cet effet. P. 400- 402. — Habitudes de l'agami dans l'état de domesticité. P. 402. — Ses habitudes dans l'état de nature. P. 402 et 403. — Il pond des œufs en grand nombre, depuis dix jusqu'à seize. Non-seulement il s'apprivoise très-aisément, mais il s'attache avec autant d'empressement et de fidélité que le chien, et il est très-jaloux contre ceux qui s'approchent de la personne de son maître. P. 403 et 404. — 11 est aussi supérieur à cet égard aux autres oiseaux que le chien l'est aux autres animaux; on pourrait en tirer une grande utilité en les multipliant. P. 405.
Agami, susceptible d'éducation presque autant que le chien. T. vu, p. 185.
Agripenne. Voyez Ortolan de riz.
Agrolle , nom donné dans le Bourbonnais à la corbine. T. v, p. 542.
Aï , espèce de quadrupède qui se meut lentement et qui a la vue basse comme les autres paresseux. T. v, p. 15 et 16. — Voyez Mouvement, Vue.
Aigle, s'élève au-dessus des nuages. T. v, p. 16. — L'aigle, noble et généreux, est parmi les oiseaux le représentant du lion. P. 30 et 51. — Pour l'empêcher de s'élever trop haut, il ne faut que lui dégarnir le ventre , il devient alors trop sensible au froid pour s'élever à la hauteur où on le perd de vue. P. 34. — Aigle diffère du vautour en ce qu'il a la tête couverte de plumes, et le vautour d'un simple duvet; diffère des éperviers , buses , milans et faucons, par la forme du bec. P. 44. — Ne pond que deux œufs. P. 44 et 45. — Réduction du genre de l'aigle à trois espèces , avec des variétés. P. 48. — Les anciens savaient que les aigles de races différentes se mêlent volontiers et produisent ensemble. P. 49.— On n'en reconnaît ici quo trois espèces : 4° l'aigle doré, ou ,
grand aigle ; 2° l'aigle commun , ou moyen; 3° l'aigle tacheté, qui s'appelle ici le petit aigle. P. 48. — Les aigles peuvent se passer longtemps de nourriture ; se tiennent rarement dans les petites îles et les presqu'îles étroites, parce qu'ordinairement ils y trouvent moins de proie. P. 58 et 59. — Observations anatomiques. P. 59. — Aigle comparé au vautour. P. 82 et 83. — Au perenoptère. P. 84. — Le grand aigle, appelé aussi aigle royal, aigle roux, aigle fauve, aigle noble, est le plus grand de tous, a 8 pieds i de vol, et pèse jusqu'à dix-huit livres; a l'œil jaune, étincelant, enfoncé dans l'orbite ; le bec et les ongles très-forts; le cri effrayant, le corps robuste, les os fermes, la chair dure , les plumes rudes, l'altitude fière, les mouvements brusques, le vol rapide; c'est de tous les oiseaux celui qui s'élève le plus haut , et par cette raison les anciens lui ont donné les noms d'oiseau céleste, de messager de Jupiter; a la vue perçante, et n'a que peu d'odorat; emporte grues, oies, lièvres, agneaux, chevreaux, etc. Lorsqu'il atlaque les faons, les veaux, etc., c'est pour les dévorer sur place , et en emporter des lambeaux dans son aire. P. 50 et 52. — Tue quelquefois, dit-on , le plus faible ou le plus vorace de ses petits. P. 53. — Est sujet à blanchir en vieillissant, surtout dans l'esclavage et par les maladies; aiguise son bec , qui ne croît pas sensiblement pendant plusieurs années ; à défaut de chair, mange du pain, des reptiles, boit rarement , surtout lorsqu'il peut se désaltérer dans le sang ; difficile à apprivoiser. P. 53 et 54. — On s'en servait cependant autrefois pour la chasse du vol. P. 52. — Attaque, lorsqu'il est dressé , les renards et les loups. P. 54. — Paraît fixé aux pays tempérés et chauds de l'ancien continent. P. 51. — Devient gras l'hiver; sa chair ne sent pas le sauvage. P. 50. — Jette de temps en temps un cri aigu. P. 53.
Aigle à queue blanche. Voyez Pygargue et Soubuse.
Aigle commun , cette espèce est composée de deux variétés, qui sont V aigle brun et Y aigle noir ; c'est le MeXaivotEro; d'Aristote; est plus petit que le grand aigle , plus
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sujet à varier pour le plumage; crie plus rarement, élève ses petits plus longtemps et les conduit dans leur jeunesse; préfère les lièvres à toute autre proie , d'où lui est venu le nom d'aigle aux lièvres; se plaît dans les pays froids, se trouve dans les deux continents ; cette espèce est plus nombreuse que celle du grand aigle. T. v, p. 54 et 55. — On l'a dressé autrefois en France pour la fauconnerie , ainsi que le grand aigle. P. 57. — Les mâles sont préférés pour cela, quoique les femelles soient plus grandes , plus fortes et plus courageuses dans l'état dénature. P. 58. — Les mâles au printemps cherchent à fuir pour trouver une femelle; précaution qu'on prend pour les retenir. Ibid. — Leurs manières de voler indiquent s'ils cherchent ou non à s'enfuir. Ibid. — L'aigle dressé pour la chasse se jette sur d'autres oiseaux de proie. Ibid. — Le mâle et la femelle semblent chasser de concert dans l'état de nature. Ibid. — L'aigle commun est le plus valeureux et le plus diligent. P. 61.
Aigle (petit) tacheté, a quatre pieds de vol, est le plus faible et le plus criard , se trouve partout dans l'ancien continent; un épervier suffit pour l'abattre. T. v, p. 56 et suiv. — N'a jamais été dressé pour les fauconneries. P. 57. — Chasse ses petits du nid , comme le grand aigle et le pygargue , ce qui indique que ces trois espèces sont plus voraces et plus paresseuses que l'aigle commun, qui soigne, nourrit, élève ses petits , h s instruit à chasser et ne les émancipe que lorsqu'ils sont en état de se pourvoir eux-mêmes. P. 61. — Les aigles vivent longtemps sans manger, jusqu'à cinq semaines et plus. P. 58. — Différences des aigles et du pygargue. P. 60.— Ce que l'on a tant dit des aigles , qu'ils forcent leurs petits à regarder le soleil , et tuent ceux qui ne peuvent en soutenir l'éclat, n'a été que répété d'après Aristote qui avait mis cette tradition équivoque sur le compte du balbuzard. P. 64. — Comparaison de l'aigle et du jean-le-blanc. P. 72 et 73.
Aigle d'Amérique (petit) , se trouve dans la partie méridionale de ce continent, n'a que dix-huit pouces de longueur; a sous la
gorge et sous le cou une large plaque d'un rouge pourpré. T. v, p. 80.
Aigle .de Pondichéry ou l'aigle Malabare, l'un des plus beaux oiseaux du genre des oiseaux de proie , adoré par les Malabares ; est une fois plus petit que le plus petit des aigles ; ressemble au balbuzard par le beau bleuâtre qui entoure la base du bec; au pygargue par ses pieds jaunes ; réunit sur son bec les couleurs du bec du pygargue et de l'aigle. T. v, p. 77 et 78.
Aigle d'Orénoque ou l'Ouroutaran, ou l'Ysquautzli , plus petit que l'aigle commun ; approche du petit aigle par son plumage. T. v, p. 78 et suiv. — A une huppe noire, haute de deux pouces; l'iris d'un jaune vif, la peau de la base du bec et les pieds jaunes , les jambes garnies de plumes jusqu'aux pieds. P. 78 et 79. — Le même que l'aigle du Pérou de Garcilasso, que l'aigle huppé de M. Edwards , venant d'Afrique , que l'aigle couronné de Guinée de Barbot.
Aigle du Brésil ou l'Urubitinga de Marcgrave, plus petit que l'aigle d'Orénoque, d'un brun noirâtre, sans huppe, ayant le bas des jambes et les pieds nus comme le pygargue. T. v, p. 80.
Aiglons , il est rare d'en trouver trois dans le même nid ; sont d'abord blancs , puis d'un jaune pâle, et enfin d'un jaune assez vif. T. v, p. 53. — Les aiglons de l'aigle commun sont doux et assez tranquilles; ceux du grand aigle et du pygargue ne cessent de se battre dans le nid. P. 61.
Aigrette du paon. T. v, p. 389 et 401. — Du spicifère. P. 427 et 428.
Aigrette, petite espèce de héron blanc qui porte de longues plumes soyeuses sur le dos, et ces belles plumes servent à faire des aigrettes pour embellir et relever la coiffure des femmes. T. vm,p. 70 et 71. — Description de ces belles plumes. P. 71. — Description de l'oiseau. Il est plus brun que blanc dans le premier âge. C'est un des plus petits hérons. Ses dimensions. Ses habitudes naturelles. Il se trouve dans les deux continents. Ibid. — Et presque dans tous les pays du monde. P. 71 et 72.
Aigrette (la demi-), espèce de héron du
nouveau continent, ainsi nommé parce qu'il n'a pas, comme les aigrettes, un panache aussi étendu sur le dos, mais seulement un faisceau de brins effilés qui lui dépassent la queue, et représentent en petit les touffes de l'aigrette. Description de la demi-aigrette et ses dimensions. T. vm, p. 73 et7i.
Aigrette (la grande) est un héron du nouveau continent. C'est la plus belle de toutes les espèces de hérons. Sa ressemblance avec l'aigrette d'Europe. Ses dimensions. Elle porte un magnifique parement de plumes soyeuses. Sa description ; ses habitudes naturelles. T. viir, p. 72 et 73. — Elles ne vont pas en troupes comme les petites aigrettes. P. 73.
Aigrette (1') rousse, espèce de héron du nouveau continent. Ses dimensions et sa description. T. vnr, p. 73.
Ailes, leur forme convexe en dessus et concave en dessous; leur fermeté, leur grande étendue et la force des muscles qui les font mouvoir, sont autant de moyens qui contribuent à la vitesse du vol. T. v, p. 28. — Le milan est un des oiseaux qui a les ailes les plus longues et qui sait le mieux s'en servir. P. 1 08. — Comment ont les ailes les oiseaux de chasse de la première classe, et ceux de la seconde. P. 126 et 127. — Ailes de l'autruche armées de piquants.
Ailes des oiseaux-mouches; leur couleur.
T. vu, p. 151 et 152. — Leur forme dans l'espèce nommée rubis. P. 152 et 153. — Ailes de l'améthiste. P. 15i. — Longues ailes de la perruche aux ailes chamarées. P. 22i. — La salangane a les ailes plus courtes que nos hirondelles. P. 490.
Aire de l'aigle, est toute plate, placée ordinairement entre deux rochers dans un lieu sec et inaccessible, construite avec de petites perches de cinq ou six pieds , appuyées par les deux bouts , traversées par des branches souples et recouvertes de plusieurs lits de joncs et de bruyères : on assure que le même nid sert à l'aigle pour toute sa vie, et il est en effet a?sez solide pour durer longtemps. T. v, p. 52 et 53. — La femelle dépose ses œufs dans le milieu de cette aire, où ils ne sont abrités que par quelque
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avance dérocher. P. 53. — L'aire du grand pygargue se trouve sur les gros arbres, mais
elle est construite comme celle de l'aigle. P. 61. — Aire de condor, posée sur trois chênes , dont les dimensions paraissent avoir été grossies par la frayeur de ceux qui l'ont observée. P. 106.
Aiuru-apara. Voyez Crik.
Aiuru-cvtinga. Voyez Crik.
Aiuru-curuca. Variété de l'aourou-couraou. T. vu, p. 259.
Alapi, espèce de fourmillier rossignol; sa description. T. vi, p. 397 et 398.
Alatli, espèce de grand martin-pêcheur du nouveau continent. T. vu, p. 601 . — Ses dimensions; il n'a pas les couleurs aussi brillantes que les autres. Sa description. C'est un oiseau voyageur qui se trouve aux Antilles et au Mexique. Ibid.
Alratros ( !') est le plus gros des oiseaux aquatiques et n'habite que les mers australes. T. vm, p. 574. — Description de la conformation de son corps et des couleurs de son plumage. P. 575. — Avec les armes d'un oiseau guerrier, l'albatros n'en a pas la cruauté, et paraît ne vivre que de poissons mous et de zoophytes. Ibid. — Manière de prendre à l'hameçon ces gros oiseaux. P. 576. — Ils n'élèvent leur vol que dans les gros temps, et pour l'ordinaire ils rasent en volant la surface de l'eau, s'y reposent, et même y dorment. P. 577. — Description et discussion des variétés que paraît offrir cette espèce. Ibid. et suiv. — Les albatros semblent se multiplier et augmenter en nombre à mesure que l'on approche des îles de glace. P. 578.
Alcatraz (F ) n'est pas le pélican, comme plusieurs auteurs l'ont écrit. T. vm, p. 310.
Alcyon, l'un des noms de la salangane.
Voyez ce mot.
Alcyon, nom célèbre chez les Grecs.
T. vu, p. 578. — Ce que c'était que les jours alcyoniens. Ibid.
Alcyon. Voyez Martin-pécheur. — L'alcyon des Grecs est certainement le même oiseau que notre martin-pêcheur. T. vu, p. 579 et suiv. — Erreurs des naturalistes qui ont fait deux espèces d'alcyon. P. 581 .
Alcyon, nids d'alcyon. Les nids fameux
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du Tunquin et de la Cochinchine que l'on mange avec délices, et que l'on a nommés nids d'alcyon, sont l'ouvrage et le nid de l'hirondelle salangane. T. vu, p. 583.
Alcyonicm. Les alcyonium des anciens ne sont pas des nids d'alcyon, mais des pelotes de mer ou des holothuries qui n'ont aucun rapport avec des nids d'oiseaux.
T. vir, p. 583.
Alma {Y) de Maestro des Espagnols, oiseau qui paraît devoir se rapporter aux pétrels. T. via, p. 573.
Alouettes, n'aperçoivent jamais le hobereau sans le plus grand effroi. T. v, p. 145.
Alouette. Son nom est d'origine gauloise. T. vi, p 453. — Chant de l'alouette; manié: c de le perfectionner. Elle emprunte quelques sons de tous les ramages qu'elle entend. P. 454. — Chante dès les premiers jours du printemps et continue pendant toute la belle saison, surtout le matin et le soir. Elle est du petit nombre des oiseaux qui chantent en volant ; plus elle s'élève en l'air, plus elle force la voix. Elle se fait entendre lors même qu'elle est élevée à perte de vue. Elle chante rarement à terre. P. 454 et 455. — Elle ne se perche jamais sur les arbres. P. 455. — Ses caractères principaux ; sa description. Ibid. — Dans les alouettes comme dans presque tous les oiseaux, le mâle seul a le privilège exclusif de chanter. Ibid. — Leurs nids sont négligemment construits , mais si bien cachés qu'on a peine aies trouver; ils sont placés à terre ; la femelle y pond quatre ou cinq œufs qui ont des taches brunes sur un fond grisâtre; elle les couve pendant quinze jours au plus, et elle emploie encore moins de temps à élever ses petits. Elle fait deux couvées par an dans notre climat, et peut-être trois dans les climats plus chauds. P. 456. — Les jeunes alouettes se nourrissent principalement de vers, de chenilles, d'œufs de fourmis et même de sauterelles, et lorsqu'elles sont adultes, elles vivent principalement de graines. P. 456 et 457. — Leur nourriture dans l'état de domesticité. Elles sont susceptibles d'apprendre à chanter et d'orner leur ramage naturel de tous les agréments que notre mélodie artificielle peut
y ajouter; mais ce sont les jeunes mâles qu'on peut instruire ainsi. P. 457 et 458. — Habitudes naturelles de ces oiseaux dans leur état de liberté. Ils deviennent très-gras en hiver et sont maigres en été. Manière dont ils volent en s'élevant et en descendant. P. 458. — Les alouettes sont souvent emportées par un coup de vent à de grandes distances et l'on en rencontre au-dessus des mers avant de voir terre. Ibid. — L'espèce en est répandue dans toutes les terres de l'ancien continent, et elles trouvent à vivre partout. Chasse aux alouettes et différents pièges dont on se sert pour les prendre. P. 419 et 460. — On en prend une quantité considérable avec le filet au miroir, surtout aux environs des fontaines chaudes en hiver. Mais aucune chasse n'en détruit autant à la fois que la chasse aux gluaux qui se pratique dans la Lorraine française et ailleurs. Détail de cette chasse assez peu connue. P. 460 et suiv. — Les oiseaux voraces détruisent beaucoup d'alouettes pendant l'été, car elles ont leur proie la plus ordinaire, même des plus petits. L'espèce en est très-nombreuse. Elle pond au moins deux fois par an et peut-être trois. P. 461 et 462. — Dimensions de l'alouette. P. 462. — Ses variétés. Ibid. et suiv.
Alouette huppée, petite alouette huppée. Sa description. Elle chante désagréablement et jamais qu'en volant. Ses différences avec le cochevis. T. vi, p. 488. — Elle se trouve dans la plus grande partie de l'Europe, et se tient dans les bruyères et dans les bois. P. 488 et 489. — Ses habitudes naturelles. P. 489.
Alouette de maiuis (1') se trouve en Alsace ; elle est d'une grosseur moyenne entre l'alouette commune et la farlouse. Sa description. Son chant qui est fort agréable. Ses dimensions. T. vi, p. 481.
Alouette de Pensylvanie [Y) est de passage et commune aux deux continents. Sa description. Elle a dans l'aile un caractère commun avec la lavandière. T. vi, p. 480 et
Alouette-pipi (T) est la plus petite des alouettes de France, et c'est la ressemblance de son cri au mot pipi qui lui a fait donner
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ce nom. T. vi, p. 471 . — Cette alouette se perche souvent sur les branches, quoiqu'elle ait l'ongle de derrière fort long. Elle se tient aussi à terre et court très-légèrement. Ses habitudes naturelles. Elle chante fort agréablement. Elle cache son nid sous une motte de gazon, dans les lieux les plus solitaires, et produit cinq œufs marqués de brun vers le gros bout. Sa description. P. 471 et 472. — Ses dimensions. P. 472.
Alouette de Sibérie [Y) est de toutes les alouettes la plus belle. Sa descrption. T. vi, p. 482. — Ses dimensions. Ibid.
Alouette de Virginie (V) a beaucoup de rapport avec la calandre ou grosse alouette. T. vi, p. 479. — Ses prétendues migrations d'Amérique en Europe. P. 479 et 480. — Est un oiseau de passage qui ne paraît que l'hiver dans la Virginie et la Caroline. Sa description. Ses dimensions. P. 180.
Alouettes , couvent l'œuf du coucou.
T. vu, p. 3 16.
Alouette de mer (V) n'est point une alouette. Ses légères ressemblances et ses grandes différences avec l'alouette. T. vm, p. 159 et 160. — Sa description. Elle ressemble assez à la petite bécassine. Elle se tient de préférence sur les bords de la mer, et on la trouve quelquefois sur ceux des rivières. Les alouettes de mer volent en troupes très-serrées. Leur chair est bonne à manger fraîche , mais prend un goût huileux lorsqu'on la garde un peu de temps. P. 160. — Leurs habitudes naturelles. Elles secouent la queue incessamment. Leurs voyages et leurs passages. P. 160 et 161. — L'espèce en est commune aux deux continents, et répandue du nord au midi dans l'ancien. P. 161.
Amandes amères, poison pour les poulets. T. v, p. 297.
Amandes amères, contraires aux aras.
T. vu, p. 249.
Amazone , espèce voisine de celle du bruant, qui se trouve à Surinam. T. vi, p. 339.
Amazone (bâtard). Voyez Amazone à tète jaune.
Amazone (perroquet) à front jaune, variété de l'aourou-couarou. T. vu, p. 260.
Amazone à tête blanche, n'a guère que le front blanc; ce blanc est plus ou moins étendu, et quelques autres différences dans les couleurs semblent former des variétés dans cette espèce. T. vu, p. 255 et 256. — Se trouve à Cuba , à Saint-Domingue, au Mexique. P. 256. — N'est pas le perroquet de la Martinique de Labat. Ibid.
Amazone à tête jaune. T. vu, p. 253 et 254. — Ses variétés, ou espèces qui en sont voisines. P. 254 et 255. — Le bâtard, amazone de la Guiane , vient dit-on du mélange de cette espèce avec une autre. P. 254.
Amazone ( demi-). Voyez Amazone à tète jaune.
Amazone à tôte rouge. Voyez Tarabé.
Amazone jaune ou Perroquet d'or, est vraisemblablement du Brésil. T. vu, p.
Amazones, famille de perroquets originaire du pays des Amazones; en quoi diffèrent des criks, et en quoi leur ressemblent. Très-beaux, très-rares; moins gros que les aras. Volent et se perchent en troupes. Mangent de plusieurs sortes de fruits. T. va, p. 251. — Font leur nid dans des trous de vieux arbres. Pondent deux œufs deux fois par an. Ne les renoncent pas lorsqu'on les a maniés. Le mâle et la femelle couvent tour à tour. Nichent dans la saison des pluies. Leur caquet et leurs mouvements continuels. P. 252. — Comment les sauvages les prennent et les apprivoisent. Ibid. — Ces oiseaux très-méchants. Ibid. — Femelles plus douces; apprennent à parler comme les mâles. Les amazones et les crik> sont, de tous les perroquets d'Amérique, les plus susceptibles d'éducation et de l'imitation de la parole. P. 253. — Ont des plumes sur les joues. P. 254.
Amérique. Tableau des savanes noyées et des terres marécageuses de l'Amérique.
T. vm, p. 52 et suiv.
Améthyste, une des plus petites espèces d'oiseau-mouche. T. vu, p. 153.
Amour. Ce sentiment, qui dans les animaux est le plus profond de la nature , n'a pas été exempt de l'influence de l'homme , qui en a étendu la durée et multiplié les
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effets dans les quadrupèdes et les oiseaux domesliques; le coq , le pigeon , le canard, peuvent comme le cheval , le bélier et le chien, s'unir presque en toute saison. T. v, p. 26. — Au printemps toutes les plantes renaissent, les insectes engourdis se réveillent, la terre semble fourmiller de vie; cette chère nouvelle qui ne paraît préparée que pour les oiseaux , leur donne une nouvelle vigueur qui se répand par l'amour et se réalise par la reproduction. P. 34. — Amour des quadrupèdes. P. 36. — Des oiseaux ; véritable origine de tout ce qui s'y trouve de moral. P. 36 et 37. — Il n'y en a point dans les amours des quadrupèdes, et pourquoi. P. 37. — Ce sentiment cède dans les oiseaux à celui de l'amour paternel. P. 40. — Il est pour les oiseaux et les animaux qui vivent des fruits de la terre , la seule cause de discorde et de guerre. P. 46. — Inconvénients de la disposition à aimer. T. vi, p. 142.
Amour (P) est de toutes les émotions intérieures celle qui transporte le plus puissamment les animaux ; les oiseaux par leur chant, le taureau par son mugissement, le cheval par le hennissement , l'ours par son gros murmure, annoncent tous un seul et même désir; l'ardeur de ce désir n'est pas à beaucoup près aussi grande dans la femelle que dans le mâle, aussi ne l'exprime-t-elle que rarement par la voix. T. vi, p. 1 93. — Tristes effets de l'amour non satisfait.
Amphibies, comment leur sang circule.
T. vu, p. 429 (note e).
Anaca, perriche du Brésil à queue longue et égale. Confondue avec la perruche aux ailes variées. T. vu, p. 280 et 281. — Taille de l'alouette. P. 280.
Angala dian (!'). Espèce desoui-mangadu Sénégal. Sa description. T. vu, p. 129. — Ses habitudes. Son nid dans lequel la femelle pond communément cinq ou six œufs, et d'où elle est souvent chassée par une grosse araignée. Dimensions de cet oiseau. P. 129 et 130.
Angoli , oiseau des Indes orientales , qui tient de la poule sultane et de la poule d'eau. T. vin, p. 265. —Notice assez imparfaite
au sujet de cet oiseau qui n'est pas bien connu. Ibid.
Anhinga. Figure extraordinaire de cet oiseau dont le cou a presque l'air d'un reptile enté sur le corps d'un oiseau ; sa description. Il se trouve à la Guiane et au Brésil. T. vin, p. 386 et 387. — Ses habitudes naturelles et ses mouvements dans l'eau. Son caractère farouche. Il se tient perché sur les plus hauts arbres le long des rivières et des savanes noyées, et il fait son nid sur ces mêmes arbres. Cet oiseau est ordinairement fort gras ; mais sa chair est huileuse et mauvaise à manger. Variété dans le plumage de cet oiseau. P. 387. — Sa grandeur et ses dimensions. Ibid.
Anhinga roux; il se trouve au Sénégal.
Ses différences avec l'anhinga .du Brésil. T. vm, p. 388.
Ani, ou bout de petun, ou bout de tabac, ou diable, ou bouilleur de Canari, à cause de son cri sourd imitant le bruit de l'eau bouillante. T. vu, p. 359. — A le bec supérieur très-convexe, formant une arête tranchante. Deux doigts en avant. P. 360.
Ani ou Diable des palétuviers du Brésil. Taille du geai; queue plus longue que le corps ; va en troupes ; se tient au bord des eaux. Plusieurs femelles pondent et couvent dans le même nid. Ces oiseaux se nourrissent de grains, de fruits, et au besoin d'insectes. Sont aussi amoureux que les moineaux. Tandis que la plus pressée pond et couve, les autres agrandissent le nid. Couvrent leurs œufs de feuilles. Les anis sont faciles à apprivoiser, et quoiqu'ils aient la langue mince et pointue, ils apprennent à parler. Ne sont pas nuisibles. T. vu, p. 361 et suiv.
Ani ou Diable des savanes. Taille du merle; mêmes mœurs que le précédent.
Vit de graines, d'insectes et de petits reptiles. T. vu, p. 360 et 361 .
Animal , a l'odorat plus parfait qne l'homme. T. v, p. 13.
Animaux carnassiers , leurs appétits les plus véhéments , dérivent de l'odorat et du goût, comme ceux du chien. T. v, p. 23. — Ont les intestins courts, et très -peu de cœcum. P. 30.
TABLE DES MATIÈRES
Animaux domestiques , ont la faculté de s'unir et de produire presque en toute saison. T. v, p. 26.
Animaux. Pourquoi n'ont point de langage. T. vu, p. 182 et 183. — Les espèces susceptibles d'éducation, comme celle du chien, sont supérieures aux autres. P. 184.
Animaux. Origine du culte des animaux.
T. vin, p. 1 62 et suiv. — L'Egypte est l'une des contrées où ce culte s'est établi le plus anciennement, et s'est conservé le plus longtemps , parce que tous les reptiles et autres animaux nuisibles y étaient en plus grande quantité que partout ailleurs. P. 1 63. — Exemples à ce sujet. P. 163 et 164. — Le culte des animaux sacrés était fondé , chez les anciens , sur leur utilité. Les soins qu'ils prenaient de leur conservation , la défense de les détruire était une loi sage qui dégénéra ensuite en superstition , et fit de ces animaux des dieux. P. 167.
Aourou-couraou , espèce d'amazone de la Guiane et du Brésil. T. vu, p. 257 et 258. — L'oiseau nommé catherina au Mexique, parait en être une variété, et avoir été transporté de là à la Jamaïque. P. 258 et 259. — Autres variétés; Vaiuru-curuca. P. 259.
Aputé-juba, perriche à queue longue et inégale, différente de celle à front ronge, commune à la Guiane. S'appelle à Cayenne perruche poux-de-bois, parce qu'elle fait ordinairement son nid dans les ruches de ces insectes. T. vu, p. 284 et 285. — Il est douteux qu'elle voyage jusqu'au pays des Illinois. P. 285. — Parle difficilement. P. 284.
ARc-en-queue, est l'un des oziniscans de Séba , et le troupiale a queue annelée de M. Brisson ; son plumage , son bec un peu crochu. T. vi, p. 30.
Ara bleu ou Canidé (Thevet dit carindé). A les mêmes habitudes naturelles, se trouve dans les mêmes climats que l'ara rouge. A la voix un peu différente. Ces deux espèces ne se mêlent ni ne so font la guerre. T. vu, p. 245 et 246.
Ara noir. Son plumage ressemble à celui de l'ani. Est connu des sauvages de la Guiane. Se tient dans l'intérieur des terres,
sur les sommets des montagnes de roches, loin des habitations. Paraît être Yararuna ou machao de Laët. T. vu, p. 250.
Ara houge des climats chauds de l'Amérique. Il y a variété de grandeur dans cette espèce, et aussi variété de couleurs. T. vu, p. 239 et suiv. — , Devenu rare. P. 241 . — Habite les bois humides. Se nourrit des fruits du palmier-latanier. Vole par paires et vole très-bien. Crie en volant. Se rassemblent quelquefois le matin pour crier tous ensemble. Reviennent tous les soirs au même lieu. Vivent de fruits mûrs, quelquefois même de celui du mancenillier. Ibid. — Inconvénient. Ibid. — Se laissent approcher par l'homme; au commencement ils semblaient le rechercher. P. 242. — Nichent dans des trous de vieux arbres. Font deux pontes par an, chacune de deux œufs, gros comme ceux de pigeon, tachetés comme ceux de perdrix. Pondent rarement dans nos contrées. Les petits ont quelquefois des vers dans les narines et ailleurs. Le mâle et la femelle ne se quittent guère , et soignent ensemble la couvée. P. 242 et 243. — S'apprivoisent. Leur chair bonne à manger. Apprennent à parler grossièrement. Sujets à l'épilepsie dans l'état de domesticité, et pourquoi. Remède. La cause de ce mal tient à l'électricité. P. 243 et 244 .
Ara vert du Brésil, etc., bien plus rare et plus petit, mais aussi beau que le rouge et le bleu. Appelé maecto; est familier, caressant, jaloux. Mange de tout en domesticité. Préfère les pommes cuites. Suce les fruits tendres. Se sert de ses pattes comme d'une main. T. vu, p. 246 et suiv. — A les narines cachées dans les plumes ; replie sa langue. A la voix moins forte et prononce moins distinctement ara ; cependant il apprend mieux à parler. P. 249. — Le persil lui est contraire, et, dit-on, les amandes. P. 249 et 250. — 11 y a dans cette espèce variété de grandeur. P. 250.
Arabie pétrée. Tableau de cette terre déserte. T. vin, p. 52.
Aracaris (les) ressemblent aux toucans, mais sont bien plus petits; on en connaît quatre espèces, toutes originaires des climats chauds de l'Amérique. T. vu, p. 558. — Ils
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ont le bec plus solide et plus dur que les toucans. P. 559. — Ils ont de même une plume pour langue, lb'ul.
Aracari (T) à bec 7ioir. Sa description d'après Nieremberg. Il se trouve au Mexique. T. vit, p. 560 et 561.
Aracari (!') bleu. Sa description d'après Fernandez. T. vu, p. 561.
Arada. Cet oiseau n'est pas précisément un fourmillier, quoiqu'il ait beaucoup de caractères communs extérieurs avec eux ; il en diffère par les habitudes naturelles et par le chant ; on assure qu'il répète souvent les sept notes de l'octave par lesquelles il prélude, qu'ensuite il siffle différents airs, et que son chant est en quelque façon supérieur à celui du rossignol. T. vi, p. 395. — Description et dimensions de l'arada.
Araruna ou Machao. Voyez Ara noir.
Aras, appartiennent au nouveau continent; sont les plus beaux et les plus gros des perroquets. Sont familiers. Connaissent leur domicile , ceux qui les nourrissent. Nommés guacamayas par Colomb. T. vu, p. 238. — Ont la queue très-longue et le menton nu. Leur cri est ara. P. 239.
Arau ou Kara (le), des mers du Nord , paraît devoir se rapporter aux plongeons. T. vm, p. 616.
Argus ou luen , sorte de faisan de la Chine. T. v, p. 425.
Arisianon ou oiseau de coco, perruche à queue courte de l'île d'Otahiti. A la langue pointue, terminée par un pinceau de poils courts et blancs. T. vu, p. 237. — Crie sans cesse. Vole par troupes. Se nourrit de bananes. S'accoutume difficilement à la domesticité; vit alors de jus de fruits. Ibid.
Atingacu du Brésil, nom du coucou cornu. T. vu, p. 355.
Atototl, petit oiseau du lac du Mexique ; sa notice dans Fernandez. T. vin, p. 614.
Attagas ou francolin ; c'est l'attagen des anciens, et non le francolin d'Olina, ni le lagopus altéra de Pline. T. v, p. 372 et suiv. — C'est le coq de marais d'Albin ; la gelinotte huppée de Brisson. Ibid. — Sa chair fort estimée. P. 376. — Se corrompt aisément. Ibid. — A les ailes courtes , le
vol pesant; court plus qu'il ne vole; se chasse aux chiens courants. P. 373. — Sa grosseur, son poids, ses sourcils rouges; son plumage, variétés de sexe , huppe et barbe du mâle , queue, pieds pattus, doigts dentelés. P. 374 et 375. — Se trouve sur les montagnes depuis l'Egypte jusqu'en Laponie. P. 373-376. Sa nourriture, son naturel, comment on l'élève. P. 375 et 376. — Amour, pontes, œufs, incubation, éducation des petits; se mettent en troupes, sont sujets aux vers. P. 376.
Attagas blanc , ne diffère du précédent que par sa couleur, en quoi il diffère du lagopède. T. v, p. 375, 377 et 378
Aura. Voyez Vautour du Brésil. T. v, p. 96.
Autour , est avec le faucon , l'épervier et les autres oiseaux chasseurs, le représentant du chien , du renard , de l'once et du lynx. T. v, p. 30. — Ressemble à l'épervier par ses habitudes, ses ailes courtes, etc. P. 122. — Différences dans son plumage en différents âges Ibid. et 124. — A les jambes longues, les pieds jaunes; n'a pas le vol fort élevé; ses rapports avec le gerfaut. P. 123- — Se trouve en différentes provinces de France; est plus commun en Allemagne; répandu depuis la Suède jusqu'en Perse et en Barbarie. Ibid. — L'autour vieux a les yeux rouges. Ibid. — Femelle beaucoup plus grosse que le mâle, et plus grosse qu'un gros chapon. P. 1 24. — Le mâle et la femelle se battent souvent ensemble; mis ensemble seuls dans une volière, ne firent que se battre; et la femelle tua le mâle; se battent plus des griffes que du bec , dont ils se servent seulement pour dépecer les oiseaux qu'ils mangent; se jettent sur les faucons, etc. Avalent les souris entières. P. 124 et 1 25. — En rejettent souvent, par le vomissement, les peaux roulées. P. 125. — Leur cri. Ibid. — Se portent sur le poing, découverts et sans chaperon, comme l'émérillon, l'épervier et le hobereau. P. 146.
Autour blond ; variété de l'autour , nommé mal à propos buzard. T. v, p. 123 et 121.
Autour (petit) de Cayenne, a été jugé autour, par d'habiles fauconniers ; tient aussi
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du lanier, par ses jambes courtes, de couleur bleue. T. v, p. 125.
Autour (espèce d') qui pond dans des nids de choucas. T. vu, p. 308 et 309.
Autourserie, seconde classe des oiseaux de chasse ; en termes de fauconniers , comprend l'autour, l'épervier, les harpayes , buses, etc. T. v, p. 122. — Voyez Oiseaux de fauconnerie .
Autruche , tient à la nature des quadrupèdes. T. v, p. 24, 25 et 204. — Effets de la trituration sur des pièces de monnaie contenues dans son estomac. P. 33. — Ne se trouve que dans les pays chauds , ainsi que le dronte , le casoar et d'autres oiseaux presque nus. P. 34. — Tous ces oiseaux ne volent point. P. 35, 100, 203. — La race de l'autruche est ancienne et isolée. P. 20 1 et 202. — Pèse soixante-quinze à quatre-vingts livres ; ses plumes. P. 203. — Ses rapports extérieurs et intérieurs avec les quadrupèdes. P. 204 et suiv. — A une plaque de corne sur la tête, des callosités sous le corps, le cou composé de dix-sept vertèbres, le sternum plus large que dans l'homme , une queue de sept vertèbres , deux doigts à chaque pied et composés tous deux de trois phalanges. P. 205. — Observations anatomiques. Ibid. et suiv. — Avait huit onces d'urine. P. 207. — Ses excréments sont figurés. P. 207 et 208. — Le mésentère de l'autruche a des vaisseaux lymphatiques et des glandes. P. 208. — Cet oiseau n'a point de vésicule du fiel. Ibid. — Mais il a une verge. P. 209 et 210. — Une espèce d'épiglotte. P. 212. — Le cœur rond. P. 213.
— Très-peu d'odorat, quoique ayant des narines. P. 213 et 214. — Pond trente ou quarante œufs. P. 214. — Son accouplement. P. 215. — Incubation.' P. 215 et 216.
— Vaines tentatives faites en France pour faire éclore de ces œufs. P. 216. — Erreurs sur les œufs d'autruche. P. 216 et 217. — Couleurs de son plumage à différents âges et dans les deux sexes P. 21 7 et 21 8. — N'a point de vermine au dehors. P. 218. — Ni de vers au dedans. Ibid. — Sa digestion , sa nourriture. P. 21 8 , 21 9 et 221 . — Meurt pour avoir mangé une quantité de chauxvive. P. 219. — Confinée à l'Afrique et à
une partie de l'Asie. P. 222 et suiv. — On mange la chair des jeunes. P. 224. — Et les œufs des vieilles. Ibid. — L'autruche habite le désert, cependant en l'apprivoise à un certain point en la prenant jeune; on en a vu que l'on montait comme un cheval.
P. 226. — Naturel de l'autruche; manières de la prendre ; sa vitesse à la course. Ibid. et suiv. — Ses mœurs. P. 228. Ne parait pas devoir être privée, comme on l'a dit, du sens de l'ouïe. P. 229. — Sa voix. Ibid. Autruche d'Occident. Voyez Touyou.
Autruche volante du Sénégal , c'est une outarde qui a le cou plus long que la nôtre, qui est de la même grosseur, et qui en diffère par les couleurs. T. v, p. 275.
Autruche, ne couve pas dans la zone torride, non plus que le coucou. T. vu, p. 311.
Avalure, maladie des serins. Manière de les guérir. T. vi, p. 195.
Avérano, espèce de cotinga qui se trouve au Brésil. Sa description. T. vi, p. 383. — Description de la femelle. Ibid. — Le mâle a la voix très-forte et il la modifie de deux manières différentes. Ibid.
Avis venatica, de Belon; ce qu'en dit cet ancien et bon naturaliste. T. vm, p. 61 2. Avocette (Y) diffère de presque tous les oiseaux palmipèdes par la grande longueur de ses jambes ; et il diffère de tous en général par la courbure de son bec qui se fléchit en haut comme un croissant. Description de ce bec. T. vin, p. 394. — Il est assez difficile d'imaginer comment cet oiseau se nourrit à l'aide d'un tel instrument , avec lequel il ne peut ni becqueter, ni saisir. Aussi se borne-t-il à chercher dans l'écume des flots le frai des poissons qui paraît être le principal fonds de sa nourriture. P. 395. — L'avocette fréquente les embouchures des rivières et des fleuves de préférence aux autres plages de la mer. Sa grandeur, sa description , ses habitudes, son naturel vif et inconstant. /bid. — Elle passe sur nos côtes de Picardie en avril et en novembre , et part souvent dès le lendemain de son arrivée. Salerne assure que l'espèce en est assez nombreuse sur les côtes du bas Poitou , et qu'elle y fait sa ponte. Ibid. — Différences des couleurs
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du plumage et des pieds dans les jeunes et dans les adultes. Il y a peu de différence entre le mâle et la femelle , sinon que cette dernière est un peu plus petite. Cet oiseau est défiant et se laisse prendre très-difficilement. P. 396 et 397.
Ayaca (1') de quelques voyageurs, ne paraît pas différent de Yayaia du Brésil, qui est la spatule. T. vin, p. 614.
Azulinha, espèce de bengali appelé cordon bleu. Ses différences avec les autres bengalis. T. vi, p. 218.
Azur (le petit) ou gobe-mouche bleu des Philippines. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 422.
Azlrin, espèce de fourmillier. Son indication. T. vi, p. 389.
Azurin. Voyez Merle de la Guiane.
T. vi, p. 128.
Azuroux, oiseau de Canada dont l'espèce est voisine de celle du bruant; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 341.
Baboucard (le), espèce de martin-pêcheur de moyenne grandeur de l'ancien continent, qui se trouve au Sénégal. L'espèce est trèsvoisine de celle du martin-pècheur d'Europe, et peut-être la même. T. vu, p. 593.
Backer ou Becqueteur (le) des îles d'Oèland et de Gothland est une hirondelle de mer. Son cri, sa nichée, son vol et ses autres habitudes naturelles. T. vin, p. 6I8. — Description de son plumage. Ibid.
B aglafecht, comparé au toucnam-courvi ; son plumage; son nid. T. vi, p. 157 et 158.
Balbuzard , ou aigle de mer, ou craupêcherot, c'est-à-dire corbeau pêcheur; n'a ni la grosseur, ni le port , ni la figure, ni le vol , ni la férocité de l'aigle, et ne vit que de poisson qu'il prend dans l'eau , aussi sa chair en a une forte odeur : il guette sa proie perché sur une branche à portée d'un étang ; dés qu'il aperçoit quelque gros poisson il fond dessus et l'emporte dans ses serres ; a les jambes nues , de couleur bleuâtre et quelquefois jaunâtre , le ventre blanc , la queue large , la tète grosse, l'ongle
de derrière plus court que les autres , les doigts et la base du bec bleus ; se tient dans les terres méditerranées à portée des eaux douces, autant et plus souvent que sur les côtes de la mer; et le nom d'aigle aquatique lui conviendrait mieux que celui d'aigle de mer. C'est de lui qu'Aristote a dit qu'il forçait ses petits de fixer le soleil , et qu'il tuait tous ceux qui ne pouvaient en soutenir l'éclat, tradition équivoque et qu'on a étendue à tous les aigles; pond trois ou quatre œufs ; se tient dans les terres basses et marécageuses; passe plusieurs jours sans manger et sans paraître affaibli ; se dresse, dit-on, pour la pêche; est répandu depuis la Suède jusqu'en Grèce et même en Nigritie; celui qu'ont décrit Messieurs de l'Académie était une femelle des plus grandes; a le foie plus petit et les reins plus gros que l'aigle. T. v, p. 62-66. — Erreurs de Pline sur le balbuzard. P. 69 et suiv. — Quelquesuns lui donnent le nom de faucon de marais. P. 71 (note). — Le mélange du balbuzard et de l'orfraie n'est pas impossible ; et pour, quoi. P. 70. — Il y a des balbuzards de diverses grandeurs et de diverses couleurs. P. 71. — Comparés au jean-le-blanc. P. 73. — Le pêcheur des Antilles et de la Caroline est une variété du balbuzard. P. 81 — Le jeune balbuzard a beaucoup moins de blanc sur la tête, le cou, la poitrine, etc., que les vieux ; il a les pieds jaunes.
Balicase des Philippines; sa grosseur; étendue de son vol ; son bec, ses pieds, sa queue fourchue , son chant. T. v, p. 560.
Baltimores , comparés en particulier avec les troupiales , les carouges , les cassiques. T. vi, p. 27. — Origine de leur nom ; leur grosseur ; couleurs du mâle , et celles de la femelle; leur bec; leurs voyages; leurs nids. P. 41 et 42.
Baltimores bâtards , origine de leur nom, leurs couleurs; en quoi ils diffèrent des baltimores francs. T. vi, p. 42 et 43.
Balvane , employée dans la chasse aux petits tétras. T. v, p. 357.
Bambla ; espèce de fourmillier qui a une bande blanche transversale sur chaque aile. T. VI, p. 39 i.
1 Bananiste, oiseau de Saint-Domingue,
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que l'on voit souvent sur les bananiers. Sa grandeur. Sa nourriture. T. va, p. 44. — Ses habitudes naturelles. Son ramage. Sa description. Ses dimensions. Ibid. et suiv.
Baniaiibou de Bengale , ou le merle de Bengale, son plumage, son chant, quelquesunes de ses dimensions; variété de climat dans cette espèce. T. vi, p. 111.
Barbican, oiseau qui tient du barbu et du toucan, et se trouve sur les côtes de Barbarie. Ses ressemblances et ses différences avec les barbas et les toucans. T. vu, p. 561 et 562. — Ses dimensions. Il a les pieds si courts qu'il a grand'peine à marcher. P. 562.
Barbichon (le) de Cayenne, espèce de gobe-mouche. Description du mâle et de la femelle ; leurs habitudes naturelles. T. vi, p. 423.
Barbu, diffère du coucou par ses barbes. T. vu, p. 328.
Barbus (les oiseaux). Différences des barbus de l'ancien continent de ceux du nouveau que l'on appelle lamatias. T. vu, p. 545. — Les barbus de l'ancien continent n'ont pu passer dans le nouveau, parce qu'ils ont les ailes courles et le vol pesant; et par la même raison les tamalias du nouveau continent n'ont pu passer dans l'ancien. Ressemblances et différences des barbus et des tamatias. Ibid. — Les barbus des grandes Indes attaquent les petits oiseaux, et ont à peu près les habitudes des piesgrièches. Ibid.
Barbu (le grand). Ses dimensions et sa description. Il se trouve à la Chine. T. vu, p. 548.
Barbu (le petit). C'est le plus petit oiseau de ce genre ; il n'a que quatre pouces de longueur. Sa description. T. vu, p. 547.
Barbu (le) à gorge jaune. Ses dimensions et sa description. Différence du mâle et de la femelle. Il se trouve aux Philippines. T. vu, p. 545 et 546.
Barbu (le) à gorge noire. Il se trouve aux Philippines. Sa description par M. Sonnerat. T. vu, p. 546.
Barbu (le) à plastron noir. Il se trouve au cap de Bonne-Espérance. Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 547.
Barbu vert. Ses dimensions et sa description. Il se trouve aux grandes Indes. T. vu, p. 548.
Barges (les) forment une petite famille immédiatement au-dessous de la bécasse ; elles ont la même forme de corps, mais les jambes plus hautes et le bec encore plus long, mais conformé de même. Elles no vivent que des vers et des vermisseaux qu'elles tirent du limon. Leur voix est assez extraordinaire et approchante du bêlement d'une chèvre. Elles partent de loin et jettent un cri de frayeur en partant. T. vm, p. 134. — Elles sont rares dans les contrées éloignées de la mer, et se plaisent dans les marais salés. Elles passent régulièrement sur nos côtes de Picardie dans le mois de septembre. Elles courent à terre comme les perdrix, et on peut les rassembler en les tournant pour en tuer alors plusieurs d'un seul coup ; elles ne séjournent qu'un jour ou deux dans le même lieu. Elles ne nichent pas sur nos côtes de France; leur chair est délicate et très-bonne à manger. Nous connaissons huit espèces de barges. P. 134 et 135.
Barge aboyeuse. Elle est ainsi nommée parce que son cri ressemble en quelque sorte à un aboiement. T. vin, p. 136. — Ses différences avec la barge grise. Sa description. Ses dimensions. Cette espèce habite les marécages voisins des côtes maritimes de l'Europe , tant sur l'Océan que sur la Méditerranée. Ses autres habitudes naturelles. Ibid.
Barge blanche. Le bec de cette barge fléchit en haut comme celui de l'avocette, caractère dont la plupart des barges portent quelques légères traces , mais qui est fortement marqué dans celle-ci. T. vnr, p. 140. — Ses dimensions. Sa description. Ibid
Barge brune. Elle est de la taille de la barge aboyeuse. Sa description. T. vin, p. 139 et 140.
Barge commune. Sa description. Ses dimensions. Cette barge se trouve quelquefois assez loin de la mer; on en a vu dans la province de Brie T. vin, p. 135.
Barge rousse. Ses dimensions. Sa des-
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cription. On connaît cette barge sur nos côtes, et elle se trouve aussi dans les parties du nord des deux continents. T. vin, p. 137 et 138.
Barge rousse (la grande) est plus grande que la précédente. Sa description. T. vin , p. 138. — Cette espèce de grande barge rousse ne parait pas se mêler avec l'autre barge rousse, car les deux espèces passent séparément l'une de l'autre sur nos côtes. La grande barge rousse se trouve aussi sur les côtes de Barbarie. Ibid.
Barge rousse de la baie d'Hudson; ses différences avec la grande barge rousse d'Europe ; elles sont assez légères pour qu'on puisse penser que ces deux espèces sont originairement les mêmes. C'est la plus grande espèce de ce genre. Ses dimensions. Sa description. T. vm, p. 139.
Barge variée. Elle a beaucoup de rapport avec la barge aboyeuse , et n'en est peutêtre qu'une variété. Ses ressemblances et ses différences. T. vm, p. 136 et 137. — Sa description. P. 137.
Bartavelle. Voyez Perdrix rouge.
Beau Marquet, espèce étrangère, voisine du friquet, connu sous le nom de moineau de la côte d'Afrique. T. vi, p. 171 et 172.
Bec, le bec crochu, n'est pas un signe certain d'un appétit décidé pour la chair. T. v, p. 32. — Voyez Perroquets. Dans ce genre d'oiseaux et dans plusieurs autres, la partie supérieure du bec est mobile, comme l'inférieure. P. 33 (notea). — Dans l'aigle et le vautour, la courbure du bec ne commence qu'à quelque distance de sa base; dans l'épervier, la buse , le milan et le faucon , elle commence dès l'origine du bec. P. 44.
— Bec du percnoptère , percé de deux trous, outre les narines, par lesquels s'écoule la salive. P. 84. — Les mêmes trous se retrouvent dans le bec du griffon , aux côtés d'une petite éminence ronde qui s'élève sur le bec supérieur, près de son extrémité. Ce bec supérieur a en dedans de chaque côté , une rainure où sont reçus les bords tranchants du bec inférieur ; les ouvertures des narines percent sa base , et sont fort amples. P. 87.
— Bec du faucon noir, comparé à celui du faucon commun. P. 1 41 .— Du hocco. P. 433.
— Du pauxi. P. 436. — Choucas à bec crochu , à bec croisé ; poulets qui avaient aussi le bec croisé. P. 556. — Bec du cassenoix. P. 578. — Bec à cinq pans des Ballimores. T. vi, p. 42. — Bec supérieur mobile dans les grives. P. 67. — Bec des oiseauxmouches. T. vu, p. 1 47. — En quoi diffère du bec des colibris. P. 1 51 . — Plusou moins garni de plumes à sa base et au delà dans les différentes espèces d'oiseaux-mouches. P. 156. — Dans l'oiseau-mouche huppé. P. 157. — Dans l'escarboucle. P. 161. — Long bec du brinblanc. P. 171 . — Du colibri à queue violette P. 175. — Bec très-arqué du colibri à gorge carmin. P. 176. — Bec du perroquet et en particulier du jaco. Sa structure, sa force, sa mobilité, ses divers usages. P. 203 et suiv. — Le perroquet noir a le bec trèscourt. P. 208. — Celui à bec couleur de sang l'a plus gros et plus large que tous les autres perroquets. P. 209. — Les loris l'ont plus petit, plus aigu, moins courbé. P. 210. — Les aras ont la base du bec inférieur recouverte d'une peau grise. P. 239.
— Plusieurs perroquets se servent de leur bec pour grimper et pour descendre.
P. 249. —Bec du meunier le dépare. P. 262.
— Bec du touraço, courbe. P. 301 et 302.
— Les coucous se servent de leur bec pour se traîner sur le ventre. P. 322. — Bec à arête convexe et tranchante de l'ani. P. 360.
— Bec conique, courbé et dentelé du houtou. P. 366. — Bec des guêpiers, tient le milieu entre celui des huppes, des promerops et celui des martins-pècheurs. P. 368.
— Bec de plusieurs hirondelles d'Amérique, plus fort que celui des nôtres. P. 476 (note b)
Bec (le) des oiseaux est l'organe principal qui détermine l'exercice de leurs facultés, et dont la conformation influe le plus sur leur nature et nécessite la plupart de leurs habitudes. T. vm, p. 583. — Si leurs instincts divers leur ont fait peupler tous les districts de l'empire de la nature, c'est qu'elle-même a eu soin de dessiner le trait du bec sous toutes les formes possibles. P. 584. — Conformation particulière et très singulière de celui du macareux. P. 584 et 585.
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BiicAitDES , ainsi nommées à cause de leur gros et long bec rouge ; ont le corps plus épais que nos pies-grièches ; celles envoyées de Cayenne sous les noms de pie-grièche grise et de pie-grièche tachetée, paraissent être le mâle et la femelle ; notre bécarde à ventre jaune, est la pie-grièche jaune de Cayenne; et le vanga de Madagascar, nommé dans nos planches enluminées pie-grièche ou écorcheur de Madagascar, est noire bécarde à ventre blanc. T. v, p. 160 et 161. Voyez Schet-bé, Tcha-chert-bê et Vanga.
Bécasse (la) arrive dans nos bois vers le milieu d'octobre, en même temps que les grives. T. vm, p. 116 et 117. — Elle descend des hautes montagnes où elle habile pendant l'été, et d'où les premiers frimas déterminent son départ et nous l'amènent. Les voyages de la bécasse ne se font donc qu'en hauteur, c'est-à-dire de haut en bas, et de bas en haut, et non pas en longueur comme ceux des autres oiseaux qui changent de contrée. P. 117. — Ces oiseaux arrivent la nuit et quelquefois le jour par un temps sombre, toujours une à une ou deux ensemble, et jamais en troupes. Elles préfèrent les bois où il y a beaucoup de terreau et de feuilles tombées; elles s'y tiennent cachées tout le jour et il faut des chiens pour les faire lever, et elles ne quittent ces endroits fourrés que pendant la nuit, pour se répandre dans les clairières des bois. Leurs habitudes naturelles en cherchant leur nourriture. Leur vol. Leur défiance. P. 117 et 1 18. — Quoiqu'elles aient de grands yeux, elles ne voient bien que dans le crépuscule. La bécasse a un pressant désir de changer de lieu après le coucher et avant le lever du soleil ; exemple à ce sujet. Elle se promène au clair de la lune. Manière de la chasser et de la prendre. P. 118 et 119. — On reconnaît les lieux que fréquente la bécasse à ses fientes, qui sont de larges fécules blanches et sans odeur. Son instinct est obtus et son naturel est stupide. P. 119. — Elle ne se nourrit pas de graines ni de fruits; elle ne vit que devers el de petits insectes qu'elle cherche en fouillant avec son bec dans les terres molles. P. 119 et 120. — Elle ne gratte point la terre avec les pied»; elle détourne seulement
les feuilles avec son bec en les jetant brusquement à droite et à gauche. Il paraît qu'elle cherche à discerner sa nourrilure par l'odorat plutôt que par les yeux qu'elle a mauvais. Mais la nature semble lui avoir donné dans l'extrémité du bec un organe de plus et un sens particulier approprié à son genre de vie; la pointe en est charnue plutôt que cornée, et paraît susceptible d'une espèce de tact propre à démêler l'aliment convenable dans la terre fangeuse. P. 120. — Description de son bec; c'est de la longueur de ce bec que la bécasse a pris son nom dans la plupart des langues. Sa tête est plutôt carrée que ronde. P. 120 et 1 21 . — Description de son plumage. Description de ses parties intérieures. Dimensions des intestins. Dimensions de l'oiseau. P. 121. — Son corps est en tout temps fort charnu, mais il est fort gras sur la fin de l'automne , et tout le monde sait que la bécasse est alors et même pendant l'hiver un très-bon gibier. Cependant les chiens ne veulent point en manger, et l'odeur de l'oiseau leur répugne si fort qu'il n'y a que les barbets qu'on puisse accoutumer à rapporter cet oiseau. C'est au mois de mars que presque toutes les bécasses quittent nos plaines pour retourner aux montagnes où elles nichent pendant l'été. P. 121 et 122. — Elles partent appariées, et volent alors rapidement et sans s'arrêter pendant la nuit, mais elles s'arrêtent pendant le jour. Il en reste quelques-unes dans les terres élevées de nos provinces de France, comme en Bourgogne et en Champagne.
P. 122. — Elle fait son nid parterre; il est composé de feuilles ou d'herbes sèches, entremêlées de petits brins de bois, le tout rassemblé sans art, et amoncelé contre un tronc d'arbre ou sous une grosse racine; on y trouve quatre ou cinq œufs oblongs, un peu plus gros que ceux du pigeon commun. Ils sont d'un grisroussàtre, marbrés d'ondes plus foncées et noirâtres. Les petits quittent le nid presque au moment qu'ils sont éclos. Ils courent jusqu'à ce qu'ils puissent voler, mais ils volent aussi de bonne heure cl avant que le corps soit couvert de plumes. Le père et la mère les précèdent ou les suivent, et ne les quittent pas tant qu'ils ont besoin do
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leurs secours. Ibid. — Ces oiseaux ne font entendre leur voix que dans le temps de l'éducation de leurs petits. Attachement du mâle et de la femelle. Les mâles se battent et se disputent les femelles. L'espèce de la bécasse est universellement répandue du nord au midi dans les deux continents. P. 1 22 et 123. — On l'a trouvée au Groenland comme au Kamtschatka, en Egypte, en Barbarie, au Sénégal, en Guinée, au Japon, aux Illinois, à la Louisiane et dans plusieurs autres endroits du nouveau continent.
P. 123 et 124.
Bécasse (variétés de la). La bécasse blanche ne parait être qu'une dégénération individuelle; quelquefois le plumage est tout blanc, mais il est souvent mêlé de quelques ondes de gris ou de marron. T. vin, p. 124. — La bécasse rousse n'est encore qu'une variété dans l'espèce de la bécasse commune; sa description. P. 125. — Il y a aussi une variété de grandeur dans la bécasse commune; mais cette différence n'est pas assez grande pour en faire deux espèces séparées, d'autant que ces bécasses plus grandes ou plus petites ne laissent pas de s'unir et de produire ensemble. Ibid.
Bécasse des savanes. Cette bécasse d'Amérique est d'un quart plus petite que celle de France, et cependant elle a le bec encore plus long ; elle a aussi les jambes un peu plus hautes. Sa description. Ses habitudes naturelles, conformes aux terres et au climat qu'elle habite, et en même temps différentes de celles de notre bécasse. Sa manière de nicher. Elle ne pond que deux œufs, mais elle fait plus d'une ponte par an. T. vin, p. 125 et 126. — Ces bécasses des savanes vont ordinairement deux ensemble, et leur chair est aussi bonne à manger que celle de la bécasse de France. P. 126.
Bécasseau, cet oiseau est connu vulgairement sous le nom de cul blanc des rivages; il est gros comme la bécassine commune. Sa description. T. vm, p. 152 et 153. — Il se trouve au bord des eaux et particulièrement sur les ruisseaux d'eau vive. Ses habitudes naturelles et son vol. Il vit solitaire et n'aime point à changer de lieu. Il a une expression de sentiment assez mar-
quée dans la voix, qui est modulée. P. 153 et 154. — Il voyage quelquefois dans des saisons où la plupart des autres oiseaux sont fixés par le soin des nichées. Ses habitudes naturelles. Sa chair est très-bonne à manger. P. 154. — 11 secoue sans cesse la queue en marchant. Confusion des nomenclatures au sujet de cet oiseau. P. 154 et 155.
Bécassine. Comparaison de la bécasse et de la bécassine. T. vnr, p. 126 et 127. — Leurs habitudes naturelles sont opposées, car la bécassine ne fréquente pas les bois, mais se tient dans les endroits marécageux des prairies, dans les herbages et les osiers qui bordent les rivières. Elle s'élève trèshaut en volant. P. 127. — Elle a deux cris différents. En France, les bécassines paraissent en automne, et le plus souvent elles sont seules. Elles partent de fort loin. Leur manière de voler. Il en reste tout l'hiver dans nos contrées, auprès des fontaines qui ne gèlent pas. Au printemps elles repassent en grand nombre. Ibid. — Position de leur nid. Elles pondent quatre ou cinq œufs de forme oblongue, d'une couleur blanchâtre avec des taches rousses. Les petits quittent le nid en sortant de la coque, et la mère ne les quitte que quand ils peuvent se pourvoir d'eux-mêmes. 11 y a toute apparence que la bécassine ne se nourrit que de vers qu'elle prend dans la terre en fouillant avec le bec. Ses autres habitudes naturelles. P. 128. — Elle est très-difficile à tirer. Manière de la prendre au piège. Sa chair est excellente à manger, et sa graisse a une saveur très-fine. L'espèce n'en est pas très-nombreuse aujourd'hui dans nos contrées, mais elle est encore plus universellement répandue que celle de la bécasse. Ibid. — On la rencontre dans les deux continents, et même dans toutes les parties du monde. P. 128 et 129. — Ses habitudes dans les lieux inhabités et particulièrement aux îles Malouines. Elle est du nombre des oiseaux qu'on ne peut apprivoiser. Il y a une petite race dans cette espèce comme dans celle de la bécasse. Il n'v a dans la bécassine aucune différence entre le mâle et la femelle. P. 129 et 130.
Bécassine (la petite). Elle est surnommée la sourde, parce qu'elle semble ne point
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entendre le bruit que l'on faitautour d'elle, et qu'elle ne part, pour ainsi dire, que quand on la touche; elle est de moitié plus petite que la bécassine commune. T. vm, p. 1 30. — Ses habitudes naturelles. Ibid. — Son vol. Sa chair est aussi très-bonne à manger; mais l'espèce n'en est pas aussi généralement répandue que celle de la bécassine commune. Sa description. Ses habitudes naturelles. P. 130 et 131.
Bécassine (la) brunette est aussi fort petite et se trouve dans les parties septentrionales de l'Angleterre; elle est de moitié plus petite que la bécassine commune. Sa description. Ses habitudes naturelles. Ce n'est peut-être qu'une variété de la petite bécassine que nous appelons la sourde.
T. vin, p. 131.
Bécassine de la Chine. Ses dimensions.
T. vin, p. 133. — Sa description. Ibid.
Bécassine du cap de Bonne-Espérance.
Ses dimensions et sa description. Quoique plus grande que la bécassine commune, elle a le bec beaucoup moins long. T. vin, p. 132.
Bécassine de Madagascar. C'est un joli oiseau. Sa description. T. vin, p. 132 et
Bécassine de Madras. Cet oiseau donné par M. Brisson, n'est peut-être pas du genre des bécassines. T. vm, p. 133.
Bec-croisé, ses rapports avec le grosbec ; forme singulière et incommode du bec de cet oiseau ; variété dans cette difformité; parti qu'il en tire. T. vi, p. 147 et 148. — Pourquoi nommé par quelques-uns , perroquet d'Allemagne. P. 148. — Climats qu'il affecte, est ordinairement sédentaire ; voyage quelquefois en grandes troupes ; causes et circonstances de ces migrations irrégulières. Ibid. — Variétés de son plumage et leurs différentes causes. P. 149. — Sa stupidité; comment on le nourrit en cage ; saison de ses amours ; forêts qu'il habite de préférence ; son nid. P. 150.
Bec-d'argent ; espèce de tangara de la Guiane, dont le bec est revêtu de plaques brillantes comme de l'argent. Sa description et ses habitudes naturelles, T. vi, p. 290 et suiv. — Description du nid. P. 292.
Bec-en-ciseaux, oiseau qui ne peut ni mordre de côté, ni ramasser devant soi, ni becqueter en avant ; raison de cette difficulté qui vient de la conformation très-singulière de son bec. Comment il est forcé de prendre sa nourriture. T. vm, p. 390. — Description du bec et des autres parties extérieures de son corps et de son plumage , qui est semblable dans le mâle et la femelle. Ibid. — Cet oiseau se trouve sur les côtes de la Caroline et de la Guiane ; il est presque toujours en l'air et va communément par troupes assez nombreuses; mais son vol n'est pas rapide. Ses autres habitudes naturelles. P. 390 et 391.
Bec-figue; sa description. T. vi, p. 545.
— Le véritable climat de cet oiseau est celui du Midi. Les bec-figues arrivent en France plus tard au printemps et partent aussi plus tôt que les autres petits oiseaux. Ibid. — Ils se répandent dans toute l'Europe , et jusqu'en Suède en été. Leur naturel et leurs mœurs. Description de leur nid. P. 545 et 546. — Méprise au sujet du bec-figue. P. 546.
— Sa nourriture. Son petit cri et ses habitudes naturelles. Il est très-commun dans les îles de la Méditerranée. P. 546 et 547.
Bec-figue de chanvre (le) est le même oiseau que la fauvette babillarde. T. vi , p. 520.
Béciiaru , a, dit-on, deux ovaires; doutes sur cela. T. v, p. 2 1 1 ( note b).
Béciiaru. Voyez Flammanè. T. vm , p. 398.
Bec-ouvert (le) est un oiseau qui est plus voisin de la famille des hérons et des crabiers que d'aucune autre. T. vm, p. 90.
— Le nom de bec-ouvert marque une difformité naturelle, car le bec de cet oiseau est en effet ouvert et béant sur les deux tiers de sa longueur, la partie du dessus et celle du dessous se déjetant également en dehors, laissent entre elles un large vide, et ne se rejoignent qu'à la pointe. Cet oiseau se trouve aux grandes Indes. Sa description et ses dimensions. P. 90 et 91.
Bec-rond ou bouvreuil bleu d'Amérique, Sa description. T. vi, p. 352 et 383.
Bec-rond à ventre roux , oiseau d'Amérique, dont l'espèce est voisine de celle du
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bouvreuil , T. vi, p. 352. — Ses habitudes naturelles et sa description. Ibicl.
Bedavde (Espèce de cigale) ou plutôt sa larve, produit sur les plantes ce qu'on appelle la salive du coucou. T. vu, p. 307.
Beffroi (le grand) ; sa description. T. vi, p. 389 et 390. — La femelle est plus grosse que le mâle. Il fait entendre le matin et le soir un son singulier, semblable à celui d'une cloche qui sonne l'alarme. P. 390.
Beffroi (le petit) n'est qu'une variété du fourmillier appelé grand beffroi. T. vi, p. 390 et 391.
Bengali brun. Sa description. T. vi, p. 219.
Bengali piqueté. Sa description. T. vi, p. 219. — La femelle n'est jamais piquetée. P. 220.
Bengalis ; leur plumage varie presque à chaque mue. T. v, p. 287.
Bengalis et Sénégalis : difficultés d'en reconnaître les espèces ou les variétés. T. vi, p. 215 et 216. — Ce ne sont pas des oiseaux particuliers au Bengale et au Sénégal , mais répandus en Afrique et dans les parties méridionales de l'Asie; ces oiseaux ont les mêmes habitudes naturelles que nos moineaux. P. 216 et 217. — Manière de les prendre au Sénégal. P. 217. — Quoique originaires des climats les plus chauds , on est venu à bout de les faire nicher en Hollande. Ibid. — Ils chantent agréablement, et la femelle aussi bien que le mâle. Ibid. — Description du bengali. P. 217 à 219.
Bentaveo , espèce de tyran ainsi nommé à Buenos-Ayres. Sa description et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 447.
Bergeronnettes. Il y a en France trois espèces de bergeronnettes. T. vu, p. 7. — La bergeronnette grise , la bergeronnette de printemps, et la bergeronnette jaune. Caractères généraux et communs aux bergeronnettes, et origine de leur nom. Elles ont un penchant bien marqué pour s'approcher de nous. Ibid. — Il n'est point d'oiseau dans les champs qui se montre aussi privé. Leur naturel social , leur nourriture et leurs autres habitudes naturelles. P. 8.
Bergeron.nktte grise. Sa description. Celle de son nid; elle fait deux pontes par
an; elle meurt lorsqu'on la tient dans une captivité trop étroite. Mais on peut la garder dans une chambre chaude pendant l'hiver. T. vu, p. 8 et 9.
Bergeronnette jaune , T. vu, p. 10. — Ses habitudes naturelles. Elle reste dans notre climat en hiver et fait même entendre son ramage dans cette triste saison. Différence de ce ramage et de son cri. Elle niche auprès des eaux. Description de son nid dans lequel la femelle pond six , sept ou huit œufs blanc sale, tachetés de jaunâtre. Ils mangent des vers, des insectes volants et des graines. Ibid. et suiv. — Description des parties intérieures de cet oiseau , qui est remarquable par la longueur de sa queue. Ses dimensions, sa description. P. 11 et 12.
Bergeronnette de printemps, T. vu, p. 9. — Ses habitudes naturelles; différences de la bergeronnette de printemps à la bergeronnette jaune; sa description. P. 9 et 10. — L'espèce parait répandue dans toute l'Europe jusqu'en Suède. P. 10.
Bergeronnette du cap de Bonne-Espérance. Sa description. T. vu, p. 13.
Bergeronnette (petite) du cap de Bonne- Espérance. Sa description et ses différences avec la précédente. T. vu, p. 13 et 14.
Bergeronnette de Vile de Timor. Sa description. T. vu, p. 14.
Bergeronnette de Madras. Son indication. T. vu, p. 14.
Bernaciie (la). Contes absurdes de la plupart des auteurs sur la prétendue production des bernaches dans certains coquillages appelés conques anatifères, ou sur certains arbres des côtes d'Ecosse et des Orcades, ou même dans les bois pourris des vieux navires. T. vin, p. 454 et 455. — Les bernaches ne nichent que fort avant dans les terresduNord.LesHollandais, dans une navigation au 80e degré, furent les premiers qui trouvèrent leurs nids. P. 457 et 45S. — Elles ne paraissent qu'en automne et durant l'hiver, en Angleterre et en Irlande, où elles se laissent prendre aisément aux filets. P. 458. — La moelle douce de certains grands roseaux leur sert de nourriture et rend, à ce qu'on dit, leur chair très-bonne. Ibid. — H est rare qu'elles descendent jus--
qu'en France. Ibhl. — La bernache est de la famille de l'oie. Sa description. Ibid. — Belon lui donne le nom de nonnette ou religieuse, parce que son plumage est coupé par grandes pièces de blanc et de noir. Ibid.
Bihoreau (le) n'est point du tout le nyciicorax, ni un corbeau de nuit, quoiqu'il fasse entendre un croassement ou plutôt un gros ràlement effrayant et lugubre pendant la nuit. T. vin, p. 103 et 104. — Ses ressemblances et ses différences avec le héron. Ses dimensions et sa description. Différences du mâle et de la femelle. Il porte un panache de plumes qui, de toutes celles dont on fait des aigrettes, sont les plus belles et les plus précieuses. P. 104. — La femelle est privée de ce bel ornement; sa description. Dans les contrées différentes, le bihoreau établit différemment son nid, tantôt dans les rochers et tantôt sur les arbres. La ponte est de trois ou quatre œufs blancs. Cet oiseau parait être de passage. P. 101 et 105. — Il fréquente également les rivages de la mer et les rivières ou marais de l'intérieur des terres. On en trouve en France, dans la Sologne, en Italie; mais l'espèce, plus rare que celle du héron gris, est aussi moins répandue, et ne s'est pas avancée dans le Nord jusqu'en Suède. Le bihoreau cherche sa pâture moitié dans l'eau, moitié sur terre. Sa nourriture et ses autres habitudes naturelles. Ibid.
Bihoreau de Cayenne. Sa comparaison avec le bihoreau d'Europe. Sa description et ses dimensions. Son panache est composé de cinq ou six brins, les uns blancs et les autres noirs. T. vm, p. 103 et 106.
BlMBliLÉ Glt FAUSSE LINOTTE; OJSCaU de
Saint-Domingue, qui cependant ne ressemble point du tout à notre linotte. Son chant. Sa nourriture. T. vu, p. 43. — Ses autres habitudes naturelles. La femelle ne pond que deux ou trois œufs. Description et dimensions de cet oiseau. P. 43 et 44.
Bisago. Voyez Misago.
Bis-ergot , a des rapports avec le francoliu ; deux sortes d'éperons à chaque pied. T. v, p. 46b et 466.
Biset , tige primitive des autres pigeons. T. v, p. 492. — S'appelle aussi rocheraie;
pigeon de roche, de montagne. Ibid. — Ses voyages, ses pontes. P. 493. — Se perche; ses amours. P. 493 et p. 508.
Blanche-coiffe. Voyez Geai de Cayenne; diffère de notre geai.
Blanche-raie, ou étourneau des terres Magellaniques. T. vi, p. 25.
Blongios. Sa différence avec les crabiers et leurs ressemblances. Ses habitudes naturelles et sa description. Il se trouve en Suisse, mais très-rarement en France.
T. vm, p. 82 et 83.
Blongios. Variété du blongios. T. vm, p. 83.
Bluet (le). Sa description et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 293 et 294.
Boire , le jean-le-blanc boit en plongeant son bec jusqu'aux yeux , et à plusieurs reprises dans l'eau ; mais il ne boit jamais qu'après avoir regardé de tous côtés, fixement et longtemps, comme pour s'assurer s'il est seul. Il y a apparence que les autres oiseaux de proie se cachent de même pour boire. T. v, p. 73 et 74.
Bonana , oiseau d'Amérique et particulièrement de la Jamaïque ; sa description. T. vi, p. 238.
Bondrée , comparée à la buse. T. v , p. 112 et 113. — Est de même grosseur, a le bec un peu plus long , les intestins plus courls, pèse deux livres; a de dix-huit à vingt-deux pouces de longueur, et quatre pieds deux pouces de vol; l'ouverture du bec large, l'intérieur du bec, l'iris et les pieds jaunes; les ongles peu crochus; le sommet de la tête large et aplati ; tapisse son nid de laine à l'intérieur ; pond des œufs cendrés tachetés de brun ; occupe quelquefois des nids étrangers, par exemple, des nids de milans ; nourrit ses petits de chrysalides , de guêpes ; se nourrit elle-même de mulots, de grenouilles, de lézards, qu'elle avale entiers, de chenilles et autres insectes ; piette et court fort vite. Ibid. — On la prend aux gluaux , au lacet , et par engin , avec des grenouilles ; est grasse en hiver et bonne à manger : vole d'arbre en arbre, d'où elle se jette sur sa proie; plus rare en France que la buse. P. 113. — Comparée avec le milan. Ibid.
TADLE DES MATIÈRES.
Bonjour commandeur; on appelle ainsi cet oiseau à Cayenne , parce qu'il a coutume de chanter au point du jour; son espèce est voisine de celle du bruant. T. vi, p. 341. — Ses habitudes naturelles. P. 342. — Sa description. Ib ici.
Bouilleur de canari. Voyez Ani. T. vu,
Bourgmestre. Voyez Goéland à manteau gris brun.
Bouscarle (la) a plus de rapport avec la fauvette grise qu'avec aucun autre oiseau. Ses ressemblances et ses différences. T. vi, p. 518.
Bout de petun ou de tabac. Voyez Ani.
Boutsallick de Bengale, plus allongé, mais plus petit que notre coucou. Autres différences. T. vu, p. 336 et 337.
Bouveret , oiseau de l'île de Bourbon , sa description et ses dimensions. T. vi, p. 350.
Bouveron (le) parait faire la nuance entre les bouvreuils d'Europe et les bec-ronds d'Amérique ; sa description et ses dimensions. T. vi. p. 351 et 352.
Bouvreuil. Portrait de cet oiseau. Son éducation. T. vi, p. 342etsuiv. — Son chant dans l'état de nature n'a rien d'agréable, mais il le perfectionne infinimentparrimilation des chants qu'on lui fait entendre. Il apprend aussi à parler, et s'exprime même avec un accent pénétrant qui paraît supposer de la sensibilité. Il est capable d'un attachement très-fort et très-durable ; exemple à ce sujet. P. 343 et suiv. — Les bouvreuils passent la belle saison dans les bois , ils font leurs nids sur les buissons avec de la mousse en dehors et des matières plus mollettes en dedans. La femelle pond de quatre à six œufs d'un blanc sale un peu bleuâtre, environnés près du gros bout d'une zone d'un violet éteint et de noir. P. 344 et 345. — Habitudes naturelles des pères, des mères et des petits. P. 345. — Ils ont une grande facilité d'apprendre, et la même facilité pour se laisser approcher et prendre dans les différents pièges. Le même bouvreuil peut s'apparier avec la femelle du serin. P. 345 et 346. — Les bouvreuils vivent cinq à six ans. P. 346. — Leur description et
leurs dimensions , tant intérieures qu'extérieures. Ibid. et suiv.
Bouvreuil (variétés du). Le bouvreuil blanc, \e bouvreuil noir, le grand bouvreuil noir d'Afrique; leurs descriptions et dimensions T. vi, p. 348 et 319.
Bouvreuil à bec blanc, oiseau de la Guiane ; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 350.
Bouvreuil ou Bec -rond noir et blanc, oiseau du Mexique , dont l'espèce est voisine de celle du bouvreuil. T. vi, p. 353.
Bouvreuil ou Bec - rond violet de la Caroline; sa description et ses habitudes naturelles. T. vu, p. 354 .
Bouvreuil ou Bec -rond violet à gorge et sourcils rouges , oiseau de la Caroline et des îles de Bahama. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 354.
Bouvreuil. Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316 et
Brac (le) ou Calao d'Afrique. Ses dimensions et sa description d'après le P. Labat. T. vu, p. 573.
Brachyptères, ou oiseaux à ailes courtes. T. v, p. 366.
Brève de Bengale ; sa taille et son plumage. T. vi, p. 130. — Appelée aussi merle vert des Moluques.
Brève de Madagascar, ou merle des Moluques; son plumage. T. vi, p. 130.
Brève de M. Edwards, ou pie à courte queue des Indes orientales; son plumage. T. vi, p. 129 et 130.
Brève des Philippines , ou merle vert à tète noire, des Moluques; ses dimensions et son plumage. T. vi, p. 129.
Brèves, comparées avec les merles; toutes les brèves connues jusqu'ici se réduisent à quatre variétés appartenant à la même espèce. T. vi, p. 129.
Brin blanc, espèce de colibri ainsi nommé à cause de la longueur de deux pennes intermédiaires de sa queue. A le bec plus long qu'aucun autre colibri. T. vu, p 171 et 172.
Brin bleu, une des plus grandes espèces de colibri, ainsi nommée à cause de la longueur et de la couleur des plumes intermé-
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diaires de sa queue. T. vu, p. 172 et 173.
Bruant (le) familier ', est à peu près de la taille du tarin, et son espèce est différente de celle du bruant. T. vi, p. 340.
Bruant (le) fou, ainsi appelé parce qu'il donne indifféremment dans tous les pièges. Il ne se trouve point dans les pays septentrionaux. T. vi, p. 333. — Comparaison de ce bruant avec le bruant commun. P. 334. — Ses dimensions. Ibid.
Bruant (le) de France. Sa parenté avec les ortolans. T. vi, p. 328 et 329. — Il fait plusieurs pontes , et il construit son nid à terre ou sur les basses branches des arbustes assez négligemment. La femelle pond quatre ou cinq œufs tachetés de brun sur fond blanc. P. 329. — Elle couve avec tant d'affection qu'on peut quelquefois la prendre à la main en plein jour. Leur nourriture et celle de leurs petits. Leurs habitudes naturelles. P. 329 et 330. — Ils sont répandus dans toute l'Europe , depuis l'Italie jusqu'en Suède. Description du mâle.
P. 330. — De la femelle et des parties intérieures. Dimensions. P. 330 et 331. —Variétés. P. 331 .
Bruant de haies Voyez Zizi.
Bruant ( petit) de Saint-Domingue. Voyez Olive.
Bruants, repoussent le coucou lorsqu'il se présente pour pondre dans leur nid.
T. vu, p. 315 (note).
Brunet du cap de Bone-Espérance ; son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 117. — Le merle à cul-jaune du Sénégal , est une variété du brunet, est plus gros, a le bec plus courbe, plus large à sa base; dimensions de cet oiseau. P. 117 et 118.
Busard, autrement busard de marais; harpaye à tète blanche, fau-perdijieux ; plus vorace , plus actif et plus petit que la buse ; plus rare ou plus difficile à trouver; sédentaire en France, se tient à portée des étangs et des rivières poissonneuses ; avide de poisson , comme de gibier ; préfère les poules d'eau, plongeons, etc. Se nourrit aussi de grenouilles, de reptiles, et d'insectes aquatiques; il lui faut beaucoup de pâture; on l'élève à chasser; vole plus pesamment que le milan , se défend mieux , se fuit craindre
des hobereaux et des cresserelles : comparé au milan noir, à la buse. T. v, p. 117 et 1 18.
Busard , nom donné mal à propos à l'autour blond. T. v, p. 123 et 124.
Busard roux. Voyez Harpaye.
Buse , corbeau , milan . qui ne cherchent que les chairs corrompues, sont les représentants des hyènes, des loups et des chacals. T. v, p. 30. — Voyez Bec.
Buse, comparée au milan. T. v, p. 108. —A le corps plus long et le vol moins étendu, habite les forêts , est sédentaire et paresseuse , reste plusieurs heures de suite perchée sur le même arbre, pond deux ou trois œufs blanchâtres , tachetés de jaune, garnit son nid d'un matelas mollet, soigne ses petits plus longtemps que les autres oiseaux de proie, et au défaut de la femelle , le mâle prend ce soin. P. 111 et 112. — Ne saisit pas sa proie au vol , reste sur une branche ou sur une motte de terre, d'où elle se jette sur les levreaux , lapins , perdrix , cailles , serpents , grenouilles, lézards , sauterelles, etc. qui passent à sa portée ; dévaste les nids de la plupart des oiseaux. P. 1 1 2. — Très-sujette à varier dans le même climat, à peine trouve-t-on deux buses bien semblables. Ibid. — Comparée avec la bondrée. Ibid. — Avec le buzard. P. 117.
Buse cendrée de M. Edwards, a la grosseur du coq, la figure et partie des couleurs de la buse, bec et pieds bleuâtres, les jambes couvertes jusqu'à moitié de leur longueur, de plumes brunes ; se trouve à la baie de Hudson ; fait la guerre aux gelinottes blanches , diffère des buses , soubuses , harpayes et busards , par les jambes courtes. T. v, p. 419. — La buse se bat avec le grand duc. P. 173.
Buse prise au piège , s'apprivoise en la faisant jeûner. En imposait aux chats, attaquait les renards. Ne souffrait aucun autre oiseau de proie dans le canton. Ne faisait aucun tort à la volaille de la maison. Respectait moins celle des voisins. T. vu, p. I85 (note).
Butor (le). Différences entre le butor et le héron. T. vin, p. 91 et 92. — Le butor est moins stupide, mais il est encore plus sauvage que le héron. On ne le voit presque
TABLE DES MATIÈRES
jamais, et il n'habite que les marais d'une certaine étendue où il y a beaucoup de joncs. Ses autres habitudes naturelles. P. 92. — Il ne se réunit jamais avec le héron en famille commune. Le cri qu'il fait en volant est désagréable, mais beaucoup moins que sa voix, qu'il fait entendre lorsqu'il est en amour, et qui est une espèce de mugissement, botaurus, quasi boatus tauri, dont on a tiré son nom butor. Ibkh — Sa nature sauvage et farouche jusque dans le temps des amours. P. 92. — Manière dont il se cache dans les n seaux. Sa défiance; sa vie sédentaire et ses habitudes naturelles et paresseuses. P. 93. — Sa description. Sanourriture lapins ordinaire est le poisson, et surtout les grenouilles. Ibid. — En automne, il va dans les bois chasser aux rats qu'il avale tout entiers, et dans cette saison il devient fort gras. On mangeait autrefois de sa chair, dans le temps que celle du héron faisait un mets distingué. La femelle pond quatre ou cinq œufs qui sont d'un gris vcrdâtre; le nid est ordinairement posé au milieu des roseaux, sur une touffe de joncs. P. 9i. — Le temps de l'incubation est de vingtquatre à vingt-cinq jours. P. 95. — Les jeunes naissent presque nus, et sont d'une figure hideuse; ils semblent n'être que cou et jambes; ils ne sortent du nid que plus de vingt jours après leur naissance. Ibid. — Le butor se trouve partout où il y a des marais assez grands pur lui servir de retraite. L'espèce en est répandue dans toute l'Europe, et il y en a d'autres espèces dans toute l'étendue du nouveau continent. Dans nos provinces de France il ne supporte pas la grande rigueur de l'hiver, et dans ce temps il passe dans des climats plus doux. P. 9i et 95. — Il y a peu d'oiseaux qui se défendent avec autant de sang-froid que le butor. Il n'attaque jamais; mais lorsqu'il est attaqué ii se défend courageusement sans se donner beaucoup de mouvement. Si un oiseau de proie fond sur lui, il ne le fuit pas, il l'attend debout et le reçoit sur le bout de son bec, qui est très-aigu. Il se défend même contre le chasseur, et lui lance des coups de bec dans les jambes. P. 95. — Un est obligé de les assommer, car ils se défen-
dent jusqu'à la mort. La patience de cet oiseau égale son courage; il demeure pendant des heures entières immobile, les pic Is dans l'eau et caché par les roseaux, pour guetter les grenouilles et les anguilles. Dans l'espèce du butor, comme dans celle du canard, il existe plus de femelles que do mâles. Ibid, — Dilférence du mâle et de ia femelle. P. 96.
Butor (le grand) parait faire la nuance entre la famille des hérons et celle des butors. Il se trouve en Italie. T. vm, p. 96. — Sa description et ses dimensions. P. 96
Butor (le petit) se trouve sur les terres voisines du D?nube. T. vm, p. 97. — Sa description. 11 parait être le plus petit de tous les butors de notre continent. Ibid.
Butor brun de la Caroline. Voyez Etoile.
Butor brun rayé. Il se trouve sur ie Danube, et est à peu près aussi petit que le petit butor. Sa description. T. vin, p. 97.
Butor jaune du Brésil. Ses dimensions.
Sa description d'après Marcgrave. T. vm, p. 100. — Il a le bec dentelé vers la pointe, tant en haut qu'en bas. Ibid.
Butor roux. Sa description. Il se trouve en Grèce, en Italie, en Alsace. T. vm, p. 98.
Butor tacheté. Voyez Pouacre.
Butor de Cayenne (le petit). Ses dimensions. Sa description. T. vm, p. 4 01.
Butor de la Laie d'IIudson. Sa description et ses dimensions. T. vm, p. 101.
Butor du Sénégal. Ses dimensions et sa description. T. vin, p. 98 et 99.
Cabaret, petite linotte. Ses différences avec la linotte ordinaire; elle a la voix plus forte et plus variée; cet oiseau est assez rare; il a le vol rapide et va par grandes troupes; sa description. T. vi, p. 210 et suiv.
Cabinet du Roi, présente une collection d'oiseaux plus complète qu'aucune autre qui soit en Europe. T. v, p. 1.
SiO
TABLE DES MATIÈRES
Cadoure ou cabure du Brésil , a des aigrettes de plumes sur la tète, la grosseur d'une grive; s'apprivoise aisément, ainsi que les chouettes du Cap. T. v, p. 193 et 194. — C'est une espèce de petit duc. P. 193.
Cacolin, espèce de caille du Mexique.
Café , espèce de poison pour les poulets. T. v, p. 297.
Caïca. Voyez Maïpouri. Perruche à tête noire de Cayenne. Oiseau de passage à la Guiane, de la même famille que le maïpouri. T. vu, p. 276 et 277.
Caille, appelée anciennement Perdrix naine, et de là les noms de codornix et coturnice , appliqués à la perdrix. T. v, p. 467 et 468. — Comparée à la perdrix, traits de conformité et traits de dissemblance. P. 468. — Est peu sociale. Ibid. — Ses voyages, leurs causes, leurs circonstances, leurs temps. P. 469-476. — Dans l'état de captivité éprouve une agitation marquée au temps du passage. P. 469 477. — Ne s'engourdit point pendant l'hiver. P. 471 et 472. — • S'aide du vent pour voyager. P. 473 et 474. — Erreurs sur les circonstances du passage : réfutées. P. 474 et 475. — Toutes les cailles ne voyagent point. P. 475. — Moyens déjuger des lieux d'où elles viennent. Ibid. et suiv. — Amours , ponte, œufs, incubation, éducation des petits. P. 476 et 477. — Éprouve deux mues par an. P. 477. — Différence du mâle et de la femelle, leurs cris. Ibid. — Erreurs sur leur génération , leur nourriture ; peuvent se passer de boire ; leurs allures. P. 478 et 479. — Vivent peu, leurs joutes; se trouvent partout, même en Amérique; qualités de leur chair, pièges qu'on leur tend. P. 479 et 480.
Caille blanche. T. v, p. 481.
Caille de Java ou Réveil- matin, a la voix du butor, le naturel social , vit dans les forêts, ne se plaît qu'au soleil. T. v, p. 483 et 484.
Caille de la Chine ou des Philippines ou la Fraise , se bat courageusement ; plus petite que la nôtre ; variété de sexe. T. v, p. 482.
Caille de la Gambra. T. v, p. 481 . — De la Louisiane. P. 487.
Caille de Madagascar ou Turnix , n'a
que trois doigts à chaque pied. T. v, p. 483.
Caille de Pologne (grande) ou Chrokiel,
paraît n'être qu'une variété de la nôtre.
Caille des îles Malouines, plus brune que la nôtre , a le bec plus fort. T. v, p. 481 et 482.
Cailles. L'œuf du coucou ne réussit point dans leur nid, et pourquoi. T. vu, p. 317.
Cailloux (petits) qu'avalent les granivores, sont comme des dents dont ils se servent pour la mastication de leur nourriture, qui se fait dans le gésier. T. v, p. 33. Calao, n'est point le corbeau des Indes de Bontius. T. v, p. 540.
Calaos (les) ne se trouvent que dans les parties méridionales de l'ancien continent. Leur bec est encore plus prodigieux et plus singulier que celui des toucans. T. vu', p. 563. — Difformité de ces becs et inconvénients qui résultent de leur monstrueuse conformation. Leur description. Ibid. et suiv. — On a appelé les calaos , oiseaux rhinocéros , à cause de l'espèce de corne qui surmonte leur bec. P. 564. — En considérant la forme de ces becs , depuis le tock qui est la dernière espèce de calao , jusqu'au rhinocéros , on reconnaîtra tous les degrés de leur monstrueuse conformation. Le tock a un large bec en forme de faux , comme les autres calaos , mais ce bec est simple et sans éminence. P. 565. — Le calao de Manille a déjà une éminence apparente sur le haut du bec ; cette éminence est plus marquée dans lo calao de l'île Panay ; elle est très -remarquable dans le calao des Moluques ; encore plus considérable dans le calao d'Abyssinie , énorme enfin , dans le calao des Philippines et du Malabar, et tout à fait monstrueuse dans le calao-rhinocéros. P. 565 et 566. — Tous les calaos, qui diffèrent si fort par la conformation du bec , ont une ressemblance générale par la conformation des pieds. P. 566. — C'est mal à propos que quelquesuns de nos nomenclateurs ont voulu donner le nom A'hydrocorax ou corbeau d'eau aux calaos, car ces oiseaux ne se tiennent point
TABLE DES MATIÈRES
au bord des eaux. P. 569. — Tous les calaos ont les pieds très-courts et marchent aussi mal qu'il est possible. P. 570.
Calao d'Abyssinie; sa forme et ses dimensions. Sa description. T. vu, p. 573. — Forme , dimensions de son'bec et description de la proéminence qui le surmonte.
P. 573 et 574.
Calao d'Afrique. Voyez Brac.
Calao à casque rond; description de son bec. T. vu, p. 575 et 576. — Ce doit être un des plus grands et des plus forts calaos. Description du casque qui surmonte le bec. P. 576.
Calao de Vile Panay ; sa description d'après M. Sonnerat. T. vu, p. 568 et 569.
Calao de Malabar; ses dimensions.
T. vu, p. 570. — Dimensions de son bec et de la corne qui le surmonte. P. 570 et 57 1 . — Description de cet oiseau que nous avons vu vivant. P. 571 et 572. — Ses habitudes naturelles. On l'a nourri à Paris dans un jardin pendant tout l'été de 1777, il mangeait des fruits et des laitues , mais il avalait aussi de la chair crue lorsqu'on lui en jetait ; il prenait aussi les rats , et on l'a vu manger un petit oiseau vivant. 11 gloussait comme la poule d'Inde, et avait encore un autre cri sourd. P. 572. — Il craignait le froid et le vent, et il est mort avant la fin de l'été. Ibid.
Calao de Manille; ses dimensions, sa description et celle du bec. T. vu, p. 567 et 568.
Calao des Moluques (le) a été mal à propos nommé alcafraz, ce nom alcatraz élant celui du pélican. T. vu, p. 569. — Ses dimensions, sa description et celle de son bec. Il vit de fruit selon Bontius, et principalement de noix muscade, ce qui donne à sa chair un fumet aromatique qui la rend agréable au goût. P. 570.
Calao des Philippines; ses dimensions et celles de son bec et de la corne qui le surmonte. Description de son plumage. T. vu, p. 574. — Variété ou espèce voisine de celle de ce calao. Description de cette variété, tirée des Transactions philosophiques de Londres, ainsi que les habitudes naturelles de l'oiseau. P. 574 et 575.
Calao-rhinocéros ; ses dimensions. T. vu, p. 576. — Sa description d'après Bontius; description de son bec et de l'excroissance en forme de corne qui le surmonte. Cet oiseau se trouve à Sumatra , aux Philippines et dans les autres parties des climats chauds des Indes. Il vit de chair et de charogne. P. 576 et 577. — 11 fait la chasse aux rats , c'est par cette raison que les Indiens en élèvent quelques-uns en domesticité. P. 577.
Calandre, grosse espèce d'alouette. Manière de prendre cet oiseau. T. vi, p. 476. — Sa comparaison avec l'alouette ordinaire à laquelle la calandre ressemble beaucoup. P. 476 et 477. — Elle chante très-bien et même mieux et d'une voix encore plus forte que l'alouette commune. Et elle contrefait aisément le ramage de plusieurs autres oiseaux. P. 477. — Manière d'élever la calandre. Ibid. — Différences du mâle et de la femelle. Elle niche à terre comme l'alouette ordinaire, et pond quatre ou cinq œufs. On la trouve en Provence, en Italie, vers les Pyrénées et aux environs d'Alep. P. 477 et 478. — Ses dimensions. P. 478.
Cai.atti de Séba. Critique à ce sujet.
T. vi, p. 310.
Caleçon rouge. Voyez Couroucou à ventre rouge.
Calfat, oiseau de l'île de France dont l'espèce est voisine de celle du bruant. Sa description. T. vi, p. 342.
Cali-calic de Madagascar, peut se rapporter, à cause de sa petitesse, à notre écorcheur. T. v, p. 4 62.
Callou, liqueur blanche que donnent les cocotiers. T. vu, p. 231 et 237. — Quelques espèces de perruches en sont friandes.
Ibid.
Calybé de la Nouvelle-Guinée, son plumage. T. vi, p. 13 et 1 i.
Camail (le) ou la Cravate, espèce do tangara à cravate noire. Sa description. T. vi, p. 288.
Camaria ou Hirondelle aculipenne de Cayenne. Variété de l'hirondelle brune acutipenne de la Louisiane. T. vu, p. 494.
Canal hépatique s'ouvre dans le ventricule, dans quelques poissons, et quelquefois dans l'homme. T. v, p. 206.
5ii
TABLE DES MATIÈRES
Canards, s'exercent à nager longtemps avant de voler. T. v, p. 35.
Canakd (le). Son espèce ainsi que celle de l'oie, est partagée en deux grandes tribus ou races distinctes dont l'une , depuis longtemps privée, se propagedansnos basses cours; et l'autre, sans doute encore plus étendue, nous fuit constamment, se tient sur les eaux, ne fait pour ainsi dire que passer et repasser en hiver dans nos contrées, et s'enfonce au printemps dans les régions du Nord pour y nicher sur les terres les plus éloignées du domaine de l'homme. T. vin, p. 467. — Temps de l'automne où commencent à passer les bandes de canards sauvages. Description du vol de ces oiseaux; précautions qu'ils prennent pour leur sûreté. Ibid. — Leur chasse suppose beaucoup de finesse dans les moyens employés pour les surprendre, les attirer ou les tromper, parce qu'ils sont très-défiants. Ibid. — Les allures des canards sauvages sont plus de nuit que de jour, et la plupart de ceux que l'on voit en plein jour ont été forcés de prendre essor par les chasseurs ou par les oiseaux de proie. P. 472. — Nourriture des canards sauvages. P. 473. — Dans les gelées continues, ils disparaissent pour ne revenir qu'aux dégels, dans le mois de février. C'est alors qu'on les voit repasser le soir, par les vents de sud; mais ils sont en moindre nombre. L'instinct social paraît s'être affaibli à mesure que leur nombre s'est réduit, Ils passent dispersés, semblent dès lors s'unir par couples, et se hâtent de gagner les contrées du Nord, où ils doivent nicher et passer l'été. Ibid. — Lieux où ils s'établissent. P. 473 et 474. — Il reste dans nos contrées tempérées quelques couples de ces oiseaux qui nichent dans nos marais. P. 474. — Temps et durée de leurs amours; description de leurs nids. Ibid. — Quoique la cane sauvage place de préférence sa nichée près des eaux , on ne laisse pas d'en trouver quelques nids dans les bruyères assez éloignées , ou dans les champs sur les tas de paille , ou même dans les forêts sur des chênes tronqués et dans de vieux nids abandonnés. P. 474 et 475.— Nombre et couleur des œufs de la cane
sauvage. La ponte des vieilles femelles est plus nombreuse et commence plus tôt que celle des jeunes. P. 475. — Précautions que prend la cane pour la conservation de sa nichée. Ibid. — Lorsqu'une fois elle est tapie sur ses œufs, l'approche même d'un homme ne les lui fait pas quitter. Ibid. — Le mâle ne paraît pas remplacer la femelle dans le soin de la couvée; seulement il l'accompagne lorsqu'elle va chercher sa nourriture, et là défend de la persécution des autres mâles. Ibid. — Durée de l'incubation, naissance des petits, leur éducation. Ibid.
— La nature, en fortifiant d'abord en eux les muscles nécessaires à la natation, semble négliger pendant quelque temps la formation ou du moins l'accroissement de leurs ailes. P. 475 et 476. — Dans cet état, on appelle le jeune canard hallebran. Étymologie de ce nom. P. 476. — On fait aux hal- Iebrans une petite chasse aussi facile que fructueuse sur les étangs et les marais, qui en sont peuplés. Ibid. — La même espèce de ces canards qui visitent nos contrées en hiver, et qui peuplent en été le nord de notre continent, se trouve dans les régions correspondantes du Nouveau Monde; leurs migrations et leurs voyages paraissent y être réglés de même. P. 476 et 477. —Nous pouvons douter que les canards vus par les voyageurs, et trouvés en grand nombre dans les terres du Sud, appartiennent à l'espèce de nos canards. P. 477. — Les espèces de canards qui peuplent les régions du Midi, n'y paraissent pas soumises aux voyages et migrations. P. 478. — Outre l'espèce vulgaire du canard, quelques autres espèces étrangères, et dans l'origine également sauvages, se sont multipliées en domesticité, et ont donné de nouvelles races privées. Ibid.
— Moyen d'élever des canards avec fruit. P. 478 et suiv. — Quantité d'œufs que la femelle peut produire si on la nourrit largement. P. 479. — Elle est ardente en amour et son mâle est jaloux. P. 479 et 480. — Néanmoins au défaut de femelles de son espèce, il recherche des alliances peu assorties, et la femelle n'est guère plus réservée à recevoir des caresses étrangères. P. 480. — Le temps de l'éclosion des œufs
TABLE DES MATIÈRES
est de plus de quatre semaines; ce temps est le même lorsque c'est une poule qui a * couvé les œufs. Ibid. — La poule s'attache par ce soin, et devient pour les petits canards une mère étrangère, mais qui n'en est pas moins tendre. Ibid. — Éducation des jeunes canards. Ibid. — Ils acquièrent en six mois leur grandeur et toutes leurs couleurs. Caractères distinctifs du mâle. P. 480 et 481.
— Les belles couleurs du canard n'ont toute leur vivacité que dans les mâles de la race sauvage. La forme du canard domestique est aussi moins élégante et moins légère. P. 4SI. — Autres différences entre le canard sauvage et le canard domestique. Ibid.
— Différences entre le mâle et la femelle pour la taille et les couleurs. Ibid. — Variétés dans l'espèce du canard. P. 482 et 483.
— La race des canards blancs est constamment plus petite et moins robuste que les autres races. P. 483. — Dans le mélange des individus de différentes couleurs, les petits ressemblent généralement au père parles couleurs de la tête, du dos et de la queue, ce qui arrive de même dans le produit de l'union d'un canard étranger avec une femelle de l'espèce commune. Ibid. — Les canards sauvages et privés se mêlent et s'apparient. Ibid. — Il se trouve souvent dans une même couvée des canards nourris près des grands étangs, quelques petits qui ressemblent aux sauvages, qui en ont l'instinct farouche, et qui s'enfuient avec eux dans l'arrière-saison. Ibid. — Tous les canards sauvages et privés sont sujets, comme les oies, à une mue presque subite. P. 484.
— Temps et cause de cette mue. Ibid. — Particularités de l'organisation intérieure dans les espèces du canard et de l'oie. Ibid.
— La voix de la femelle est plus haute, plus forte, plus susceptible d'inflexions que celle du mâle, qui est monotone, et dont le son est toujours enroué. P. 485. — La femelle ne gratte point la terre comme la poule, mais elle gralte dans l'eau peu profonde pour déchausser les racines ou pour déterrer les insectes. Ibid. — Conformation extérieure du canard. Ibid. — Malgré son air lourd il n'est point stupide; on reconnaît au contraire, par la facilité de ses mouve-
ments dans l'eau, la force, la finesse et même la subtilité de son instinct. Ibid.
— Qualité de la chair du canard. P. 486.
— Celle du canard sauvage est plus fine et de bien meilleur goût que celle du canard domestique. Ibid. — Graisse du canard employée dans les topiques. Ibid. — Division de la nombreuse famille des canards. P. 486 et 487.
Canard (le) ou plutôt très-petite sarcelle de Rzaczynsky. T. vin, p. 550.
Canard à collier, de Terre-Neuve (le).
Sa description. T. vm, p. 529 et 530. — Le petit ruban blanc qui borde et coupe au bas le domino noir dont le cou de cet oiseau est couvert, a offert à l'imagination des pêcheurs de Terre-Neuve l'idée d'un cordon de noblesse, puisqu'ils appellent ce canard the lord ou le seigneur. Ibid. — Différences du mâle et de la femelle. P. 530. — Le canard des montagnes de Kamtschatka et Yanas histrionica de Linnœus doivent se rapporter à cette espèce, qui se trouve nonseulement dans le nord-est de l'Asie, mais même sur le lac Baikal. Ibid.
Canard à crête rouge de la Nouvelle- Zélande. Sa description par le capitaine Cook. T. vin, p. 552 et 553.
Canard à /ace blanche (le). Sa description. T. vm, p. 532. — Il se trouve au Maragnon, et est de plus grande taille et de plus grosse corpulence que notre canard sauvage. Ibid.
Canard à longue queue, de Terre- Neuve (le). Sa description. T. vin, p. 505 et 506. — Sa taille. P. 506. — Le canard à longue queue de la baie d'Hudson , d'Edwards, parait être la femelle de celui-ci. Leur différence. Ibid. — Cette espèce est habitante des contrées les plus reculées du Nord. On la reconnaît dans le Havelda des Islandais, et le Sawki ou kiangitch des Kamtchadales. Ibid.
Canard à tète grise (le). Description et caractères particuliers de cet oiseau. T. vin, p. 531 . — Sa taille surpasse celle du canard domestique. Ibid. — 11 a beaucoup de rapports avec le canard à collier de Terre-Neuve. Ibid.
Canard brun ; le) est de la taille de la
sarcelle. T. vin, p. 530. — Sa descrip- ' tion. P. 530 et 531. — Cette espèce est connue des Russes sous le nom de uhle. P. 581 .
Canard de Barbarie à tête blanche, du docteur Shaw, doit se rapporter aux sarcelles. T. vin, p. 550.
Canard huppé (beau). Description de cet oiseau. T. vm, p. 527 et 528. — Il est moins grand que le canard commun, et la femelle est aussi simplement vêtue que le mâle est pompeusement paré. P. 528. — Us aiment à se percher sur les plus hauts arbres et c'est pour cela que quelques voyageurs leur ont donné le nom de canards branchus. Ibid. — Ils nichent à la Virginie et à la Caroline, et placent leurs nids dans les trous que les pics ont faits aux grands arbres voisins des eaux ; les vieux portent les petits du nid dans l'eau, sur le dos, et ceux-ci, au moindre danger, s'y attachent avec le bec. Ibid.
Canard musqué (le) est ainsi nommé parce qu'il exhale une forte odeur de musc. T. vm, p. 487. — C'est le plus gros de tous les canards connus. P. 487 et 488. — Ses dimensions et sa description. P. 488. — Carac. tère distinctif de cette race. Ibid. — Différence entre le mâle et la femelle. Ibid. — Ce canard a la voix grave, et si basse qu'à peine se fait-il entendre, à moins qu'il ne soit en colère; mais il n'est point vrai qu'il soit muet. Ibid. — Il marche lentement et pesamment, ce qui n'empêche pas que dans l'état sauvage il ne se perche sur les arbres. Ibid. — On l'appelle en France canard dinde, mais nous ne savons pas d'où cette espèce nous est venue. Ibid. — Il paraît qu'elle se trouve au Brésil dans l'état sauvage. P. 488 et 489. — Ce canard s'engraisse également en domesticité dans la basse-cour, ou en liberté sur les rivières. P. 489. — Sa fécondité. Ibid. — Le mâle est très-ardent en amour; toutes les femelles, celles même d'autre race et d'autre espèce lui conviennent. Ibid. — Organe d'où s'exhale l'odeur musquée que répandent ces oiseaux. P. 489 et 490. — Leurs habitudes naturelles dans l'état sauvage. P. 490.
Canard peint, de la Nouvelle-Zélande.
Sa description, parle capitaine Cook. T. vm, p. 552.
Canard (petit) à grosse télé (le) est de taille moyenne entre le canard commun et la sarcelle. T. vin, p. 529. — La touffe épaisse qui grossit sa tète lui a fait donner, par Catesby, le nom de tête de buffle. Description de ce canard; différences du mâle à la femelle. Ibid. — Il paraît pendant
I hiver à la Caroline, où il fréquente les eaux douces. Ibid.
Canard (petit) des Philippines, qu'on dit n'être pas plus gros que le poing, est plutôt une sarcelle qu'un canard. T. vm, p. 551.
Canard sifflant à bec mou, de la Nouvelle-Zélande. Notice qu'en donne le capitaine Cook. T. vin, p. 552.
Canard sif fleur (le) a la voix claire et semblable au son d'un fifre. T. vm, p. 490 et 491. — Il a l'air plus gai que les autres canards; sa taille est à peu près pareille à celle du souchet. P. 49 1 . — Sa désertion. Ibid. — Les femelles sont plus petites que les mâles, et demeurent toujours grises. Ibid. — Les canards siffleurs volent et nagent toujours par bandes; il en passe chaque hiver quelques troupes dans la plupart de nos provinces, même dans celles qui sont éloignées de la mer. P. 492. — Habitudes naturelles de cet oiseau. Ibid. —
II s'accoutume aisément à la domesticité. Ibid. — L'espèce se trouve en Amérique comme en Europe. P. 493. —Il semble qu'on doit y rapporter le wigeon ou le gingeon de Saint-Domingue et de Cayenne. Ibid.
— Les canards siffleurs, ainsi que les chipeaux, les souchets et les penards ou canards à longue queue, naissent gris et conservent cette couleur jusqu'au mois de février, et dans ce premier temps on ne distingue pas les mâles des femelles. P. 49 1 .
— Au commencement de mars leurs plumes se colorent, et la nature leur donne les agréments qui conviennent à la saison des amours. Ibid. — Elle les dépouille de cette parure vers la fin do juillet, leur voix même se perd alors ainsi que celle des femelles, et tous semblent être condamnés au silence comme à l'indifférence pendant six mois
TABLE DES MATIÈRES
de l'année. Ibid. ■ — C'est dans cet état que ces oiseaux partent au mois de novembre pour leur long voyage, il n'est guère possible de distinguer alors les vieux des jeunes, surtout dans les penards. P. 491 et 492.
— Lorsque tous ces oiseaux retournent dans le Nord à la fin de février ou au commencement de mars, ils sont parés de leurs belles couleurs, et font sans cesse entendre leur voix. P. 492.
Canard sif/leur à bec noir (le). Sa description. T. vin, p. 498. — Il se perche sur les arbres, et fait entendre un sifflement. Ibid. — Sa chair est très-bonne, l'espèce se trouve en Amérique. Ibid.
Canard sifjleur à bec rouge et narines jaunes (le), distingué du siffleur huppé, qui a aussi le bec rouge. T. vin, p. 497. — Sa description. Ibid. — L'espèce se trouve en Amérique. Ibid.
Canard sij fleur huppé (le) est de la taille de notre canard sauvage. T. vin, p. 496.
— Sa description. P. 496 et 497. — Cette espèce, moins commune que celle du siffleur sans huppe, a été vue dans nos climats. P. 497.
Canard souchet (le) est surnommé canard cuiller, canard spatule, à cause de son grand et large bec épaté, arrondi et dilaté par le bout, en manière de cuiller. T. vin, p. 500 et 501. — Description de ce canard. P. 501. — Il se nourrit d'insectes et de crustacés. Ibid. — Ses autres habitudes naturelles. P. 501 et 502. — Les souchets arrivent dans nos climats au mois de février; ils se répandent dans les marais, et une partie y couve tous les ans. P. 502. — 11 est très-rare d'en voir pendant l'hiver. Ibid. — Ils nichent dans les mêmes endroits que les sarcelles ; ponte et durée de l'incubation. Ibid. — Description des souchets nouveau-nés, et leur éducation. Ibid. — Leurs belles plumes ne sont bien éclatantes qu'à la seconde année. Ibid. — Le cri du souchet ressemble au craquement d'une crécelle à main tournée par petites secousses. P. 503. — Il est le meilleur et le plus délicat des canards; il prend beaucoup de graisse en hiver. Qualité de sa chair. Ibid.
Canard souchet à ventre blanc. Variélé
de l'espèce du souchet. T. vin, p. 503. — Vyacapatlahoac et le tempatlahoac de Fernandez paraissent devoir être rapportés à l'espèce du souchet. Ibid. — Le souchet d'Amérique et celui d'Europe ne sont qu'une seule et même espèce. P. 504.
Canards de deux espèces, aux îles Malouines. T. vm, p. 552.
Canards du détroit de Magellan. T. vin, p. 552.
Canards du Mexique , au nombre de dix espèces, données par Fernandez. T. viii, p. 553.
Canards [neuf espèces de) de Kamtschatka, dont on ne trouve que les noms dans Kracheninnikow. T. vm, p. 551.
Canards quatre ailes, dont les ailes renversées paraissent doubles, semblent n'être qu'une variété accidentelle dans l'espèce commune. T. vm, p. 549 et 550.
Canaris. Voyez Serin des Canaries.
Cancaner, mot qui exprime un vilain cri des perroquets. T. vu , p. 253.
Canepétière. Voyez petite Outarde.
Canidé. Voyez Ara bleu.
Canot, hibou de l'Amérique septentrionale, ainsi nommé parce qu'ilsemble crier au canot. T. v, p. 177 (note e).
Canut. Origine de ce nom. L'oiseau canut ressemble assez au vanneau gris, mais il est plus petit et son bec est différent. Sa description. T. vm, p. 233. — C'est un petit oiseau de rivage que l'on peut engraisser et nourrir de pain trempé de lait , et cette nourriture donne à sa chair un goût exquis. P. 234.
Caparacoch de la baie d'Hudson, màlu et femelle , fait la nuance entre la chouette et l'épervier. T. v, p. 194 et 195. — Prend sa proie en plein jour. P. 195.
Cap-more, nommé mal à propos troupialo du Sénégal. T. vi, p. 39. — Observations faites sur deux mâles de différents âges, pris d'abord pour le mâle et la femelle. P. 39 et 40. — Leurs façons de faire; leur chant, leur grosseur, leur nid, leur mort P. 40.
Caracara de Marcgrave, autrement Gavion , oiseau de proie du Brésil , de la grosseur d'un milan, grand ennemi des
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poules , ayant la tête et les serres de l'épervier, la queue de neuf pouces , les ailes de quatorze , l'iris et les pieds jaunes ; les couleurs du plumage sont sujettes à varier dans cette espèce. T. v, p. 1 1 8, 1 1 9 et 441 .
Caracara, oiseau des Antilles, nommé faisan, par le Père du Tertre ; sa taille , ses pieds , son cou , son bec , sa tète , son plumage, son naturel, qualité de sa chair.
T. v, p. 440 et 441.
Cardinal. Voyez Commandeur.
Cardinal de Madagascar. Voyez Foudis.
Cardinal Dominicain. Voyez Paroare.
Cardinal Dominicain huppé. Voyez Paroare huppé.
Cardinal du cap de Bonne -Espérance.
Voyez Foudis.
Cardinal huppé ou gros-bec de Virginie, rouge gros-bec , rossignol de Virginie : ses rapports avec le dur-bec, sa huppe, son plumage ; différences de la femelle , son chant; il apprend à siffler; sa nourriture. T. vi, p. 152.
Cardinal (le) brun de M. Brisson est le même que le commandeur; ce n'est point un tangara, mais un troupiale. T. vi , p. 311.
Cariama (le), le secrétaire et le kamichi, sont de grands oiseaux qui forment un groupe à part. T. vin, p. 47. — Le cariama est un bel oiseau de l'Amérique méridionale qui fréquente les marécages et s'y nourrit comme le héron ; avec de longs pieds et le bas de la jambe nu comme les oiseaux de rivage, il a un bec court et crochu comme les oiseaux de proie. Son port et sa description. Ibid. — Sa voix ressemble à celle de la poule d'Inde. Sa chair est fort bonne à manger. On l'a rendu à demi domestique dans son pays natal en Amérique. P. 47 et 48.
Carillonneur, espèce de fourmillier dont la voix est très-forte. Ces oiseaux semblent chanter en partie et forment successivement trois tons différents; ils continuent ce singulier carillon pendant des heures entières. T. vi, p. 393 et 394.
Carindé. Voyez Ara bleu.
Caroline. Aucune espèce de perroquet au delà de cetto province. T. vu, p. 285. —
La péniche à tète jaune est la seule espèce de perroquet que l'on y voie, et qui y niche quelquefois. P. 288.
Carouge , nom donné par M. Brisson à un xochitol. T. vi, p. 32.
Carouge à tête jaune d'Amérique. Variétés. T. vi, p. 49.
Carouge bleu de Madras , petit geai bleu ; petite pie de Madras. T. vi, p. 27.
Carouge de Cayenne , paraît être une variété du commandeur. T. vi, p. 35.
Carouge de Cayenne (autre), son plumage , ses dimensions, son nid, son chant, sa nourriture; variété. T. yi, p. 47 et 48.
Carouge de Cayenne (autre). Voyez Coiffes-jaunes.
Carouge de la Martinique. T. vi, p. 47.
Carouge de l'île Saint-Thomas. Variétés.
T. vi, p. 49.
Carouge de Saint-Domingue, ou cul-jaune de Cayenne. T. vi, p. 48. — Voyez Jamac.
Carouge du cap de Bonne-Espérance, mal nommé. T. vi, p. 50.
vi, p.
Carouge du Mexique. T.
Voyez Petit cul -jaune.
Carouge olive de la Louisiane, mal à propos nommé carouge du cap de Bonne Espérance; son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 50 et 51.
Carouges réunis dans un même genre avec les troupiales , les baltimores , les cassiques. T. vi, p. 26.
Casoar, ne se trouve que dans les pays chauds ainsi que l'autruche , le dronte et d'autres oiseaux presque nus. T. v, p. 34. — Tous ces oiseaux ne volent point. P. 35 et p. 100.
Casoar ou Cassoware, Emeu; moins gros que l'autruche, paraît cependant plus massif, sa grosseur varie beaucoup; a un casque de corne, les narines près de la pointe du bec , le bec supérieur plus relevé que celui de l'autruche, la tête et le haut du cou presque nus, sous le cou deux et quelquefois quatre barbillons, les ailes très-courtes et inutiles , armées de piquants , point de queue, des callosités sous le corps, des plumes décomposées ressemblant a du poil , et trois doigts antérieurs à chaque pied. T. v, p. 235-239. - Comment se défend ;
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son ollure , sa vitesse à la course; a la langue très-courte , avale tout ce qu'on lui donne, rend quelquefois une pomme, un œuf sans les avoir digérés; a le jabot et le double estomac des animaux qui vivent de matières végétales et les courts intestins des animaux carnassiers. P. 239 et 240. — Observations anatomiques; œufs du casoar; son domaine commence où finit celui de l'autruche , dans le midi de l'Asie ; est moins multiplié, et pourquoi; comparé avec l'autruche et le touyou. P. 240-212.
. Casque noir ou merle à tète noire du cap de Bonne -Espérance, ressemble au brunet et surtout au merle à cul jaune; ses dimensions, son plumage. T. vi, p. 116 et 117.
Casse-noisette, espèce de manakin de la Guiane, dont le cri ressemble à celui de l'instrument qui casse les noisettes; sa description. T. vi, p. 362 et 363.
Casse -noix, pie grivelée, ses rapports avec les geais et les pies , différences. T. v, p. 578. — Deux variétés dans cette espèce , langue courte de l'une et structure intérieure du bec. Ibid. - Nourriture des cassenoix , leur instinct de faire des provisions , lieux où ils se plaisent, pays qu'ds habitent, paraissent étrangers à l'Allemagne, ne sont pas oiseaux de passage , mais voyagent quelquefois par grandes troupes. P. 578 et 579. — Pourquoi ne se perpétuent guère que dans les forêts escarpées; leurs rapports avec les pics. P. 580.
Cassican, oiseau qui tient du cassique et du toucan; ses ressemblances et ses différences avec l'un ou l'autre de ces oiseaux. Ses dimensions. T. vu, p. 562 et 563.
Cassique de la Louisiane , le plus petit des cassiques connus. T. vi, p. 46.
Cassique huppé de Cayenne, le plus grand des cassiques connus; ses dimensions, son plumage; variété. T. vi, p. 46.
Cassique jaune du Brésil , appelé yapou et jupujuba , variable dans son plumage. T. vi, p. 43 et 44.
Cassique rouge du Brésil; variété du cassique jaune , ses différences ; niche en société. T. vi, p. 44 et 45.
Cassique vert de Cayenne , espèce nou-
velle , ses couleurs et ses dimensions. T. vr, p. 45 et 46.
Cassiques , réunis dans un même genre avec les troupiales, les baltimores, les carouges. T. vi, p. 26. — Comparés avec tous ces oiseaux ; en quoi ils en diffèrent. P. 43.
Castagneux (les) sont des grèbes beaucoup moins grands que les autres; il y en a même de presque aussi petits que les pétrels qui, de tous les oiseaux navigateurs, sont les plus petits. Leurs ressemblances et leurs différences avec les autres grèbes. On leur a donné le nom de custagneux, parce qu'ils portent du brun châtain ou couleur de marron sur le dos. T. vin, p. 284 et 285. — Différences qui se trouvent dans plusieurs individus. P. 285. — Leurs habitudes naturelles. Difficulté qu'ils ont à se tenir el même à marcher sur la terre. On les voit tout l'hiver sur les rivières, et quoiqu'on l'ait nommé grèbe de rivière, on en voit aussi sur la mer. Leur nourriture. Description des parties intérieures et extérieures de cet oiseau. Ibid.
Castagneux à bec cerclé. Sa description. Il se trouve sur les étangs d'eau douce à la Caroline. T. vm, p. 286.
Castagneux des Philippines. Cet oiseau n'est peut-être que notre castagneux, un peu agrandi et modifié par l'influence d'un climat plus chaud. Sa description. T. vnr p. 286.
Castagneux de Saint-Domingue. Il est encore plus petit que le castagneux d'Europe. Ses dimensions et sa description. T. vin, p. 287.
Castration, ses effets dans les oiseaux. T. v, p. 302.
Catherina, variété de l'aourou-couraou.
T. vu, p. 258 et 259. — Ce nom donné aussi au cocho. P. 2fi5.
Catotol, petit oiseau du Mexique dont l'espèce est voisine de celle du tarin. T. vi, p. 279.
Caudec, espèce de tyran de la Guiane; description du mâle et de la femelle. T. VI, p. 448 et 449.
Calrale. Oiseau qui est ainsi nommé parce qu'il ressemble aux râles, et qu'il a une longue queue. Description de son plu-
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mage qui est très- agréablement nuancé.
Dimensions de cet oiseau, comparées avec celles du râle. T. vm, p. 247. — On le rouve, mais assez rarement, dans l'intérieur ies terres de la Guiane. Ibid.
Cedron. V. Tétras.
Ceinture de prêtre. Voyez Alouette de Sibérie.
Cencontlatolli , nom mexicain du moqueur. T. vi, p. 83.
Cendrillard de Saint-Domingue et de la Louisiane. Taille du mauvis. Variété dans cette espèce, petit coucou gris. T. vu, p. 356 et 357.
Cendrille, oiseau du cap de Bonne-Espérance qui a rapport aux alouettes. Sa description, ses dimensions. T. vi, p. 483.
Centzonpantm , est de l'espèce du moqueur. T. vi, p. 83.
Cerceau, on nomme ainsi dans la fauconnerie la première penne de l'aile des faucons. T. v, p. 126.
Chacamel , son cri, son plumage, lieu qu'il habite. T. v, p. 441 et 442.
Chair des perroquets d'Amérique contracte, dit-on, l'odeur et la couleur des fruits qu'ils mangent. T. vu, p. 251.
Chaleur , son économie. T. v, p. 295.
Chansonnet pour Sansonnet. Voyez Étourneau.
Chant des oiseaux , se renouvelle et cesse tous les ans avec la saison de l'amour, et paraît dépendre de ce sentiment. T. v, p. 25 et 26. — Chant de la grive. T. vi, p. 65 et 66.
Chantre. Voyez Pouitlot.
Chantre. Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu , p. 316.
Chapons, moyens d'en tirer parti pour la multiplication de l'espèce. T. v, p. 302.
Charbonnier. Sorte d'oiseau, ainsi nommé par M. de Bougainville; notice qu'en a donnée ce navigateur. T. vm, p. 6I9.
Charbonnière (la). Méprise de Belon au sujet des habitudes de cette mésange. T. vu, p. 73. — Habitudes naturelles delà mésange charbonnière. Le chant du mâle est trèsdifférent au printemps de ce qu'il est en été. On l'appelle aussi mésange- pinson.
P. 73 et 74. — Elle s'apprivoise très-aisé-
ment. S'apparie dès le commencement de février. Construction de son nid, dans lequel la femelle pond huit, dix et jusqu'à douze œufs blancs avec des taches rousses, principalement vers le gros bout. L'incubation ne passe pas douze jours, et les petits restent plusieurs jours les yeux fermés. P. 71 et 75. — Elle fait plusieurs pontes dans un été. Description de la mésange charbonnière. P. 75 et 76. — Ses dimensions. P. 76. — Description de ses parties intérieures. Ibid.
Charbonnière (petite). T. vu, p. 76. — - Ses différences avec la grande charbonnière. Son naturel peu défiant et fort courageux. Ses habitudes. P. 77 et 78. — Sa grandeur, sa description et ses dimensions. P. 78. — Ses variétés. Ibid. et suiv.
Chardonnerets, se mêlent avec les tarins et les serins. T. v, p. 11. — Vivent vingt -trois ans selon Willughby. P. 29 (note a).
Chardonneret. Portrait de cet oiseau.
T. vi, p. 258. — Description de la femelle et des jeunes. P. 258 et 259. — Les mâles ont un ramage très-agréable qu'ils font entendre dès les premiers jours de mars. P. 259. — Ils chantent en domesticité, même pendant l'hiver. Ibid. — Le chardonneret et le pinson sont les deux oiseaux qui savent le mieux construire leurs nids : le dehors est de la mousse fine, du jonc, des petites racines, de la bourre de chardon entrelacés avec beaucoup d'art; le dedans est garni de crin, de laine et de duvet; ils posent leurs nids de préférence sur les pruniers et les noyers ou dans les buissons. P. 259 et 260. — La femelle pond ordinairement quatre œufs tachetés de brun rougeàtre vers le gros bout; elle fait ordinairement deux pontes par an; ils nourrissent leurs petits de chenilles et d'insectes. P. 260.— Le mâle du chardonneret mis en cage s'apparie plus volontiers avec la femelle du serin qu'avec la sienne propre. P. 260 et261 .- Préliminaires de l'alliance du mâle chardonneret avec la femelle du serin. P. 26I . — Résultat de cette alliance. P. 262. — Le chardonneret a le vol bas, mais suivi et filé; c'est un oiseau actif et laborieux. Ibid. — Un seul mâle chardonneret dans
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une volière suffit, s'il est vacant, pour faire manquer toutes les couvées, tant il y fait de mouvement et de dégâts, lbid. — Le chardonneret est très-docile ; on lui apprend différents petits exercices; il aime la compagnie. Ibid. — Son éducation. P. 263. — Ces oiseaux se rassemblent en automne, et l'hiver ils vont en troupes fort nombreuses; ils se cachent dans les buissons fourrés lorsque le froid est rigoureux ; ils vivent longtemps. Exemple d'un chardonneret de vingt-trois ans et d'un autre de seize à dixhuit ans. lbid. — Us sont sujets à l'épilepsie et à d'autres maladies. P. 264. — Leur langue est divisée à l'extrémité en petits filets déliés. Ibid. — Leurs dimensions, et description de leurs parties intérieures.
Chardonneret (variétés du). Le chardonneret à poitrine jaune ; le chardonneret à sourcils et front blancs; le chardonneret à tête rayée de rouge et de jaune; le chardonneret à capuchon noir; le chardonneret blanchâtre ; le chardonneret blanc ; le chardonneret noir à tète orangée; le chardonneret métis. Description de toutes ces variétés T. vf, p. 264-268.
Chardonneret à quatre raies. Cet oiseau se trouve dans les terres qui sont à l'ouest du golfe de Bothnie. Sa description. T. vi, p. 268.
Chardonneret jaune, oiseau de l'Amérique septentrionale dont l'espèce est voisine de celle du chardonneret. Sa description. T. vr, p. 269 et 270. — Description de la femelle et du jeune. P. 270.— Exemple d'une femelle qui a pondu, quoique seule, un œuf en Angleterre; il était gris de perle et sans aucune tache; cette femelle muait deux fois par an, en mars et en septembre. Description et dimensions de cet oiseau. P. 270 et 271 .
Chardonneret. Couve et fait éclore des œuf» de serins avec les siens. T. vu, p. 31 4.
Chat- huant, rXaù?, noctua, appelé rxaùl- , à cause de la couleur bleuâtre de ses yeux. T. v, p. 167. — On en trouve dans les bois pendant la plus mauvaise saison. P. 166. — Est de la grosseur de l'effraie , a douze à treize pouces de longueur du bout
du bec au bout des ongles , moins gros que la hulotte à proportion ; ho, ho , est son cri ; le mâle, plus brun que la femelle , se tient dans les bois ; plus commun que la hulotte,, reste l'hiver; n'est point le strix des Latins,4 se trouve en Suède , d'où il a pu passer en Amérique. P. 185 et 186. — Le chat-huant de Saint-Domingue paraît être une variété de cette espèce. P. 186.
Chat-huant de Canada. Voyez Chouette de Canada.
Chat-huant de Cayenne. T. v, p. 198.
Chauche-branche. Un des noms de notre engoulevent. T. vu, p. 407.
Chauve-souris. Dorment l'hiver engourdies dans leurs trous. T. vu, p. 426 et 427. — Fausses conséquences qu'on a tirées de ce fait. P. 428 et 429.
Chenille des palétuviers. T. vu, p. 35I .
Chéric, oiseau de Madagascar, du genre des figuiers qui s'appelle œil-blanc à l'île do France. Ses dimensions et sa description. T. vn, p. 16.
Chevalier, étymologie de ce nom. Les chevaliers sont des oiseaux très-haut montés sur leurs jambes; ils sont plus petits que les barges ; ils ont les jambes tout aussi grandes, mais le bec plus court. Leurs habitudes naturelles sont semblables à celles des barges ; mais ils fréquentent plus souvent qu'elles les bords des étangs et des rivières. Ils courent très -légèrement sur les rivages , et vivent de vermisseaux ; dans le temps de la sécheresse, ils se rabattent sur les insectes de terre, et prennent des scarabées, des mouches, etc.
Leur chair est assez estimée, mais c'est un gibier fort rare, car les chevaliers ne sont nulle part en grand nombre, et d'ailleurs ils' se laissent difficilement approcher. Nous connaissons six espèces de ces oiseaux.
T. vin, p. 140 et 141.
Chevalier (le) , paraît aussi gros que lo pluvier doré, mais c'est seulement parce qu'il est plus fourni de plumes , et en général tous les chevaliers ont peu de chair et beaucoup de plumes. Ses dimensions et sa description. T. vin, p. 1 41 . — Il paraît qu'il y a quelques variétés dans cette espèce, pour la couleur du bec et des pieds. Ses
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habitudes naturelles; les différentes contrées que le chevalier habite. P. 141 et 142.
Chevalier aux pieds rouges; sa description et pes dimensions. T. vin, p. 142 et 143. — Cet oiseau s'appelle courrier sur la Saône, et gambette dans le Bolonais; on le trouve aussi dans les provinces de Lorraine , de l'Orléanais et de Brie ; c'est un assez bel oiseau. Ses habitudes naturelles. Sa voix. P. 143. — L'espèce en paraît répandue dans toutes les contrées chaudes et tempérées des deux continents, lbid.
Chevalier blanc, il se trouve à la baie d'Hudson ; ses dimensions et sa description. T. vin, p. 145 et 146.
Chevaliiîr rayé. Ses dimensions et sa description. T. vin, p. 144.
Chevalier varié. Sa description. Il a le bec et les pieds noirs, les jambes moins hautes que le chevalier aux pieds et au bec rouges. T. vin, p. 144 et 145. — Il fait son nid de fort bonne heure, car dès la fin d'avril on en voit les petits. Leurs habitudes naturelles. P. 145.
Chevalier vert; indication au sujet de cet oiseau. T. vm, p. 146.
Chevêche (grande) ou chouette proprement dite Aî-puîî, ulula. T. v, p. 189. — Pourquoi l'on doit regarder cette chouette comme 1'A.îfoXtè; des Grecs. P. 168.
Chevêche (grande) ou chouette du Canada. T. v, p. 198.
Chevêche (grande) ou chouette de Saint- Domingue, paraît être une espèce nouvelle. T. v, p. 198 et 199. — A le bec plus fort, plus grand et plus crochu qu'aucune autre chouette. P. I98.
Chevêche ou petite chouette , de la grosseur du petit duc , a sept ou huit pouces du bout du bec au bout des ongles, a la tête sans aigrettes, le bec jaune vers le bout, la queue courte, et les ailes encore plus, à proportion; se tient dans les carrières, etc., rarement dans les bois; voit mieux le jour que les autres oiseaux nocturnes, chasse aux hirondelles, etc., mais avec peu de fruit, les plume , et déchire les mulots pour les manger; pond cinq œufs presque à cru dans les trous de murailles, n'est pas l'oiseau de mort comme on l'a cru. T. v, p. 191
et 192. — A le plumage brun tacheté de blanc régulièrement. P. 491 . — La chevêche de Frisch est plus noire et a les yeux de cette couleur ; c'est peut-être une variété dans cette espèce , ainsi que la chevêche de Saint-Domingue. P. 192.
Chevêche (grande). Voyez Oiseaux de nuit.
Chevreuil , modèle de la fidélité conjugale, chose très-rare parmi les quadrupèdes.
Chic de Mitilene , oiseau de Metelin, en Grèce. Voyez Mitilene.
Chien , son odorat fort supérieur à celui du corbeau et du vautour. T. v, p. 18. — Ses appétits les plus véhéments dérivent, ainsi que ceux des autres animaux carnassiers, de l'odorat et du goût. P. 23. — S'est perfectionné par son commerce avec l'homme. Ibid. — A acquis, comme les autres animaux domestiques, la faculté de s'unir et de produire presque en toute saison. P. 26.
Chinquis, paon du Thibet, de Brisson ; sa grosseur, son plumage orné de miroirs ou yeux. T. v, p. 427. — N'est pas le kinki. Ibid.
Chipeau (le) n'est pas si grand que notre canard sauvage. T. vm, p. 498. — Sa description. P. 498 et 499. — Sa voix ressemble fort à celle du canard sauvage. P. 499.
— Habitudes naturelles de cet oiseau. Ibid.
— Différences entre le mâle et la femelle. Ibid. — Les femelles chipeaux deviennent fort rousses en vieillissant. Ibid. — Description du bec et des pieds du canard , avec ses dimensions. Ibid.
Chirurgien. Voyez Jacana.
Chon-kui ou Chungar, oiseau de la Grande-Tartarie , dont l'espèce est peu reconnaissable dans les notices incomplètes qu'en donnent les voyageurs. T. vm, p. 61 5.
Ciioquard ou choucas des Alpes. T. v, p. 556. — Nommé aussi chouette , pris mal à propos pour un merle ; son plumage, son bec, ses pieds. P. 556 et 557. — Lieux où il se plaît, sa grosseur, sa voix. P. 557.
— Sa nourriture , sa chair, son vol dont on tire des présages météorologiques.
Ibid.
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Ciiouc ou choucas cendré. T. v, p. 553 et 555.
Ciioucari de la Nouvelle-Guinée, ses rapports avec les choucas et avec le colnud. T. v, p. 558 et 559.
Choucas ou chouette rouge , l'un des noms du crave ou coracias. T. v, p. 521. — Ce genre comparé à celui des corneilles. P. 553. — Contient de même trois espèces. Ibid. — Choucas sont plus petits que les corneilles, leur cri, leur nourriture, détruisent beaucoup d'œufs de perdrix. Ibid. — Vont en troupes; leurs nids, leurs amours; ponte, œufs; soins de la couvée partagés par le mâle; font deux couvées par an. P. 553 et 554. — Sont oiseaux de passage. P. 554. — Observations anatomiques. Ibid. — Les choucas se privent, apprennent à parler, volent des pièces de monnaie, etc. P. 555. — Comparaison des deux espèces de choucas d'Europe. Ibid. — Variétés. P. 555 et 55t>.
Choucas à bec croisé. T. v, p. 556.
Choucas blanc. T. v, p. 555 et 556.
Choucas cendré. V. Chouc.
Choucas chauve de Cayenne , est le pendant du freux ; en quoi ressemble à nos choucas, et en quoi il en diffère. T. v,
Choucas de la Nouvelle-Guinée ; son bec, son plumage. T. v, p. 558.
Choucas de Suisse, ayant un collier blanc. T. v, p. 555.
Choucas des Alpes. Voyez Choquart.
Choucas des Philippines. Voyez Balicase.
Choucas moustache, ses ailes, sa queue, ses poils autour du bec, sa crinière. T. v, p. 557 et 558.
Choucas varié; son bec. T. v, p. 556.
Choucas Voyez Oiseaux.
Chouette ou chouette des rochers , grande chevêche; se tient dans les carrières, sur les rochers escarpés, etc., rarement dans les bois ; est plus brune que l'effraie ; marquée d'espèces de flammes , a le bec tout brun , les yeux d'un beau jaune et les pieds plus velus ; plus petite que le chat-huant ; pond trois œufs blancs parfaitement ronds, vers le commencement de mars ;
détruit les mulots. T. v, p. 189 et '.90. — ITst commune en Europe , surtout dans les pays de montagnes ; se retrouve en Amérique sous le nom de chevêche-lapin ou de Coquimbo. P. 1 90. — Cette variété s'appelle aussi le diable. Ibid. (note b.)
Chouette ou grande chevêche du Canada.
Chouette ou grande chevêche de Saint- Domingue , paraît être une espèce particulière. T. v, 198 et 199.
Chouettes, ne chassent que la nuit, et sont parmi les oiseaux les représentants des chats. T. v, p. 30. — Ne peuvent guère attraper la nuit que des chauves-souris , et se rabattent sur les phalènes qui volent aussi dans l'obscurité. P. 32. — N'ont point sur la tête ces deux aigrettes ou oreilles de plumes qui distinguent les hiboux ; ce genre a cinq espèces, la hulotte, le chat-huant, l'effraie , la chevêche et la petite chevêche. P. 164, 165, et p. 192 et 193. — Voyez Caboure.
Chouettes du Cap. T. v, p. 194.
Chouette qui n'avait pas encore mangé seule, dévore une fauvette. T. vu, p. 307.
Chrokiel. Voyez Grande Caille de Pologne.
Ciiurge ou l'outarde moyenne des Indes , plus petite que celle d'Europe, et plus haut montée; a le bec plus allongé. T. v, p. 276. — N'est point un pluvier. P. 276 et 277. — Son plumage. P. 277. — Est originaire de Bengale. Ibid.
CicATRrcuLE de l'œuf, contient le véritable germe de l'embryon futur. T. v, p. 289.
Cigognes, ne vivent pas six mois sous l'eau. T. vu, p. 430.
Cigogne; le genre de la cigogne n'est composé que de deux espèces, la cigogne blanche et la cigogne noire, qui ne diffèrent à l'extérieur que par la couleur, mais dont le naturel et l'instinct ne laissent pas d'être fort différents; la cigogne noire cherche les lieux déserts, se perche dans les bois, fréquente les marécages et niche dans l'épaisseur des forêts. La cigogne blanche choisit , au contraire, nos habitations pour domicile ; elle s'établit sur les tours, sur les cheminées et sur les combles des édifices. T. vin, p. 12.
TABLE DES MATIÈRES
— Dimensions de la cigogne blanche. Sa description. Singularité dans la coupure des plumes de ses ailes. P. 13. — Son vol est puissant et soutenu. Elle s'élève fort haut et fait de très-longs voyages. Ibid. — Les cigognes blanches arrivent en Alsace au mois de mars, et même dès la fin de février. Elles reviennent constamment aux mêmes lieux, et si le nid est détruit elles le reconstruisent de nouveau avec des brins de bois et d'herbes de marais qu'elles entassent en grande quantité; c'est ordinairement sur les combles élevés, sur les créneaux des tours , et quelquefois sur de grands arbres au bord des eaux ou à la pointe d'un rocher escarpé qu'elles le posent. Fn Alsace on place des roues, et en Hollande des caisses carrées au faîte des édifices, pour engager ces oiseaux à y faire leur nid. P. 1 4. — Leurs habitudes naturelles dans l'état de repos. Ils se nourrissent de grenouilles, de lézards, de couleuvres et de petits poissons. Ils marchent comme la grue , en jetant le pied en avant par grands pas mesurés; lorsqu'ils s'irritent ou s'inquiètent, ils font claquer leur bec. Manière dont s'exécute ce mouvement du bec. P. 14 et 15. — Ce bruit de claquement est le seul que la cigogne fasse entendre, car on ne lui connaît aucune voix ni aucun cri. Elle a la langue courte et cachée au fond du gosier. Elle ne pond pas au delà de quatre œufs, et souvent pas plus de deux, d'un blanc sale et jaunâtre , un peu moins gros , mais plus allongés que ceux de l'oie ; le mâle les couve dans le temps que la femelle va chercher sa pâture ; les œufs éclosent au bout d'un mois. P. 15. — Manière dont ils soignent leurs petits. Leurs habitudes naturelles dans le premier âge. Les jeunes partent avec les plus âgées dans les derniers jours d'août, saison de leur départ dans nos provinces de France. Ibid. — Elles se rassemblent et font divers mouvements avant leur départ, qui se fait ordinairement par un vent de nord. Elles s'élèvent toutes ensemble, et dans quelques instants se perdent au haut des airs. P. 16. — Elles vont en automne dans les pays chauds , tels que 'Egypte, pour y passer l'hiver, et reviennent dans nos contrées au printemps. Ibid.
— Observations sur leurs passages et leur séjour en hiver. P. 17. — Les cigognes nichent en été dans nos climats, et une seconde fois en hiver dans des climats plus chauds. On ne voit de cigognes que trèsrarement en Angleterre et en Ecosse , non plus qu'en Italie; cependant elles se portent bien plus avant dans le nord de l'Europe,, comme en Suède , en Danemark , etc. P. 17j et 18. — La Lorraine et l'Alsace sont Ici provinces de France où les cigognes passent en plus grande quantité. La cigogne est d'un naturel doux et se prive aisément. Il semble qu'elle ait l'idée de la propreté. Elle a presque toujours l'air triste et la contenance morne. P. 1 8. — Cependant lorsqu'elle est excitée elle se prête au badinage des enfants en sautant et jouant avec eux ; elle vit longtemps, même en domesticité. Elle nourrit aussi fort longtemps ses petits. P. 1 8 et 19. — Elle les défend jusqu'à la mort ; on l'a vue donner des marques d'attachement pour les lieux et les hôtes qui l'ont reçue. Elle donne aussi de tendres soins à ses parents trop faibles et trop vieux. P. 19. — Il était défendu chez les anciens de tuer la cigogne. La chair n'en est pas bonne à manger. P. 20.
Cigogne noire (la) n'a pas le plumage profondément noir. Sa description. T. vin, p. 21 . — Variété dans la couleur du bec et des pieds. Ses dimensions. Son naturel est très différent de celui de la cigogne blanche, car au lieu de s'approcher et de s'établir dans les lieux habités, elle fuit dans les déserts et ne fréquente que les marais et les lieux écartés; elle niche dans l'épaisseur des bois, sur de vieux arbres, particulièrement j sur les sapins, et elle est commune dans les Alpes en Suisse. Sa manière de pêcher et de chercher sa nourriture. P. 21 et 22. — Contrées de l'Europe où elle se trouve. On peut l'apprivoiser jusqu'à un certain point. On ignore si elle voyage comme la cigogne blanche, et si les temps de ses migrations sont les mêmes; mais il y a toute raison de le croire, parce qu'elle ne pourrait trouver sa nourriture pendant l'hiver dans nos contrées. P. 22. — Elle est moins nombreuse et moins répandue que la cigogne blanche.
TABLE DES
Sa chair est d'un mauvais suc et d'un fumet sauvage. Ibid.
Cincle (le) est le plus petit des oiseaux de rivage. Son espèce paraît n'être que secondaire et subalterne à celle de l'alouette de mer. Ses dimensions et sa description. Ses habitudes naturelles et communes avec celles de l'alouette de mer. 11 a dans la queue le même mouvement de secousse ou de tremblement. T. vin, p. 161 et 162.
Cini ou GiGNi,nomdu serin de Provence.
T. vi, p. 176. — Cet oiseau s'appelle aussi serin vert. Ibid. — Il a la voix plus grande que le venturon; il est remarquable par ses belles couleurs. La femelle est un peu plus grosse que le mâle; il vit longtemps en cage. Ibid. — On le trouve en Provence, en Dauphiné, dans le Lyonnais, et on le connaît en Bourgogne sous le nom de serin. P. 176 et 177. — Le cini ou serin vert de Provence est celui de tous les serins qui a la voix la plus forte, qui est le plus vigoureux et le plus ardent pour la propagation. P. 182 et 183.
Circulation du sang dans les quadrupèdes, les oiseaux, les amphibies. T. vu, p. 429 (note e) . — Expérience sur cette matière. P. 430.
Clignot. Voyez Traquet à lunette.
Climat. Les oiseaux en général sont moins assujettis à la loi du climat que les quadrupèdes. T. v, p. 6. — Quelques espèces d'oiseaux de proie ne paraissent pas avoir de climat fixe et bien déterminé. P. 44. — Influence du climat sur les mœurs des animaux, P. 330 et 331.
Climat des oiseaux -mouches. T. vu, p. 147. — Des colibris. P. 169. — Des perroquets. P. 189, 206 et 2 28. — Loi du climat a lieu pour les oiseaux comme pour les quadrupèdes. Voyez Oiseaux. — Climat des loris. P. 21 1 . — Il est douteux que l'on trouve des perroquets dans la Nouvelle- Zélande, la terre de Diemen et les terres Magellaniques. P. 281 et 282. — On ne trouve aucune espèce de perroquets ni de perruches au delà de la Caroline. On n'en trouve qu'une seule espèce à la Louisiane. P. 285. — Climat des huppes, guêpiers, promerops. P. 369.
MATIÈRES
Clitoris de la femelle de l'autruche.
T. v, p. 211 et 21 2.
Cochevis (le) ou grosse alouette huppée. Sa huppe et sa description. T. vi, p. 484 et 485. — Son naturel, ses habitudes. P. 485. — L'espèce en est répandue dans tous les climats tempérés de l'Europe. Son chant est fort agréable et très-doux. Ibid. — Manière de les gouverner en domesticité. P. 485 et 486. — Différences du mâle et de la femelle. P. 486. — Habitudes de la mère à l'égard de ses petits. Ibid. — Différences des habitudes du cochevis avec celles des autres alouettes. P. 487. — Elle a une singulière aptitude pour apprendre à chanter un air de musique. Ibid. — Description de ses parties intérieures. Ses dimensions.
P. 487 et 488.
Cochevis du Sénégal. Voyez Grisette.
Cociiicat , espèce de toucan du Mexique. Sa description d'après Fernandez. T. vu, p. 557.
Cochitototl, femelle du promerops orangé. Voyez ce mot.
Cocuo, nommé aussi catherina, variété du crik à tète bleue. Parle très-bien. T. vu, p. 263. — Cocho de Seba, variété du guarouba. P. 287.
Cocotzin , petite tourterelle d'Amérique. T. v, p. 521.
Cocquar Voyez Faisan bâtard.
Cof.cum , dans l'espèce de l'aigle ; le mâle n'en a point, tandis que la femelle en a deux fort amples. T. v, p. 59. - Gros cœcum du moyen duc, P. 177. — de l'autruche. P. 207. — Très -grand dans les dindons. P. 320. — De six pouces dans la peinlade. P. 336. — De vingt-quatre pouces dans lo petit tétras. P. 354.
Coecum unique dans l'hirondelle de rochers, le bihoreau. T. vn, p. 465.
Coeur , est presque rond dans l'autruche. T. v, p. 2I3. — Ce n'est que le onzième jour de l'incubation que le cœur se trouve parfaitement formé et réuni avec ses artères. P. 292. — Cœur de la peintade plus pointu qu'il n'est ordinairement dans les oiseaux. P. 337. — Communications entre le péricarde et les poumons. Ibid.
Coiffes -jaunes, espèce de carouge noir
TABLE DES MATIÈRES
de Caycnne à tête jaune; variété de grandeur. T. vi, p. 50.
Coiffe noire, espèce de tangara du Brésil et de la Guiane; sa description. T. vi, p. 302. — Le tijepiranga de Marcgrave pourrait être la femelle de cet oiseau. P. 30? et 303.
Colenicui, espèce de perdrix du Mexique ; comment on s'est joué de cette espèce. T. v, p. 436 et suiv.
Colibri. Confondu par plusieurs auteurs avec l'oiseau-mouche. Lui ressemble par ses belles couleurs, la forme de sa langue, l'usage qu'il en fait, la manière de se nourrir, etc. En diffère par son bec arqué et plus long, sa taille plus allongée. Est généralement plus gros. T. vu, p. 167 et 168. — Comparé aux grimpereaux. En quoi diffèrent. P. 4 08. —Petits du colibri, difficiles à nourrir en domesticité, comme ceux de l'oiseau-mouche. Exemple d'une nichée prise et nourrie à l'aide des père et mère qui leur apportaient à manger, et qui s'apprivoisèrent. P. 4 68 et 169. — La voix du colibri n'est qu'un petit cri ou bourdonnement. P 169. — Son climat est la zone torride du Nouveau Monde. P. 169 et 170. — Ne se trouve point en Asie. P. 173.
— A été confondu avec le grimpereau. Ibkl. CoLiniu à cravate verte. Assez grande
espèce. T. vu, p. 475.
Colibri à gorge carmin. T. vu, p. 176.
— Son bec se rapproche par sa courbure de celui des grimpereaux. Ibid.
Colibri à queue violette. Assez grande espèce, a le bec très-long. T. vu, p. 175.
Colibri à ventre roussâtre. Petite espèce. T. vu, p. 179 et 180.
Colibri bleu. A en effet le dos bleu, mais non les ailes et la queue. T. vu, p. 178 et 179. — Sa grosseur, suivant Dutertre, moitié de celle du petit roitelet de France. P. 179.
Colibri du Mexique. Voyez Plastron noir.
Colibri huppé. A une très-longue huppe tombante, et les deux pennes intermédiaires de la queue très-longues. T. vu, p. 174 et
Colibri (petit). Le plus petit de tous, ne
cède point aux autres par l'éclat du plumage. T. vu, p. 180.
Colibri piqueté ou Zitzil. Assez grande espèce marquée de points blancs sur le dos. T. vu, p. 172.
Colibri-topaze. La plus grande espèce.
Longs brins de la queue du mâle. Autres différences entre le mâle et la femelle. T. vu, p. 170 et 171.
Colibri vert et noir. T. vu, p. 173. — Il est douteux que ce soit le même que l'oiseau mexicain à plumes dorées de Seba..
P. 173 et 174.
Colibri violet. Ressemble assez au grenat; est plus petit. T. vu, p. 176.
Colin (grand). T. v, p. 486.
Colins , ont rapport aux cailles et aux perdrix ; leur chant, leur nourriture, leur naturel, qualité de leur chair. T. v, p. 484 et 485.
Coliou, oiseau des pays chauds de l'ancien continent, dont le genre doit être placé entre celui des veuves et celui des bouvreuils. Sa comparaison avec ces deux oiseaux.
T. vi, p. 356 et 357. — Les colious ont de longues pennes à la queue comme les veuves. Ibid.
Coliou (variétés du). Le coliou du cap de Bonne-Espérance; le coliou huppé du Sénégal; le coliou rayé; le coliou de l'île Panay. Leurs descriptions. T. vi, p. 358 et suiv.
Collier rouge. Espèce de colibri de moyenne grandeur. Couleurs des plumes de sa queue. T. vu, p. 177.
Colma (le) est une variété ou espèce très-voisine du fourmillier proprement dit.
Colnud de Cayenne , son cou chauve , sa calotte de velours , son plumage , ses pieds ; conjecture sur la position des doigts, membrane qui en lie deux ensemble. T. v, p. 559.
Coloiibaude. La petite colombaude des Provençaux est une variété de la fauvette à tête noire. Sa description. T. vi, p. 516.
Colombe du Groenland. Voyez Guillemot (petit).
Combattants ; origine de ce nom. Ces oiseaux se livrent entre eux des combats
TABLE DES MATIÈRES
seuls à seuls, et ils combattent encore en troupes réglées, ordonnées, et marchant l'une contre l'autre. Ces phalanges ne sont composées que de mâles, qu'on prétend être dans cette espèce beaucoup plus nombreux que les femelles. T. vin, p. 4 46 et 147. — Grandeur et dimensions des combattants. Différences du mâle et de la femelle et leurs ressemblances. Les mâles sont au printemps si différents les uns des autres, qu'on les prendrait chacun pour un oiseau d'espèce particulière. Description de leur gros collier; les plumes dont il est composé ne naissent qu'au printemps, et ne subsistent qu'autant que durent les amours. La surabondance des molécules organiques se manifeste dans ce temps, non-seulement par ce surcroît de plumage, mais encore par l'éruption d'une multitude de papilles charnues et sanguinolentes qui s'élèvent sur le devant de la tête et à l'entour des yeux. P. 148. — Description de leurs combats dans le temps des amours. P. 448 et 149. — Ils ne nichent pas dans les marais voisins de nos côtes, tandis qu'ils nichent et même en grand nombre sur celles d'Angleterre, et en particulier dans le comté de Lincoln. L'esclavage ne diminue rien de leur .humeur guerrière; exemple à ce sujet. P. 149. — Description de leur parure de guerre, qui est fort différente pour les couleurs dans différents individus. Ce bel ornement tombe par une mue qui arrive à cet oiseau vers la fin de juin. Ibid. — Leur manière de nicher. P. 150.
Commandeur , est l'acolchi de Fernandez, l'étourneau-rouge-ailes, le troupiale à ailes rouges; son plumage, tache qui lui a valu le nom de commandeur; différences entre le mâle et la femelle. T. vi , p. 33. — Dimensions , poids , pays qu'il habite, se prive aisément, apprend à parler, chante, soit en cage, soit en liberté. P. 34. — Nourriture, vole en troupes, même avec d'autres espèces ; où place son nid selon Catesby , selon Fernandez. Ibid. — Manière de prendre ces oiseaux à la Louisiane. P. 34 et 35. — Variétés d'âge, de sexe. P. 35 et 36.
Condor possède à un plus haut degré que l'aigle les prérogatives des oiseaux, a de
neuf à dix-huit pieds de vol , le corps , le bec et les serres à proportion , la tète couverte d'un duvet court; se lient sur les montagnes, d'où il ne descend que dans la saison des pluies; passe ordinairement la nuit sur le bord de la mer. T. V, p. 100- 102. — A une crête brune , non dentelée, la gorge couverte d'une peau rouge; enlève une brebis tout entière et la dévore , attaque les cerfs , et même les hommes , se nourrit aussi de vers de terre; vole avec grand bruit; diffère des vautours, en ce qu'il se nourrit de proies vivantes ; se trouve en Afrique et en Asie, comme au Pérou ; c'est le roc des Orientaux, le vautour des moutons de Suisse et d'Allemagne ; son plumage est noir et blanc, quelques individus ont du rouge sous le ventre. P. 102 et suiv.
Continents. Vieux et nouveau, n'ont pas les mêmes espèces de perroquets. T. vu, p. 189. — Ni de perruches. P. 230.
Coq , sevré de poules, se sert d'un autre coq, d'un chapon, d'un dindon et même d'un canard. T. v, p. 11. — Est en état d'engendrer à l'âge de quatre mois, et ne prend son entier accroissement qu'en un an. P. 29. — On a vu des coqs vivre vingt ans. Ibid. — Les coqs sont avec les paons et les dindons, et tous les autres oiseaux à jabot, les représentants parmi les oiseaux, des bœufs, des brebis , des chèvres et des autres ruminants. P. 30. — Un coq suffit aisément à douze ou quinze poules et féconde par un seul acte tous les œufs que chaque poule peut produire en vingt jours , en sorte qu'il pourrait chaque jour être père de trois cents enfants. P. 38 et 39. — Le coq et la poule sauvages, ne produisent dans l'état naturel qu'autant que nos perdrix et nos cailles, dix-huit ou vingt œufs. P. 39. — Une bonne poule de basse-cour peut produire eu un an une centaine d'œufs. Ibid.
Coq , difficulté de le classer. T. v, p. 279 et 280. — Son vol , sa démarche , son chant. P. 280. — Ses fonctions; détail de ses parties, avec les variétés qu'entraîne le sexe; qualités d'un bon coq. P. 281 et 282. — Se joint quelquefois avec un autre coq. P. 282. — Moyen de perfectionner l'espèce. Ibid.
TABLE DES MATIÈRES
— Ses attentions pour ses poules, sa jalousie, sa fureur contre un rival, ses combats devenus spectacles. P. 282 et 283.
— Coqs de joute , sont moins ardents pour leurs poules. P. 284. — Un coq ne pond jamais. P. 286. — Sa nourriture lorsqu'il est jeune, organes de la digestion. P. 297 et suiv. — Meurt de faim sans avaler une seule petite pierre. P. 299 et suiv. — Organes de la respiration. P. 300 et suiv.— Durée de sa vie. P. 303. — N'existait point en Amérique. P. 304 et 305.
Coq à cinq doigts. T. v, p. 309 et 310.
Coq à duvet du Japon. T. v, p. 308.
Coq d'Angleterre. T. v, p. 308.
Coq de Bantam, coq nain de Bantam.
Coq (grand) de bruyère, coq de bois, coq de Limoges, coq sauvage, coq et poule noire des montagnes de Moscovie. Voyez Tétras.
Coq de bruyère à fraise , coq de bois , d'Amérique. Voyez Grosse Gelinotte de Canada.
Coq de Camboge. T. v, p. 307.
Coq de Caux ou de Padoue. T. v, p. 310.
Coq de Hambourg ou culotte de velours.
Coq de Java ou demi-poule d'Inde. T. v,
Coq de l'Isthme de Darien. T. v, p. 307.
Coq de Madagascar ou l'acoho. T. v, p. 306.
Coq de marais. Voyez Gelinotte d'Ecosse, Atlagas.
Coq de Perse ou sans croupion. T. v, P. 309.
Coq de Sansevare. T. v, p. 310.
Coq de Siam. T. v, p. 307.
Coq de Turquie. T. v, p. 308.
Coq huppé. T. v, p. 305.
Coq nain de Java T. v, p. 306.
Coq nègre. T. v, p. 308.
Coq sauvage d'Asie. T. v, p. 306.
Coqs qui ne sont point des coqs. T. v, p. 310. — Quelle est la race primitive. P. 311.
Coq de roche, bel oiseau rouge de l'Amérique méridionale. T. \i, p. 371. — Description du mâle et de la femelle. P. 372.—
Ce n'est qu'avec l'âge que le mâle prend sa belle couleur rouge. Ces oiseaux habitent les fentes profondes des rochers et les cavernes obscures. Ce n'est cependant pas un oiseau de nuit, car il voit très-bien pendant le jour. Ibid. — Le mâle et la femelle sont également vifs et très-farouches; leurs habitudes naturelles. P. 373.
Coq de roche du Pérou (le) ne paraît être qu'une variété du coq de roche de la Guiane. T. vi, p. 373 et 374.
Coquantototl ou petit oiseau huppé, mal indiqué par Seba et par les nomenelateurs; il ne doit point se rapporter au genre des manakins. T. vi, p. 369 et 370.
Coqueluche. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 318 et 319.
Coquillade, oiseau de Provence qui a rapport à l'alouette huppée. Son chant, ses habitudes naturelles. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 489 et 490.
Coracias ou crave. T. v, p. 521.
Coracias huppé ou le sonneur. T. v, p. 525. — Perd sa huppe en vieillissant. Ibid. — Chasse périlleuse que l'on fait à ses petits. P. 525 et 526. — Pris mal à propos pour un courlis. P. 526.
Coraya, espèce de fourmillier rossignol.
Sa description. T. vi, p. 397.
Corbeau , son odorat fort inférieur à celui du chien et du renard. T. v, p. 18. — Est avec la buse et le milan , le représentant de l'hyène , du loup , du chacal. P. 30 — Écarte les milans de son domaine. P. 109. — Dressé pour la chasse par les Perses. P. 144 (note a). — Paraît craindre les pies-grièches. P. 153. — Comment attiré par les faisandiers. P. 173 et 174. — Couleur de ses œufe. P. 312 — Son histoire. P. 526 et suiv. — S'accommode de toutes sortes de nourritures. P. 527. — Honoré dans certains pays , proscrit dans d'autres. Ibid. — Sent mauvais. P. 528. — A quoi se réduit sa science de l'avenir. Ibid. — Ses dif érentes inflexions de voix. P. 529. — Apprend à parler. Ibid. — Et à chasser au profit de son maître. P. 530. — S'attache à lui et le défend. Ibid. — Sa sagacité , son industrie. Ibid. — Ses mœurs sociales. P. 530 et 531. — Sa nourriture la plus ordinaire. P. 531.
TABLE DES MATIÈRES
— Ses habitudes, lbid. — Ses amours.
P. 531 et 532. — Pourquoi se cache dans ce temps. P. 532. — Variété de forme et de plumage en différents individus. Ibid. — Incubation. P. 533.— Son inclination à faire des amas et à voler. Ibid. — Couleur des petits qui viennent d'éclore. Ibid. — Éducation. Ibid. et suiv. — Courage et occupations du mâle. P. 534. — Durée de la vie du corbeau. P. 535. — Couleur qu'il prend en vieillissant. P. 536. — Sa couleur ordinaire. Ibid. — Observations anatomiques.
Ibid. — Comment casse les noix. Ibid.
(note g.) — Pièges dont on se sert pour le prendre. P. 537. — Son antipathie pour les oiseaux de nuit. Ibid. — La côte des pennes moyennes excède les barbes. Ibid. — On le voit quelquefois, dans les temps d'orage, traverser les airs ayant le bec chargé de feu. Ibid. — Est répandu partout. P. 537 et 538. — Variétés dans les couleurs de son plumage. P. 538 et 539. — Les couleurs du plumage sont un caractère peu constant.
P. 539. — Variétés dans la grosseur du corps. Ibid.
Corbeau chauve. Voyez Corbeau sauvage.
Corbeau de Corée. T. v, p. 541.
Corbeau des Indes de Bontius. T. v, p. 540. — N'est point un calao. Ibid.
Corbeau du désert. T. v, p. 541.
Corbeau sauvage de Gessncr, comparé au crave et au pyrrhocorax. T. v, p. 522 et 523.
Corbeaux, (roi des) de Tournefort, est plutôt un paon qu'un corbeau. T. v, p. 541.
Corbeau de nuit. Voyez Engoulevent.
Corbeau des Indes, nom donné au kakatoès noir. Voyez ce mot. T. vu, p. 197.
Corbillards ou corbillats, ce sont les petits du corbeau. Voyez Corbeau. T. v, p. 526.
Corbin, l'un des noms du corbeau, d'où \iennent les mots de corbiner et de corbine. Voyez Corbeau. T. v, p. 526.
Corbine ou corneille noire. T. v, p. 542 et suiv. — Détruit beaucoup d'oeufs de perdrix , et sait les porter à ses petits fort adroitement sur la pointe de son bec. P. 542. — Vil l'hiver avec les autres espèces de corneilles, et devient fort grasse; se relire sur
la fin de l'hiver dans les grandes forêts où elle s'apparie. P. 542 et 543. — Sa ponte, son nid, ses petits nouvellement éclos.
P. 543. — Ses combats avec la buse, la la cresserelle et la pie-grièche. Ibid. — Éducation des petits. Ibid. — Ses mœurs sociales, ses talents pour imiter la parole humaine, sa nourriture; est employée pour la chasse du vol. P. 543 et 544. — Proportions de ses parties, tant extérieures qu'intérieures. P. 544. — Manières de la prendre. Ibid. — Son vol. P. 545. — Variations dans la couleur de son plumage. Ibid. — Il n'y en a point aux Antilles. P. 546. — La corbine se trouve aux Philippines. P. 551 (note c).
Cordon bleu, espèce de cotinga. Description du mâle et de la femelle. T. vr, p. 376.
Coreigaras, nom du corbeau de Corée.
Corlieu ou petit courlis. Sa grandeur est moindre que celle du courlis. Sa figure, ses couleurs et ses différences avec le grand courlis. T. vin, p. 175 et 176. — Ils ont les mêmes habitudes naturelles, et cependant les deux espèces ne se mêlent point, quoique subsistant ensemble dans les mêmes lieux, parce qu'elles sont trop inégales en grandeur. Le corlieu ou petit courlis est plus commun en Angleterre que le grand courlis, mais il est plus rare en France et en Italie. Erreur de Gessner sur cet oiseau. Ibid.
Cormoran. Étymologie de ce nom. T. vin, p. 317. — Le cormoran est un grand oiseau à plumage noir et à pieds palmés, qui détruit beaucoup de poisson. Sa grandeur; sa figure et sa description. P. 318. — Il ne reste pas constamment sur l'eau. Il prend fréquemment son essor et se perche sur les arbres. 11 a les pieds engagés par une membrane continue. Ibid. — Son adresse à pêcher; sa voracité. 11 se tient presque toujours sur les côtes de la mer, el on le trouve rarement dans l'intérieur des terres. Il peut rester longtemps plongé sous l'eau, dans laquelle il nage très-rapidement. Sa manière singulière d'avaler le poisson. P. 319. — On peut en faire un pêcheur domestique en le dressant pour la pèche, comme on l'a fait en Angleterre et même en France à Fontai-
nebleau. 11 est paresseux dès qu'il est rassasié. Il prend beaucoup de graisse, mais sa chair n'est pas bonne à manger. Ibkl. — L'espèce en est fort répandue, on la rencontre sur toutes les mers, dans les deux hémisphères. Naturel de cet oiseau. P. 320. — Description de ses parties extérieures. Différences entre les vieux et les jeunes. Ibkl. — Il paraît supporter également les chaleurs du Sénégal et les frimas de la Sibérie, d'où néanmoins il semble se retirer en hiver pour aller plus au midi vers le lacBaikal. P. 320 et 321. — Son espèce est fort nombreuse au Kamtschatka ; observations des voyageurs sur cet oiseau. P. 321.
Cormoran (le petit) est appelé nigaud, à cause de sa stupidité niaise et de sa paresse indolente. T. vin, p. 322. — Cette petite espèce de cormoran est aussi généralement, répandue que la grande, mais elle se trouve particulièrement sur les îles et les côtes des continents austraux. Ibkl. — Lieux où il place son nid. P. 323. — La chair des jeunes est assez bonne à manger. Il parait qu'il y a quelques variétés dans cette espèce, mais elles ne sont pas bien désignées par les voyageurs. Nous n'en connaissons distinctement qu'une, qui se voit quelquefois sur les eûtes de Cornouailles, en Angleterre, sur celles de Prusse et sur celles de Hollande, lbid. — Ils ont les mêmes habitudes que les grands cormorans. Différences entre les deux espèces. P. 324. — Observations sur les parties intérieures et extérieures du petit cormoran. P. 324 et 325.
Cormorans, vivent de poissons, et sont avec les hérons les représentants, parmi les oiseaux, des castors et des loutres. T. v,
Corneille; durée de sa vie. T. v, p. 535 (note e.).
Corneille cendrée. T. v, p. 549.
Corneille de la Jamaïque ou corneille babillarde, a rapporta nos diverses espèces de corneilles, mais a un cri tout différent. T. v, p. 552.
Corneille de la Louisiane. T. v, p. 546 (note e.).
Corneille de la Nouvelle-Guinée et de la Nouvelle-Hollande. T. v, p. 545 et 546.
Corneille des Indes, des Maldives. T. v, p. 515.
Corneille emmantelée, nom donné à la corneille mantelée. T. v, p. 549-
Corneille mantelée; son histoire. T. v, p. 549 et suiv. — Son plumage, ses rapports avec la frayonne. P. 549 et 550. — Ses rapports avec la corbine. P. 550. — Conjectures sur l'origine de cette espèce. P. 550 et 551 . — A deux cris , est fort attachée à sa couvée. P. 551. — Proscrite en Allemagne. Ibid. — Se prend comme les autres corneilles, parcourt toute l'Europe, est un mauvais manger, lbid. — N'est point du tout l'hoexotototl de Fernandez. Ibkl.
Corneille moissonneuse , nom donné à la frayonne. Voyez Freux. T. v, p. 546.
Corneille noire ou corbine; son histoire. T. v, p. 542 et suiv. — Voyez Corbine.
Corneille sauvage, nom donné à la corneille mantelée. T. v, p. 549-
Corneilles variées, allant de compagnie avec les hirondelles. T. v, p. 545.
Costotol, nom du xochitol dans son premier âge. T- vi, p. 31. — Deux espèces de costotols décrits par Fernandez. P. 31 et 32.
Cotingas. Portrait de ces beaux oiseaux. T. vi, p. 374 et 375. — Le genre entier des cotingas appartient aux climats chauds du nouveau continent. P. 375. — Ils ne font point de voyages de long cours, mais seulement des tournées périodiques deux fois par an. Ils se tiennent au bord des eaux sur les palétuviers; on leur fait la guerre parce qu'ils sont bons à manger, et que leur plumage sert à faire des parures. Ibkl.
Cotinga (le) à plumes soyeuses se trouve dans le pays de Maynas. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 378 et 379.
Coua de Madagascar, porte sa queue épanouie. A les joues nues. T. vu, p. 333. — Sa chair bonne à manger. Ibid.
Couale, Couar, Couas, noms donnés en différentes provinces à la corbine. Voyez Corbine. T. v, p. 542.
Coi cou. Principaux faits de son histoire connus des anciens. Dépose son œuf dans des nids étrangers ou dans des trous de rochers. T. vu, p. 303 et suiv. — Jeunes coucous bons à manger. P. 30 i. — Erreurs
TABLE DES MATIÈRES
populaires sur le coucou rectifiées. Cet oiseau ne se métamorphose pas en épervier. Ne voyage point sur les épaules du milan. Ne jette point de salive sur les plantes. Ne pond point d'œufs de différentes couleurs. Jeune coucou ne dévore point sa nourrice. P. 305 et suiv. — Fait qui semble autoriser cette dernière erreur. P. 306. — Observation qui la réfute. Ibid. — Couleurs de cet oiseau varient. P. 307. — Les jeunes longtemps niais. P. 308. — Les vieux se défendent, menacent, imposent quelquefois aux petits oiseaux de proie. Ibid. — Joie du coucou lorsqu'il revoit le lieu de sa naissance. P. 308. — En quelle circonstance se bat avec les petits oiseaux. Ibid. — Ne pond guère qu'un œuf dans chaque nid. P. 309.
— Ce qu'il devient l'hiver. Ibid. et suiv. — Conjectures sur son habitude de pondre au nid d'autrui ; de ne pondre qu'un œuf ou deux. P. 310. — Dans des nids différents. Ibid. — Pourquoi ne couve pas. P. 310 et 31t. — La conduite de la nourrice du coucou ne suppose point de loi particulière du Créateur en faveur du coucou. P. 311. — Réflexions et observations à ce sujet. P. 312.
— Coucou repoussé par de petits oiseaux. P. 315. — Résultats des observations précédentes. Ibid. et suiv. — Coucous ne prennent aucune part à l'incubation de leurs œufs, à l'éducation de leurs petits. P. 317 et 319. — Cris des vieux et des jeunes. P. 318. — Mâles plus nombreux que les femelles. Ibid. — Ne s'apparient point.
Ibid. et suiv. — Leurs petits sont insatiables. P. 319. — En général les coucous se nourrissent d'insectes, d'œufs. P. 319 et 320. — Nourriture qu'on peut donner à ceux qu'on élève. P. 320. — Sont naturellement hydrophobes. Ibid. — Quand cessent de chanter Ibid. — Leur départ. Ibid. — Adultes bons à manger. Ibid. — Vont en Afrique. Ibid.
— Solitaires, néanmoins vont quelquefois par petites troupes. P. 321. — Proverbes sur les coucous. Ibid. — S'apprivoisent. Ibid. — Fientent beaucoup. Craignent le froid. Ibid. — Répandus dans le vieux continent. P. 322. — Marchent en sautillant.
— Les jeunes se servent de leur bec pour se traîner sur le ventre. Ibid. — Variation
de leur plumage. Ibid. — De celui des femelles. P. 323. — De celui des jeunes. Ibid.
— Celui des sauvages élevés dans les bois, moins variable. Ibid. — Variation de leur poids. P. 324. — Parties intérieures. Ibid.
— Différence entre le sauvage et le domestique. P. 32i et 325. — Variétés dans cetto espèce. P. 326 et 327. — Principaux attributs du coucou. P. 328. — En quoi diffère des couroucous, des barbus. Ibid. — Chaque coucou n'a pas tous les attributs du genre. Ibid. — Ce genre contient plusieurs familles, distinguées entre elles par la forme de la queue, le nombre de ses pennes, la forme du bec, l'éperon du doigt postérieur, interne. Changement dans la direction do l'un des doigts postérieurs. Ibid. et suiv. — Coucous d'Amérique moins sujets aux variations. P. 329. — Plus petits. P. 330. — On ignore s'il est un seul coucou étranger qui ponde au nid d'autrui. Ibid. — Coucous du vieux continent. Ibid. et suiv. — Coucous d'Amérique. P. 349 et suiv. — La plupart font des nids et couvent leurs œufs. P. 353.
Coucou à longs brins, de Siam. Il est huppé, et ses longs brins ne sont que le prolongement des pennes extérieures de la queue. Taille du geai. T. vu, p. 344.
Coucou (petit) à tête grise et ventre jaune, de l'île Panay. Taille du merle, plus allongée. Queue plus longue que le corps. T. vu, p. 341.
Coucou brun piqueté de roux dos Indes, des Philippines. Taille d'un pigeon romain. Différences de la femelle. T. vu, p. 339.
Coucou brun varié de noir, nommé ara tvereroa, dans les îles de la Société. T. vu, p. 338.
Coucou brun varié de roux de Cayennc.
Taille du mauvis. Couvertures de la queue très-longues. T. vu, p. 355 et 356. — Variété dans cette espèce. P. 356.
Coucou brun et jaune à ventre rayé do l'île Panay. Taille de notre coucou; queue non étagée. T. vu, p. 340.
Coucou cornu du Brésil, ainsi appelé à cause de sa huppe. Taille de la grive. Queue trois fois plus longue que le corps. T. vu, p. 355.
560 TABLE DES
Coucou de Loango. Son chant singulier.
T. vu, p. 327.
Coucou de paradis de Linnœus, le même que notre coucou à longs brins. T. vn, p. 344.
l Coucou des palétuviers ou petit Vieillard. Variété du vieillard. T. vu, p. 354.
Coucou des Philippines. Variété du houhou.T. vu, p. 334.
Coucou du cap de Bonne-Espérance. Variété du nôtre. T. vu , p. 327.
Coucou huppé à collier de Coromandel.
A les deux pennes intermédiaires de la queue très longues. Taille du mauvis. T. vu , p. 3H et 345. — Bessemble au san-hia de la Chine. P. 345.
Coucou indicateur des environs du Cap.
Crie chirs, chirs, d'un ton fort aigu , et semble appeler les chasseurs qui cherchent le miel. Il a la queue composée de douze pennes étagées. T. vu, p. 346 et 347.
Coucou noir (petit) de Cayenne. A les mêmes habitudes que le grand, et pas plus de mouvement. Niche quelquefois dans des trous en terre lorsqu'il en trouve de tout faits. T. vu, p. 359.
Coucou noir de Cayenne. A l'œil et le bec rouges. Un tubercule à la partie antérieure de l'aile. A moins de mouvement que la plupart des coucous. T. vu, p. 358.
Coucou piaye de Cayenne. Oiseau de mauvais augure. Peu farouche. Se nourrit d'insectes. On ne l'entend jamais crier. Sa chair est maigre en tout temps. T. vu, p. 357 et 358. — Deux variétés dans celte espèce. P. 358.
Coucou tacheté de Cayenne. Nom donné au coucou brun varié de roux. T. vu, p. 355 (note c).
Coucou tacheté (grand) de Gibraltar.
Taille de la pie. A une belle huppe. T. vu, p. 330 et 331.
Coucou tacheté de la Chine. N'a point la queue étagée. T. vu, p. 339 et 340.
Coucou tacheté de l'île Panay. Variété du coucou brun piqueté de roux. N'a pas la queue étagée. T. vu, p. 339.
Coucou varié de Mindanao, ressemble à un jeune coucou d'Europe, mais beaucoup plus gros. T. vu, p. 337.
MATIERES
Coucou vert d'Antigue. Variété du houhou. T. vu, p. 334 et 335.
Coucou verdâtre de Madagascar, remarquable par sa grande taille. Variété dans cette espèce. T. vu, p. 332.
Coucou vert-doré et blanc du cap de Bonne-Espérance. Espèce nouvelle. Porte sa queue épanouie. A la taille de la grive, les ailes longues. T. vu, p. 343.
Coucous huppés noirs et blancs, vus en Italie, où ils firent leurs nids et leur ponte qui réussit. Sont plus gros que le nôtre, et ont la queue plus longue. T. vu, p. 331 et
Coukeels des contrées orientales de l'Asie. Il y en a trois. Le plus gros a la taille du pigeon ; le second, celle de notre coucou, et vient de Mindanao. Porte sa queue épanouie. T. vu, p. 341 et suiv. — Le troisième, du Bengale, a la taille du merle. Les bords du bec ondes, porte sa queue épanouie. P. 342.
Coulacissi de Luçon, espèce de perruche à queue courte. T. vu, p. 233 et 234. — Différences de la femelle. P. 234. — Confondu avec notre perruche à tète bleue et queue courte. Ibid.
Coulavan. Voyez Loriot.
Couleurs du plumage des oiseaux , trèsdifficiles à rendre par le discours. T. v, p. 3. — Présentent plus de différences apparentes que la forme des parties du corps. Ibid. — Les couleurs du plumage des oiseaux sont plus vives et plus fortes dans les pays chauds, plus douces et plus nuancées dans les pays tempérés; il en est de même de la robe des quadrupèdes. P. 22 et 23. — La domesticité contribue encore à adoucir la rudesse des couleurs primitives. P. 23. — Les couleurs du plumage ne sont pas des caractères suffisants pour distinguer les espèces. P. 46. — Changent considérablement à la première mue, même à la seconde et à la troisième. P. 46 et 47. — Servent à faire connaître l'âge des faucons jusqu'à cette époque. P. 441. — Couleurs du plumage de l'autruche à ddfércnts âges et dans les deux sexes. P. 247. — Changements des couleurs du plumage par la mue. P. 287. — Observations à faire sur les substances qui teignent en noir le pé-
TABLE DES MATIÈRES
rioste de la poule nègre. P. 309 — Couleurs du plumage du paon, leur jeu. P. 389, 390, 401 et 402. — Du faisan. P. 411 et 412. — Du faisan doré ou tricolor de la Chine. P. 422 et suiv. — Du chinquis. P. 427 — Du spicifère. P. 427 et 428. — De l'éperonnier. P. 429 et 430. — Du pauxi. P. 436. — Du caracara. P. 441. — De l'hoitlallotl. P. 442.
Couleurs vives et brillantes du plumage des oiseaux-mouches. T. vu, p. 146 et suiv.
— Des colibris. P. 1 67 et suiv. — Des perroquets. Art de les varier. P. 181. — Le rouge domine dans le plumage des loris, P. 210. — Aras les plus beaux des perroquets par les couleurs du plumage. P. 238.
— Couleurs des amazones et des criks, les uns et les autres ont du rouge sur l'aile, mais non aux mêmes endroits. P. 251 . — Rouge sur le fouet de l'aile, livrée des amazones. P. 251 et 256. — Couleurs du coucou et de l'épervier, sujettes à beaucoup de variations. P. 307. — Influence de la lumière sur les couleurs des oiseaux et des insectes. P. 411 et 412.
Cou-jaune , joli oiseau de Saint-Domingue; ses habitudes naturelles. Il chante agréablement pendant presque tous les mois de l'année. T. vi, p. 534. — La femelle chante aussi, mais sa voix n'est pas aussi modulée que celle du mâle. Description du plumage de cet oiseau. Ibid. — Son espèce n'est pas fort éloignée de celle des fauvettes. Ses habitudes naturelles. P. 535. — Disposition singulière de son nid qu'il suspend aux branches d'arbres qui s'avancent sur les eaux. Description de ce nid. Ibid. — L'espèce n'en est pas nombreuse, et paraît indigène et comme confinée dans l'île de Saint-Domingue. La femelle pond trois ou quatre œufs, et répète ses pontes plus d'une fois par an. P. 535 et 536.
Coulon- chaud. Voyez Tourne-jrierre.
T. vin, p. 227.
Courk-vite. Espèce d'oiseau qui n'était pas connu, et que j'ai nommé coure-vile à cause de la rapidité avec laquelle il court. Ses ressemblances avec le pluvier et ses différences. On n'en a vu que deux individus, l'un qui a été pris en France, el l'autre
sur la côte de Coromandel. Leurs descriptions. T. vin, p. 226 et 227.
Coureur. Ainsi nommé de la célérité avec laquelle il court sur les rivages. 11 se trouve en Italie, mais on ne le connaît point en France. Sa description. T. vin, p. 397
Cocricaca, oiseau de la Guiane et du Brésil , de la grandeur de la cigogne. T. vnr, p. 23. — Ses ressemblances et ses différences avec la cigogne. Description et dimensions de son bec. Description du plumage et des autres parties du corps de cet oiseau. P. 24. — 11 peut dilater la peau de sa gorge. Ibid. — Les couricacas arrivent en nombre à la Caroline vers la fin de l'été , saison des grandes pluies. Leurs habitudes naturelles. Leur chair est bonne à manger. P. 21 et 25.
Courliri ou Courlan. Cet oiseau a la structure et presque la hauteur du héron. Ses dimensions particulières. Sa description. Il se trouve à Cayenne. T. vin, p. 106 et
Courlis. Ce nom est un son imitatif de la voix de l'oiseau. T. vm, p. 172. — Rapports et étymologie des noms qu'on a donnés au courlis dans différentes langues. 11 a le bec courbé et très long relativement à la grandeur de son corps. P. 172 et 173. — Par la forme et la substance de ce bec, le courlis pourrait être placé à la tête de la nombreuse tribu d'oiseaux à longs becs effilés, tels quo les bécasses, les barges, les chevaliers, etc., qui sont autant oiseaux de marais que de rivage, et qui ne peuvent que fouiller dans les terres humides pour y chercher les vers. P. 173. — Sa grandeur, ses dimensions, ses couleurs. Ibid. — Il y a peu de différence entre le mâle et la femelle, qui est seulement un peu plus petite. Ses habitudes naturelles. Il se nourrit de vers de terre, d'insectes, de menus coquillages qu'il ramasse sur le sable et les vases de la mer, ou sur les marais et dans les prairies humides. Description des parties intérieures. P. 173 et 174. — Les courlis courent très-vite et volent en troupes. Ils sont oiseaux de passage dans les provinces intérieures de la France; mais ils séjournent dans nos contrées maritimes, comme en Poitou, en Brc-
TABLE DES MATIÈRES
tagne, etc., où ils nichent. P. 174. — lisse répandent en été vers le nord, jusqu'au golfe de Bothnie; et du côté du midi, on les voit passer à Malte deux fois l'année , au printemps et en automne; on les trouve aussi dans presque toutes les parties du monde. Ibid. — Et l'espèce d'Europe paraît se retrouver au Sénégal et à Madagascar. On rencontre quelquefois des courlis blancs, comme l'on trouve des bécasses blanches, des merles, des moineaux blancs; mais ces variétés ne sont qu'individuelles et ne forment pas des races constantes. P. 175.
Courlis à tête nue. Est une espèce nouvelle et très-singulière. Sa description ; sa tète entière est nue, et le sommet en est relevé par une sorte de bourrelet couché et roulé en arrière, de cinq lignes d'épaisseur, et recouvert d'une peau très-rouge et très-mince. T. vin, p. 178. — Cet oiseau se trouve au cap de Bonne-Espérance. Il a toute la forme du courlis d'Europe; sa taille est seulement plus forte et plus épaisse. Ses dimensions. P. 178 et 179.
Courlis blanc. Il est un peu plus blanc que le courlis rouge'. Sa description. Il arrive à la Caroline en troupes fort nombreuses, vers le milieu de septembre, qui est la saison des pluies. Habitudes naturelles de cet oiseau. Il niche probablement dans un climat plus chaud que celui de la Caroline, où il ne séjourne que pendant six semaines. T. vin, p. 182 et 183.— La femelle ne diffère pas du mâle; leur plumage est également blanc, et leur graisse est d'un jaune de safran. P. 183.
Courlis brun. Il se trouve aux Philippines dans l'île de Luçon. Il est de la taille de notre grand courlis. Sa description. T. vin, p. 178.
Courlis brun à front rouge. Il arrive à la Caroline avec les courlis blancs et mêlé dans leurs bandes; il est de même grandeur, mais en plus petit nombre. Description de cet oiseau. T. vin, p. 183. — Il passe, comme le courlis blanc, dans des climats plus chauds pour nicher. Ibid.
Courlis brun- marron. Voyez Gouaronu.
Courlis huppé. Il est le seul de son
genre qui ait une huppe, ou pour mieux dire une belle touffe de longues plumes, partie blanches, et partie vertes, qui se jettent en arrière en panache. Description de son plumage. T. vin, p. (79. — Et des parties extérieures de son corps. Il se trouve à Madagascar. Ibid.
Courlis rouge. C'e^t la plus belle espèce de tous les courlis. T.vm,p. 179 et 180.— Elle est commune à la Guiane. Description du plumage de l'oiseau et des autres parties extérieures de son corps. Sa grandeur, ses dimensions. La femelle diffère du mâle en ce que ses couleurs sont moins vives ; l'un et l'autre ne prennent du rouge qu'avec l'âge. Les petits naissent avec un duvet noirâtre; ils deviennent ensuite cendrés, puis blancs lorsqu'ils commencent à voler, et ce n'est qu'à la seconde ou troisième année que le rouge commence à paraître, et il devient toujours plus vif ou plus foncé à mesure que l'oiseau prend de l'âge. Les courlis rouges se tiennent en troupes soit en volant, soit en se posant sur les arbres. P. 180. — Leur vol et leurs autres habitudes naturelles. Ibid. — Les vieux et les jeunes courlis volent en troupes séparées. Temps où ils nichent et leur manière de nicher. Leurs œufs sont verdâlres, et on prend aisément les petits, même hors du nid, lorsque la mère les conduit pour chercher les insectes et les petits crabes dont ils se nourrissent. Ils ne sont point farouches et ils s'habituent aisément à vivre en domesticité, où ils mangent de tout ce qu'on leur présente, et surtout les entrailles de poissons et de volaille qu'ils aiment de préférence. P. 180 et 181. — Leurs habitudes en domesticité. P. 181.
— Leur chair est bonne à manger quoiqu'elle ait un petit goût de marais, et il paraît qu'on pourrait les multiplier et en faire des oiseaux domestiques. Leurs habitudes naturelles dans l'état sauvage. Ils ne s'éloignent pas des bords de la mer, séjournent toute l'année dans le même canton ; l'espèce en est répandue dans la plupart des contrées les plus chaudes de l'Amérique. P. 181 et 182. — Les naturels du Brésil se parent de leurs plumes : on les a mal à propos appelés flammants â Cayenne. P. 182.
TABLE DES MATIÈRES
Courlis tacheté. Il se trouve, comme le courlis brun, aux Philippines dans l'île de Luçon; il est d'un tiers plus petit. Ses autres différences et sa description. T. vm,
Courlis vert. Il approche de la grandeur du héron commun. T. vm, p. 177. — Ce courlis, commun en Italie, se trouve aussi en Allemagne, et le courlis du Danube, cité par Marsigli, parait être le même oiseau. Ibid.
Courlis violet. Il se trouve à Madagascar, suivant la relation de F. Cauche. T. vm, p. 182.
Courlis de bois. Use tient dans les forêts de laGuiane, le long des ruisseaux et des rivières, et loin descôles de la mer, que les autres courlis ne quittent guère; il ne va point en troupes, mais seulement accompagné de sa femelle. Ses autres habitudes naturelles. Sa manière de pêcher. Ses dimensions, son cri, ses couleurs et sa description. T. vin, p. 184. — On l'a mal à propos appelé flammant des bois. Ibid.
Courlis (grand) de Cayenne. C'est le plus grand des courlis. Sa description. T. vm, p. 186.
Courlis de terre. Voyez grand Pluvier.
Courlis d'Italie. Voyez Courlis vert.
Courlis du Mexique. Voyez Acalot.
Couroucou à chaperon violet, n'est point un lanier. A le bec large et court, sans membrane autour de sa base. Des barbes autour du bec inférieur. Les pieds du coucou.
T. vu, p. 298. — Est solitaire, se tient dans les forêts humides, vit d'insectes. Voltige d'arbre en arbre. P. 298 et 299. — Diffère du tzanaltototl et du quaxoxoctototl. P. 299 et 300.
Cot uoucou à ventre jaune, de Cayenne.
T. vu, p. 296 et suiv. — Plusieurs variétés dans cette espèce. Couroucou de la Guiane, des planches enluminées n« 765 Couroucou à queue rousse de Cayenne, n" 736.
Couroucou vert à ventre blanc de Cayenne, de Brisson. P. 297 et suiv.
Couroucou à ventre rouge, de Cayenne.
Ses variétés ; l'une semble être la femelle ; l'autre, nommé couroucou gris à longue queue de Cayenne. T. vu, p. 294 et suiv.
— Nommé à Saint-Domingue caleçonrouge; en d'autres îles, demoiselle ou dame anglaise. Est solitaire, se retire au fond des bois en avril pour nicher dans un trou d'arbre, sur de la poussière de bois. Œufs blancs, moins gros que ceux du pigeon. Incubation. Chant du mâle. Petits nourris d'insectes par les père et mère. Mangés par divers animaux. Adultes difficiles à nourrir en domesticité. Ibid. et suiv.
Couroucou gris à longue queue , de Cayenne. Voyez Couroucou à ventre rouge.
Couroucouais. Vovez Couroucous.
Couroucoicou du Brésil. Fait la nuance entre les couroucous et les coucous ; taille au-dessous de la pie. T. vu, p. 300. — Pieds de coucou. Ibid.
Couroucouis. Voyez Couroucous.
Couroucous, couroucouais, couroucouis curucuis , oiseaux du Brésil dont le nom exprime le cri ; nommés à la Guiane ouroucouais. Bec approchant de celui des perroquets. Dentelé, entouré déplumes à sa base. Pieds courts et pattus. T. vu, p.293etsuiv.
— Ont peu de mouvement, beaucoup de plumes, et ces plumes tombent facilement. Ce sont les oiseaux d'Amérique dont le plumage est le plus beau. Les Mexicains faisaient des tableaux avec leurs plumes.
P. 299. — En quoi diffèrent des coucous. P, 328.
Couvée. Exemple qui semble prouver que l'instinct de couver précède dans les oiseaux femelles celui de s'apparier. T. vi, p. 456 et 457.
Couver. La passion de couver est plus forte dans les oiseaux que celle de l'amour. Exemple à ce sujet tiré du rossignol. T. vi, p. 494.
Coyolcos , espèce de colin du Mexique.
Crabiers (les) sont des hérons encore plus petits que les aigrettes ; on leur a donné le nom de crabier parce qu'il y en a quelques espèces qui se nourrissent de crabes de mer. Ils sont répandus dans toutes les parties du monde. Nous en connaissons neuf espèces dans l'ancien continent , et treize dans le nouveau. T. vm, p. 78.
TABLE DES MATIÈRES
Crabier (le petit), espèce de petit héron de l'ancien continent, et le plus petit des crabiers. Ses dimensions. Sa description. T. vin, p. 82.
Crabier blanc à bec rouge , espèce de petit héron du nouveau cortinent. Description de cet oiseau, qui est un des plus jolis de ce genre. Ses dimensions. T. vm, p. 8b
Crabier blanc et brun, espèce de petit héron de l'ancien continent. Sa description; se trouve à Malaca. T. vin, p. 81.
Crabier bleu, espèce de petit héron du nouveau continent ; cet oiseau est singulier en ce qu'il a le bec bleu comme le plumage, avec les pieds verts. Sa description et ses dimensions. T. vm, p. 84.
Crabier bleu à cou brun, espèce de petit héron du nouveau continent; ses ressemblances avec le crabier bleu et ses différences. T. vm, p. 84.
Crabier calot, espèce de petit héron de l'ancien continent, qui se trouve en Italie. Sa description. T. vm, p. 78 et 79.
Crabier cendré , espèce de petit héron du nouveau continent ; ses dimensions et sa description. 11 se trouve à la Nouvelle-Espagne. T. vm, p. 86.
Crabier chalybé , espèce de petit héron du nouveau continent. Sa description. T. vm, p. 87.
Crabier gris à tête et queue vertes, espèce de petit héron du nouveau continent. Ses ressemblances avec le crabier roux à tète et queue vertes , et avec le crabier vert. Sa description. T. vm, p. 89 et 90.
Crabier gris- de -fer, espèce d.e petit héron du nouveau continent. Sa description. Il est fort commun dans les îles de Bahama, et il fait ses petits dans les buissons qui croissent dans les fentes des rochers. Il se nourrit de crabes plutôt que de poissons. Leur chair est de bon goût et ne sent point le marécage T. vm, p. 85.
Crabier marron , espèce de petit héron de l'ancien continent. Sa description. Il est fort petit. Variété dans cette espèce. T. vm, p. 79 et 80.
Crabier noir, espèce do petit héron de l'ancien continent, qui se trouve à la Nou-
velle-Guinée, ses dimensions et sa description. T. vm, p. 82.
Crabier pourpré , espèce de petit héron du nouveau continent. Notice au sujet de cet oiseau d'après Seba. T. vm, p. 86.
Crabier roux, petit héron de l'ancien continent; sa description et ses dimensions. Il se trouve en Silésie. T. vm, p. 79.
Crabier roux à tête et queue vertes, espèce de petit héron du nouveau continent. Ses dimensions et sa description. T. vm, p. 89.
Crabier vert, espèce de petit héron du nouveau continent , qui est le plus bel oiseau de ce genre. Sa description. Ses dimensions et ses habitudes naturelles. T. vm, p. 88.
Crabier vert tacheté, espèce de petit héron du nouveau continent; ses ressemblances avec le crabier vert et ses différences. Sa description. T. vm, p. 88.
Crabier de Coromandel, espèce de petit héron de l'ancien continent; ses ressemblances et ses différences avec le crabier de Mahon. Sa description. T. vm, p. 81 .
Crabier de Mahon , espèce de petit héron de l'ancien continent. Ses dimensions et sa description. T. vm, p. 81 .
Cracra , espèce de crabier ou petit héron du nouveau continent, dont le cri exprime son nom cracra. Sa description d'après le P. Feuillée. T. vm, p. 87.
Crapaud volant. Voyez Engoulevent.
Cravate-jaune, oiseau du cap de Bonne- Espérance qui a rapport à la calandre ou grosse alouette. Sa description. Ses dimensions. T. vi, p. 478 et 479.
Cravate dorée, espèce d'oiseau-mouche.
T. vu, p. 158 et 159.
Cravant ( le ). Étymologie de ce nom selon Gessner. T. vm, p. 452. — Par le port et par la figure , cet oiseau approche plus de l'oie que du canard ; sa description. Ibid. — Le cravant est d'une espèce différente de celle de la bernache; différences entre l'un et l'autre. P. 453. — Différents cris du cravant. Ibid. — Cet oiseau peut vivre en domesticité; ses habitudes dans cet état.
P. 453 et 454.
Crave ou coracias. T. v, p, 521 et suiv.
TABLE DES MATIERES
— Pourquoi appelé avis incendiaria.
P. 522. — Est attiré par ce qui brille. Ibid.
— Comparé au corbeau sauvage de Gessner, et au choquard ou pyrrhocorax. Ibid. — Ne se plaît pas indifféremment sur toutes sortes de montagnes et de rochers; en quel temps se montre en Egypte, et pourquoi. P. 523. — Coracias d'Aristote. P. 524. — Coracias à bec et pieds noirs. Ibid.
Cresserelle , très-commune en France , surtout en Bourgogne, crie en volant, fréquente les vieilles tours abandonnées, plume les oiseaux , avale les souris tout entières , vomit leur peau sous la forme d'une pelote ; a la vue perçante , le vol aisé , le naturel hardi. T. v, p. 4 46 et 147. — Différence du mâle et de la femelle ; on a fait de celle-ci une espèce particulière, connue sous le nom d'épervier des alouettes. Ibid. — Niche sur les grands arbres ou dans des trous de murailles , et quelquefois dans des nids étrangers ; pond plus d'oeufs que la plupart des oiseaux de proie , nourrit ses petits d'insectes, puis de mulots et de reptiles secs; se nourrit elle-même de petits oiseaux, enlève quelquefois une perdrix rouge qui est beaucoup plus pesante qu'elle. P. 148. — Variétés d'âge ; s'apprivoise au point de revenir d'elle-même à la volière; variété dans l'espèce; on parle d'une cresserelle jaune de Sologne, pondant des œufs jaunes. ibid. — La cresserelle de France se trouve en Suède, a beaucoup d'analogie avec les émérillons d'Amérique et avec l'émérillon de M. Brisson. P. 151.
Cri. V)yez Voix.
Crik, espèce si commune à Cayenne, qu'on a donné son nom à tout le genre. T. vu, p. 204. — Plus petit que les amazones, mais plus gros que les perruches, et autant qu'un poulet. Confondu cependant avec la perruche de la Guadeloupe, et aussi avec le tahua ou tavoua. Ibid. — • Nommé aussi aiuru-cotinga. Variété dans cette espèce nommée aiuru-apara.
Crik à jace bleue, venu de la Havane.
Parait commun au Mexique et aux terres de l'Isthme. Beaucoup moins grand que le meunier. T. vu, p. 263.
Crik à tête bleue, se trouve à la Guiano. T. vu, p. 265. — Ses variétés. P. 265 et 266. — Est le même que le perroquet vert face de bleu, d'Edwards. P. 272.
Crik à tête et gorge jaunes. T. vu, p. 260. - Capable d'attachement. Exige les caresses. Jaloux. Indépendant. Capricieux. Mord dans ses caprices. Grand destructeur de meubles. Triste dans la cage et par le mauvais temps. Apprend aisément à parler. Aime les enfants. Sa mue dure trois mois. La viande lui fait mal. Rumine. P. 261 et suiv.
Crik à tête violette, perroquet de la Guadeloupe qui y devient très-rare. Beauté de son plumage. Hérisse les plumes de son cou et s'en fait une fraise. Parle distinctement et apprend promptement étant pris jeune. Son naturel doux, facile à priver. Dutertre en a vu nicher dans un arbre à cent pas de sa case, où ils venaient chercher à manger; y amenèrent leurs petits. T. vu, p. 266 et suiv. — Est un de ceux que les sauvages tapirent. P. 267 et 268.
Crik poudré. Voyez Meunier.
Crik rouge et bleu. Son pays n'est pas connu. Pourquoi rangé parmi les criks.
T. vu, p. 262 et 263. — Confondu avec le perroquet violet de Barrère. P. 263.
Criks, famille de perroquets d'Amérique, moins beaux et plus communs que les amazones. T. vu, p. 251.
Croissant ou moineau du cap de Bonne- Espérance, espèce étrangère, voisine de la soulcie; il est caractérisé par un croissant blanc qu'il a sous le cou. T. vi, p. 174.
Cromb, nom de la femelle du vourou-driou de Madagascar. T. vu, p. 348.
Cuil de Malabar, moins gros que notre coucou. Est en vénération dans son pays. T. vu, p. 338.
Cuiriri. Voyez Bentaveo.
Cuit ou rollier de Mindanao. T. v, p. 588 et suiv.
Cujelier. Différences du cujelier et de l'alouette. T. vi, p. 464 et 465. — Il se perche sur les arbres, tandis que l'alouette ordinaire ou mauviette ne se pose ordinairement qu'à terre. Raison pourquoi les alouettes et même les cujeliers se perchent
TABLE DES MATIERES
difficilement. On appelle le cujelier alouette de bois, parce qu'il niche dans les terres incultes qui avoisinent les taillis ou à l'entrée des jeunes taillis. P. 465. — Le chant du cujelier ressemble beaucoup plus au chant du rossignol qu'à celui de l'alouette, et il fait entendre sa voix non-seulement le jour, mais pendant la nuit, comme le rossignol. L'espèce du cujelier, quoique plus petite que celle de l'alouette, est cependant moins nombreuse. Il fait sa première ponte bien plus tôt que l'alouette ordinaire, et on voit des petits cujeliers en état de voler dès la mi-mars. P. 465 et 466. — Les petits cujeliers sont difficiles à élever, surtout dans les pays un peu froids comme l'Angleterre. Habitudes naturelles du cujelier; il s'élève très-haut en chantant, fait son nid à terre. Description de ses parties intérieures et extérieures. Différences du mâle et de la femelle. P. 466. — L'espèce en est répandue depuis l'Italie jusqu'en Suède. Ces oiseaux sont assez gras en automne, et leur chair est alors un fort bon manger. Ibid. — Dimensions du cujelier. P. 467.
Cujelier. Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Cul-blanc. Voyez Motteux.
Cul- blanc, un des noms de l'hirondelle de fenêtre. T. vu, p. 448 et 452 (note b).
Cul -jaune de Cayenne (petit), appelé aussi carouge du Mexique et carouge de Saint-Domingue. T. vi, p. 48. — Son cri, son nid, ses mœurs, ses dimensions, son plumage et ses variétés. P. 48 et 49.
Culotte de velours. Voyez Coq de Hambourg.
Cul-rousset, oiseau du Canada dont l'espèce approche de celle du bruant. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 340 et 341.
Curicaca (le) doit être séparé de la famille des courlis. T. vin, p. 185.
Curucuis. Voyez Couroucous.
Cusco. Voyez Pauxi.
Cygne , qu'on dit avoir vécu trois cents ans. T. v, p. 29 (note a).
Cygne encapuchonné. Voyez Dronte.
Cygne (le) semble être le roi paisible des eaux , tandis que l'aigle n'est que le sangui-
naire tyran des airs. T. vm, p. 410. — Il règne à tous les titres qui fondent un empire aimable , beauté, douceur, majesté. Ibid. — Ses grâces l'ont fait regarder comme cher à l'amour. P. 4 1 2. — Noble chef des oiseaux navigateurs ailés ; il paraît avoir servi de modèle à l'homme dans l'art de la navigation. Ibid. — Il fait l'ornement de nos plus belles pièces d'eau, et ne consent à s'y établir que comme un hôte libre et volonlontaire, et non comme un esclave. P. 413.
— Sa vitesse à la nage et la hauteur de son vol. P. 413 et 414. — Ses moyens de subsistance et de défense. P. 414. — Son instinct social , qui suppose des mœurs douces et un naturel sensible. Ibid. — Longue durée de sa vie. P. 414 et 415. — Amour des cygnes ; temps de la nichée , nombre de la ponte; éducation et accroissement des petits. P. 415 et 416. — Combats entre les mâles pour la possession d'une femelle aimée. Ibid. — Goût et soin du cygne pour la propreté. P. 416. — Il s'établit de préférence sur les rivières d'un cours sinueux et tranquille , où il trouve plus abondamment sa nourriture. P. 417. — Contrées où l'espèce s'est portée. P. 417 et 418. — Elle se trouve également dans le nord de l'ancien et du Nouveau -Monde. P. 418 et 419.
— Différences entre le cygne sauvage et le cygne privé. P. 419. — Ce sont moins des caractères de nature que des indices et des empreintes de domesticité, et le cygne domestique doit être regardé comme une race tirée anciennement et originairement de l'espèce sauvage. P. 419 et 420. — Le cygne domestique est plus grand et plus gros que le cygne sauvage, et la femelle est plus petite que le mâle ; leurs dimensions. P. 420.
— Description du bec dans les deux races; sa forme paraît avoir servi de modèle à la nature pour le bec des deux grandes familles des oies et des canards. Ibid. — Qualités de la chair du cygne et de son duvet. P. 421 .
— Conformation des organes de la voix dans le cygne. Ibid. — Fable des anciens , sur le prétendu chant mélodieux du cygne expirant, et touchante expression tirée de ce préjugé. P. 423.
Cygne (le) est l'emblème de la grâce,
premier trait qui nous frappe même avant ceux de la beauté. T. vin, p. 3.
Dame ou Demoiselle anglaise. Voyez Couroucou à ventre rouge.
Damier ou Pétrel, blanc et noir. Le mélange symétrique de ces deux couleurs dans le plumage de ce pétrel, l'a fait appeler damier par tous les navigateurs , de même que pardelas et pintado, par les Espagnols et les Anglais. T. vin, p. 557. — Sa taille, son port, son vol, et traits de sa conformation , qui le rangent dans la famille des pétrels proprement dits. P. 557 et 558. — Le damier paraît être indigène aux mers antarctiques, dans la - zone tempérée et la zone froide où il pénètre jusqu'aux plus grandes latitudes. P. 558. — Hauteurs où l'on commence à rencontrer ces oiseaux. P. 559. — Us savent trouver des points de repos jusqu'au milieu des flots agités; néanmoins leur état de tranquillité n'est jamais long; on entend
leur vol toute la nuit, et le soir on les voit se rassembler en nageant sous la poupe des vaisseaux. Ibid. - Leur nourriture; hameçons pour les prendre; leur impuissance à se remettre au vol lorsqu'ils sont une fois abattus. P. 559 et 560. - Leur instinct social ; attachement particulier du mâle et de la femelle, et marques touchantes qu'ils s en donnent mutuellement. Ibid.
Damier brun. Voyez Pétrel antarctique.
Danbik, oiseau fort commun en Abyssinie; sa description. T. vi, p. 221.
Dattier ou moineau de dafte/sa description. T. vi, p. 167. - Familier comme nos 5 moineaux, aussi commun, chante mieux «illicite a transporter. Ibid.
Demi-fins; genre d'oiseaux auquel nous avons donné ce nom parce que leur bec lait la nuance entre les becs fins et les becs torts des petits oiseaux. T. vn, p. 40 et 41 Demi-fin mangeur de vers. Sa description. — On le trouve en Pensvlvanie où i n est qu'un oiseau de passage. - Sa grandeur. T. vu, p. 41 et 42.
TABLE DES MATIÈRES. 5c7
Demi-fin noir et bleu. Sa description.
Sa grandeur. Il se trouve aux Indes. T. vu p. 42.
Demi-fin noir et roux. Sa description T. vu, p. 42 et 43. — Ses dimensions. Il se trouve dans l'Amérique méridionale Ibid.
Demi-fin à huppe et gorge blanches. Il se trouve dans l'Amérique méridionale. Sa description; ses dimensions. T. vn p. 45 et 46.
Demoiselle de Numidie , confondue mal à propos avec Yotus des anciens. T v p. -180 et 181. '
Demoiselle ou Dame anglaise. Voyez Couroucou à ventre rouge.
Demoiselle de Numidie ; cet oiseau a sous un moindre module toute la taille et les proportions de la grue; il lui ressemble aussi par le plumage. Sa description. T. vin, p. 40 et 41. On lui a donné le nom dé demoiselle à cause de sa beauté, de son élégance et des gestes mimes qu'il semble affecter. Description de sa démarche et de ses gestes. P. 41. Son naturel et sa vanité apparente. Ibid. - Il n'a été connu que tard par les naturalistes modernes ; on la même confondu avec des oiseaux trèsdifférents, tels que les hibous , scops et otus. Cet oiseau est naturel aux contrées de l'Afrique voisines du tropique. Cependant il peut s'accoutumer à la température de notre climat; il a même produit plusieurs fois à la Ménagerie du Roi, et la dernière morte, après avoir vécu environ vingt-quatre ans, était une de celles qu'on y avait vues naître. P. 42. — Description des parties intérieures de cet oiseau. P. 42 et 43.
Derkacz de Rzaczynski , parait être un râle. T. vin, p. 616.
Description des oiseaux, ne doit point être séparée de leur histoire, ses difficultés. T. v, p. 3. — Description des couleurs, trèsdifficile à faire, très -ennuyeuse à lire. Ibid. — Conditions d'une bonne description. P. 571 .
Diable, nom de la grande chevêche d'Amérique. T. v, p. 190 (note b).
Diable, nom donné à l'ani. Voyez ce mot.
Diemen (terre de); il est douteux qu'on y ait trouvé des perroquets. T. vu, p. 281 et 282.
Digestion des gallinacés. T. v, p. 298.
Digitale (grande) à fleurs rouges, est un poison pour les dindons. T. v, p. 319.
Dindon , en quoi ressemble au paon.
T. v, p. 313 (note a). Sa tète dénuée de plumes, peau charnue qui la couvre , caroncule à la base du bec supérieur, barbillon à celle du bec inférieur ; mouvement de toutes ces parties lorsque l'oiseau est affecté d'amour ou de colère. P. 313 et 314. — Sa queue; comment se relève. P. 3 14 et 31 5. — Couleurs de son plumage. P. 31 5. — Bouquet de crins à son cou. Ibid. — Différence du mâle et de la femelle. P. 316. — Les mâles se battent entre eux ; s'accouplent avec d'autres espèces. Ibid. — Ponte , incubation , éducation des petits , soins de la mère. P. 317-319. — Quand les petits poussent le rouge ; on ne les cliaponne point , ils engraissent sans cela. P. 319. — Sommeil du dindon ; craint l'humidité , surtout étant jeune; la grande digitale à fleurs rouges est un poison pour lui. Ibid. — Tantôt lâches, tantôt courageux; leur voix, leurs fonctions , leurs intestins. P. 320. — Parties de la génération, œil. Ibid. et suiv.
Dindons , sont avec les paons , les coqs et autres oiseaux à jabot, les représentants des bœufs , des brebis , des chèvres et des autres ruminants. T. v, p. 30
Dodo. Voyez Dronte.
Doigts de l'autruche , sont au nombre de deux seulement à chaque pied , et chacun est composé de trois phalanges, contre ce qu'on voit ordinairement dans les doigts des oiseaux, lesquels ont très-rarement un nombre égal de phalanges. T. v, p. 205.
Doigts du touraco. T. vu, p. 301. — Du coucou. P. 322 et 329. — Dans les hibous et les chals-huants , l'un des doigts antérieurs se tourne souvent en arrière. P. 329. — Dans les coucous , l'un des postérieurs se tourne souvent en avant. Ibid. — Les anis ont les doigts disposés comme les coucous. P. 360. — Le doigt postérieur de l'engoulevent disposé à se tourner en avant. P. 408. — Doigt du milieu du grand ibijau,
a de chaque côté un rebord membraneux.
Domino , parait n'être qu'une variété dans l'espèce du jacobin. T. vi, p. 157.
Draine , ses rapports avec la grive. T vi, p. 58 et suiv. — La plus grosse de toutes les grives ; son poids , ses voyages ; plusieurs restent dans le pays où elles sont nées. P. 71 et 72. — Sa ponte, son nid , ses œufs , éducation des petits, sa nourriture, son chant, attribut distinctif du mâle; mœurs de la draine, qualités de sa chair. P. 72, 73 et 74. — Niche au Jardin du Roi à Paris. P. 74. — Chasse aux draines. Ibid.
Draine blanchâtre ; variété de la draine. T. vi, p. 73 et 74.
Drongo , oiseau de Madagascar et des autres climats chauds de l'ancien continent ; on ne doit pas le ranger avec les gobemouches, et il paraît faire une espèce isolée. Sa description. T. vi, p. 451.
Dronte , ainsi que l'autruche , le casoar et autres oiseaux presque nus , ne se trouvent que dans les pays chauds. T. v, p. 34.
— Tous ces oiseaux , ainsi que le touyou d'Amérique , ne volent point. P. 35 et 243.
— S'appelle aussi dodo et cygne encapuchonné ; le plus lourd des oiseaux ; a le bec énorme, les ailes et la queue hors de sa place ; a quatre doigts à chaque pied ; est plus gros que le cygne et le dindon , on lui trouve quelquefois des pierres dans l'estomac; paraît propre aux îles de France et de Bourbon. P 243 à 245. — Comparé avec le solitaire et l'oiseau de Nazare. P. 215, 249 et suiv.
Duc ou grand duc, pûa;, bubo. T. v, p. 166. — Le seul, avec le petit duc, dont les ailes, dans leur repos, n'arrivent pas au bout de la queue. P. 165 et 166. — Comparé avec l'aigle. P. 171 et \Ti. — A la tète énorme, les ailes courtes (cinq pieds de vol) , la cavité des oreilles très-grande , les aigrettes de la tète hautes de deux pouces et demi, le bec court, les yeux grands, l'iris orangé, les pieds velus jusqu'aux ongles, les serres fortes, le cri effrayant; habite les rochers, les vieilles tours; il y niche ou bien sur les arbres creux ; chasse lièvres, lapins, mulots, chauves - souris ,
reptiles; rejette par le bec les os, les peaux , etc. ; se bat avec la buse , fait tête à des volées entières de corneilles ; supporte mieux la lumière du jour que les autres oiseaux de nuit. P. 172 et 173. — S'élève assez haut à l'heure du crépuscule , vole bas le jour; on s'en sert pour attirer le milan et les autres oiseaux; il a la langue courte et assez large , l'œil enveloppé d'une tunique :artilagineu?c , le cerveau recouvert d'une 2t non de deux tuniques comme les autres oiseaux. P. 173 et 174. —Ses variétés sont, le duc aux ailes noires , le duc aux pieds nus; ils ont tous deux les pieds plus grêles; le duc blanc de Laponie, marqué de taches noires ; le jacurutu du Brésil , qui est absolument le même que notre grand duc, le hibou des terres Magellaniques. F. 174 et 175.
Duc (le) de la baie d'Hudson et de Virginie. T. v, p. 175 et 176. — Cet oiseau se trouve dans les deux continents, au nord et au midi. Ibid. — Les aigrettes partent quelquefois de la base du bec. Ibid. — Le grand duc est gros comme une oie. P. 17G.
Duc (moyen), ùto;, otus. T. v, p. 166. — Appelé dux , parce qu'on le supposait conducteur des cailles dans leur passage, lesquelles en effet ne volent que la nuit , et ont pu quelquefois voler de compagnie avec cet oiseau de nuit. P. 165. — Est oiseau sédentaire , se trouve en France en hiver. P. 166. — Ses aigrettes sont composées de six plumes hautes d'un pouce; a la grosseur d'une corneille , la langue un peu fourchue, l'estomac assez ample, la vésicule du fiel grande, les boyaux longs de vingt pouces, de gros cœcum. P. 176 et 177. — Commun en France , surtout l'hiver, pond dans des nids étrangers; se trouve en Suède, en Amérique sous le nom de canot; le hibou d'Italie e?t une autre variété; produit quatre ou cinq œufs , ses petits sont blancs en naissant. P. 177 et 178. — Le hibou de la Caroline de Cate?by, celui de l'Amérique méridionale du P. Feuillée et le tecolotl de Fernandez , ne sont peut-être que des variétés de cette espèce. P. 178 ( et note b). — Ce moyen duc attire mieux les gros oiseaux à la pipée ; fait pendant le jour des gestes
TABLE DES MATIÈRES. 5G9
ridicules et bouffons. P. 178-181. — Les
vieux qui se voient pris refusent toute nourriture. P. 181. — S'assemblent quelquefois en troupes de cent et plus. P. 182 et 183.
Duc (petit), bjmiji , asio. Le seul avec le grand duc, dont les ailes, dans leur repos, n'arrivent pas jusqu'au bout de la queue. T. v, p. 166. — C'est peut-être le seul des oiseaux de nuit qui soit oiseau de passage. Ibid. — Est de la grosseur d'un merle , a les aigrettes d'un demi-pouce , et composées d'une seule plume ; a la tête plus petite à proportion que les autres ducs; se réunit en troupes en automne et au printemps pour changer de climat , détruit beaucoup de mulots; ressemblant à la chevêche.
P. 181-183.— Le talchicuatli de Nieremberg est peut-être une de ses variétés. P. 183. — Rare partout et difficile à prendre. Ibid. — Les couleurs du plumage et des yeux sujettes à varier. Ibid. — Voyez Caboure.
Duc (moyen). Voyez Oiseaux de nuit.
Dur-bec , ou gros-bec de Canada , nommé au Canada bouvreuil, est la grosse pivoine d'Edwards ; en quoi diffère des autres grosbecs ; son plumage , sa queue ; différence de la femelle. T. vi, p. 151.
Duvet du vautour, et son usage. T. v.
Échasse. Cet oiseau est ainsi nommé à cause de l'excessive hauteur de ses jambes, qui sont trois fois longues comme son corps. T. vin, p. 219. — Elles lui permettent à peine de porter son bec à terre pour prendre sa nourriture. Description des jambes et de la marche de l'échasse. P. 220. — Mais cet oiseau vole aussi bien qu'il marche mal. Sa description. P. 221 . — L'espèce ne paraît pas être nombreuse. Cependant elle est assez répandue depuis l'Italie jusqu'en Ecosse. Elle se trouve aussi dans le nouveau continent. Ibid. — A la Jamaïque, en Espagne, etc. P. 221 et 222.
Écorcheur, espèce de p;e-grièche plus petite que la rousse , à laquelle il ressemble
TABLE DES MATIÈRES
par les habitudes, en diffère par le plumage; mais le mâle et la femelle de chacune de ces espèces, diffèrent encore plus entre eux; a pour variétés l'écorcheur varié, l'écorcheur des Philippines, la pie-grièche rousse d'Edwards et la pie-grièche de la Louisiane. T. v, p. 157 et 458.
Édolio , coucou du cap de Bonne-Espérance. T. vu, p. 327.
Éducation des animaux. T. vu, p. 184 ctsuiv. — Éducation domestique du coucou. P. 321 .
Effraie ou fressaie, êXeàç, aluco. T. v, p. 1 67. — Autrement chouette des clochers, parce qu'elle se tient dans les clochers , les toits des églises, par conséquent près des cimetières , ce qui , joint à sa qualité d'oiseau de nuit et à son cri aigre et lugubre , la fait regarder comme l'oiseau de la mort; souffle comme un homme qui dort la bouche ouverte; égale au chat-huant; a l'iris jaune, le bec et les doigts blancs, se prend aisément; refuse, étant prise, toute nourriture; vit ainsi dix ou douze jours; ne crie qu'en volant ; la femelle est plus grosse que le mâle, et a les couleurs plus claires et plus distinctes; outre cela, le plumage est sujet à varier dans cette espèce; commune en Europe et jusqu'en Suède, se retrouve en Amérique; se nomme tuidara au Brésil; pond , dès la fin de mars , cinq , six ou sept œufs blanchâtres à cru dans des trous d'arbre ou de muraille ; ses petits sont blancs dans le premier âge; elle les nourrit et les engraisse avec des insectes et des morceaux de chair de souris, etc. Vit comme les chats-huants , va le soir dans les bois; se précautionne l'hiver contre le froid; visite les pièges , et fait sa proie des petits oiseaux qui y sont pris , avale les petits oiseaux tout entiers avec les plumes. P. 186 à 188. — Est le strix des Latins. P. 185.
Effraie. Voyez Oiseaux de nuit.
Égyptiens. Ce peuple aussi triste que vain, fut l'inventeur de l'art lugubre des momies, par lequel il voulait pour ainsi dire éterniser la mort; non-seulement les Égyptiens embaumaient les cadavres humains, mais ils conservaient également les corps de leurs animaux sacrés. T. vm, p. 164
et 1 65. — Les oiseaux étaient enfermés dans des pots de terre cuite, dont l'orifice est bouché d'un ciment. P. 165.
Eider [Y] n'est point un aigle comme son nom altéré l'a fait croire, mais une espèce d'oie des mers du Nord. T. vm, p. 459 et 460. — Par une disposition contraire à celle qui s'observe dans le plumage de la plupart des oiseaux, l'eider a le dos blanc et le ventre noir, ou d'un brun noirâtre. P. 460.
— Le duvet de l'eider est très-eslimé et se vend toujours très-cher. Ibid. — Le meilleur duvet, que l'on nomme duvet vif, est celui que l'eider s'arrache pour garnir son nid et que l'on recueille dans ce nid même. Ibid. — Précautions à prendre pour chercher ce duvet et le ramasser dans les nids, et manière de le purger de l'ordure dont il est souvent souillé. P. 460 et 461 . — Ponte de l'eider, nombre et couleur des œufs. P. 461. — Lorsqu'on les ravit à la femelle, elle se plume de nouveau pour garnir son nid et fait une seconde ponte, mais moins nombreuse que la première; si l'on dépouille une seconde fois son nid, le mâle se déplume à son tour, c'est pourquoi le duvet de ce troisième nid est plus blanc que celui du premier. Ibid. — Mais pour faire cette troisième récolte, il faut attendre que la mère eider ait fait éclore ses petits, autrement elle quitterait pour jamais la place. Ibid.
— Soins que prennent les Islandais pour attirer les eiders chacun dans leur terrain et les engager à s'y fixer. Ibid. — Le nombre des femelles est plus petit que celui des mâles, elles sont adultes avant eux, et leur première ponte est moins nombreuse que les suivantes. P. 462. — L'eider, au temps de la pariade, fait entendre une voix rauque et gémissante; la voix de la femelle est semblable à celle de la cane commune. Ibid.
— Lieux où ils placent leurs nids, et manière dont ils les construisent. Ibid. — Le mâle n'aide pointla femelleà couver, mais fait sentinelle pour avertir si quelque ennemi parait. P. 462 et 463. — Si le danger est pressant, elle va rejoindre le mâle qui, dit-on, la maltraite s'il arrive malheur à la couvée.
P. 463. — Précaution que prend la mère eider pour soustraire ses petits au danger.
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Ibid- — Éducalion des petits eiders à la mer. Ibid. — Les Groë'nlandais comptent leur temps d'été par l'âge des jeunes eiders. Ibid. — Temps où les couleurs du mâle et de la femelle sont démêlées et bien distinctes. Ibid. — Nourriture de l'eider. Ibid. — La fuite de ces oiseaux à la côte pendant le jour, passe pour un présage infaillible de tempête. Ibid. — L'eider n'est point proprement un oiseau de passage, il ne quitte point le climat glacial. Ibid. — Lieux où on le trouve. P. 463 et 464.
Électricité , semble être pour quelque chose dans les accès d'épilepsie auxquels les aras et autres oiseaux sont sujets. T. vu, p. 244.
E.mbergoose. Voyez Imbrim.
Embéiuse à cinq couleurs, oiseau de la Plata; sa description et ses dimensions. T. vr, p. 339.
Émeraude-amétiivste, espèce d'oiseaumouche. T. vu, p. 160.
Émerillon , pond jusqu'à sept œufs T. v, p. 4b. — Se porte sur le poing, découvert et sans chaperon. P. 1 46. — C'est l'émerillon des fauconniers; gros comme la grive, et cependant oiseau noble, hardi, docile, enlevant alouettes , cailles et même perdrix ; a les ailes plus courtes que le hobereau , mais ressemble plus au rochier; le mâle est aussi gros que la femelle , fréquente les bois et buissons, chasse seul, vole bas; la femelle produit cinq ou six petits. P. 149 à 151.
Émerillon des naturalistes, approche beaucoup de la cresserelle, ainsi que l'émerillon de Cayenne, celui de la Caroline, celui de Saint-Domingue , celui des Antilles, appelé gry-gry. T. v, p. 151 et 152.
Émeu. Voyez Casoar. T. v, p. 230 et 235.
Engoulevent ou tette-chcvre , ou crapaud volant , ou corbeau de nuit , ou hirondelle à queue carrée. Pourquoi on a préféré le premier de ces noms. T. vu, p. 402 et suiv. — Vit d'insectes , leur donne la chasse dans le crépuscule , et pourquoi ? Sensibilité de ses yeux. Insectes se prennent à la glu dans son bec. P. 40 i et 405. — Appartient à tout l'ancien continent. Ses migrations. Terrain qu'il préfère. P. 405.
— Ponte, nid, œufs, incubation. Ibid. et suiv. — Cet oiseau a le vol de la bécasse , et les allures de la chouette; sa chasse, son bourdonnement et sa cause; pourquoi de mauvais augure; son véritable cri. P. 406 et 407. — Se perche singulièrement, est solitaire. P. 407. — A la tête grosse , les yeux saillants, le bec petit, l'ouverture du gosier et des oreilles larges, narines saillantes, l'ongle du milieu dentelé, le doigt postérieur disposé à se tourner en avant. Queue carrée , composée de dix pennes.
P. 407 et 408. — Chair des jeunes bonne à manger. P. 408. — Il n'y en a qu'une seule espèce dans notre continent , il y en a dix ou douze en Amérique qui semble être le vrai lieu de leur origine. Ibid. — Principaux attributs de ces oiseaux. P. 409. — Ils ont l'ouïe fine : ce qui semble perfectionner cet organe. Ibid. — La faiblesse de leur vue a de grandes influences sur leurs habitudes , sur celle entre autres de ne point faire de nids. P. 410. — Les autres oiseaux de nuit en font d'autant moins qu'ils sont plus oiseaux do nuit. Ibid. — Tous ces oiseaux n'ont point de couleurs éclatantes dans leur plumage. P. 411. — Les engoulevents ne sont, pour ainsi dire, que des hirondelles de nuit. P. 422. — Devraient être amis do l'homme comme les hirondelles. P. 440.
Engoulevent acutipenne , de la Guiane, a les pennes de la queue pointues. Vole quelquefois de compagnie avec les chauvessouris. Ponte en octobre et novembre. T. vu, p. 4l9et 420.
Engoulevent à lunettes ou le Haleur, de la Jamaïque, de la Guiane , etc. Le premier nom a rapport aux narines saillantes de l'oiseau ; le second à son cri. T. vu, p. 417. — Vit d'insectes. Ressemble au guira-querea par les parties intérieures. P. 418.
Engoulevent (grand) de Cayenne. Dénomination donnée au grand ibijau. Voyez ce mot.
Engoulevent de la Caroline ou Oiseau de pluie; fort ressemblant à notre engoulevent. T. vu, p. 412 et 413.
Engoulevent gris, de Cayenne. T. vu, p. 420.
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Engoulevent roux, de Cayenne. T. vu, p. 421. — A des taches carrées qui ont du rapport avec les cases d'un échiquier, lbid.
— Variété venant de la Louisiane. Ibid. Engoulevent varié, de Cayenne. Espèce
fort commune dans cette île. A deux cris , l'un tirant sur celui du crapaud , l'autre sur celui du chien. T. vu, p. 418 et 419.
— Est peu farouche. P. 419.
Engoulevents d'Amérique. T. vu, p. 408
cl suiv.
Ennui connu des perroquets. T. vu , p. 201.
Épeiche. Origine de ce nom. T. vu , p. 524. — Sa description. Ibid. et suiv. — C'est le plus beau de tous les pics. Différences du mâle et de la femelle. Variété dans cette espèce. P. 525. — L'épeiche frappe contre les arbres des coups plus vifs et plus secs que le pic vert. Son naturel et ses mœurs. En hiver, dans nos provinces, il vient près des habitations, et cherche à vivre sur les écorces des arbres fruitiers. Ibid. — Description des parties intérieures de cet oiseau. Différences entre les jeunes épeiches et les épeiches adultes. P. 526.
Épeiche (le petit). Ses différences et ses ressemblances avec le grand épeiche. T. vu, p. 526 et 527. — Il est à peine de la grandeur du moineau, et ne pèse qu'une once. 11 vient pendant l'hiver près des maisons ; ses autres habitudes naturelles. P. 527. — L'espèce, comme celle du grand épeiche, paraît s'être étendue jusque dans l'Amérique septentrionale. Ibid.
Épeiche (petit) brun, des Moluques". Sa description. Il est de la grandeur du petit épeiche d'Europe. T. vu, p. 529.
Épeiche de Canada. Ses différences et ressemblances avec l'épeiche d'Europe. T. vu, p. 529. — Le quanhtotopotli alter de Fernandez, paraît être le même oiseau que l'épeiche de Canada. Ibid.
Épeiche de la Encénada. Cet oiseau n'est pas plus grand que le petit épeiche d'Europe, et c'est un des plus jolis oiseaux de ce genre. Sa description. Différence du mule et de la femelle. T. vu, p. 532.
Épeiche de la Jamaïqne. Il est de grandeur moyenne entre le pic vert et l'épeiche
d'Europe. T. vu, p. 530. — Sa description. Différence du mâle et de la femelle. P. 531.
Épeiche de la Louisiane. 11 est plus grand que l'épeiche d'Europe. Sa description.
T. vu, p. 531 et 532.
Épeiche du Mexique (1') est une grande espèce d'épeiche. Sa description d'après Fernandez. T. vu, p. 530.
Épeiche onde et tacheté, de Nubie. Sa description et ses dimensions , qui sont plus grandes que celles de l'épeiche d'Europe. T. vu, p. 528.
Épeiche ou pic chevelu, de Virginie. Sa description. Il est un peu moins grand que l'épeiche d'Europe. T. vu, p. 532.
Épeiche ou pic varié, de la Caroline. Cet oiseau est à peine aussi grand que le petit épeiche d'Europe. Sa description. Différence du mâle et de la femelle. T. vu, p. 533.
Épeiche (grand) ou pic varié, de l'île de Luron. Il est de la taille du pic vert. Sa description. T. vu, p. 528.
Épeiche (petit) ou pic varié, de Virginie. Il ressemble à l'épeiche ou pic chevelu de Virginie, mais il est beaucoup plus petit. Sa description. Différences du mâle et de la femelle. T. vu, p. 633.
Épeiche ou pic varié onde. Sa description. T. vi, p. 634 et 635.
Éperon de poulet, greffé sur sa crête.
T. v, p. 302 et 303. — Éperons de l'oiseau nommé éperonnier. P. 429.
Éperons dans quelques coucous. T. vu, p. 329.
Épekonnier; c'est le faisan-paon d'Edwards; n'est ni faisan ni paon. T. v, p. 428 et suiv. — Sa queue , ses miroirs , sa tête , sa huppe, son plumage; différences entre le mâle et la femelle. P. 430 et 431.
Épervier , voit de très-haut une alouette, etc. T. v, p. 15. — Est avec l'autour et le faucon , le représentant du chien , du renard , de l'once et du lynx. P. 30. — Voyez. Bec. Un épervier bien dressé suffit pour vaincre le petit aigle. P. 57. — Épervier tacheté de M. Bri-son, est une variété de l'épervier ; son petit épervier est le tiercelet ou mâle de l'épervier, appelé mouchet par les fauconniers ; et son épervier des alouettes est la crcsserelle femelle. P. 120. — Le
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tiercelet d'épervier et sa femelle éprouvent des changements de couleur très-considérables à la première et seconde mue. P. 120 et 121. — L'épervier reste toute l'année dans notre pays , se tient dans les bois en hiver, est alors très-maigre , et ne pèse que six onces , est de la grosseur d'une pie ; la femelle, beaucoup plus grosse que le mâle, fait son nid sur les grands arbres des forêts, pond quatre ou cinq œufs tachés de jaune rougeâtre vers les bouts; prend les pigeons séparés de la troupe, détruit quantité de pinçons , etc. Est de passage en Asie , se trouve dans tout l'ancien continent. P. 121 et 122. — Se porte sur le poing , découvert et sans chaperon. P. 146.
Épervier à gros bec, de Cayenne, un peu plus gros, plus arrondi que l'épervier ordinaire ; a le bec plus long et plus fort, les jambes un peu plus courtes. T. v, p. 125.
Épervier d'Egypte. Voyez Achbobba.
Épervier des alouettes, nom donné mal à propos par quelques-uns à la cresserclle femelle. T. v, p. 147.
Épervier pêcheur de la Caroline. Voyez Pêcheur.
Épervier ; il n'y a point de métamorphose réciproque entre cet oiseau et le coucou, erreur fondée sur quelque ressemblance de plumage. T. vu, p. 307.
Épiglotte , la partie postérieure de la langue en tient lieu dans l'autruche. T. v, p. 2I2.
Épilepsie; les serins tombent souvent en épilepsie dans leur état de captivité. Raison de cet état. T. vi, p. 196 et 107.
Épilepsie; les loris, les aras et les serins y sont sujets. Comment la nature guérit ce mal. Remède employé par les sauvages. La cause tient à l'électricité. T. vu, p. 21 0, 21 1 et 244.
Épine du dos, une des premières parties qui paraissent formées dans Tœuf couvé.
Épouvantail. Voyez Guifette noire.
Erreurs populaires sur le coucou. T. vu, p. 305 et suiv. ; et p. 322.
ÉsAROKiTsoKoupe^Ye aile, desGroënlandais, parait être notre pingouin, première espèce. T. vm, p. 599.
Escarboucle , espèce d'oisenu-mouche.
T. vu, p. 160 et 161.
Esclave, espèce de tangara auquel on a donné ce nom à Saint-Domingue , pareo qu'on le voit toujours fuir devant l'oiseau nommé tyran ; description de cet oiseau. T. vi, p. 292 et 293.
Escorbeau, l'un des noms du corbeau.
Voyez Corbeau. T. v, p. 526.
Espèces , c'est de la différence ou de la ressemblance des caractères lires de I»
forme, de la grandeur, de la couleur, du naturel, des mœurs, qu'on doit conclure la diversité ou l'unité des espèces ; il est facile d'en multiplier le nombre, il faut beaucoup de connaissances et de comparaisons pour les réduire. T. v, p. 47 et 48. — Empire des hommes sur les espèces.
p. 49! et 492.
Estomac des oiseaux de proie, est on général membraneux. T. v, p. 33. — Celui du griffon a de l'épaisseur à la partie du fond. P. 87 et 88. — Celui de l'autruche. P. 205 et 206.
Été ou Toui-été du Brésil, la plus petito des perruches d'Edwards. T. vu, p. 291 et 292.
Étoile, espèce de butor du nouveau continent. C'est le même que le butor brun de la Caroline de Catesby. Ses dimensions et sa description. Ses habitudes naturelles. T. vm, p. 99 et 100.
Étourneau, estournel , tournoi, estourneau , estorneau , esterneau , étourneau , sansonnet, chansonnet, ne voyage point, se prive et apprend aisément à chanter et à parler. T. vi, p. 15 et 20. — Les étourneaux dans leur premier âge ressemblent beaucoup aux merles; en quoi ils en diffèrent par la suite. P. 1 5. — Vont en grandes troupes, leur vol, ses avantages et ses inconvénients . leur instinct social , leurs mœurs, leurs amours, leurs nids lorsqu'ils en font ; s'ils font plusieurs couvées et dans quels pays P. 16 et 17. — Plumage, mue, bec, yeux, langue en différents âges et sexes. P. 17 et 18. — Nourriture, manières de les prendre, leur chair. P. 18 et 19. — Leur manière de manger, de boire; aiment le bain, durée de leur vie, leurs parties
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internes; sont répandus depuis la Suède jusqu'au cap de Bonne-Espérance. P. 19 et 20.
Étourneau à tète blanche. T. vi, p. 21.
Étourneau à tête noire. T. vi, p. 21 .
Étourneau blanc à bec et pieds rougeâtres. T. vi, p. 21.
Étourneau d'Abyssinie. Voyez JVarda.
Étourneau de la Louisiane , appelé stourne ; en quoi diffère de notre étourneau. T. vi, p. 22 et 23.
Étourneau des roseaux , appelé tolcana; incertitude sur l'espèce à laquelle il appartient ; a un cri désagréable. T. vi, p. 23 et 24.
Étourneau des terres Magellaniques , appelé blanche-raie ; ses rapports avec les étourneaux et les troupiales. T. vi, p. 25.
Étourneau (grand) deFernandez. Voyez Hocisana.
Étourneau gris cendré d'Aldrovande.
T. vi, p. 21.
Étourneau jaune des Indes. T. vi, p. 26.
Étourneaux noirs et blancs. T. vi, p. 20 et 21.
Étourneau-pie. T. vi, p. 22.
Excréments de l'autruche, figurés comme ceux de la brebis, où se figurent? T. v, p. 207 et 208.
Évèque. Voyez Ministre.
Évêque de Cayenne (1') est le même oiseau que le tangara nommé bluet. T. vi, p. 293. — Il y a trois oiseaux auxquels on avait donné ce nom ù'évéque; l'un est celui que nous avons appelé ministre , le second est celui que nous appelons organiste, et le troisième est le bluet. Ibid.
Faisan, c'est-à-dire l'oiseau du Phase ou galignole, comparé à la peintade. T. v, p. 330, 339. — Se trouve presque dans toutes les contrées de l'ancien continent, excepté les contrées septentrionales et froides. P. 409 et suiv. — Ne s'accoutume au climat de France qu'avec beaucoup do soins. P. 410 et 411. — Ne s'est point trouvé en Amérique, mais a bien réussi dans les climats chauds de ce continent où on
l'a transporté. P. 411. — Comparé au paon. P. 411 et 412. — Ses yeux bordés de rouge, sa double aigrette, son plumage ; différences entre le mâle et la femelle, sa queue étagée, ses pieds éperonnés, ses doigts liés par une membrane, son goût pour les marécages. P. 412 et 413. — Son amour pour la. liberté ; jusqu'à quel point il s'apprivoise. P. 413. — Colère des faisans sauvages lorsqu'ils sont pris. Ibid. — Sommeil de cet oiseau, son cri, son naturel, ses amours dans l'état de liberté et dans l'état de captivité; violence qu'on a faite à ses penchants naturels, nid, ponte, œufs, incubation.
P. 413-415. — Se sert de la poule au besoin. Éducation en grand, distribution du parc, précautions relatives au naturel de ces oiseaux. P. 415. — Bon âge des coqs et des poules; mariage entre les poules faisanes prisonnières et les mâles sauvages. Ibid. — Nourriture , incubation , éducation des petits , ménagements nécessaires pour les mettre en liberté. P. 415-418. — Mélange du faisan avec la poule ordinaire. P. 418 et 419. — Mœurs du faisan, pièges où on le prend, qualités de sa chair, durée de sa vie. P. 419.
Faisan bâtard ou cocquar, paraît être produit par le faisan et la poule ordinaire. T. v, p. 420 et 421.
Faisan blanc, variété. T. v, p. 420.
Faisan bruyant. Voyez Tétras.
Faisan cornu. Voyez Napaul.
Faisan couronné des Indes. T. v, p. 421.
Faisan de la Chine, nommé argus ou luen. Grandes plumes de sa queue , sa huppe. T. v, p. 425.
Faisan de l'île Kayriouacou, du P. Dutertre. T. v, p. 421.
Faisan des Antilles. T. v, p. 421.
Faisan-dindon. T. v, p. 421 (note a).
Faisan doré de la Chine. Voyez Tricolor huppé.
Faisan huppé de Cayenne. Voyez Hoazin.
Faisan noir et blanc de la Chine. Bor- | dure rouge de ses yeux. Différences outre le j mâle et la femelle. Conjectures sur l'origine ; de cette variété du faisan. T. v, p. 424 et i 425.
TABLE DES MATIÈRES
Faisan varié, semble produit par le faisan ordinaire et le faisan blanc. T. v, p. 420.
Faisan verdâtre de Cayenne. Voyez Marail. Oiseaux auxquels on donne le nom de faisans au Maryland, en Pensylvanie, à la baie d'Hudson, etc., sont des gelinottes. T. v, p. 387 et 389.
Farlousane, oiseau de la Louisiane qui a beaucoup de rapport avec la farlouse. Sa description. T. vi, p. 470 et 471.
Farlouse (la) s'appelle aussi alouette des prés. Sa description. T. vr, p. 467 et suiv. — Différences du mâle et de la femelle. P. 468. — Ses habitudes naturelles ; elle a le chant agréable, quoique moins varié que celui du cujelier. Les femelles farlouses ont un chant ; exemple à ce sujet. L'espèce n'en est pas nombreuse, parce que cet oiseau ne vit pas longtemps. Jbid. — Il se nourrit d'insectes aussi bien que de graines. Niche plus ordinairement dans les prés bas et marécageux. Il pose son nid à terre et le cache très-bien. Description de quelques parties intérieures de la farlouse. P. 468 et 469. — On peut les nourrir en domesticité uniquement avec des graines ; l'espèce en est répandue de l'Italie jusqu'en Suède. P. 469. — Dimensions de la farlouse.
Farlouse; variété de la farlouse. T. vi, p. 470.
Farlouse blanche. Sa description. T. vi, p. 470.
Fauchets des navigateurs , sont des hirondelles de mer. T. vin, p. 618.
Faucon de Henri II, qui fit en vingt-quatre heures le trajet de Fontainebleau à Malte; celui du duc de Lerme, qui alla de l'Andalousie à l'île de Ténériffe en seize heures (deux cent cinquante lieues). T. v,p. 28. — Est avec l'autour, l'épervier et les autres oiseaux chasseurs, le représentant du chien, du renard, de l'once et du lynx. P. 30. — Voyez Bec. Comparé avec la buse cendrée de M. Edwards. P. 120. — Variétés du faucon. P. 131 et suiv. — Manière de le dresser. P. 132. — Difficile à observer dans l'état de nature ; se loge dans les rochers les plus escarpés et vole très-haut. Ibid. — Les faucons chassent leurs petits comme
les aigles. Ibid. — Le faucon fond perpendiculairement sur sa proie, l'enlève en se relevant de même; préfère les faisans aux autres proies, attaque et bat le milan, mais ne le tue pas. P. 133. — Est commun dans les îles de la Méditerranée, aux Orcades, en Islande. P. 43t. — Il est assez universellement répandu. P. 13 4 et suiv. — N'est pas un autour brun. P. 134.— Le mâle employé au vol des perdrix et petits oiseaux; la femelle au vol du lièvre, du milan et autres grands oiseaux. Ibid. — Espèces de faucons réduites à deux. P. 4 36 et suiv. — Temps de leur mue. P. 439. — Qualités d'un bon faucon pour la fauconnerie. P. 140. — Manières de dresser les faucons en Perse.
P. 143 (notée?).
Faucon à collier. Voyez Soubuse.
Faucon bec jaune. T. v, p. 134.
Faucon blanc. T. v, p. 135, 436 et 137.
Faucon brun, qui prend au vol des pigeons et guette les oiseaux aquatiques, parait être un busard. T. v, p. 137 et 4 38.
Faucon de montagne. Variété du rochier.
Faucon de montagne cendré. T. v, p. 138.
Faucon de roche, n'est pas un vrai faucon; approche du hobereau et de la cresserelle. T. v, p. 138.
Faucon de Tartarie. T. v, p. 138.
Faucon d'Islande. T. v, p. 136 et 1 M.
Faucon étoi'é. T. v, p. 439.
Faucon gentil. T. v, p. 136, 137 et 138.
— Temps de sa mue. P. 139.
Faucon hagard. T. v, p. 133, 137.
Faucon huppé des Indes. T. v, p. 139,
Faucon lanier. Voyez Oiseau Saint- Martin.
Faucon noir. Voyez Faucon-Pèlerin.
Faucon passager. Voy. Faucon-Pèlerin.
Faucon pattu, nommé mal à propos vautour. T. v, p. 134 et 135.
Faucon pêcheur. Voyez Tanas.
Faucon-pèlerin, étranger, passager. T. v, p. 136 et suiv. — Temps de sa mue. P. 139.
— En quoi diffère du faucon gentil. Ibid.— Temps et lieux où on le prend. P. 140. — Aisé à instruire. Ibid.
TABLE DES MATIÈRES
Faucon rouge. T. v, p. 4 38. — Des Indes. P. 138 et 4 42.
Faicon sors. T. v, p. 133-137. —Temps où il faut le prendre. P. 139.
Faucon tacheté, est le jeune faucon-pèlerin. T. v, p. 437.
Faucon tunicien ou punicien ou tunisien. T. v, p. 136.
Faucons niais. T. v, p. 1 39. — Comment on les nourrit et on les élève. Ibid.
Fau-perdrieux. Voyez Busard.
Fauvettes. Portrait et caractères principaux des fauvettes. Elles arrivent au moment où les arbres développent leurs feuilles et se dispersent dans toute l'étendue de nos campagnes et de nos bois. T. vi, p. 509 et suiv. — Leur plumage est obscur et terne , à l'exception de deux ou trois espèces qui sont légèrement tachetées; toutes les autres n'ont que des teintes plus ou moins sombres de blanchâtre , de gris et de roussàlre. P. 510. — Presque toutes les fauvettes partent en même temps au milieu de l'automne. P. 514. — Leur nourriture dans l'état de liberté. Elles engraissent beaucoup dans le temps de la saison de la maturité des graines de sureau, de l'yèble, etc. Ib id. — Dans toutes les espèces de fauvettes, les petits, quoique sans plumes , quittent le nid quand on y touche. P. 522.
Fauvette (la) proprement dite, ou la fauvette commune , est de la grandeur du rossignol. Sa description ; ses dimensions , ses habitudes naturelles. T. vi, p. 510. — Le mâle dans celte espèce prodigue à sa femelle mille petits soins pendant qu'elle couve; il partage sa sollicitude pour les petits qui viennent d'éclore. Description du nid dans lequel la femelle pond ordinairement cinq œufs qu'elle abandonne lorsqu'on les a touchés. Il n'est pas possible de lui faire adopter les œufs d'un autre oiseau. P. 54 0 et 511. — Description de quelques parties extérieures et intérieures de cet oiseau. Ibid. et suiv.
Fauvette, petite fauvette; ses différences avec la grande fauvette commune.
Son chant ou plutôt son refrain. Sa description. Ses habitudes naturelles. Description do son nid dans lequel la femelle pond
quatre œufs, fond blanc sale, avec des taches vertes et verdâtres répandues en plus grand nombre vers le gros bout. Description de quelques parties extérieures et intérieures de cet oiseau. P. 512 et 5.13.
Fauvette à tête noire. T. vi, p. 5l 3. — Les petits dans cette espèce sont pendant tout l'été très-semblables, par le plumage, au bec-figue; explication d'un passage d'Aristote à ce sujet. P. 514. — De toutes les fauvettes , c'est celle qui a le chant le plus agréable et le plus continu ; il tient un peu de celui du rossignol, et dure bien plus longtemps pendant l'été. Le mâle couve les œufs lorsque la femelle est fatiguée. Le nid est placé près de terre dans un taillis, soigneusement caché, dans lequel la femelle pond quatre ou cinq œufs d'un brun léger. Elle ne fait communément qu'une ponte clans nos provinces, et deux en Italie et dans les climats plus chauds. P. 514 et 515. — Elle se nourrit de petits fruits lorsque les insectes lui manquent; elle est très-grasse, et d'un goût délicat en automne. On peut aisément l'élever en cage; elle est capable d'affection ; les petits ainsi élevés , s'ils sont à portée d'entendre le rossignol, perfectionnent leur chant. P. 515. — Celles qui sont en liberté partent au mois de septembre, et celles qui sont en cage s'y agitent surtout pendant la nuit, comme si elles sentaient qu'elles ont un voyage à faire. L'espèce en est assez commune dans toutes les parties de l'Europe jusqu'en Suède , à l'exception de l'Angleterre où elle est rare. P. 515 et 516. — Description de quelques parties intérieures de cette fauvette. P. 54 6.
Fauvette babillarde (la) chante presque sans cesse au printemps; ses autres habitudes naturelles. T. vi, p. 54 8 et 519. — Elle est presque toujours en mouvement, et pose son nid près de terre. P. 54 9. — Ses œufs sont verdâtres , pointillés de brun. Elle se nourrit principalement d'insectes aquatiques et do chenilles. Ibid. — Sa description. Elle s'apprivoise aisément, et demeure volontiers autour des habitations. P. 549 et 520. — Manière de l'élever en cage où elle vit huit ou dix ans. P. 520.
TABLE DES MATIÈRES
Fauvette bleuâtre de Saint-Domingue ; sa description. T. vi, p. 533.
Fauvette de Cayenne à gorge brune et ventre jaune. Sa description. T. vi, p. 533.
Fauvette de Cayenne à queue rousse.
Sa description. T. vi, p. 533.
Fauvette (la) des Alpes , ne se trouve que sur les hautes montagnes , elle est beaucoup plus grosse que toutes les autres fauvettes. Sa description. T. vi, p. 529. — Ses dimensions à l'extérieur et à l'intérieur. Sa nourriture. Ibid. — Ses habitudes naturelles. P. 530.
Fauvette des bois; elle ressemble beaucoup à la fauvette d'hiver appelée mouchet par Belon. T. vi, p. 520. — Son chant. Ses habitudes naturelles. Description de son nid dans lequel on trouve ordinairement quatre ou cinq œufs d'un bleu céleste.
P. 521 . — On élève aisément les petits. Ces fauvettes sont hardies et courageuses. Description de cet oiseau. Ibid.
Fauvette (la) des roseaux chante dans les nuits chaudes du printemps comme le rossignol. T. vi, p. 522. — Description de son nid dans lequel la femelle pond ordinairement cinq œufs d'un blanc sale , marbré de brun , plus foncé et plus étendu vers le gros bout. Ibid. — Cette fauvette se nourrit des insectes qui voltigent sur les eaux. Ses dimensions et sa description.
Fauvette d'hiver; toutes les fauvettes partent au milieu de l'automne; la fauvette d'hiver arrive au contraire dans cette même saison. T. vi, p. 526. — Elle passe avec nous tout l'hiver; son plumage est varié de noir, de gris et de brun-roux. P. 526 et 527. — Sa description. Ses habitudes naturelles. Ibid. — Son naturel semble participer du froid et de l'engourdissement de la saison. Son ramage, sa nourriture pendant l'hiver. P. 527 et 528. — Elle disparaît au printemps et retourne au nord ou sur les hautes montagnes pour y passer l'été et faire son nid. P.528. — Description de ce nid dans lequel on trouve ordinairement quatre ou cinq œufs d'un joli bleu clair, uniforme et sans taches. On peut élever aisément cette fauvette en cage. Ibid. — Celle fauvette ,
ainsi que l'alouette -pipi , sont les seules espèces de petits oiseaux à bec effilé qui restent en France pendant l'hiver. P. 528 et 529.
Fauvette du cap de Bonne-Espérance.
Sa description. T. vi , p. 531.
Fauvette (petite) du cap de Bonne' Espérance. Sa description. T. vi, p. 531 .
Fauvette grise. Description de son nid dans lequel la femelle pond cinq œufs , fond gris-verdâtre , semés de taches roussâtres et brunes, plus fréquentes au gros bout. Description de la femelle et du mâle, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. T. vi, p. 516 et suiv.
Fauvette (petite) rousse; erreur de Belon au sujet du nom de cet oiseau. T. vr, p. 524. — Il produit ordinairement cinq petits. — Ses œufs sont d'un brun-verdâtre avec des taches plus ou moins claires , et on trouve ordinairement son nid près des habitations. Description de ce nid. P. 524 et 525. — Description de l'oiseau qui est un des plus petits du genre des fauvettes. P. 525.
Fauvette tachetée; elle ne diffère des autres fauvettes que par quelques taches noires qu'elle a sur la poitrine. Ses dimensions et sa description. T. vi, p. 525 et suiv. — Elle est plus commune en Italie qu'en France. Ses habitudes naturelles. Elle se laisse prendre avec ses petits plutôt que de les abandonner. P. 526.
Fauvette tachetée de la Louisiane. Sa description. T. vi, p. 531 et suiv.
Fauvette verdâtre de la Louisiane. Sa description. T. vi, p. 532.
Fauvettes, couvent l'œuf du coucou.
T. vu, p. 304 et 316.
Favorite , espèce de petite poule sultane de la Guiane , qui n'est peut-être que la femelle de la petite poule sultane de cette même contrée. Sa description. T. vm, p. 266.
Fécondité, moindre dans les oiseaux de proie que dans les autres oiseaux. T. v, p. 44. — Celle de la cresserelle plus grande que celle de la plupart des oiseaux de proie. P. 148.— Moyen de tirer le plus grand parti de la fécondité des faisans. P. 414.
TABLE DES MATIÈRES
Femelles des oiseaux, plus silencieuses que les mâles. T. v, p. 25. — Femelles vivent plus longtemps que les mâles. P. 29.
— Commencent le nid, sont chargées principalement du soin de couver. P. 37. — Femelles des quadrupèdes, excepté un trèspelit nombre, ne connaissent point la fidélité conjugale, mais elles ont une tendresse constante pour leurs petits. Ibid. — Femelles des oiseaux de proie sont plus grandes d'un tiers que les mâles, lesquels sont appelés pour cela tiercelets. P. 44. — Les œufs ne sont point la cause ici, comme parmi les insectes, de cet excès de grandeur des femelles, car il n'a point lieu dans les poules, les poules faisanes, les dindes, les perdrix, les cailles et autres femelles d'oiseaux qui pondent beaucoup plus que celles des oiseaux de proie. Ibid. — Dans presque tous les animaux, même les plus doux, la femelle prend de la férocité pour la défense de ses petits. P. 46. — L'aigle femelle a deux cœcum de deux pouces de longueur, et le mâle n'en a point du tout. P. 59. — Seraitce la cause de l'excès de grandeur des femelles d'oiseaux de proie sur les tiercelets qui n'ont point ou très-peu de cœcum.
P. 150 et 151.
Femelles des tétras, ont le plumage plus beau que les mâles. T. v, p. 348.
Femelles. La femelle appartient moins rigoureusement à son espèce que le mâle; preuves de cette assertion. T. vi, p. 181.
— C'est faute d'une volonté ferme que la femelle se prête à des unions disparates.
Fer-a-cheval ou merle à collier, d'Amérique. Son plumage, ses pieds longs, son bec de merle, son chant, sa nourriture, ses mouvements, son poids, ses dimensions.
Pays où il se trouve. T. vi, p. 106 et 107.
— Mange à terre comme l'alouette. P. 107. Ferrets (les) du voyageur Le Guat,
paraissent être des hirondelles de mer.
T. vin, p. 619.
Figuiers ; oiseau dont le genre est trèsnombreux et voisin de celui du bec-figue Leurs caractères généraux. Nous en connaissons cinq espèces dans les climats chauds de l'ancien continent, et vingt- neuf espèces
dans ceux de l'Amérique, qui toutes diffèrent de celles de l'ancien continent par des caractères marqués. T. vu, p. 14 et 15. — Les figuiers du nouveau continent sont en général plus gros que ceux de l'ancien. Ce sont des oiseaux erratiques qui vont au nord passer l'été à la Caroline et en Virginie , et retournent ensuite dans les contrées plus chaudes. Leurs habitudes naturelles. P. 19. — Outre les vingt-neuf espèces de figuiers qui se trouvent en Amérique , on en peut compter encore cinq autres qui se trouvent dans la seule province de la Louisiane. P. 37.
Figuiers; variétés dans l'espèce des figuiers de l'ancien continent. T. vu, p. 18.
Figuier à ceinture du Canada. Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 29 et 30.
Figuier à cravate noire de Pensylvanie.
Sa description. T. vu, p. 26 et 27.
Figuier à gorge blanche de Saint-Domingue. Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 20.
Figuier à gorge jaune de la Louisiane.
Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 21.
Figuier à gorge orangée d'Amérique.
Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 22.
Figuier à poitrine rouge de Pensylvanie. Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 32.
Figuier à tête cendrée de Pensylvanie.
Sa description. T. vu, p. 22 et 23.
Figuier à tête jaune d'Amérique. Sa description. T. vu, p. 27.
Figuier à tête rouge de Pensylvanie.
Sa description. T. vu, p. 20.
Figuier à tête rôtisse de la Martinique. Sa description. T. vu, p. 31 et 32.
Figuier aux ailes dorées de Pensylvanie. Sa description. T. vu, p. 34.
Figuier aux joues noires de Pensylvanie. Sa description. T. vu, p. 23 et 24.
Figuier bleu de Madagascar, espèce nouvelle. Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 17.
Figuier bleu de Saint-Domingue. Sa description. T. vu, p. 30.
TABLE DES MATIERES
Figuier brun de la Jamaïque. Sa description. T. vu, p. 23.
Figuier brun et jaune de la Caroline.
Sa description. T. vu, p. 25.
Figuier cendré à collier de l'Amérique septentrionale. Sa description. T. vu, p. 28.
Figuier cendré à gorge jaune de la Jamaïque. Sa description. T. vu, p. 28.
Figuier (le) couronné d'or, est de passage en Pensylvanie et demeure plus au nord en Amérique pendant l'été. Sa description. T. vu, p. 34 et 35.
Figuier de File Bourbon. Voyez Simon, petit Simon.
Figuier de Madagascar. Voyez Chérie.
Figuier des sapins de la Caroline. Sa description et ses habitudes naturelles.
T. vu, p. 25 et 26.
Figuier du Sénégal. Ses dimensions et description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 18.
Figuier gris-de-fer de Pensylvanie. Sa description. T. vu, p. 33. — Différences de la femelle et du mâle. Construction de leur nid. On doit rapporter à cette espèce le figuier donné dans les planches enluminées, n° 704, fig. 1 {planches de Buffon), sous la dénomination de figuier d tête noire de Cayenne. P. 33.
Figuier huppé de Cayenne. Sa description. T. vu, p. 35 et 36.
Figuier noir de Cayenne. Sa description.
Figuier olive de Cayenne. Sa description. T. vu, p. 36.
Figuier orangé de la Guiane. Sa description. T. vu, p. 35.
Figuier protonotaire. Sa description, T. vu, p. 36 et 37.
Figuier tacheté d'Amérique. Sa description. T. vu, p. 19.
Figuier tacheté de jaune de Saint-Domingue. Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 24.
Figuier varié de Pensylvanie. Sa description. T. vu, p. 30 et 3 1 .
Figuier vert et blanc de Saint-Domingue. Sa description. T. vît, p. 21 et 22.
Figuier vert et jaune de l'ancien continent. Sa description. T. vu, p. 15.
Figures coloriées des oiseaux de la Zoologie Britannique de M. Edwards, de M. Frisch, de M. Gerini et de cette Histoire naturelle. T. v, p. 3 et 4. — Avantages de ces dernières. P. 4 et suiv. — Petit nombre des exemplaires; différences de leurs formats. P. 4. — Donnent une idée non-seulement de la couleur des oiseaux, mais de leur forme, de leur grandeur réelle et relative. P. 5. — Leur nombre limité. Ibid.
Filets de la queue de l'oiseau de paradis. T. vi, p. 5. — Du manucode. P. 9. — Du magnifique. P. 10. — Du sifilet. P. 12.
Fingah ou pie-grièche des Indes, d'Edwards. A la queue fourchue, le bec courbé comme celui de l'épervier, plus long; sa base est entourée de moustaches. T. v, p. 158 et 159.
Fist (le) de Provence n'est point un becfigue, mais se rapporte plutôt à l'alouette. Sa description et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 548.
Fitert. Voyez Traquet de Madagascar.
Flammant ou Phénicoptère ; origine de ce nom defiammant. T. vm, p. 398 et 399. — Caractères principaux et très-apparents de ce bel oiseau. Il parait faire la nuance entre la grande tribu des oiseaux de rivage et celle tout aussi grande des oiseaux navigateurs. Description de ses parties extérieures. Ses dimensions et son poids. Son plumage est de couleur de feu sur les ailes et sur quelques autres parties du corps. P. 399 et 400. — Description particulière de son bec. P. 400 et 401. — On voit quelques-uns de ces oiseaux en Italie et en Provence , et en plus grand nombre en Espagne. P. 402. — Le flammant est naturel aux climats chauds des deux continents. 11 ne fréquente pas les pays froids. P. 402 et 403. — Lieux particuliers où il se trouve en plus grande quantité. P. 403 et 404. — Celui d'Amérique est le même que ceux d'Europe et d'Afrique. Partout il fait son nid sur les îles basses. P. 404. — Description de ce nid , et attitude singulière de l'oiseau pour couver ses œufs, qui ne sont qu'au nombre de deux ou trois. P. 404 et 405. — Ces œufs sont blancs et gros comme ceux de l'oie. Les petits ne commencent à
voler que lorsqu'ils ont acquis presque toute leur grandeur ; mais ils courent avec une vitesse singulière peu de jours après leur naissance. Description de leur plumage et des changements qui y surviennent. P. 405.
— Ils ne prennent leur belle couleur rouge qu'avec l'âge. Ibitt. — Manière dont ils cher-
ichent et prennent leur nourriture. Ces oiseaux paraissent attachés aux rivages de la mer et aux embouchures des rivières. P. 406.
— Et l'on a remarqué que quand on voulait les nourrir en domesticité, il fallait leur donner à boire de l'eau salée. Leur manière de se ranger en ligne et de pêcher en troupes. P. 406 et 407. — Leur cri d'alarme est assez semblable au son d'une trompette. P. 407.
— Leur chair est un mets recherché, dont le goût ressemblerait assez à celui de la perdrix , s'il n'y avait pas en même temps une légère odeur de marécage. Ibid. — La peau de ces oiseaux sert aux mêmes usages que celle du cygne. — On peut les apprivoiser assez aisément. P. 408. — Leurs habitudes en domesticité. Ils refusent de se multiplier dès qu'ils ont perdu leur liberté. P. 409.
Flavéole, espèce voisine de celle du bruant. T. vi, p. 338.
Flavert ou gros-bec de Cayenne. Ses rapports avec le rouge -noir; est peut-être une variété d'âge ou de sexe dans cette espèce. T. vi, p. 154.
Foie, grand dans l'aigle commun, d'un rouge vif et divisé en deux lobes dont le gauche est plus gros que le droit. T. v, p. 59.
Forme extérieure des oiseaux, présente moins de différences apparentes que leurs couleurs. T. v, p. 3.
Fou. L'espèce du fou est répandue dans toutes les mers ; c'est un oiseau stupide qui se laisse prendre aisément. Il ne paraît pas connaître l'homme, ni avoir appris à s'en défier. T. vm, p. 342. — Tous les oiseaux , de ce genre ont beaucoup de peine à mettre en mouvement leurs longues ailes. P. 343.
— Leur plus grand ennemi , parmi les oiseaux, est celui qu'on appelle la frégate , qui les force à livrer leur proie , et à dégorger le poisson qu'ils ont avalé. Ibid. — Leur manière de pêcher. Leur rencontre en mer
annonce assez sûrement aux navigateurs le voisinage de quelque terre. Ibid. — Observations particulières faites à la côte d'Yucalan sur ces oiseaux. P. 344 et 345. — C'est avec les cormorans que ces oiseaux fous ont plus de rapport par leur conformation. Leurs différences. Caractères généraux des fous. P. 345. — Structure singulière de leur bec. Leur cri. Leur manière de voler. Ils se perchent sur les arbres, et cependant ils nichent à terre. P. 345 et 346. — Ils ne pondent qu'un œuf ou deux. P. 346.
Fou (le grand); cet oiseau est le plus grand de son genre , étant de la grosseur de l'oie et ayant six pieds d'envergure. Sa description. T. vm, p. 348. — Il se trouve sur les grandes rivières de la Floride. Observations particulières sur cet oiseau. P. 348 et 349.
Fou (le petit) ; ses dimensions et sa description. T. vm, p. 349.
Fou blanc ; différence entre cette espèce et celle du fou commun. Le fou blanc ne se perche guère sur les arbres, et ne vient pas se faire prendre sur les vergues des navires. T. vm, p. 347 et 348. — On trouve les deux espèces dans l'île de l'Ascension; observations particulières à ce sujet. P. 348.
Fou brun (le petit); cette espèce, qui peut-être ne doit pas être séparée de celle du petit fou proprement dit, se trouve également à Cayenne. T. vm, p. 349.
Fou commun; est connu aux Antilles.
Sa grandeur est moyenne entre celle du canard et de l'oie. T. vm, p. 346. — Ses dimensions et sa description. Il y a beaucoup de variétés individuelles dans les couleurs de cet oiseau. Sa chair est noire et sent le marécage. Lieux de l'Amérique où celte espèce se trouve en plus grand nombre. P. 346 et 347.
Fou de Bassan , ainsi nommé parce qu'il est commun dans la petite île de Bass ou Bass;in, dans le petit golfe d'Edimbourg. C'est une grande et belle espèce dans ce genre d'oiseaux fous. T. vm, p. 350. — II est de la grandeur d'une oie. Ses dimensions et sa description. P. 351. — La chair des jeunes est assez bonne à manger. Naturel stupide de cet oiseau et sa manière de nicher.
TABLE DES MATIÈRES
Ibid. — Il ne pond qu'un œuf. Les doigts, qui sont très-longs, sont engagés dans la membrane. La peau du corps n'y est attachée que par une espèce de réseau , de manière qu'en la soufflant elle s'enfle comme un ballon ; et il est à croire que l'oiseau en fait usage lorsqu'il veut renfler le volume de son corps pour se rendre plus léger dans son vol. Il arrive au printemps dans les îles du Nord pour y nicher, et regagne avant l'hiver les climats méridionaux. P. 351 et 352.
Fou tacheté; il a les ailes beaucoup plus courtes que tous les autres fous. Sa description. T. vin, p. 350.
Foudi-jala; espèce de rossignol qui se trouve à Madagascar. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 508.
Foudi à ventre rouge. T. vi, p. 171.
Foudis. Foudis lehémené , espèce étrangère voisine du friquet, connue sous le nom de cardinal ou moineau de Madagascar et du cap de Bonne-Espérance. Ses variétés; différences delà femelle. T. vi, p. 171.
Foudis à ventre noir. T. vi, p. 171.
Foulque, se nomme aussi morelle; c'est par la foulque que commence la nombreuse tribu des véritables oiseaux d'eau. Elle reste constamment sur l'eau , et il est très-rare de la voir à terre. T. vm, p. 268. — Elle se tient tout le jour sur les étangs qu'elle préfère aux rivières. Ses voyages ne se font que de nuit et par un vol très-haut. P. 269. — Ses habitudes naturelles. Manière d'en faire la chasse. Ibid. — La foulque ne part qu'avec peine, soit sur la terre, soit sur l'eau , et rien ne peut la contraindre à prendre la fuite pendant le jour. Elle pond dixhuit à vingt œufs qui sont d'un blanc sale, et presque aussi gros que ceux de la poule. Manière dont elle fait son nid. P. 269 et 270. — Le temps de l'incubation est de vingtdeux ou vingt-trois jours. Les petits sortent du nid et courent dès qu'ils sont éclos ; la mère ne les réchauffe pas sous ses ailes. Ils sont couverts à cet âge d'un duvet noir et paraissent très laids. Les oiseaux de proie , les buses, etc., leur font une cruelle guerre et mangent aussi les œufs dans le nid ; aussi cette espèce, quoique très-féconde, n'est pas
fort nombreuse en individus. P. 270. — La foulque niche de bonne heure au printemps. Elle reste sur nos étangs pendant la plus grande partie de l'année , et se réunit en grandes troupes dans l'automne; et lorsque les frimas et la gelée la chassent des cantons élevés et froids, elle vient dans la plaine où la température est plus douce ; et c'est la glace ou le manque d'eau plus que le froid qui l'oblige à changer de lieu; exemple à ce sujet. P. 270 et 271 . — Elle va de proche en proche dans les contrées plus tempérées, et revient de très-bonne heure au printemps. L'espèce est répandue dans toute l'Europe , depuis l'Italie jusqu'en Suède ; on la connaît également en Asie. P. 271. — Sa description. Ibid. — Sa manière de vivre. Sa chair sent un peu le marais. Elle a deux cris différents dans son état de liberté , mais elle n'en fait entendre aucun en captivité. P. 272.
Foulque (variétés de la) : on en connaît deux qui subsistent sur les mêmes eaux sans se mêler ensemble, et qui ne diffèrent qu'en ce que l'une est un peu plus grande que l'autre. T. vm, p. 271.
Foulque (grande). Voyez Macroule.
Foulque à crête (grande) ; elle est encore plus grande que la macroule ; la membrane qui lui couvre le front est détachée en deux lambeaux qui lui forment une sorte de crête. Sa description. Elle se trouve à Madagascar. T. vm,. p. 273.
Fourmeiron (le) de Provence : doit plutôt se rapporter au rossignol de murailles qu'au traquet. T. vi, p. 561 .
Fourmilliers (les) sont des oiseaux de la Guiane qui ne ressemblent à aucun de ceux d'Europe. T. vi, p. 38G. — Ils font un genre particulier. P. 386 et 387. — Ils se tiennent en troupes, se nourrissent principalement de fourmis. P. 387. — Caractères généraux des fourmiliers, et les habitudes naturelles qui leur sont communes. P. 387 et 388.
Fourmilliers (le roi des) est le plus grand des oiseaux de ce genre; la femelle est plus grosse que le mâle. Leur description et leurs dimensions. T. vi, p. 388 et 389.
Fourmillier huppé. Description du màlo et de la femelle. T. vi, p. 392 et 393.
58î TABLE DES
Fourmillier à oreilles blanches. Sa description. T. vi, p. 393.
FouRMiLi.iERS-rossignols (les) forment un genre moyen entre les fourmilliers et les rossignols. T. vi, p. 396 et 397.
Fourmis. Il y a dans la Guiane et au Brésil des fourmis en nombre immense; elles accumulent des monceaux de plusieurs toises de diamètre, dont chacun équivaut à deux ou trois cents de nos fourmillières d'Europe. T. vi, p. 385 et 386.
Fournier de Buenos-Ayres, fait la nuance entre les promerops et les guêpiers. A la queue courte. T. vu, p. 386.
Fraise. Voyez Caille de la Chine.
Fraise du huppe-col. T. vu, p. 155.
Francolin. Voyez Attagas. Ce nom a été donné à différents oiseaux. T. v, p. 462 et 463. — Différence du francolin et de la perdrix. Il est moins répandu; origine de son nom. P. 463 et 464. — Variétés de sexe, ses couleurs, sa nourriture, son cri ; qualité de sa chair. P. 464. — Erreurs des naturalistes sur l'espèce, sur le climat; se plaît dans les lieux marécageux. P. 464 et 465. — Voyez Bis-ergot.
Frégate ; on a donné le nom de frégate à cet oiseau , parce que de tous ceux qui fréquentent les mers, il vole le plus rapidement. T. vin, p. 352. — Description de son vol. La frégate se porte au large sur la mer à plusieurs centaines de lieues de distance de toutes terres , et ne s'arrête sur la mer que dans les lieux qui lui fournissent une pâture abondante. P. 353. — Elle distingue de très-loin les troupes de petits poissons qui voyagent en colonnes. Sa manière de pêcher. P. 353 et 354. — Ce n'est qu'entre les tropiques ou un peu au delà qu'on rencontre cet oiseau dans les mers des deux mondes. P. 354. — Manière dont il fait dégorger aux fous et à d'autres oiseaux le poisson qu'ils ont avalé. On a nommé la frégate Yoiseau guerrier ou le guerrier, à cause de ses hostilités. Elle ne craint pas l'aspect de l'homme ; exemple à ce sujet. P. 354 et 355. — Description de son bec et de ses autres parties extérieures. P. 355. — Bessemblance de son bec avec celui des fous. Ses ailes ont jusqu'à douze et même
MATIÈRES
quatorze pieds d'envergure. Cette longueur excessive des ailes l'empêche de prendre aisément son vol lorsqu'elle est posée.
Ibid. — Ses habitudes naturelles dans le temps des nichées. P. 356. — Sa ponte n'est que d'un œuf ou deux , qui sont d'un blanc teint de couleur de chair, avec de petits points d'un rouge cramoisi. Description du plumage et du bec des petits, et de leur changement de couleur. Indication d'une partie extérieure au mâle. Sa description. P. 356 et 357. — Usage que les insulaires de la zone torride font de la graisse de cet oiseau. P. 357.
Fressaie. Voyez Effraie.
Freux ou frayonne. A la base du bec environnée d'une peau nue, et pourquoi.
T. v, p. 546. — Vit de grains et d'insectes. P. 547. — Son ventricule, ses intestins, ses mœurs sociales, son adresse à retourner les pierres. P. 546 et 547. — Est proscrit en certains pays , niche en société. P. 547. — Comment défend son nid contre l'homme et contre les oiseaux de son espèce. P. 548. — Ponte, couvée, nourriture et éducation des petits. Ibid.— Ses voyages, lieux qu'il habite de préférence. Ibid. — Sa chair bonne à manger. Ibid.
Fridytutah , nom de la petite perruche à tète couleur de rose. T. vu, p. 226.
Friquet ou moineau à collier, moineau à tête rouge, moineau de campagne, moineau de montagne, moineau fou, passereau, passeron de muraille, passière folle, paisse de saule, petrat saulet, tchouet, etc. Origine du mot friguet. Ne se mêle point avec le moineau ; habite les plaines, marche lestement, est moins nombreux, va par troupes dès la fin de l'été; sa ponte, son vol, ses variétés ; lieux où il se trouve. T. vi, p. 1 68 et 169. — S'unit avec le serin; comment se nourrit, son chant, durée de sa vie, son naturel. P. 169. — Voyez beau Marquet, Foudis, Passe-bleu, Passe-vert.
Friquet huppé ou moineau de Cayenne, de la Caroline, variété de sexe. T. vi, p. 171.
Friquet femelle; couve et fait éclore un oeuf de pie. T. vu, 314. — Autre qui couve et fait éclore un œuf de pie avec sept des siens. Ibid.
TABLE DES MATIÈRES
Frisch(M.) Délauts de sa méthode de distribution des oiseaux. T. v, p. 31 (note 6).
Friseur d'eau ( shear-water) de Brown, parait se rapporter au pétrel-puffin. T. vm, p. 567.
Fulmar ou pétrel-puffin , gris-blanc , de l'île Saint-Kilda. Voyez ces mots.
Fumée de piment vert, de tabac, employée par les sauvages d'Amérique pour prendre les vieux perroquets ou pour les apprivoiser. T. vu, p. 252.
Gachet , hirondelle de mer, qui se trouve rarement sur nos côtes, et qui parait être plus commune sur celles de l'Amérique. Sa description. Ses habitudes naturelles. T. vm, p. 333 et 334.
Galignole. Voyez Faisan.
Gallinacés. Sont-ils granivores ou carnivores? T. v, p. 280.
Gallinache. Voyez Vautour du Brésil, Marchand.
Gamme chantée, dit-on, par un coucou.
Ganga ou gelinotte des Pyrénées, cata, perdrix de Damas, petit coq de bruyère ayant deux aiguilles à la queue ; oiseaux avec lesquels on a confondu celui-ci. T. v, p. 368 et suiv. Voyez Kittaviah. — Le ganga n'est peut-être pas une vraie gelinotte; en quoi il en diffère. P. 370. — Nommé par les Catalans perdrix de Garrira. Ibid. — Si c'est l'oiseau nommé à Montpellier angel. P. 371. — Se trouve depuis l'Espagne jusqu'au Sénégal. Ibid.
Garaios. Voyez Mouette cendrée. T. vin, p. 378.
Garlu. Voyez Geai à ventre jaune de Cayenne.
Garrot (le). Description de ce canard.
T. vm, p. 516. — Différences du mâle avec la femelle. P. 516 et 547. — Le vol du garrot est très-raide et fait siffler l'air. P. 517. — Le garrot ne parait pas si défiant que le canard. Ibid. — On voit de petites troupes de garrots sur nos étangs pendant tout l'hiver, mais ils disparaissent au printemps,
et sans doute vont nicher dans le Nord. Ibid. — Habitudes de ces oiseaux en domesticité. Ibid. — Les garrots , de même que les morillons et les millouins, viennent de temps en temps à terre, mais pour s'y tenir tranquilles et en repos. Ils évitent d'y marcher, car la marche paraît leur causer une extrême fatigue. P. 518. — Il paraît que ces espèces , uniquement nées pour l'eau , ne pourront jamais augmenter le nombre des races que nous en avons tirées pour peupler nos basses-cours. Ibid.
Garzette blanche; espèce de héron blanc plus petite que le héron blanc commun. Il est tout blanc , à l'exception du bec et des pieds qui sont noirs. Il est probable que cet oiseau ne se trouve pas dans le Nord. T. vm, p. 69 et 70. — Cette espèce est sujette à varier par la couleur du bec et des pieds , même en France ; exemple à ce sujet. P. 70.
Gavion. Voyez Caracara.
Gavoué, espèce nouvellement connue , quoique habitante de la Provence; sa description. T. vi, p. 319.
Geai ou jay, gay, jayon, gayon, jaques, jacuta, geta, gautereau, vautrot, richard, girard, etc. Son instinct a du rapport avec celui de la pie. Différences. T. v, p. 571. — Marque bleue de l'aile, ses plumes soyeuses, son vol. Ibid. — Variétés de sexe, d'âge. Naturel pétulant du geai, son cri, son talent d'imiter les sons. Ibid. — Ces oiseaux se rappellent. Leur antipathie pour la chouette, se prennent à la pipée, apprennent à parler, sont voleurs par instinct, cachent leurs provisions superflues. Leurs nids, leurs œufs; leurs petits, leur nourriture , leur chair. P. 572 et 573. — Détails anatomiques; leur façon de manger, leur climat. P. 573.
Geai à bec rouge de la Chine, espèce nouvellement connue. T. v , p. 574 et 575.
Geai à cinq doigts. Variété du geai, citée par Pline. T. v,"p. 573.
Geai à ventre jaune de Cayenne ou le garlu. A les ailes très-courtes. T. v, p. 577.
Geai bigarré de Madras. T. vi, p. 26.
Geai blanc. T. v, p. 574.
Geai bleu de l'Amérique septentrionale. T. v, p. 577 et 578.
TABLE DES MATIÈRES
Geai bleu (petit) ou carouge bleu de Madras. T. vi, p. 27.
Geai-bouffe de Petiver, est peut-être un loriot. T. vi, p 26
Geai brun de Canada. T. v, p. 575 et
Geai de Cayenne. T. v, p. 576. — Voyez Blanche-coiffe.
Geai de Sibérie. T. v, p. 576.
Geai du Pérou. T. v, p. 575.
Geai jaune de Petiver, est peut-être le loriot. T. vi, p. 26.
Geai. Voyez Oiseaux, couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Gelinotte ou poule des coudriers, n'est pas lefrancolin, paraît être la poule rustique ou sauvage de Varron. T. v, p. 363 et 364. — Différences entre le mâle et la femelle ; grosseur de ces oiseaux ; ont vingt-un pouces d'envergure, les ailes courtes, le vol pesant, courent très-vite; remarque sur les pennes de leur queue, leurs sourcils rouges, doigts dentelés, pieds pattus. P. 364. — Tube intestinal, cœcams. Ibid. — Couleurs et qualités de leur chair ; leur nourriture en liberté et en captivité; ne vivent pas longtemps captives. P. 364 et 365. — Comment et dans quel temps on les chasse. P. 365 et 366. — Fables sur leur génération. P. 366. — Nid, ponte, couvée. Ibid. — Les jeunes sont expulsés par les père et mère des cantons qu'ils habitent. P. 367. — Lieux où ces oiseaux se plaisent. Ibid.
Gelinotte à longue queue, d'Amérique.
Gelinotte de Barbarie. Voyez Kittaviah.
Gelinotte d'Ecosse. T. v, p. 367 et 368.
Gelinotte des Pyrénées, du Sénégal.
Voyez Ganga.
Gelinotte du Canada et de la baie d'Hudson; lieu où elle se plaît, sa grosseur, ses sourcils, ses narines, ses ailes, ses pieds, son bec, son plumage; variétés de sexe, nourriture; comment on les dégèle l'hiver. T. v, p. 385 et 386.
Gelinotte (grosse) du Canada et gelinotte huppée de Pensylvanie, est le coq de bruyère à fraise, d'Edwards. T. v, p. 386 et 387. — Et le coq de bois d'Amérique, de Catesby. P. 387. — Grosseur, plumes en
touffes, pieds, plumage; queue se relève; comment appelle sa femelle; nourriture, nids, œufs, couvée ; va par troupes, est très-sauvage; sa chair. P. 387 et 388.
Gelinotte huppée de M. Brisson. Voyez Attagas.
Génération (organes de la) ont un rapport physique avec ceux de la voix. T. v, p. 25 et 26. — Les oiseaux l'emportent sur les quadrpèdes par les puissances de la génération. P. 26 et 27. — Quoique les oiseaux soient en puissance bien plus prolifiques que les quadrupèdes, ils ne le sont pas beaucoup plus par l'effet. P. 39. — La disette, les soins, les inquiétudes , le travail forcé, diminuent dans tous les êtres les puissances et les effets de la génération. Ibid. — Les oiseaux ont les parties de la génération d'une structure toute différente de celles des quadrupèdes. P. 40 et 41 . — Configuration de celles de l'autruche. P. 209 et suiv. — De celles du casoar. P. 241 . — Influence de la température du climat sur tout ce qui a rapport à la génération. P. 398.
Gerfaut, le premier et le plus grand de tous les oiseaux de la fauconnerie ; a les ailes longues, la première penne de l'aile faite en lame de couteau et presque aussi longue que la seconde, qui est la plus longue de toutes; le bec et les pieds bleuâtres; son plumage est sujet à des variétés; se trouve dans le nord de l'ancien continent, conserve toutes ses qualités dans les pays du Midi; on en connaît trois races, le gerfaut d'Islande, celui de Norwégeet le gerfaut blanc; celui-ci est blanc dès la première année et conserve sa blancheur. T. v, p. 126-128.
Gésier. Appartient plus particulièrement aux oiseaux qui vivent de grains et de fruits. T. v, p. 30. — Usage de cette partie. P. 33.
Gillit ou gobe-mouche pie de Cayenne.
Sa description. T. vi, p. 426 et 427.
Gingeon. Voyez Vingeon.
Gip-gip ; espèce de martin - pêcheur de moyenne grandeur du nouveau continent.
Ses dimensions et sa description par Marcgrave. Gip-gip est le cri de cet oiseau. T. vu, p. 605.
Girardine. Voyez Marouette. T. vin, p. 241 .
Gloupichi et Stariki , de Steller. T. vm, p. 620.
Glout , oiseau qui est une poule d'eau , suivant Gessner. Sa description. T. vm, p. 253.
Gobe-mouche huppé de M. Brisson ou troupiale huppé du même. T. vi, p. 26.
Gobe-mouche (petit) jaune et brun, de M. Sloane, commun aux environs de San- Iago à la Jamaïque, comparé au Japacani; ses dimensions, ses variétés. T. vi, p. 30 et 34.
Gobe-mouches. Caractères généraux des gobe - mouches , moucherolles et tyrans. T. vi, p. 412 et 413. — Leur naturel. P. 413. — Les terres du Midi sont la véritable patrie de ces oiseaux. Ibid.
Gobe-mouches (le roi des) porte sur la tète une belle couronne transversale ; il se trouve dans les terres de l'Amérique méridionale ; description de cet oiseau. T. vi, p. 432.
Gobe mouche à bandeau blanc du Sénégal. Sa description. T. vi, p. 419 et
Gobe-mouche brun de Cayenne. Sa description. T. vi, p. 423 et 424.
Gobe-mouche brun de la Caroline. Sa description. T. vi, p. 427.
Gobe-mouche citrin de la Louisiane. Sa description. T. vi, p. 424 et 425.
Gobe-mouche d'Europe. Sa description.
Ces oiseaux arrivent en avril et partent en septembre; ils se tiennent dans les forêts, placent leurs nids tout à découvert. T. vi, p. 414. — L'instinct de cet oiseau est fort obtus et peu décidé. Il prend plus souvent sa nourriture en volant que posé. Ibid.
Gobe-mouche à gorge brune du Sénégal.
Sa description. T. vi, p. 422.
Gobomouche huppé de la Martinique.
Sa description. T. vi, p. 426.
Gobe-mouche huppé du Sénégal. Sa description. On doit rapporter à cet oiseau le gobe-mouche de l'île de Bourbon. T. vi, p. 420 et 421.
Gobe-mouche de Vile de France. Sa description. T. vi, p. 419.
Gobe-mouche noir à collier ou gobemouche de Lorraine. Ses ressemblances et
différences avec le gobe-mouche commun.
T. vi, p. 415. — Variations singulières de son plumage dans les différentes saisons au point de le faire méconnaître. P. 416 et 417.
— Il arrive en Lorraine vers le milieu d'avril. Ses habitudes naturelles, sa nourriture , sa description détaillée, son naturel triste et sauvage. P. 417 et 418. — Les contrées du midi paraissent être son climat natal ; cependant il pénètre le nord jusqu'en Suède. P. 418.
Gobe-mouche noirâtre de la Caroline.
Sa description. T. vi, p. 426.
Gobe-mouche de la Caroline et de la Jamaïque, avec une seconde espèce ou variété. Leurs descriptions. T. vi, p. 425.
Gobe-mouche olive de Cayenne. Sa description. T. vi, p. 428.
Gobe-mouche roux de Cayenne. Sa description. T. vi, p. 430 et 431.
Gobe-mouche roux à poitrine orangée de Cayenne. Sa description. T. vi, p. 424.
Gobe-mouche tacheté de Cayenne. Sa description. T. vi, p. 428.
Gobe-mouche à ventre jaune. C'est un des plus beaux oiseaux de ce genre; il se trouve à Cayenne et à Saint-Domingue. Sa description. T. vi, p. 431 et 432.
Gobe-moucherons, oiseaux plus petits que les gobe-mouches, qui ne chassent qu'aux moucherons; ils sont également de l'Amérique méridionale; on en connaît deux espèces; leurs descriptions. T. vi, p. 432-
Goélands ; discussion critique au sujet de ces oiseaux que l'on a souvent confondus avec les mouettes. T. vm , p. 357 et suiv.
— Le nom de goéland doit désigner les plus grandes espèces de ce genre, et celui de mouette les espèces inférieures en grandeur. P. 358. — Nous appelons goélands toutes les espèces dans ce genre qui surpassent le canard en grandeur, et qui ont dix-huit ou vingt pouces de la pointe du bec à l'extrémité de la queue ; et nous appelons mouettes toutes celles dont les dimensions sont plus-petites. P. 359. — Caractères généraux et instinct commun des goélands et des mouettes. Leur voracité, leur cruauté, leurs combats pour la proie. Ibid. — Ma-
TABLE DES MATIÈRES
nière de les leurrer et de les prendre. Description de leur bec. P. 359 et 360. — Description des autres parties extérieures. Leurs mouvements et leur maintien, leurs courses et leur vol. P. 360. — Ils sont bien garnis de duvet et de plumes , qui prennent leurs couleurs avec l'âge. Ils se tiennent en grandes troupes sur les rivages de la mer, qu'ils font retentir de leurs cris importuns. 11 n'y a pas d'oiseaux plus communs sur les côtes , et on en rencontre en mer jusqu'à cent lieues de distance. P. 360 et 361 . — Les plus grandes espèces paraissent attachées aux mers du Nord. P. 361. — Ils se repaissent des cadavres de baleines. Ils déposent leurs nids et leurs œufs sur la terre gelée , et même sur les glaces, lbkl. — Leur chair n'est pas bonne à manger, et leur plumage est de peu de valeur. P. 362.
Goéland à manteau gris; observations particulières sur cet oiseau nourri en domesticité. T. vm, p. 362 et 363. — Sa grandeur. P. 364 et 365. — Sa description. Ses habitudes naturelles. Sa voix et ses cris. P. 365.
Goéland à manteau gris-brun , ou le bourgmestre ; origine de ce nom bourgmestre. Grandeur de ce goéland; sa description. T. vm, p. 370 et 371 . — Ses habitudes naturelles ; il pose son nid sur le sommet des plus hauts rochers. Son vol , son cri. P. 371 . — Ses œufs sont blanchâtres, parsemés de quelques taches noirâtres , et aussi gros que des œufs de poule. P. 371
Goéland à manteau gris et blanc ; sa description d'après le P. Feuillée. T. vm, p 372.
Goéland à manteau noir; observations particulières sur cet oiseau nourri en domesticité. T. vin, p. 362 et 363. — C'est lo plus grand des oiseaux de. ce genre. Ses dimensions et sa description. P. 364.
Goéland brun; sa description. T. vm, p. 365 et suiv. — Sa grandeur et ses dimensions. C'est probablement le Catarractes d'Aristote. P. 366. — L'espèce en est répandue dans toutes les latitudes, et c'est l'oiseau que nos navigateurs ont désigné sous le nom de cordonnier . Ibid.
Goéland varié. Sa description. T. vm, p. 368. — Sa grandeur. Ses mœurs en domesticité. Sa voracité. Ibid. — Observations particulières sur les habitudes de cet oiseau, et sur le changement de couleur de son plumage. La femelle ne diffère du mâle qu'en ce qu'elle est un peu plus petite. Il en est de même dans la plupart des autres goélands. P. 369.
Goéland varié; variété de cet oiseau qui se trouve sur le golfe de Bothnie, et qui est plus grand que le goéland varié ou grisard , qui se trouve sur nos côtes. T. vm, p. 370.
Goertan. Voyez Pic vert du Sénégal.
Gonambouch , oiseau de Surinam qu'on peut regarder comme une espèce voisine de celle du bruant. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 340.
Gonambouch, oiseau chanteur suivant Léry. A quel genre peut être rapporté. T. vu,
Gonolek (c'est-à-dire mangeur d'insectes), autrement pie-grièche rouge du Sénégal, ne diffère presque de notre piegrièche que par les couleurs qui sont trèsvives. T. v, p. 162.
Gorge bleue. Ses ressemblances et ses différences avec le rouge gorge. T. vi, p. 554.
— Différences des lieux qu'habitent ces deux oiseaux. Ibid. et suiv. — Habitudes naturelles de la gorge-bleue. Description de son nid. Son chant pendant la nuit. P. 554 et 555. — Elle chante différemment en différents temps. Elle aime autant à se baigner que le rouge-gorge, et se tient plus que lui près des eaux. Différences entre les adultes et les petits, et du mâle à la femelle. Ibid.
— Ces oiseaux perdent leurs riches couleurs dans l'état de captivité. Manière de les prendre. Ils sont bons à manger. P. 556. — L'espèce n'en est nombreuse nulle part, quoiqu'elle soit répandue presque dans toute l'Europe, depuis l'Espagne en Suède, Ibid.
Gorge-nue a un double éperon à chaque pied, la gorge nue et de couleur rouge. Il se perche. T. v, p. 465.
Goulin ou coulin, ou merle chauve des Philippines, nommé aussi dans ces îles Iting, Illing, Tabaduru. Sa grosseur, son
TABLE DES MATIÈRES
plumage, peau nue qu'il a autour des yeux, et qui change de couleur dans certaines circonstances. T. vi, p. 133. — Autre oiseau plus grand, qui paraît avoir rapport au Goulin. P. 433 et 134. — Voracité du goulin P. 134.
Graillât, graille, anciens noms français de la corbine ou corneille noire. T. v , p. 542.
Graines bouillies, qui sont plus profitables pour nourrir les poulets. T. v, p. 297.
Grandeur. Dans les oiseaux comme dans les quadrupèdes, le produit de la génération suit la raison inverse de la grandeur. T. v. p. 45.
Granivores. Recherchent les vers, les insectes et les parcelles de viande encore plus soigneusement qu'ils ne recherchent les graines. T. v, p. 32. — Ont un gésier, avalent de petits cailloux qui leur servent comme de dents pour opérer la mastication qui se fait dans le gésier. P. 33.
Graye (venant de Krae), ancien nom français de la frayonne. Voyez Frayonne. T. v, p. 546.
Grèbes ; différences de conformations entre les grèbes et les plongeons, T. vin, p. 276. — Habitudes naturelles et communes aux grèbes et leur nourriture; ils sont ordinairement fort gras. Leur manière de construire et d'arrêter leurs nids. P 277 et 278. — Ils pondent ordinairement deux œufs , et rarement plus de trois. Le genre de ces oiseaux est composé de deux familles qui diffèrent par la grandeur ; nous conservons à la plus grande le non de grèbes, et nous donnons à la plus petite celui de castagneux. P. 278. — Les jeunes grèbes n'ont qu'après la mue leur beau blanc satiné. P. 279. — La famille des grèbes est répandue dans les deux continents , et aussi d'un pôle à l'autre ; c'est-à-dire du Groenland au détroit de Magellan. P. 284.
Grèbe : description du plumage du grèbe ; on fait de sa peau de très-beaux manchons. Le grèbe , garni d'un duvet impénétrable , se tient, comme le plongeon, constamment sur les eaux. T. vin, p. 276. —Description des jambes du grèbe. Il a beaucoup
de peine à marcher, et même à se tenir sur la terre. Ibid. — Son agilité dans l'eau est aussi grande que son impuissance sur la terre. Les pêcheurs le prennent souvent dans leurs filets. Il nage entre deux eaux et descend à une grande profondeur , en poursuivant les petits poissons. Il fréquente également la mer et les eaux douces. P. 277.
Grèbe (grand); il est regardé comme le plus grand de son genre , à cause de son cou, car il n'a le corps ni plus gros ni plus grand que le grèbe commun. Sa description. 11 se trouve à Cayenne. T. vin, p. 283 et 284.
Gbèbe (le petit) , est plus petit que le grèbe commun, et c'est presque la seule différence qu'il y ait entre eux. T. vin, p. 278. — Mais ce petit grèbe habite sur la mer, au lieu que le grand grèbe se trouve plus fréquemment dans les eaux douces.
Grèbe à joues grises, ou jougris, ainsi dénommé parce qu'en effet il a les joues et la mentonnière grises ; sa description. Sa grandeur est à peu près celle du grèbe cornu. T. vm, p. 283.
Grèbe cornu, ainsi nommé parce qu'il porte une huppe noire, partagée en arrière et divisée comme en deux cornes. T. vm , p. 280. — Sa crinière singulière. P. 280 et 281. — Sa description. L'espèce en est fort répandue dans toutes les parties septentrionales des deux conlinents. P. 281.
Grère cornu (petit); il y a la même différence pour la taille entre les deux grèbes cornus qu'entre les deux grèbes huppés.
T. vm, p. 281 . Description de ce petit grèbe cornu. C'est de cet oiseau en particulier dont on dit que le nid est flottant sur l'eau. La femelle pond quatre ou cinq œufs , et tout son plumage est gris. P. 282. — On connaît ce petit grèbe cornu dans la plupart des régions de l'Europe et dans quelquesunes de celles de l'Amérique septentrionale Ibid.
Grèbe de la Louisiane; ses différences avec les autres grèbes. T. vin, p. 283. — Sa description. Ibid.
Grèbe, Duc-laart; il se trouve à l'île Saint-Thomas ; sa différence avec les autres
TABLE DES MATIÈRES
grèbes. Sa grandeur. Sa description. T. vin, p. 282 et 283.
Grèbe du lac de Genève; c'est un oiseau mieux connu que la plupart des autres grèbes. Sa description et ses dimensions. T. vin, p. 277.
Grèbe foulque; oiseau qui se trouve à la Guiane, et qui participe de la nature du grèbe et de la foulque. Sa description. T. vin, p. 287.
Grèbe huppé; les plumes du sommet de sa tète sont un peu plus longues que les autres : il est plus grand que le grèbe commun. T. vin, p. 279. — Il a au moins deux pieds du bec aux ongles. Sa description. Il se trouve également en mer et sur les lacs dans les deux continents. Sa nourriture. P. 279 et 280.
Grèbe huppé (petit); il n'est pas plus gros qu'une sarcelle; ses différences avec l'autre grèbe huppé. T. vin, p. 280.
Greffe animale. T. v, p. 303.
Grenadin. Sa description. Il se trouve au Brésil ; il a le chant agréable. Description du mâle et de la femelle; leurs dimensions. T. vi, p. 250 et 251.
Grenat, grande espèce de colibri. T. vu, p. 471.
Grenouille bleue et couleur d'or, dont les sauvages des Antilles emploient le sang à tapirer les perroquets. T. vu, p. 267. — Grenouilles, passent l'hiver au fond des marais. P. 429. — Expériences sur des grenouilles trouvées sous la glace, et tenues dans l'eau et dans l'air. P. 430 et suiv. — Leur respiration. P. 430 et 432.
Griffon ou vautour rouge, jaune, fauve; plus grand que le percnoptère et que le grand aigle, a le cou long de sept pouces et les jambes d'un pied, le jabot rentré, les plus grandes pennes de l'aile longues de deux pieds, grosses à proportion, la queue courte relativement aux ailes, et au reste tous les caractères des vautours , l'iris orangé. T. v, p. 85. — C'est le grand vautour d'Aristote. Ibid. et suiv. — Le vautour doré (fulvus) de Ray, est une variété de cette espèce. — Le griffon a quelque chose de remarquable dans la conformation du bec, la langue dure et cartilagineuse, un gros jabot
semé d'une quantité de vaisseaux fort visibles, le fond du ventricule épais. P. 86 et 87. — L'intérieur de cet oiseau comparé avec celui de l'aigle. P. 87 et 88.
Grigri; espèce d'aracari qui se trouve au Brésil et à la Guiane. T. vu, p. 558. — Il a les mêmes habitudes naturelles que les toucans. Sa description. Différence du mâle et de la femelle. P. 559.
Grigri; variétés du grigri; leurs descriptions et leurs dimensions. T. vu, p. 559.
Grimpereaux (les) ne se servent pas de leur bec pour frapper les arbres. Leurs caractères généraux. T. vu, p. 112 et suiv. — Leur espèce s'est répandue, par les terres du Nord, dans les deux continents. Ils suivent sur le tronc des arbres les pics et les mésanges, pour profiter des restes de leur chasse. Ils vivent uniquement d'insectes, et leurs espèces sont plus abondantes dans les climats chauds. P. 113.
GRiMPEREAu(le) proprement dit. Sa petitesse et son mouvement presque continuel. T. vu, p. 114 et 115. — Il reste toute l'année dans son pays. Il habite dans un Irou d'arbre. P. 115. — C'est là où la femelle pond et couve ses œufs qui sont ordinairement au nombre de cinq, et quelquefois de six ou sept ; ces œufs sont cendrés, marqués de points et de traits d'une couleur plus foncée. Ibid. — Le grimpereau est assez sauvage et fait sa principale demeure dans les bois. Il n'a qu'un petit cri fort aigu et fort commun. Son poids, sa grosseur, sa description. P. 115 et 116. — Ses dimensions. P. 116. — Et celle de quelques-unes de ses parties intérieures. P. 116 et 11 7. — Variété dans cette espèce. P. 117.
Grimpereau de muraille (le) fait dans les rochers et les murailles tout ce que le grimpereau commun fait dans les arbres.
T. vu, p. 117 et suiv. — Leur vol, leur nourriture, leurs climats et leurs habitudes naturelles. P. 118. — Description du màlo et de la femelle. Ibid. et 119. - Leurs dimensions. P. 119.
Grimpereau, comparé et quelquefois confondu avec le colibri. T. vu, p. 168 et 173. Grinette, oiseau qui nous parait appartenir au genre de la poule d'eau. T vin,
TABLE DES MATIÈRES
p. 252. — Ses dimensions. Sa description. Il se trouve en Italie et en Allemagne. Ibid.
Grisalbin ou gros-bec de Virginie. T. vi, p. 156.
Griset (le) de Flacourt, paraît être une hirondelle de mer. T. vin, p. 618.
Grisette ou Cochevis du Sénégal. Sa description et ses dimensions. Différences de la femelle et du mâle. T. vi, p. 490 et suiv.
Grisette (la) est certainement une macreuse , puisqu'elle en a la figure et les habitudes. T. vin, p. 523. — Il paraît que les grisettes sont dans l'espèce des macreuses , les plus jeunes femelles qui n'acquièrent qu'avec le temps tout le noir de leur plumage. P. 524.
Grisin de Cayenne, son plumage, sa taille, ses dimensions; couleurs de la femelle.
Gris -olive, espèce de tangara de la Guiane et de la Louisiane. T. vi, p. 299.
Grive proprement dite. Ses rapports avec la draine. T. vi, p. 58 et 59. —Appelée grive de vigne, grivette, mauviette. Ses voyages, ses amours, ses pontes, son nid, ses œufs, son plumage variable; attributs distinctifs du mâle; son chant, éducation des petits. P. 64-66. — C'est un oiseau des bois, peu rusé, facile à prendre, s'enivre à manger des raisins; sa nourriture, qualités de sa chair et de celle de ses petits; le froid n'influe point sur ses voyages, a le bec supérieur mobile, le fait craquer en colère. P. 66 et 67. — Comparée avec le mauvis. P. 79.
Grive bassette. Ses pieds courts, son plumage, ses voyages, sa nourriture. P. 79 et 80.
Grive blanche; variétés de la grive proprement dite. T. vi, p. 67. — A des vestiges de grivelures et les couleurs variables. P. 67 et 68.
Grive cendrée ou le tilly. Ses dimensions, son plumage, ses variétés. T. vi, p. 80 et 81.
Grive de guy, la même que la draine.
Grive de la Guiane, est une variété de la grive. T. vi, p. 68.
Grive huppée. Variété de la grive. T. vi, p. 68.
Grive (petite) des Philippines. T. vi, p. 81.
Grive rousse de la Caroline. C'est le moqueur français. T. vi, p. 84 (note b).
Grive, couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Grive d'eau. Cet oiseau est ainsi nommé parce qu'il a le plumage grivelé et la taille de la petite grive. Sa description. Ce n'est point une grive, mais un oiseau d'eau. C'estune espèce étrangère qui n'a que peu de rapport avec nos oiseaux d'Europe ; elle se trouve en Pensylvanie. T. vm, p. 232 et 233.
Grivelette de Saint-Domingue. Plus petite que la grivette, est oiseau de passage, niche dans des tas de feuilles sèches; ses œufs. T. vi, p. 81 et 82. — Diffère de nos grives. P. 82.
Grivei.in ou gros bec du Brésil. Ses grivelures; ressemble au guiritirica de Marcgrave. T. vi, p. 153.
Grivelin à cravate ou gros-bec d'Angola. T. vi, p. 160.
Grivert. Voyez Rolle de Cayenne.
Grives- Confondues mal à propos avec les merles; leurs mouchetures ou grivelures.
T. vi, p. 57. — Ce genre comprend quatre espèces qui ont chacune leurs variétés.
P. 58. — Attributs communs à toutes les espèces; leur grosseur, leur forme, leur nourriture, qualité de leur chair, volières où les anciens en élevaient. P. 59 et 60. — Nichent dans des pots; leurs nids ordinaires, leurs œufs, leurs cris, leurs parties internes, leurs mœurs, leur vol; manière de les prendre. P. 61 et 62. — Leurs voyages, quelquefois par troupes innombrables. P. 62 et 63. — Autres qualités communes à toutes les grives. P. 64. Voyez Hoamy, Rousserolle, Tilly.
Grives du nord de l'Inde, lesquelles ne voyagent point. T. vi, p. 64.
Grivette d'Amérique. Se trouve au Canada et à la Jamaïque ; ses rapports avec notre grive et avec le mauvis; a les couleurs variables, est plus petite qu'aucune de nos grives, son cri; est de passage au nord et non au midi. T. vi, p. 69 et 70.
Grolle, nom donné en Touraine à la cor-
TABLE DES MATIÈRES
bine. T. v, p. 542. — Appliqué par Belon à lafrayonne. P. 546.
Gros-bec ou pinson à gros bec, pinson royal, pinson maillé ou ébourgeonneux, gros pinson ou pinson d'Espagne, mangeur de noyaux, grosse- tête, malouasse ou amalouasse gare, casse-rognon, casse-noix, cassenoyaux, dur-bec, geai de bataille, cochepierre. Se trouve depuis l'Espagne et l'Italie jusqu'en Suède ; est assez sédentaire et silencieux, n'a pas l'ouïe fine, ne vient pas à l'appeau; sa chair. T. vi, p. 145. — Quelques-uns de ces oiseaux voyagent. Ibld. — Leurs nids, leurs œufs ; nourriture des petits. P. 145 et 146. — Le gros-bec tue les petits oiseaux dans les volières; de quoi se nourrit en cage, en liberté; la femelle diffère peu du mâle. P. 146.
Gros-bec bleu d'Amérique. T. vi, p. 151 .
Gros-bec bleu de Catesby, n'est pas le même. T. vi, p. 151.
Gros -bec cendré de la Chine. Voyez Padda.
Gros-bec d'Abyssinie. Structure et position de son nid. T. vi, p. 158 et 159.
Gros-bec d'Angola. Voyez Grivelin à cravate.
Gros-bec de Canada. Voyez Dur-bec.
Gros-bec de Cayenne. Voyez Rouge-noir et Flavert.
Gros-bec de Coromandel. T. vi, p. 150.
Gros-bec de Java. Voyez Jacobin.
Gros-bec de la Chine. Voyez Quadricolor.
Gros-bec de la Louisiane. T. vi, p. 152 et 153.
Gros-bec de Virginie. Voyez Cardinal huppé et Grisalbin.
Gros-bec des Indes. Voyez Orchef.
Gros-bec des Moluques. Voyez Jacobin.
Gros-bec des Philippines. Voyez Tuucnam-courri.
Gros-bec du Brésil ou grivelin. T. vi, p 153.
Gros-bec nonette. T. vi, p. 156.
Guos-bf.c tacheté du cap de Bonne-Espérance. T. vi, p. 159 et 160.
Gros-becs (moyens). Ressemblent plus aux moineaux qn'aux gros-becs. T. vi ,
Gros-becs (petits). T. vi, p. 152.
Grue : de tous les oiseaux voyageurs , la grue est celui qui entreprend et exécute les plus grandes migrations ; elle est naturelle aux pays du Nord , et s'avance jusque dans ceux du Midi. T. vm, p. 28 et 29. —Elle fait un grand cercle de voyages avec le cercle des saisons. P. 29. — Discussion critique au sujet du combat des grues et des pygmées. Ibid. et suiv. — Les grues portent leur vol très-haut et se mettent en ordre pour voyager. Leurs manœuvres dans les airs. P. 31. — Dans leur vol de nuit, le chef qui conduit la troupe fait entendre fréquemment une voix de réclame pour avertir de la route qu'il tient. Différents pronostics tirés du vol de la grue et de ses cris. Elle a quelque peine à prendre son essor. On assure que les grues établissent une garde pendant la nuit lorsqu'elles sont à terre. Ibid. — Leur naturel, leur intelligence sociale et leurs mouvements concertés. Elles partent de notre climat dès les premiers froids d'automne P. 32. — Et reviennent en mars ou en avril. La chair des jeunes est bonne à manger. Ibid. — C'est autour des marais des pays du Nord que les grues nichent le plus volontiers, et il paraît qu'elles font deux nichées par an, l'une dans les pays du Nord en été, et l'autre en hiver dans les climats du Midi. Elles ne pondent que deux œufs. P. 33. — Manière de les prendre et de les chasser. Ibid. — On peut les élever en domesticité et même leur donner quelque éducation. On assure qu'elles vivent très-longtemps ; exemple à ce sujet. P. 34. — La grue mange des graines, mais cependant préfère les insectes , les vers et les petits reptiles. Description de ses parties intérieures. Sa voix très-forte provient de la conformation singulière de la trachéeartère. Ibid. — Description de son plumage, de ses ailes et de son bec. P. 35. — Ses dimensions. P. 35 et 36. — Les grues cherchent une température toujours plus chaude que froide, et il est à croire qu'elles ne vont que jusqu'au tropique du côté du Midi. Cependant il s'en trouve au cap de Bonne-Espérance , à la Nouvelle- Hollande, aux Philippines, que l'on dit ètro
TABLE DES MATIÈRES
très semblables à celles de l'Europe. P. 36.
Grue, variété de la grue, tant pour la grandeur que pour la couleur du plumage. T. vin, p. 35.
Grue à collier (la), est bien plus petite que la grue ordinaire : son collier est rouge ; description du reste du plumage. T. vin, p. 38.
Grue blanche : elle paraît avoir formé ©n Amérique une variété constante et qui se perpétue sans altération. T. vin, p. 38 et 39. — Elle est encore plus grosse que notre plus grande grue d'Europe. Sa description. Ses migrations. Ibid.
Grue blanche et grise, du Japon. T. vin, p. 37.
Grue brune; elle est d'un tiers moins grande que la grue blanche , et toutes deux sont du nouveau continent. T. vin, p. 39.
— Sa description, sa comparaison avec la grue d'Europe et ses migrations. P. 39 et 40.
Grue des Indes orientales; elle ne parait pas spécifiquement différente de la grue d'Europe, cependant elle est plus petite; elle a le bec un peu plus long, et la peau du sommet de la tête rouge et rude. T. vin, p. 36.
Grue (grande) des Indes orientales; ses dimensions et sa description. T. vm, p. 37.
Gry-gry, émerillon ou plutôt cresserelle des Antilles. T.v, p. 151 et 152.
Guacamayas, nom donné aux aras par Colomb. T. vu, p. 238.
Guacco, espèce de crabier ou petit héron de l'ancien continent, qui se trouve en Italie. Sa description. T. vm, p. 80 et 81.
— Il est plus hardi et plus courageux que les autres hérons. P. 81.
Guan ou quan des Indes occidentales.
Voyez Yacou.
Guarona , espèce de courlis du Brésil , dont le plumage est d'un brun marron avec des reflets verts sur plusieurs parties du corps ; description du reste de son plumage. Dimensions de l'oiseau, qui a beaucoup de rapports avec le courlis vert d'Europe.
T. vin, p. 184 et 185. —II se trouve à la Guiane aussi bien qu'au Brésil. P. 185.
Guarouba ou perriche jaune à queue longue et inégale du Brésil, du Mexique, du
pays des Amazones. Triste. N'apprend point à parler. S'apprivoise aisément. T. vu, p. 286 et 287.
Guêpier. Voyez Merops.
Guêpier sans pieds, comme un oiseau de paradis. T. vi, p. 8 (note a).
Guêpier. Vit d'insectes qu'il attrape en volant. Manière de le pêcher dans l'air. Vit aussi de grains et même, à ce qu'on dit, de poisson. T. vu, p. 388 et suiv. — Petite troupe de dix ou douze, vue en Bourgogne au mois de mai. Leur cri, leurs allures. P. 389 et 390. — Autre troupe vue aux environs d'Anspach. P. 390. — Paraissent rarement en Lorraine; plus rarement en Suède, presque jamais en Angleterre. Ibid.
— Nichent da«s des trous en terre. Pondent de quatre à sept petits œufs blancs. Ibid.
— Ces oiseaux vont par troupes nombreuses dans l'île de Candie. P. 391. — Leur vol comme celui de l'hirondelle. Ibid. — On a dit mal à propos qu'ils volaient à rebours. On leur suppose beaucoup de piété filiale. Ibid. — Leur description. Ils ont la taille du mauvis, plus allongée; les couleurs variables. P. 391 et 392. — Parties intérieures. P. 392.
Guêpier à tête grise, nommé par M. Seba quauhcilui, nom presque mexicain, quoiqu'il soit très-douleux que l'oiseau soit de l'Amérique. T. vu, p. 393.
Guêpier à tête jaune. Voyez Ictérocéphale.
Guêpier à tête jaune et blanche. A les deux pennes intermédiaires de la queue très-longues. T. vu, p. 392 et 393.
Guêpier à tête rouge des Indes orientales. Pourrait s'appeler cardinal. T. vu, p. 401.
Guêpier (petit) des Philippines. Variété du guêpier vert à gorge bleue. T. vu, p. 397.
Guêpier gris d'Ethiopie. A la queue trèslongue. T. vu, p. 393.
Guêpier marron et bleu de l'île de France. Taille un peu au-dessus de l'alouette huppée, mais plus allongée. T. vu, p. 391.
Guêpier marron et bleu du Sénégal, ou guêpier à longue queue de nos planches ( Planches de Buffon ) Variété de climat du guêpier marron et bleu. T. vu, p. 394.
Guêpier rouge à tête bleue de Nubie.
TABLE DES MATIÈRES
Taille au-dessous de celle de notre guêpier. A la queue un peu fourchue. T. vu, p. 400.
Guêpier rouge et vert au Sénégal. T. vu, p. 400.
Guêpier vert à ailes et queue rousses.
N'est probablement point originaire de Cayenne. T. vu, p. 401 et 402.
Guêpier vert à gorge bleue, une fois plus petit que notre guêpier; avait les deux pennes intermédiaires de la queue beaucoup plus longues. T. vu, p. 396 et suiv. — Variété. P. 397.
Guêpier vert à queue d'azur des Philippines, plus petit que notre guêpier. T. vu, p. 399.
Guêpier (grand) vert et bleu à gorge jaune. T. vu, p. 398.
Guêpier (petit) vert et bleu à queue étagée. Seul de son genre qui ait la queue étagée. Se trouve à Angola. T. vu, p. 398
Guêpiers. Rapports et différences entre ce genre et ceux des huppes et des promerops. T. vu, p. 368. — Entre les guêpiers et les martins-pêcheurs. Ibid. — Guêpiers, appartiennent à l'ancien continent. P. 369.
Guifette , est le nom que porte en Picardie une espèce d'hirondelle de mer ; sa description. Elle est de taille moyenne , entre le pierre-garin et la petite hirondelle de mer. Ses habitudes naturelles. T. vin, p. 331 et 332. — Elle se nourrit plutôt d'insectes que de poissons. Elle ne pond pas sur le sable. Sa ponte est ordinairement de trois œufs , qu'elle couve constamment. Ses petits peuvent voler au bout d'un mois. P. 332.
Guifette noire; on lui a aussi donné le nom d' épouvantait , parce que son plumage est d'une vilaine couleur très- sombre.
T. vin, p. 332 et 333. — Sa description. Ses habitudes naturelles. Elle pond trois ou quatre œufs d'un vert sale, avec des taches noirâtres, qui forment une zone vers le milieu. P. 333.
Guifso-ralito ou guifso-batito dimmowonjerck , oiseau étranger, comparé à nos gros-becs , silencieux comme eux ; en quoi il en diffère; son plumage. T. vi, p. 159.
GuiGNAitD, est appelé par quelques-uns petit pluvier; ses dimensions. Sa descrip-
tion. Différences entre le mâle et la femelle. Cet oiseau est un excellent manger, et sa chair est plus délicate que celle du pluvier doré : l'espèce en est plus répandue dans le Nord que dans nos contrées ; elle a deux passages , ou plutôt deux migrations marquées, l'une en avril, l'autre en août :1e guignard se porte des marais aux montagnes, et descend des montagnes aux marais. Manière dont on fait la chasse des guignards dans le comté de Norfolk en Angleterre. T. vin, p. 206 et 207. — Cet oiseau est indolent et paraît stupide. Sa tête est plus arrondie que celle des autres pluviers, ce qui semble être un indice de stupidité, comme on le reconnaît dans les pigeons fous, qui ont la tète plus ronde que les autres : les femelles sont un peu plus grandes que les mâles. P. 207.
Guignard (variété du); indication de cette variété. T. viu, p. 207.
Guignette; on pourrait dire que la guignette est un petit bécasseau , tant il y a de ressemblances entre ces deux oiseaux. T. vin, p. 155. — Sa description. Elle vit solitaire le long des eaux. Ses habitudes naturelles. Son cri ou sa voix gémissante. L'espèce se porte assez avant dans le Nord, et elle est commune aux deux continents. P. 156.
Guillemot (le) a les ailes si courtes qu'il ne peut que voleter, et par ce trait de conconformation, ou plutôt de déformation, dans le genre des oiseaux, il paraît commencer la nuance par laquelle la nature se prépare à le terminer. T. vin, p. 579. — Cette espèce habite avec celles des macareux et des pingouins , les dernières terres voisines des glaces de notre Nord. P. 580. — Migration des guillemots pendant l'hiver, et leur établissement sur quelques côtes où ils nichent. Ibid. — Couleur du plumage et particularités de la conformation du guillemot. Ibid. — Ses habitudes naturelles , el son peu d'astuce qui fonde l'étymologie anglaise de son nom. P. 580 et 581.
Guillemot (le petit) , improprement nommé colombe de Groenland, ne ressemble en rien à nos pigeons ou colombes, que par le rapport vague de la taille, et>
TABLE DES MATIÈRES
n'offre rien sous ce climat glacé qui retrace
ou rappelle les grâces de ces amoureux oi seaux. T. vm, p. 58! et 582. - Ses ressemblances et ses différences avec la première espèce de guillemot. P. 582. — Livrées que porte son plumage et qui offrent une apparence de variétés dans cette espèce. Ibid. — Nichées et habitudes naturelles du petit guillemot. Ibid.
Gui.nette. Voyez Peintade.
GuuACANT.uu du Brésil. Espèce de coucou fort criard. Taille de la pie. Queue de huit pennes, dit Marcgrave. T. vu, p. 354. Guira-guainumbi. Voyez Houlou.
Guibapanga ou coiiaga blanc du Brésil et de la Guiane. T. vi, p. 381 . - Cet oi-| seau a une espèce de caroncule sur le bec comme le dindon ; mais cette caroncule a une organisation el un jeu tout différent; elle diffère aussi de celle du dindon en ce qu'elle est couverte de petites plumes blanches ; la femelle a cette caroncule comme le mâle. Différences du mâle et de la femelle ; leurs dimensions. P. 382.
Guira-péréa, oiseau du Brésil. Sa description; on pourrait le rapporter au genre du bouvreuil plutôt qu'à celui du tangara T. vi, p. 309.
Guira-querea du Brésil. Se tient danles^bois. Vit d'insectes. T. vu, p. 414 et 415. — Variété remarquable par les deux longues pennes intermédiaires de sa queue et par un collier doré. P. 415.
Guirarou, espèce de cotinga du Brésil, moins beau que les autres colingas- il se trouve aussi à la Guiane. Sa description, T.vi p 384 et 385. -Variété du Guirarou. Sa description. P. 385 GiriRA-TiR.cA de Marcgrave. Ressemble
fortaugnvelmougros-becduBre.il T v p. 153. " '
Guirnegat, oiseau de l'Amérique méri-
tonale, dont l'espèce paraît être très-voi-
sme de cène du bruant. Description du mâle et de la femelle. T. vi, p 337
Guit-guits (les) ,'oiseaux" du nouveau continent qu, ont rapport aux grimpereaux
Leurs caractères généraux. T. vu P 137 '
Guit-guit (le) noiretbleu du Brésil Sa
descnptmn. T. vu, P. W et 138. |~J
rences de la femelle et du mâle. Leurs di mensions. Variété dans cette espèce; description de cette variété. P. 138 et 139. — Le nid du guit-guit noir et bleu est fait er forme de cornue. P. 139.
Guit-guit (le) noir et violet du Brésil. Sa description et ses dimensions. T. vu p. 143. '
Guit-guit (le) varié d'Amérique est un bel oiseau. Sa description, ses dimensions. T. vu, p. 443.
Guit-guit vert et bleu à tête noire d'Aj mérique. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 140. —Variétés dans cette espèce et leur description. Ibid. et suiv. | Guit-guit vert tacheté de Cayènne. Description du mâle et de la femelle. Leurs dimensions. T. vi, p. 142.
Gyntkl, oiseau connu à Strasbourg et qui a beaucoup de rapport avec noire linotte. Habitudes naturelles et description de cet oiseau. T vi, p. 209.
Habesch, oiseau de Syrie qu'on doit placer entre les serins et les linottes par la forme de son bec. Description de cet oiseau T vi p. 202. '
Habit-uni; oiseau de la Jamaïque dont le plumage est de couleur uniforme. Sa description. T. vu, p. 46.
Hagards (faucons). T. v, p. 133, 137.
Haleur. Voyez Engoulevent à lunettes.
Hambouvriîux, oiseau du nord de l'Europe, dont l'espèce est voisine de celle du bouvreuil, et que l'on connaît particulièrement à Hambourg. Sa description. T. vi p. 355 et 356.
Harfang, grande chouette blanche des pays du Nord, tant de l'ancien que du nouveau continent; prend, dit-on, de jour le perdrix blanches ou gelinotles. T. v p 19 et 197. '
Harle (le) a été appelé bièvre, parce qu'il détruit beaucoup de poisson; erreur de Belon a ce sujet. T. vm, p. 296 et 297 -Ses ressemblances et ses différences avec le canard et l'oie. Description de son bec et
5yi TABLE DES MATIERES
de sa langue. P. 297. — Il avale de trèsgros poissons et les digère à mesure qu'ils
descendent dans son estomac. Sa manière de nager. Son vol. Description de son plumage et des autres parties extérieures de son corps, lbid. — Sa chair est sèche et mauvaise à manger. Observations particulières sur la forme de cet oiseau, qui ne parait que rarement dans nos provinces de France. On n'est pas bien informé de ses habitudes naturelles. P. 297 et 298. — Il vient des terres du Nord, et passe pour aller en hiver dans les climats plus chauds que celui de la France. P. 298.
Harle à manteau noir. Sa description.
On le voit en Silésie, où cependant il n'est pas commun. T. vin, p. 301 et 302.
Harle couronné. Il se trouve en Virginie. Sa description. T. vm, p. 303. — La couronne ne parait bien que dans l'oiseau vivant. Il est à peu près de la grosseur du canard. Différences du mâle et delà femelle. Il se trouve aussi au Mexique, lbid.
Harle étoile. Cette espèce, mieux décrite et mieux connue, pourrait bien n'être que la femelle de la piette. Description de cet oiseau. T. vin, p. 302.
Harle huppé. Description de sa huppe.
Il est de la grosseur du canard. Description de son plumage. T. vm, p. 299. — > Différences entre le mâle et la femelle. Contrées de l'Europe où se trouve cet oiseau. P. 299 et 300.
Harle huppé (petit). Voyez Piette.
Harles. Les femelles, dans le genre entier du harle, sont constamment et considérablement plus petites que les mâles, et elles en diffèrent aussi par les couleurs. T. vm, p. 298. — Cette différence de livrée entre le mâle et la femelle a causé plus d'un double emploi dans l'énumération de leurs espèces, comme on peut le remarquer dans les listes de nos nomenclateurs. P. 302.
Haiipaye, autrement harpaye-roussean , busard roux, vautour lanier moyen; a los habitudes de l'oiseau Saint-Martin et de la j;oubuse; prend le poisson comme le jeanle-blanc, a la vue très-perçante ; se trouve en France, en Allemagne, fréquente les lieux bas et le bord des eaux. T. v, p. 116.
Harpaye à tête blanche. Voyez Busard.
Hausse-col. Voyez Mouette de Virginie.
Hausse-col vert, assez grande espèce de colibri. Variété qui paraît être la femelle. T. vu, p. 177.
Hav-sul des Écossais, paraît être le même que le ra tzher des Hollandais; sorte de goéland. T. vm, p. 616.
Haystra de Rzaczynski , sorte d'oiseau pêcheur. T. vm, p. 616.
Hélène (Sainle-). Il n'y a, dit-on, dans cette île, ni bête venimeuse, ni animal vorace. T. v, p. 392.
Hérissons. Dorment l'hiver engourdis daiu leurs trous. Fausses conséquences qu'on a voulu tirer de ce fait. T. vu, p. 4 £6, 428 et suiv.
Héron. Sa vie est pénible et souffrante. T. vin, p. 55 et 56. — Il passe des jours entiers à la même place, immobile au point de laisser douter si c'est un être animé. Ses autres habitudes naturelles, tant dans l'état de mouvement que dans celui de repos. Il subit souvent de longs jeûnes, et quelquefois périt d'inanition. Il est oiseau sédentaire dans notre climat, même pendant les rigueurs de l'hiver. P. 56. — Lorsqu'on prend un héron adulte, on peut le garder quinze jours sans lui voir chercher ni prendre aucune nourriture, et il rejette même celle qu'on tente de lui faire avaler. P. 57. — Cet oiseau est très-mélancolique, très-apathique, et se laisse consumer et périr sans se plaindre. Triste et solitaire, hors le temps des nichées, il ne parait connaître aucun plaisir, ni même les moyens d'éviter la peine. Dans les plus mauvais temps il se tient à découvert et exposé à foules les injures des frimas. lbid. — 11 fait entendre sa voix ou plutôt son cri pendant la nuit. C'est un son aigre et bref qu'il répète de moment à moment. Il est craintif et défiant et fuit l'homme de très-loin. lbid. — 11 s'élève très-haut, surtout lorsqu'il esl a! laqué par les oiseaux de proie. La chasse du héron était autrefois le vol le plus brillant de la fauconnerie, et sa chair, quoique mauvaise, passait pour un mets distingué. On a aussi essayé dans ce temps, de fixer les hérons
TABLE DES MATIERES
dans des massifs de bois et dans des tours. P. 57 et 58. — Et on tirait quelque profit de ces héronnières, par la vente des petits héronneaux, qu'on savait engraisser. Ces oiseaux se plaisent à nicher rassemblés. P. 58. — C'est au plus haut des grands arbres que les hérons posent leurs nids qui sont vastes, composés de bûchettes, de beaucoup d'herbes sèches, de joncs et de plumes. La ponte est de quatre ou cinq œufs, d'un bleu verdâtre, pâle et uniforme, de même grosseur à peu près que ceux de la cigogne. P. 58 et 59. — Manière dont le héron s'accouple. P. 59. — Il se nourrit de poissons et de grenouilles et non pas de serpents. On peut l'élever en domesticité en le prenant jeune ; il mange des entrailles de poisson et de la viande crue. Les jeunes hérons sont, dans le premier âge, assez longtemps couverts d'un poil follet épais, principalement sur la tête et le cou. P. 59 et 60. — Description des jambes du héron, de ses pieds, de ses ongles et de son bec. P. 60. — Singularité dans les vertèbres de son cou. Ses dimensions. P. 60 et 61. — Manière dont il vole. P. 61. — Description de cet oiseau qui, dans son état de nature, est toujours très, maigre, lbid. — Tous les oiseaux de cette famille n'ont qu'unseul cœcum, comme dans les quadrupèdes. Description des parties intérieures du héron. P. 62. — Dans la femelle, qui est plus petite que le mâle, les couleurs sont plus pâles, et elle n'a point d'aigrette sur la tête ; les plumes de l'aigrette du mâle sont très-recherchées et d'un grand prix. P. 62 et 63. — Singularité dans la position des doigts. Avec des dimensions, presque aussi grandes que celles de la cigogne, le poids du héron n'excède pas quatre livres. P. 63. — L'espèce de notre héron commun paraît s'être portée dans tous les pays, et les habiter avec les autres espèces de héron qui y sont indigènes. On le trouve dans les deux continents et jusqu'à l'île de Taïti. P. 63 et 64. — Différentes habitudes des hérons suivant les différents pays. P. G5. — Ils habitent en plus grand nombre dans les pays coupés de ruisseaux et de canaux, comme en Suisse et en Hollande. Caractères particuliers de la famille
des hérons proprement dits, et leurs différences avec les butors, les bihoreaux et les crabiers ou petits hérons. P. 65 et 66.
Héron. Différentes familles du héron :
1° celle du héron proprement dit; 2° celle du butor; 3" celle du bihoreau; 4° celle des crabiers. Énumération des caractères communs qui rassemblent ces quatre familles, dont les habitudes naturelles sont à peu près les mêmes. T. vin, p. 65. — Ces quatre familles sont composées de dix-sept espèces; il y en a sept dans l'ancien continent et dix dans le nouveau. P. 66 et 67.
Héron agami. Il se trouve dans le nouveau continent. Sa description, ses dimensions ; il est ainsi nommé par quelques rapports avec l'agami dans la position des plumes T. vin, p. 75.
Héron blanc. Sa dimension. Il n'a point de panache, et tout son plumage est blanc; sa description. Il partage quelquefois la même aire avec le héron gris pour y élever en commun leurs petits. T. vin, p. 67. — On voit beaucoup de hérons blancs sur les côtes de Bretagne. L'espèce en est cependant moins nombreuse que celle du héron gris; mais elle est également répandue dans toutes les parties du Nouveau-Monde. P. 67 et 68.
Héron blanc à calotte noire du nouveau continent. Sa description. Ses dimensions. Ses habitudes naturelles. T. vm, p. 74 et 75.
Héron brun du nouveau continent. Ses dimensions, sa description. T. vm, p. 75.
Héron noir. L'espèce de ce héron n'est pas encore bien connue ; notice à ce sujet. T. vin, p. 68.
Héron pourpré. Ses dimensions, sa description. T. vm, p. 69.
Héron violet. Cette espèce se trouve aux grandes Indes. Sa description. T. vm , p. 69.
Héron d'Amérique (grand). C'est le plus grand de tous les hérons connus; il a près de quatre pieds et demi de hauteur lorsqu'il est debout, et presque cinq du bec aux ongles. Sa description, ses habitudes naturelles. T. vm, p. 77.
Héron de la baie d'Hudson. 11 a près de
TABLE DES MATIERES
quatre pieds de longueur du bec aux ongles. Sa description. T. vm, p. 77.
Hérons. Vivent de poissons et sont avec les cormorans, les représentants des castors et des loutres. T. v, p. 30.
Hiboux, ne voient mal pendant lejourque par un excès de sensibilité de l'organe. T. v, p. 14. — Leur caractère distinctif est d'avoir sur la tète deux aigrettes de plumes en forme d'oreilles; ce genre contient trois espèces, le grand, le moyen et le petit duc. P. 164 et 165. — Catesby en a trouvé un en mer à six cents l'eues, tant des côtes d'Afrique que de celles d'Amérique. P. 165.
Himantopus (Y) des anciens n'est pas l'huîtiïer, mais l'échasse; discussion critique à ce sujet. T. vm, p. 225 et 226.
Hirondelles. Leurs attributs communs avec les engoulevents. T. vu, p. 422. — Happent les insectes au vol. Ont douze pennes à la queue. La plupart l'ont fourchue. Quelques-unes l'ont carrée. En général plus petites que les engoulevents. Ont les couleurs plus tranchées et par plus grandes masses. P. 422 et 423. — Sont plus sociales. Font des nids. Leur vol non accompagné de bourdonnement; plus hardi, plus soutenu, etc. P. 423. — Répandues presque en nombre égal dans les deux continents. P. 424. — Migration. Quelques-unes restent. Ibid. — Passent quelquefois, dit-on, l'hiver sous l'eau. P. 425. — Cette opinion combattue par des raisonnements et par des faits. Ibid. et suiv. — Rendue très-suspecte par la seule raison que personne n'en a vu sortir de l'eau. P. 426. — Ne s'engourdissent point au Sénégal P. 429. — Il fait plus chaud dans le temps de la disparition des hirondelles que dans le temps de leur apparition. P. 433. — Causes de l'erreur sur le séjour des hirondelles dans l'eau. P. 434 et suiv. — Leur simple occultation. P. 435. — Migrations et leurs causes. P. 436. — Hirondelles vues en Afrique, sur les mers de ce continent, etc. P. 437 et suiv. — Hirondelles du Canada, de la Jamaïque, sont de passage. P. 439. — Expérience de Frisch sur ce sujet. Ibid. — Passent et repassent dans les îles de la Méditerranée. Ibid. — Comment il est possible qu'on ait péché des hirondelles noyées, et
qu'on les ait rendues à la vie. Ibid. — Amies de l'homme, parce qu'elles vivent d'insectes. P. 439 et 440. — Les hirondelles diffèrent des martinets par la conformation, les habitudes et le naturel. P. 440. — Raisons pour quoi on ne sépare point ici ces deux familles d'oiseaux. Ibid. — Hirondelles d'Europe et des contrées voisines, sont de passage. — Celles de l'Afrique méridionale, de la Guiane, de Cayenne, des Antilles, sont fixes, et s'y sont multipliées avec les établissements européens. Semblent chercher la société de l'homme. P. 476 et 477. — Quelques hirondelles d'Amérique ont le bec plus fort que les nôtres. P. 476 et 481 (note b).
Hirondelles. Leurs migrations, diversité d'avis sur ce sujet. T. v, p. 7. — Expériences sur l'engourdissement prétendu des hirondelles de cheminées. Ibid. et suiv. — Ces dernières arrivent au Sénégal dans la saison même où elles partent de France, et le quittent au printemps. P. 8. — Celles dont la couvée est retardée, et qui partent plus tard que les autres, ne s'engourdissent point; celles même qui ne partent point du tout, étant, surprises par les grands froids avant que leurs petits soient en état de les suivre, meurent avec leur famille, mais ne s'engourdissent point. Ibid. — Les hirondelles qu'on a vues se jeter dansl'eau, qu'on enaretirées, que l'on a vues reprendre peu à peu le mouvement en les réchauffant avec précaution, sont probablement les hirondelles de rivage. P. 8 et 9. — Expériences à faire pour s'en assurer. P. 9. — M. Adanson a vu et tenu à la côte du Sénégal, des hirondelles arrivées le 9 octobre, c'est-à-dire huit ou neuf jours après leur départ d'Europe.. P. 27 et 28.
Hirondelle de fenêtre, noyée et ressuscitée. T. vu, p. 433. — On n'en peut rien conclure en faveur de l'immersion de ces oiseaux pendant l'hiver. Ibid. — Nommée aussi hirondelle au croupion blanc, hirondelle sauvage. P. 452. — Où place son nid. P. 453. — Insectes qui s'y trouvent. Ibid. — On voit souvent plus de deux hirondelles travailler à le construire et d'autres à le détruire. P 454. — Temps de leur arrivée en différents pays. S'accouplent dans le nid.
TABLE DES MATIÈRES
P. 454 et 455. — Nombre des pontes et des œufs à chaque ponte ; ces œufs sont blancs. P. 455. - Soins des père et mère pour leurs petits. Les méconnaissent lorsqu'ils sont tombés du nid ou que le nid a été déplacé. P. 455 et 456. — Les moineaux s'emparent de leur nid, et n'y sont point claquemurés par elles. P. 456. — Difficulté de les élever. Exemple d'une jeune qui a été apprivoisée. P. 457. — Se pose rarement ailleurs que dans le nid. P. 457 et 438. — Où s'assemblent pour le départ. P. 458. — Manière de les prendre en Alsace, a pu donner lieu à l'erreur de leur immersion, lbid. — Jeunes bonnes à manger l'automne. Ibid. — Cette espèce tient le milieu entre la domestique et le grand martinet. Ses rapports avec ces deux espèces. Ses habitudes. Ses allures. Détails de sa conformation. P. 458 et 459. — Mouvement de la queue dans les jeunes.
Celles-ci posent plus que les vieilles. P. 459.
— Parties internes, lbid. — Hirondelle blanche. P. 460. — Autres variétés, lbid.
Hirondelle de rivage. Pourrait s'engourdir plutôt que toute autre espèce. T. vu, p. 425, 436, 462. — Cn en voit quelquefois l'hiver dans nos pays tempérés. P. 435, 436, 461 et 462. — Observation au sujet de leur occultation. P. 436. — Où font leur ponte. P. 461, 463. — Leur arrivée, leur départ; s'assemblent avec les hirondelles de fenêtre. P. 461, 464. — Leur nid. P. 463. — Leur ponte. Ibid. — Leurs petits sont des espèces d'ortolans. Ibid. — Leur chasse aux insectes. P. 463 et 464. — Ne se perchent jamais. P. 464.
Hirondelles de cheminée ou domestiques, vues pendant l'hiver en Périgord. T. vu, p. 435. — Cette espèce niche dans les cheminées, sous les avant-toits; jamais ne s'éloigne volontairement des lieux habités. P. 441 et 442. — Son arrivée en France a une époque fixe, malgré la neige, etc. Ibid.
— Inconvénient de tuer les hirondelles.
P. 443. — Leur nid, leur ponte, leur chant; incubation; éducation des petits; leçons de vol; amour des mères pour leurs petits. P. 443 et 4 14. — Les yeux de ceux-ci crevés, se rétablissent d'eux-mêmes. Autres cris de ces hirondelles. P. 444. — Dans
quelles circonstances se rabattent près de terre et rasent la surface de l'eau. P. 445. — Se posent et même se perchent quelquefois , surtout lorsqu'elles s'assemblent pour le départ. Ibid. et suiv. — On trouve de petites pierres dans leur estomac. P. 4 45. — Leur arrivée en Afrique. P. 446. — Y passent les nuits perchées sur la charpente des cases. Ne nichent pas au Sénégal. Ibid. — Restent pendant l'hiver aux îles d'Hyères. Paraissent rarement à Malte. Ibid. — Parti qu'on en peut tirer pour envoyer au loin des avis. P. 446 et 447- — Variétés. P. 447. — Hirondelles blanches. Ibid. — Manière de s'en procurer. P. 447. — Hirondelles rousses. P. 448. — L'hirondelle de cheminée, répandue dans tout l'ancien continent. Ibid. — Autres variétés, lbid. et suiv.
Hirondelles de rochers. Leur apparition dans la plaine annonce la pluie. Vont de compagnie aveccellesde fenêtre. T.vn, p. 464 et suiv. — Leur arrivée; leur départ. P. 465. Cette espèce fait la nuance entre l'hirondelle de rivage, dont elle a les couleurs, et l'hirondelle de fenêtre, dont elle a les allures; elle n'a qu'un seul cœcum. lbid.
Hirondelle à ceinture blanche. A aussi du blanc sur les jambes. Se trouve à Cayenne et à la Guiane. T. vu, p. 450 et 451 .
Hirondelle à croupion roux et à queue carrée, des bords de la Plata. T. vu, p. 492. — Variété. P. 493.
Hirondelle aculipenne de Cayenne.
Voyez Camaria.
Hirondelle ambrée. Son odeur, à quoi attribuée. Est de la grosseur du roitelet au plus. T. vu, p. 451. — A quelques rapports avec l'hirondelle de rivage et avec celle de cheminée, lbid.
Hirondelle à queue carrée. Voyez Engoulevent.
Hirondelle au capuchon roux, est l'hiron lelle à tète rousse du cap de Bonne- Espérance. Attache son nid au plafond des appartements. T. vu, p. 449 et suiv.
Hirondelle à ventre blanc de Cayenne.
Voltige dans les savanes noyées. Se perche sur les branches basses des arbres sans feuilles. Variété dans cette espèce. L'hirondelle à ventre tacneté. T. vu, p. 484.
TABLE DES MATIÈRES
Hirondelle à ventre roux, de Caycnne.
Variété de l'hirondelle de cheminée. T. vu, p. 419. — Son nid a plusieurs étages.
Jbicl.
Hirondele (grande) à ventre roux, du Sénégal. T. vu, p. 450.
Hirondelle à ventre tacheté, de Cayenne, variété de l'hirondelle à ventre blanc.
Hirondelle bleue, de la Louisiane. T. vu, p. 480 et 481 . — Variétés dans cette espèce. Hirondelle de Cayenne. Martinet couleur de pourpre de la Caroline. Hirondelle de la baie d'Hudson. P. 481 et 482.
Hirondelle brune acutipenne de la Louisiane. A les pennes de la queue pointues. Variétés. Hirondelle d'Amérique de Catesby et celle de la Caroline de M. Brisson, ont les ailes plus courtes. T. vu, p. 493. — Arrivée, départ; vont au Brésil, nichent dans les cheminées à la Caroline. P. 493 et 494. — Autre variété; camaria ou acutipenne de Cayenne. Ses ailes sont d'une longueur moyenne. N'approche point des lieux habités. P. 494.
Hirondelle brune à poitrine blanchâtre, de la Jamaïque. Variété de l'hirondelle de fenêtre. T. vu, p. 460.
Hirondelle (petite) brune à ventre tacheté, de l'île Bourbon. Variété de l'hirondelle des blés de l'île de France. T. vu, p. 491.
Hirondklle (grande) brune à ventre tacheté, de l'île de France. Voyez Hirondelle des blés.
Hirondelle brune et blanche à ceinture brune, du cap de Bonne-Espérance.
Bec fort, un peu crochu. T. vu, p. 483 et 48 i.
Hirondelle d'Amérique, de Catesby, et de la Caroline, de M. Brisson. Variété de notre hirondelle brune acutipenne de la Louisiane. T. vu, p. 493.
Hirondelle d'Antigue à gorge couleur de rouille. A un bandeau de cette même couleur; variété de l'hirondelle de cheminée. T. vu, p. 448 et 449.
Hirondelle de Cayenne. Variété de l'hirondelle bleue. Est commur.e à Cayenne. Se pose dans les abatis, sur les troncs d'arbres
secs. Ne fait point de nid. Pond dans des trous d'arbres. T. vu, p. 481 .
Hirondelle de la baie d'Hudson d'Edwards. Ressemble à l'hirondelle de Cayenne. Est plus grande. Bec fort. T. vu, p. 482.
Hirondelle de mer. Voyez Salangane.
Hirondelle des blés ou grande hirondelle, brune à ventre tacheté, de l'île de France. Où se tient. Son cri. Niche probablement dans des trous en terre ou des trous de rochers. Son nid. Ses œufs. Taille de notre martinet. T. vu, p. 490 et 491. — Variété, petite hirondelle brune à ventre tacheté, de l'île Bourbon. P. 491.
Hirondelle (petite) noire à croupion gris, de l'île de France. Elle y est peu nombreuse. Se tient pendant le jour dans le voisinage des eaux douces; le soir à la lisière des bois. Vol très-prompt. On ne la voit presque jamais se poser. Taille de la mésange. T. vu, p. 492. — Une hirondelle des Indes fuit la nuance entre cette espèce et la petite brune à ventre tacheté, de l'île Bourbon. Ibid.
Hirondelle noire acutipenne, de la Martinique. Taille du roitelet. T. vu, p. 494.
Hirondelle (petite) noire à ventre cendré, du Pérou. T. vu, p. 480.
Hirondelle noire à ventre fauve , de Barrère. Variété de l'hirondelle de fenêtre.
Hirondelles de l'Amérique méridionale et de Buenos-Ayres. Variétés de l'hirondelle bleue. T. vu, p. 481.
Hirondelles de mer (les). On adonné ce nom à une petite famille d'oiseaux pêcheurs, parce qu'ils ressemblent à nos hirondelles de terre par leurs longues ailes et leur queue fourchue. Leur vol. Elles prennent en volant leur nourriture à la surface des eaux. T. vin, p. 32b. — Elles diffèrent des hirondelles de terre parla conformation du bec et par celle des pieds. Elles n'aiment point à nager et sont presque toujours en l'air; elles fréquentent également la mer, les rivières et même les étangs ; elles jettent en volant un cri semblable à celui des martinets. P. 325 et 326. — Et surtout dans le temps des nichées où elles ne cessent de crier. Elles arrivent par troupes sur nos côtes de l'océan
TABLE DES MATIÈRES
au commencement de mai. Le bruit des armes à feu ne les effraie pas. Singularité de leur naturel qui les porte à accompagner leurs compagnes blessées ou mortes. P. 326.
— D'où peut venir celte confiance aveugle. Description des pieds et de quelques autres parties extérieures de ces oiseaux. Cette famille des hirondelles de mer est composée de plusieurs espèces, dont la plupart ont franchi les océans et peuplé leurs rivages. P. 326 et 327.
Hirondelle de mer (grande). Voyez Pierre-garin.
Hirondelle de mer (petite); elle ne diffère du pierre-garin ou grande hirondelle de mer de nos côtes , qu'en ce qu'elle est considérablement plus petite. T. vin, p. 330 et 331. — Elle a aussi le même naturel et les mêmes habitudes. On peut néanmoins les nourrir en captivité. P. 331 .
Hirondelle de mer (autre). Voyez Guifette.
Hirondelle de mer (autre). Voyez Gâche t.
Hirondelle de mer à grande envergure. Quoique toutes les hirondelles de mer aient de très-grandes ailes , celle-ci les a proportionnellement plus longues qu'aucune autre. Elle se trouve à l'île de l'Ascension en très-grande quantité. Son naturel, son cri. Elle ne pond ordinairement qu'un œuf et rarement deux. T. vm, p. 331 et 335.
— Ces œufs sont très-gros pour la taille de l'oiseau; ils sont de couleur jaunâtre avec des taches brunes et violettes. P. 335.
Hirondelle de mer, de Cayenne. C'est la plus grande de toutes les hirondelles de mer. T. vm, p. 33b. Sa description. Ibid.
Hirondelle de mer des Philippines. Elle est grande comme notre pierre-garin, et peut-être est-elle de la même espèce, modifiée par l'influence du climat. Sa description. T. vin, p. 33 î.
Histoire des oiseaux, doit être inséparable, autant qu'il est possible, de leur description. T. v, p. 3. — Ses difficultés. P. 5, 6, 9 et suiv. — Doit embrasser ce qu'ils sont dans noire pays, dans ceux où ils séjournent une partie de l'année, et dans tous ceux par où ils passent. P. 9. — Moyens employés
ici pour abréger l'immensité des détails. P. 10. — Autres moyens pour parvenir à compléter l'ornithologie historique. P. 4 0.
Hoamy de la Chine, a les pieds longs, point de grivelures. T. vi, p. 81.
HoAziN ou faisan huppé de Cayenne, sa taille, son bec, son plumage, sa huppe. T. v, p. 437. — Sa voix ou son cri; superstitions à son sujet; se nourrit de serpents; lieux où il se plaît; est peut-être oiseau de passage; diffère de l'hoazin de Fernandez, s'apprivoise, dit-on; nourriture des petits. P. 437 et 438.
Hobereau, plus petit que le faucon, plus lâche, mais plus rusé, et il vole aussi haut; fait surtout la chasse aux a!-uettes; niche dans les forêts sur les grands arbres. T. v, p. 4 45 et 4 46. — Variété dans cette espèce; ces deux races se trouvent en France, et elles ont le bas-ventre d'un roux vif; se portent sur le poing sans chaperon. P. 4 46.
Hocco proprement dit, ou le mitou-poranga, appelé aussi temocholli, tepetololt, curasso, pocs, coxolissi et poule rouge du Pérott, n'est point naturel à l'Afiique ni à l'Asie. T. v, p. 431 et 432. — Sa grosseur, sa huppe singulière, ses couleurs, son bec environné d'une peau jaune , chargé d'un bouton ; ses oreilles, ses pieds sans éperons. P. 432 et 433. — Différences entre le mâle et la femelle. P. 433. — Le hocco comparé avec le dindon, tant pour l'extérieur que pour l'intérieur. P. 433 et 434. — A la trachée artère conformée à peu près comme les oiseaux aquatiques. P. 434. — Diffère du faisan non-seulement par sa conformation, mais par son naturel social et paisible; s'apprivoise parfaitement. Ibid. et suiv. — Se tient sur les montagnes, se perche, vole pesamment; sa nourriture, qualité de sa chair; variété de sentiment sur la longueur de sa queue. P. 345.
Hoccos, appartiennent aux pays chauds de l'Amérique. T. v, p. 431.
Hocisana, grand étourneau de Fernandez, grande pie du Mexique de Brisson ; ses rapports avec la pie, sa chair. T. v, p. 569.
IIocti, espèce de héron du nouveau continent, et particulièrement du Mexique. Ses dimensions, sa description; différence du
TABLE DES MATIÈRES
màie et de la femelle. Leurs habitudes naturelles. T. vin, p. 76.
Honou, espèce de héron du nouveau continent, et particulièrement du Mexique.
Hohou est le cri de cet oiseau. Ses dimensions et sa description. T. vm, p. 76 et 77.
Hoitlallotl ou oiseau long de Fernandez; sa queue, ses ailes courtes, son vol pesant; court vite; sa taille, son plumage. T. v, p. 442.
Hoitzitzillin de Tepuscullula, de Fernandez, est un colibri. T. vm, p. 613.
Homme. A le toucher plus parfait que l'animal. T. v, p. 13 et 18. — Et peut-être le sens du goût. P. 18. — Est inférieur à la plupart des animaux par les trois autres sens. Ibid. — Influence de l'homme sur la nature et sur les animaux. P. 23, 24 et 26. — Il en a moins sur les oiseaux que sur les quadrupèdes. P. 24. — Aime à changer l'ordre de la nature. P. 414. — Son empire sur les espèces. P. 490 et 491.
Homme. Le caractère de sa prééminence sur les autres animaux, c'est la perfectibilité de l'espèce entière. Son progrès arrêté par des altenatives de barbarie. T. vu, p. 181 et 182. — Origine de toute société entre les hommes et de tout langage. P. 182 et 183.
Houbaiu ou petite outarde huppée d'Afrique; a une fraise; sa nourriture, son adresse à échapper aux oiseaux de proie ; usage de son fiel, etc. T. v, p. 277 et 278.
Houhou d'Egypte ; crie hou, hou. Va par paires. Vit de cigales. A un long éperon Plumes de la tète et du cou épaisses et dures ; celles du ventre et du croupion douces et effilées. T. vu, p. 333 et suiv. — Trois variétés dans cette espèce : le coucou des Philippines, de nos planches enluminées {Plan, ches de Buffon) ; le coucou vert d'Antigue, de M. Sonnerat , et le loidou de Madagascar. P. 334 et 335.
Houppette, seconde espèce de tangâra qui se trouve à la Guiane. Ses habitudes naturelles. T. vi, p. 281 et 282.
IIoutou ou Momot. Oiseau de la Guiane dont le cri est houtou , décrit sous deux noms On en a fait deux oiseaux. T. vu, p, 36o. — Grosseur de la pie , bec conique,
courbé et dentelé; longue queue étagée ; a deux pennes ébarbées près du bout dans l'adulte. P. 366. — Vit d'insectes. Vieux, difficile à nourrir. Est solitaire. Saute plutôt qu'il ne vole. Erreur de Pison à son sujet. P. 367.— Niche dans des trous en terre. Ne monte pas sur les grands arbres. Est le guira-g nainumbi de Marcgrave. Ibid. — Mauvais manger. Ibid.
Huitrier , ainsi nommé parce qu'il se nourrit d'huîtres, de patelles et d'autres coquillages. Il se tient constamment sur les écueils et sur les côtes de la mer. Il crie presque continuellement et désagréablement à peu près comme la pie, ce qui lui a fait donner le surnom de pie de mer. Cet oiseau ne se voit que rarement sur nos côtes de France. T. vm, p. 222 et 223. — 11 niche cependant quelquefois sur celles de Picardie; il y arrive en troupe. On croit qu'il vient d'Angleterre et d'Ecosse, où cette espèce est très-commune. 11 se porte aussi bien plus avant vers le Nord, on le trouve jusqu'en Nurwége et en Islande. On le rencontre aussi sur les terres antarctiques, au détroit de Magellan, à la terre de Feu et la Nouvelle- Zélande. Il fréquente aussi les climats chauds et est commun au Japon. P. 223. — 11 se retrouve en Amérique, et partout son espèce paraît être isolée et sans variété. Comparaison de cet oiseau avec les autres oiseaux de rivage. P. 223 et 224. — Sa grandeur. Son bec est conformé de manière à pouvoir ouvrir aisément les huîtres, et détacher les coquillages des rochers. Description de l'oiseau. P. 224. — Sa manière de nager. On l'a appelé en quelques endroits bécasse de mer à cause de son long bec. Il est toujours gras en hiver, et la chair des jeunes est assez bonne à manger. Ses habitudes en captivité et en liberté. P. 224 et 225. — Il ne fait point de nid et dépose ses œufs sur le sable nu. La femelle pond quatre ou cinq œufs, et le temps de l'incubation est de vingt ou vingt-un jours; elle ne le couve pas assidûment. Les petits, au sortir de l'œuf, sont couverts d'un duvet noirâtre. Leurs habitudes naturelles. P. 225.
Hulotte, nyeticorax, cicuma, est, de toutes les chouettes, la plus grosse, la plus semblable au corbeau et la seule qui ait les
TADLE DES MATIÈRES.
yeux noirs. T. v, p. 1 67 et 1 68. — Par cette raison appelée nycticorax par les Grecs. P. 167. — A quinze pouces de la pointe du bec au bout des ongles, la tête très-grosse et sans aigrettes, la face encavée dans ses ilumes, le bec d'un blanc jaunâtre, la queue S'e six pouces et plus, trois pieds de vol, le <luvet des pieds blanc pointillé de noir; *vole légèrement et sans bruit; se tient dans les arbres creux au milieu des beis, prend les petits oiseaux et les mulots qu'elle avale tout entiers, et dont elle rend la peau roulée en pelotes; pond quatre œufs presque aussi gros que ceux d'une petite poule, et ordinairement dans des nids de buse, de cresserelle, de corneille, de pie. P. 1 83 et
Hulotte. Voyez Oiseaux de nuit.
Huppe. Parmi les outardes, il n'y a que celles d'Afrique, grandes et petites, qui en aient. T. v, p. 277.
Huppe du tricolor huppé de la Chine.
T. v, p. 422. — Du spicifère. P. 427 et 428.
— De l'éperonnier. P. 429. — Du hocco. P. 432. — De l'hoazin. P. 437.
Huppe posthume des oiseaux, résultant d'une contraction de la peau delà tète, occasionnée par le dessèchement. T. vi, p. 68.
Huppe de montagne, l'un des noms du coracias huppé ou sonneur. T. v, 525.
IlrppE noire , oiseau d'Amérique dont l'espèce est voisine de celle du bouvreuil. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 355.
Huppe des Aipes. Variété de la nôtre.
Voyez Huppe.
Huppe d'Europe. T. vu, p. 369 et suiv. — Histoire d'une huppe apprivoisée. P. 371.
— Son attachement, sa nourriture. Ibid. et suiv. — Sa marche à la suite du Nil. P. 372.
— Ses migrations. P. 373 et suiv. — Niche dans des trous d'arbres. P. 374 — Ces trous sont profonds. Les petits y font leur ordure; de là la mauvaise odeur et le proverbe. P. 375. — Propreté de la huppe apprivoisée. Ibid. — Tond de deux à sept œufs qui n'éclosent pas tous en même temps. Ibid. — Fait deux ou trois pontes chaque année. P. 376. — Son cri. Ibid. — Aime le son des instruments, Ibid. — Comment elle bot.
A un mouvement brusque du bec. Ibid. — Se prend difficilement dans les pièges. Se tire aisément. Son vol, sa marche. P. 376 et 377. — Ses voyages. Où passe l'hiver. P. 377. — Quelques-uns le passent dans des trous d'arbres. Ibid. — Durée de leur vie. Ibid. — Leur poids, leur taille; ont beaucoup de plumes. P. 377 et 378. — Couleurs delà femelle. P. 379. — Parties intérieures de la huppe. Ibid. — Variétés dans cette espèce. P. 379 et 380.
Huppe du cap de Bonne-Espérance. Va~ riété de la nôtre. Voyez Huppe.
Huppe noire et blanche du cap de Bonne- Espérance. En quoi diffère de la nôtre. T. vu, p. 368 et 380. — Attachée à l'ancien continent. P. 369 et 373. — Se tient dans les grands bois. Vit de graines, de baies.
Huppes. Rapports et différences entre les huppes , les promerops et les guêpiers.
T. vu, p. 368 et 369. — Huppes de passage bonnes à manger. P. 372. — Et non pas les sédentaires. Ibid. — Huppes de jardin, P. 373. — La chair de ces oiseaux sent le musc. Ibid. — Vont par petites troupes en Egypte; ailleurs vont par paires. Ibid. — Leur piété fdiale. P. 377.
Huppe du huppe-col. T. vu, p. 155. — De l' oiseau-mouche huppé, mâle. P. 157. — D'un oiseau-mouche de la Guianc. P. 167. — Longue huppe d'une espèce de colibri. P. 174. — Des kakatoès. P. 193. — Du touraco, est une espèce de couronne ou de mitre P. 301. — De la huppe. P. 368, 369 et suiv., 378. — Ce mot de huppe, qui signifie aigrette, formé du nom de l'oiseau.
P. 369 et 370.
Huppe-col, petite espèce d'oiseau-mouche Sa huppe et plur.es latérales qui lui font une espèce de fraise. T. vu, p. 155. — Son plumage. Ibid. — Différences entre le mâle et la femelle. Ibid.
Hydrophobie, état naturel du coucou.
T. vu, p. 320.
Ibij.ui du Brésil , espèce d'engoulevent. De temps en temps épanouit sa queue.
TABLE DES MATIÈRES
Taille de l'hirondelle. Langue très-petite. T. vir, p. 415 et 416. — Variétés. Petit engoulevent tacheté de Cayenne. Le grand ibijau ne diffère du petit que par la taille. Se tient dans des arbres creux au bord des eaux. P. 416 et 417. — N'a ni les ongles ni les doigts conformés comme les autres engoulevents. P. 417.
Ibis ; origine de culte de cet oiseau en Egypte. T. vm, p. 163. — Combat de l'ibis contre les serpents , décrit par Hérodote. P. 16i. — 11 était défendu sous peine de la vie, aux Égyptiens de luer cet oiseau, lbid.
— Les ibis embaumés par les anciens Égyptiens , et renfermés dans des pots de terre cuite , ne se sont pas entièrement conservés ; description de l'état actuel de ces momies. P. 1 65. — La grandeur de l'ibis est à peu près égale à celle du courlis. Il doit être placé entre ce dernier oiseau et la cigogne. Ibid. — L'ibis a ses habitudes naturelles et son domicile en Egypte , à l'exclusion de presque toutes les autres contrées. Il était l'emblème d'Egypte , sur tous les monuments. Son histoire naturelle a été chargée de fables par les anciens. P. 1 66.
— Son culte en Egypte était fondé sur l'utilité de cet oiseau dont l'instinct le porte à combattre et tuer les serpents et les autres reptiles , plus nombreux dans les terres basses voisines du Nil, que dans tout autre pays. P. 167. — L'ibis fait en effet la plus cruelle guerre à tous ces animaux rampants , ainsi qu'aux gros scarabées et aux sauterelles. P. 167 et 168. — Accoutumés au respect qu'on leur marquait en Egypte , ces oiseaux venaient sans crainte au milieu des villes. P. 168. — Ils posent leur nid sur les palmiers, dans l'épaisseur des feuilles piquantes; pour le mettre à l'abri des chats qui sont leurs ennemis; on croit que la ponte est de quatre œufs. Ibid. — L'ibis était consacré à la lune, et les anciens ont dit qu'il mettait autant de jours à faire éclore ses petits, que l'astre d'Isis en met à parcourir le cercle de ses phases. Ils lui ont attribué l'invention du clystôre, comme celle de la saignée à l'hippopotame. Ibid.— Il y a deux espèces d'ibis, l'un blanc et l'autre noir. Leurs ressemblances et leurs
différences. Explication d'un passage d'Hérodote au sujet des ibis, méprise grossière des traducteurs de cet historien sur ce passage. P. 4 65 et 166. — L'ibis blanc est bien connu des naturalistes; mais l'ibis noir n"a été vu et décrit que par Belon. P. 169.
Ibis blanc; il est un peu plus grand que le courlis : sa description. T. vm, p. 169. — Comparaison et proportion du corps de l'ibis avec celui de la cigogne. Le bec de l'ibis est gros et arrondi à sa base et courbé dans toute sa longueur. Les côtés en sont tranchants et assez durs pour couper les serpents, et c'est probablement de cette manière que cet oiseau les détruit. P. 169 et 170. — Description de cet oiseau , par M. Perrault. Ibid. — Description de ses parties intérieures. P. 170.
Ibis noir; il est un peu moins gros qu'un courlis : sa description et ses dimensions, par Belon. T. vm, p. 171. — Il est plus petit que l'ibis blanc. Son plumage est entièrement noir. Ses habitudes naturelles paraissent être les mêmes que celles de l'ibis blanc. Ibid.
Ictérocéphale , nom du guêpier à tète jaune. Se montre quelquefois en Alsace. Un peu plus gros que notre guêpier. A le bec plus arqué. T. vu, p 402.
Imbrim ou grand plongeon de la mer du Nord. T. vm, p. 292. — Ses dimensions. Sa description. Son séjour ordinaire est dans les mers du Nord , aux Orcades , aux îles de Feroé', sur les côtes d'Islande et vers le Groenland. P. 292 et 293.
Immersion (prétendue) des hirondelles et autres oiseaux sous l'eau. T. vu, p. 425 'jt suiv. — P. 458.
Incubation. T. v, p. 37. — Ibid. p 289 et suiv.
Incubation artificielle. T. v, p. 292 et suiv.
Incubation ou action de couver. Est quelquefois une passion dans les oiseaux. T. vu, p. 3!6.
Insectes, sont un fonds de subsistance que les quadrupèdes dédaignent et que la nature semble avoir abandonné aux oiseaux. T. v, p. 31.
TABLE DES MATIÈRES
Insectes trouvés dans des nids d'hirondelles de fenêtre. T. vu, p. 453.
Instinct (1') social n'est pas donné à toutes les espèces d'oiseaux ; mais dans celles où il se manifeste, il est plus décidé que dans les autres animaux ; leurs attroupements sont plus nombreux; leur réunion plus constante que celle des quadrupèdes; cause de cette supériorité d'instinct social dans les oiseaux. T. vin, p. 199.
Instinct , .est le résultat du sentiment ou plutôt de la faculté de sentir. T. v, p. 13 — Causes de ses diversités. P. 13 et 14. — Es) plus constant, plus uniforme que notre raison. P. 14.
Instinct des oiseaux, modifié différemment de celui des quadrupèdes, par cela seul qu'ils ont le sens de la vue plus parfait. T. v, p. 16. — La facilité, la vitesse et la continuité de leur mouvement, influent aussi sur leurs habitudes, modifient leur instinct et le rendent différent de celui des quadrupèdes. P. 27.
Intestins, plus étendus dans les quadrupèdes et les oiseaux qui vivent de grains et de fruits , que dans les espèces carnassières. T. v, p. 30. — Ceux de l'autruche. P. 206 et suiv. — Du coq. P. 301 .
Isana de Fernandez, paraît être plutôt un étourneau qu'une pie ; se plaît dans les contrées les plus froides du Mexique. T. v, p. 567 et 568.
Iswoschiki des Cosaques est le kaior.
Voyez ce mot.
Jabiru, oiseau de l'Amérique méridionale , beaucoup plus gros que la cigogne, et même supérieur en hauteur à la grue. Sa description et ses dimensions. C'est le plus grand des oiseaux de rivage. T. vin, p. 25 et 26. — Discussion critique au sujet d'une méprise des auteurs sur le jabiru. P. 26 et 27. — On le rencontre aux bords des rivières et des lacs dans les lieux écartés. 11 engraisse dans la saison des pluies, et se laisse tuer aisément à coups de fusil et même de flèches. P. 27.
Jabot des oiseaux , correspond à la panse
des ruminants. T. v, p. 30. — Le griffon ou grand vautour a un jabot formé d'une membrane blanche et semé d'une quantité de vaisseaux très-visibles. P. 87. — D'autres vautours ont ce jabot proéminent, mais ici, il remplit seulement le creux de la poitrine. lbkl.
Jacamars ; différences du genre des jacamars et de celui des martins-pècheurs , et leurs ressemblances. Les jacamars sont de la même grosseur que les espèces moyennes de martins-pècheurs. Différences des jacamars et des pics. T. vu, p. 606 et 607. — Le genre des jacamars n'est composé que de deux espèces, toutes deux naturelles aux climats chauds de l'Amérique. P. 607.
Jacamar proprement dit; ses dimensions. Sa description. T. vu, p. 607. — 11 se trouve à la Guiane et au Brésil. Il se nourrit d'insectes, et se tient dans les forêts humides. Son vol, quoique assez rapide, est très-court. Il e=t toujours seul et se perche sur les branches à une hauteur moyenne , où il se tient fort en repos. P. 607 et d'OS.
Jacamar; variété individuelle dans l'espèce Au jacamar proprement dit. T. vu, p. 607. '
Jacamar à longue queue; il est un peu plus grand que le jacamar proprement dit. Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 608. — Dilférences du mâle et de la femelle. Différences des habitudes naturelles dans les deux espèces de jacamars. P. 608 et 609.
Jaguacati , espèce de grand martin-pècheur du nouveau continent, qui se trouve depuis la baie d'Hudson jusqu'au Brésil. T. vu, p. 602. — Sa description, comparéo à celle d'autres martins-pècheurs qui lui sont semblables. P. 602 et 603.
Jacana, oiseau du Brésil qui ressemblo aux poules d'eau par le naturel et par plusieurs traits de sa conformation; mais il en diffère par des caractères singuliers et même uniques; il porte des éperons aux épaules, et des lambeaux de membranes sur le devant de la tète. Description des autres parties extérieures. T. vin, p. 255. — L'espèce do cet oiseau est commune sur tous les marais du Brésil ; elle se trouve aussi à la Guiane
TABLE DES MATIERES
et à Saint-Domingue. Sa description. L'oiseau est armé d'un éperon exactement semblable aux épines ou crochets dont est garnie la raie bouclée. P. 255 et 256. — Le jacana n'a pas le corps plus gros que la caille , mais il a les jambes plus hautes. Cette première espèce est assez commune à Saint-Domingue. Ses habitudes naturelles.
P. 256. — Son cri est assez semblable à celui de l'effraie. Ibid.
Jacana noir ; sa description. Il se trouve au Brésil. T. vin, p. 257.
Jacana-péca , est une espèce peu différente de celle du jacana vert. T. vin, p. 258. — Sa description. 11 se sert de ses éperons aux épaules pour se défendre. Il est commun à la Guiane. Ses habitudes naturelles. P. 258 et 259.
Jacana varié. Sa description. T. vin, p. 259. — Il se trouve au Brésil et à Carthagène. Ibid.
Jacana vert , c'est le plus bel oiseau de ce genre. Sa description. T. vm, p. 257 et 258. — Il se trouve au Brésil ainsi que le jacana noir. P. 257 (note c).
Jacapu. L'oiseau appelé jacapu par Marcgrave, n'est point lepiauhau. T. vi, p. 452.
Jacarini , petite espèce de tangara trèscommune au Brésil et à la Guiane ; détail de ses habitudes naturelles, et sa description. T. vi, p 306. — On peut l'élever en cage en les mettant plusieurs ensemble.
Jaco ou perroquet cendré. Prononce souvent son nom. Est docile. Vient d'Afrique. Imite de préférence la voix des enfants ; quelquefois aussi celle des adultes. T. vu, p. 198 et 199. — Montre beaucoup de bonne volonté pour apprendre à parler. P. 199 et suiv. — Singuliers efforts de mémoire de quelques-uns. P. 200. — Comment les anciens lui apprenaient à parler. Ibid. — Se répond quelquefois à lui-même. Sa haine pour les enfants. Son goùl pour les filles de cuisine. P. 200 et 201. — Imite aussi les gestes et les mouvements. P. 201 — Son babil dans l'ivresse. Ibid — L'hiver, se plaît au feu, l'été à la pluie ou dans le bain. Ibid . — S'ennuie et bâille. Imite plusieurs cris. Se tait dans l'obscurité. Prend le ton
des personnes qu'il entend souvent. P. 201 et 202. — Organes de la parole. Bec mobile. P. 203. — Ce bec e^t pour lui un second organe du toucher. P. 204. — Cet oiseau est granivore. La viande lui est contraire. Maladie qu'elle lui donne. Ibid. — Est sujet à changer de couleur. P. 205. — Autres maladies. Ibid. — Durée de sa vie. Ibid. — Pond quelquefois en France. Le mâle est jaloux. Ibid.
Jacobin ou gros-bec de Java, gros-bec des Moluques, gowry, coury , d'où vient ce dernier nom; se nourrit comme les serins, paraît être de même espèce que le domino. T. vi, p. 157.
Jacobin huppé de Coromandel. Sa huppe est couchée. A pour variété un coucou du cap de Btnne-Espérance, dont la queue n'est étagée que dans ses deux pennes extérieures. T. vu, p. 340 et 341.
Jacobin , nom donné en Savoie au grand martinet à ventre blanc. T. vu, p. 474.
Jacobine. Voyez Oiseau -mouche à collier.
Jacurutu du Brésil est notre grand duc. T. v, p. '.75.
Jamac de Marcgrave, espèce de carouge.
T. vi, p. 49.
Japacani , est le rossignol jaune et brun de Klein , gros comme le bemtère ou comme l'étourneau ; ne peut être le petit gobemouche jaune, et brun, de M. Sloane. T. vi, p. 30.
Japon , on n'y trouve d'autres perroquets que ceux qui y ont été apportés. T. vu, p. 228 et 229.
Jaseur , a des appendices rouges à l'extrémité des pennes des ailes , et qui ne sont constantes ni dans leur forme ni dans leur nombre. T. vi, p. 137, 138 et 141. — N'est point le xomotl. P. 137 (note b). —Comparé aux merles , aux pies-grièches , aux écorcheurs. P. 138, 142 (note b) et 143. — Ses voyages, son climat propre. P. 138 et 141. — Sa nourriture , ses mœurs douces et sociales et leurs inconvénients ; son cri , son plumage, ses dimensions; différences de la femelle. P. 141 à 143.
Jaseur d'Amérique, son plumage et ses dimensions. T. vi, p. 143 et 1 44.
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Jasecse (petite), un des noms du tirica; espèce de toui. T. vu, p. 291.
Jaunoir ou merle du cap de Bonne-Espérance; son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 104.
Jean-le-blanc, ainsi nommé parce que le mâle a le dessous du corps blanc; ses dimensions. T. v, p. 72. — Ses couleurs. Ibid. — Pèse trois livres et quelques onces, plus gros , relativement à sa grandeur, que les aigles et les pygargues , en quoi il se rapproche du balbuzard; il a les jambes dénuées de plumes et la queue blanche comme les pygargues; a les jambes plus longues et plus menues qu'aucune des trois espèces nommées ; lient de la buse par la disposition des couleurs du plumage ; vu de face, ressemble à l'aigle; vu de côté, ressemble à la buse, et son naturel tient de celui de ces deux espèces. P. 72 et 73. — Tourne volontiers les yeux du côté du plus grand jour et même vis-à-vis le soleil, cherche le feu , soutient le froid , vit de perdrix, volailles, lapins, mulots, lézards, grenouilles, de celles-ci en les déchirant en pièces; avale les mulots tout entiers, etc., refuse les fruits, le poisson, les vers, le pain, le fromage, etc., même après un jeûne de plusieurs jours ; mais alors il mange de la viande cuite; il préfère la viande crue et saignante ; rend les peaux des mulots et souris en pelotes d'un pouce; boit en plongeant son bec dans l'eau jusqu'aux yeux et ne boit que quand il se croit seul ; dans tout le reste parait peu inquiet , se laisse toucher ; ne s'attache point, prend de la graisse en automne. P. 73 et 74. — La femelle est presque toute grise; elle est plus grande que le mâle ; fait son nid presque à terre dans les terrains couverts de bruyères , de genêts , de joncs , quelquefois aussi sur des arbres élevés ; pond trois œufs ardoisés. Le jean-le-blanc s'approche des habitations et surtout des basses-cours , dont il est le fléau ; a les ailes courtes, le vol pesant et bas, saisit sa proie à terre, ne chasse que le matin et le soir. P. 74 et 75. — Son cri est un sifflement aigu. P. 75. — En a un autre de contentement. P. 74. — Ressemble à l'oiseau Saint-Martin, mais il est plus petit. P. 75.
— Encore plus au laniarius d'Âldrovando ou milvus albus de Schwenckfeld. P. 77. — N'est point le ring-tail des Anglais, qui est notre soubuse. P. 75 et 76. — Compare avec la harpaye. P. 116.
Jean-de-gand ou Van-ghent, des Hollandais, rapporté au goéland manteaunoir. T. vin, p. 616.
Jendaya , perriche à longue queue et égale du Brésil. Taille du merle. T. vu, p. 281.
Joues nues , caractère propre aux aras.
T. vu, p. 239. — Attribué mal à propos aux amazones. P. 254.
Kaior ou Kaiover de Kamtschatka , rapporté au petit guillemot. T. vm, p. 533.
Kaior ou Kaiover , de Steller. Sa notice. T. vm, p. 620.
Kakatoès. T. vu, p. 192 et suiv. — Les plus grands perroquets de l'ancien continent. Naturels au climat de l'Asie méridionale, presque tous remarquables par leur blancheur, par leur bec plus arrondi , et par leur huppe à double rang de plumes longues. Ne parlent point ou très-peu. S'apprivoisent aisément. Font en quelques endroits des Indes leur nid sur les toits. Marchent en sautillant. Se prennent le bec réciproquement par forme de caresse. Ibid.
Kakatoès à ailes et queue rouges d'Aldrovande. Serait un kakatoès s'il avait une huppe. T. vii, p. 196.
Kakatoès (petit) à bec couleur de chair ; espèce la plus petite. T. vu, p. 196.
Kakatoès à huppe blanche , de la grosseur d'une poule. Sa huppe composée de pennes largement barbées. T. vu, p. 194.
Kakatoès à huppe jaune et composée de plumes molles et effilées. 11 y a dans cette espèce variété de grandeur. T. vu, p. 194. — Ne supporte point la cage. Sa sensibilité aux caresses, sa docilité, sa propreté. Aime à se faire gratter. Autres gentillesses. P. 195. — Sa nourriture. Ibid.
Kakatoès à huppe rouge; l'un des plus grands de cette famille. T. vu, p. 195.
Kakatoès noir. C'est le nègre des kaka-
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toé's. A les joues nues et la queue étagée. Vient de Ceylan. T. vu , p. 197.
Kallingae ou macareux de Groenland , rapporté au macareux de Kamtschatka.
Voyez ce mot.
Kajiiciii ; grand oiseau noir, dont la voix est très-forte; il se trouve dans les lieu\ marécageux de l'Amérique méridionale. Il porte sur chaque aile deux puissants éperons , et sur la tète une corne pointue de trois ou quatre pouces de longueur, sur deux ou trois lignes de diamètre à sa base. Description de cette corne et des éperons qu'il porte aux ailes. T. vm, p. 53. — Avec des armes aussi puissantes et qui le rendraient formidable au combat , le kamichi n'attaque point les autres oiseaux , et ne fait la guerre qu'aux reptiles; il a les mœurs douces et le naturel profondément sensible ; le mâle et la femelle se tiennent toujours ensemble fidèles jusqu'à la mort. Le kamichi vit de proie, et cependant son bec est celui d'un oiseau granivore. P. 54. — Sa description et ses dimensions. Ibid. — Marcgrave indique une différence très-considérable de grandeur entre le mâle et la femelle. Ils sont en général gros comme la poule d'Inde : l'espèce en est isolée et seule de son genre. Ses habitudes naturelles suivant Pison. P. 54 et 55.
Kapoua. Voyez Jacana-péca.
Kara ou Aiiau, des mers du Nord. Voyez Arau.
Katraca, oiseau d'Amérique, y est le représentant du faisan. T. v, p. 426.
Kildir (le) est un pluvier de Virginie, ainsi nommé par la ressemblance de ce mot à son cri. T. vin, p. 211. — Il est fort criard et très-commun à la Caroline et en Virginie; sa ligure, sa description. Il n'y a presque point de différence entre le mâle et la femelle. Cet oiseau parait être le même que le pluvier à collier de Saint-Domingue.
Ibid.
Ki.mgalik, oiseau du Groenland, auquel les voyageurs donnent le nom de poule d'eau. Sa grandeur. Sa tubérosité sur le bec.
T. vin, p. 254. — Description du mâle , sa différence avec la femelle. Ibid.
Kink, semble faire la nuance entre les
carouges et les merles; son plumage. T. vi, p. 51.
Kinki ou poule dorée de la Chine, n'est pas lechinquis, parait être le tricolor huppé. T. v, p. 427.
Kinki-manou de Madagascar, oiseau dont l'espèce est voisine de celle des piesgrièches et de celle des tyrans, et qui cependant n'est ni de l'un ni de l'autre de ces genres. Sa description. T. vi, p. 449 et 450.
Kiolo , est le nom que l'on donne à Cayenne à un oiseau du genre des râles , parce que ce mot représente à peu près son cri, ou plutôt sa voix de réclame qu'il fait entendre à l'approche de la nuit. Ses habitudes naturelles, son nid dans lequel la pluie ne peut pénétrer. Il est encore plus petit que notre marouette. Sa description. T. vm, p. 244.
Kirjiews. Voyez Mouette rieuse. T. vin, p. 379.
Kittaviaii ou gelinotte de Barbarie. T. v, p. 369. — Sa description par Shaw. P. 371
Koulik, espèce d'aracari, dont le mot koulik est le cri. T. vu, p. 560. — Ses dimensions. Sa description ; il se trouve à Cayenne. Différents du mâle et de la femelle. Ibid.
Kratzhot, des Russes. Voyez Chungar.
Krzyczka , de Rzaczynski , sorte d'oiseau de marais. T. vm , p. 616.
Kutgeghef. Voyez Mouette tachetée.
Labbeou Stercoraire. Ses différences et ressemblances avec les mouettes. Il est ennemi de la petite mouette cendrée tachetée qu'il poursuit sans cesse. T. vm, p. 382. — Sa nourriture n'est pas la fiente des autres oiseaux comme on le croit vulgairement. Ibid. — Son vol. Sa manière de vivre. Sa présence indique aux pêcheurs les endroits où se trouvent les harengs. Il ne va point en grandes troupes, mais seulement en petites compagnies de trois ou quatre. P. 383. — Manière dont il force les mouettes à dégorger leur poisson. La femelle pond
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ses œufs sur les rochers ; le mule est plus noir et un peu plus gros que la femelle. Sa grandeur, sa couleur, sa figure et celle de ses parties extérieures. Ibid. — Son maintien, son cri. Son espèce n'est pas nombreuse. Ibid. — Cet oiseau, par la forme de son bec , fait la nuance entre les mouettes et les pétrels. P. 384.
Labbe à longue queue; il porte deux longs brins au milieu de la queue, et ce caractère le distingue de l'espèce précédente; description de son plumage. Il se trouve en Sibérie et en Norwège. T. vin, p. 384. — On le voit aussi sur les côtes de la baie d'Iludson. Ibid. — 11 y a quelque apparence que les deux espèces de labbe peuvent se réduire à une seule, et que celui-ci qui a de longs brins à la queue est le mâle et l'autre la femelle. P. 385.
Lagopède ou perdrix blanche, en quelle saison est blanc, a le dessous des pieds velu ; sa grosseur, sa chair, son séjour de préférence T. v, p. 378 et 379. — Ses sourcils rouges; variétés de sexe, variation dans les couleurs du plumage. P. 380. — Détail du plumage, du duvet des pieds. P. 380 et 381. — Grosseur de l'oiseau, son séjour d'habitude, sa voix, sa couleur pendant l'été; semble fuir le soleil. P. 381 et 382. — On le garde dans des volières, s'apprivoise par stupidité, vole en troupes et pesamment ; sa nourriture, qualité de sa chair, sa ponte. P. 382 el 383. — Observations anatomiques. P. 383.
Lagopède de la baie d'Iludson ou perdrix blanche, n'est point le ptarmigan; ses livrées d'été et d'hiver, ses pieds pattus; passe la nuit dans la neige et le jour au soleil , fait la nuance entre le lagopède et l'attagas. T. v, p. 384 et 385.
Lambiciie. Voyez Guignette.
Langage, se forme des expressions répétées des besoins des enfants et de la tendresse des mères. T. vu, p. 182. — Pourquoi les animaux n'en ont point. Ibid.
Langraien de Manille, a les ailes aus-i longues que la queue, en quoi diffère des pies-grièches et se rapproche du tcha-chei t.
Langue de l'autruche fort courte et sans
aucun vestige de papilles. T. v, p. 205. — Oiseaux qui passent pour n'avoir point de langue, et pourquoi. P. 346. — Langue trèscourte d'un casse-noix. P. 578.
Langue des oiseaux-mouches , espèce de trompe. T. vu, p. 148. — Des colibris, conformée de même. P. 168. — Langue des oiseaux parleurs. P. 183. — Des oiseaux qui sifflent. Ibid. — Langue du perroquet et en particulier du jaco. P. 203. — Langue de l'arimanon , espèce de perruche à langue pointue et terminée par un pinceau de poils blancs et courts. P. 237. — L'ara replie sa langue lorsqu'il mange, ou qu'il fait effort pour prononcer un mot difficile. Les oiseaux qui ont la langue pointue et le bec droit, ne peuvent faire mouvoir la langue qu'en l'avançant ou la retirant dans la direction du bec. P. 249. — Il y en a cependant qui parlent avec une langue ainsi faite. P. 364.
— Langue de la huppe très-courte. P 379.
— Celle de la huppe noire et blanche du Cap est assez longue et divisée en filets. P. 380.
Lanier , comparé avec la buse cendrée d'Edwards. T. v, p. 120. — Oiseau très rare actuellement en Europe, quoique Belon le dise être naturel en France et très-employé; se trouve en Suède, niche sur les grands arbres; plus petit que le faucon gentil , plus court empiété qu'aucun faucon; a des taches droites le long des plumes, le cou gros et court, ainsi que le bec; reste au pays toute l'année. P. 128 et 129. - — L'espèce du sacre est plus voisine de celle du lanier que de celle du faucon. P. 129.
Lanier cendré. Voyez Oiseau Saint- Martin.
Lanneret, nom du tiercelet ou mâle du lanier. T. v, p. 129.
Latanier (Palmier). Son fruit que man gent les aras est très-dur. T. vu, p. 251 .
Lavandière ; ressemblances et différences de la lavandière et des bergeronnettes. T. vu, p. 1. — Caractères communs à la lavandière et aux bergeronnettes. Ibid.
— Discussion critique au sujet du nom grec mal appliqué à la lavandière. Elle n'a point de nom dans cette langue. P. 2 et 3. — Sa description. Ibid. — Ses habitudes natu-
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relies. P. 3. — Origine de son nom. Ibid.
— Différences du mâle et de la femelle. P. 4.
— Elle fait son nid à terre, ordinairement au bord des eaux. Description de ce nid, dans lequel la femelle pond quatre ou cinq œufs blancs , semés de taches brunes , et ne fait communément qu'une nichée par an. Leur affection et leurs soins pour leurs petits sont remarquables. Ibid. — Ces oiseaux mangent très-goulument et ne vivent que d'insectes. Différences du mouvement de leur queue lorsqu'ils volent et lorsqu'ils sont posés. P. 5. — Manière de les prendre. Ibid.
— Leur voix , leur cri , leur chamaillis en automne. Ils semblent être très-sensibles au plaisir de leur société entre eux. Ils partent en octobre pour passer l'hiver dans des climats plus chauds. P. 5 et 6. — L'espèce est non-seulement répandue en Europe, mais on la retrouve en Afrique, en Asie et jusqu'aux Philippines. P. 6.
Lavandière , couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Liberté favorable à la multiplication des oiseaux. T. v, p. 411. — Amour des faisans pour la liberté. P. 413. — Précautions nécessaires pour la donner aux faisandeaux qu'on a élevés dans les parcs. P. 417 et 418.
— Ce qu'il en faut laisser à la perdrix pour l'apprivoiser. P. 461 et 462.
Linot rouge, s'unit à la linotte commune. T. v, p. 11.
Linotte (la) doit être placée immédiatement après les serins par les rapports qui se trouvent entre ces deux espèces , et par la facilité d9 leur mélange. T. vi, p. 202. — Le linot mâle et la femelle canari produisent des métis féconds. Ibid. — Portrait de la linotte. P. 203. — Altération que lui cause l'état de domesticité. Ibid. — On dénature son chant; on lui apprend à siffler quelques mots , et quelquefois à les prononcer assez franchement. Ibid. — La linotte ordinaire ou linotte grise , et la linotte rouge ou linotte de vigne, paraissent ne former qu'une seule espèce; raisons de cette opinion. P. 204 et suiv. — Elle fait souvent son nid dans les vignes, le pose quelquefois à terre , mais plus souvent l'attache entre des branches. P. 205 et 206. — Ce nid est
composé de petites racines, de petitesfeuilles et de mousse au dehors, d'un peu de plumes et de crin avec beaucoup de laine en dedans; on y trouve trois, quatre, cinq et six œufs qui sont d'un blanc sale, tachetés de rouge-brun au gros bout. P. 206. — Les linottes ne font ordinairement que deux pontes par an ; elles commencent à se réunir en troupes vers la fin d'août ; elles vivent en société pendant tout l'hiver ; elles volent en compagnies très-serrées et couchent la nuit sur les arbres dont les feuilles ne sont pas encore tombées. Ibid. — Elles vivent de chènevis et de toutes sortes de petites graines. Les femelles ne chantent ni n'apprennent à chanter, les jeunes mâles pris au nid sont les seuls susceptibles de cette éducation. P. 206 et 207. — Manière de les élever. P. 207. — Ces oiseaux vivent longtemps en captivité, et prennent de l'affection pour les gens qui les soignent. Ibid. et suiv.
— Ils entrent en mue aux environs de la canicule et quelquefois beaucoup plus tard; manière de les traiter en domesticité. P. 208.
— Différence du mâle et de la femelle. Ibid
— Variétés dans l'espèce de la linotte. Ibid. Linotte bleue de Catesby (la) est le
même oiseau que le ministre. T. vi, p. 215.
Linotte brune. Sa description. T. vi, p. 214.
Linotte gris- de -fer. Ses différences et ses ressemblances avec la linotte commune. T. vi, p. 213.
Linotte de montagne, commune dans les montagnes de Derby en Angleterre; Sr s différences et ressemblances avec la linotte commune. T. vi, p. 209 et 2I0.
Linotte à tête jaune (la) , nommée par quelques-uns moineau du Mexique, a plus de rapport avec les linottes qu'avec les moineaux. T. vi, p. 213. — Description de cet oiseau. Ibid. et suiv. — Il se trouve au Mexique. P. 214.
Linotte. Voyez Oiseaux,
Linottes , âgées do quatorze ou quinze) ans. T. v, p. 29 (note a).
Litorne, ses rapports avec le mauvis.
T. vi, p. 59. — En quoi diffère des autres grives; variétés de sexe , ses voyages, lieux qu'elle aime, sa nourriture, ses mœurs;
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s'apprivoise quelquefois, aime le froid; sa ponte ; qualité de sa chair; nourrit et soigne les petits de la draine lorsqu'elle les trouve dans son nid; se prend au lacet; son bec, ses pieds. P. 74 à 76. — Se trouve en Suède. P. 77.
Litorne à tête blanche. T. vi, p. 76.
Litorne de Canada , est de passage ; son chant, sa nourriture de choix. T. vi, p. 77.
Litorine de Cayenne, n'est pas si gnvelée. T. vi, p. 76 et 77.
Litorne pie ou tachetée, sa grosseur, son plumage. T. vi, p. 76.
Livrée, signifie dans les quadrupèdes la couleur du pelage des jeunes animaux avant la première mue. T. v, p. 46 et 47.
Locustelle , espèce d'alouetle encore plus petite que l'alouette-pipi. On l'appelle en Angleterre, alouette des saules. Sa description. T. vi, p. 472 et 473.
Loiio.ng ou outarde huppée d'Arabie, comparée à la nôtre ; son plumage, sa huppe. T. v, p. 274. — Diffère des gallinacés. P. 275.
Loirs , dorment l'hiver engourdis dans leurs trous. Fausses conséquences qu'on a voulu tirer de ce fait. T. vu, p. 426, 428 et suiv.
Lori (grand). A treize pouces de longueur. Le lori de Ceylan de M. Wosmaër paraît être le même. Apporté en Hollande y vécut peu. T. vu, p. 216.
Lori à collier, ne doit pas être nommé lori des Indes orientales. Est doux , familier, mais délicat et difficile à élever, apprend très-aisément à parler. Variétés de cette espèce. T vu, p. 213.
Lori à collier des Indes. Voyez Lori à collier.
Lori cramoisi. Ses couleurs peu éclatantes. Se trouve à Amboine. T. vu, p. 214 et 213.
Lori de Ceram. Variété du lori-noira.
T. vu, p. 212.
Lori de Gilolo. Voyez Lori rouge.
Lori de Gueby. Voyez Lori rouge el violet.
Lori de la Chine. N'est pas de la Chine. Voyez Lori rouge.
Lori des Indes orientales. Voyez Lori à collier.
Lori des Moluques. Voyez Lori-noira.
Lori deâ Philippines. Voyez Lori tricolor.
Lori-noira, se trouve à Ternate , à Ceram , à Java. Trôs-rechercbé dans les Indes. S'attache à son maitre, le caresse, mord les étrangers. T. vu, p. 211 et 212. — Variétés. P. 212.
Lori-perruche rouge. Oiseau très-raro selon Edwards. Donné à M. Hans Sloane comme venant de Bornéo. T. vu, p. 2I6 et 217.
Lori -perruche tricolor. Distribution de ses couleurs. Gros comme une tourterelle. T. vu, p. 217 et 218.
Lori-perrlche violet et rouge. Le violet de son plumage est un bleu-violet. T. vu, p. 217.
Lori (petit). Voyez Lori tricolor.
Lori rouge , est presque entièrement de cette couleur. Mal à propos nommé lori de la Chine. Parait le même que le lori de Gilolo de M. Sonnerat. T. vu, p. 215.
Lori rouge et violet. Nommé aussi Lori de Gueby. N'a que huit pouces de longueur totale. T. vu, p. 215.
Lori tricolor, beau , familier, caressant, siffle et parle distinctement. Trouvé à l'ilo d'Yolo. T. vu, p. 214.
Loris , famille des perroquets des Indes orientales. Tirent leur nom de leur cri. Le rouge domine dans leur plumage. Sont plus agiles que les autres. Apprennent à siffler, à parler. S'apprivoisent et s'accoutument aisément à la captivité , mais plus difficilement au changement de climat. Sujets à l'épilepsie. Ne se trouvent qu'aux Moluques et à la Nouvelle-Guinée. Les espèces sont différentes d'une ile à l'autre. T. vu, p. 210 et 211. — Apprennent aisément à parler. P. 213.
Loris-perruches. Nuance entre les loris et les perruches. T. vu , p. 216. — Forme et longueur de leur queue. P. 216 et 218.
Loriot , difficulté de reconnaître ses vrais noms chez les anciens; ses amours, son nid, ses œufs. T. vi, p. 51 à 53. — Son affection courageuse pour ses petits , ses voyages, ses dimensions. P. 53 et 5i. —
no
TABLE DES MATIERES
Ses couleurs; variétés de sexe et d'âge, son cri; observations anatomiques; sa nourriture; façon de le prendre; variétés. P. 5i et 55. — Autres variétés. P. 55 et 56.
Loriot de la Chine et sa femelle ; variété du loriot. T. vi, p. 56.
Loriot de la Cochinchine ou coulavan, avec ses variétés; lui-même est une variété de notre loriot , ses différences. T. vi, p. 55.
Loriot des Indes, le plus jaune des loriots, et variété du nôtre. T. vi, p. 56.
Loriot -rayé, fait la nuance entre les loriots et les merles. T. vi, p. 57.
Louisiane. Ne s'y trouve qu'une seule espèce de perroquet. T. vu, p. 285.
Loups , dans cette espèce le mâle et la femelle restent unis pendant l'éducation des petits. T. v, p. 38.
Luen ou argus, sorte de faisan de la Chine. T. v, p. 425.
Lulu. Voyez Petite Alouette huppée.
Lumière. Ses influences sur les couleurs des oiseaux et des insectes. T. vu, p. 411 et 412.
Lumme ou petit plongeon de la mer du Nord. Son nom lumme, signifie boiteux en langue laponne, et désigne la démarche pénible de cet oiseau qui est un petit plongeon. T. vin, p. 293. — Ses dimensions, sa description. Il ne quitte guère les mers du Nord. 11 nourrit et élève ses petits avec une sollicitude singulière. P. 294. — Observations d'Anderson à ce sujet. Ibid. — Il se trouve dans les parties septentrionales des deux continents. P. 295. — Le lumb du Spitzberg, indiqué par Martens, parait être différent des lummes du Groenland, puisqu'il a le bec crochu. Ibid.
Macao. Voyez Ara vert.
Macareux (le). Conformation singulière de son bec, qui par un rapport peu exact, l'a fait surnommer perroquet de mer.
T. vin, p. 584 et 585. —Il a les ailes aussi courtes et le vol aussi pénible que le guillemot. P. 585. — Son plumage blanc et noir, coupé en manière de froc, l'a (ait appeler
le petit moine (fratercula). Nourriture de ce petit moine marin ; sa taille et particularités de sa conformation, d'où résultent ses habitudes naturelles, sa retraite dans les cavernes et ses fréquents naufrages. P. 586.— Les pointes les plus septentrionales des continents paraissent être les stations favorables de cette espèce; elle voyage et une partie s'arrête le long des côtes d'Angleterre ; temps du départ et du retour, et saison de la nichée. P. 587.
Macareux (le) de Kamtschatka. Description de son plumage et des deux tresses tombantes dont il est coiffé. T. vm, p. 588.
— Station de cette espèce à la pointe nordest de l'Asie. Ibid.
Machao ou Araruna. Voyez Ara noir.
Macreuse Fable de la naissance des macreuses dans des coquilles ou dans du bois pourri. T. vm, p. 521 et 522. — Contrées qu'elles habitent de préférence. P. 522. — Elles arrivent sur nos côtes en hiver. Ibid.
— Malgré le préjugé que leur sang est froid, il est réellement aussi chaud que celui des autres oiseaux d'eau. Ibid. — Observations de M. Bâillon au sujet des macreuses.
P. 522 et suiv. — Leur nourriture , et description de la manière dont on les prend aux filets. P. 522 et 523. — Il est probable que les macreuses sont aussi fécondes que les canards. P. 523. — Habitudes naturelles de ces oiseaux. P. 524 et 525.
Macreuse à large bec , est le même oiseau désigné sous le nom de canard du Nord , appelé le marchand par quelques voyageurs. T. vm, p. 526. — Caractère particulier de cette espèce ; elle abonde en hiver en Angleterre , et s'abat sur les prairies dont elle paît l'herbe. P. 527.
Macreuse (double) est ainsi nommée parce qu'elle est beaucoup plus grosse que les autres. T. vm, p. 526. — Description et caractère particulier de cette espèce, qui paraît moins nombreuse que la première, mais qui du reste lui ressemble par la conformation et les habitudes naturelles. Ibid.
Macroule, est une espèce de foulque plus grande que la morelle ou foulque commune, mais qui a la même figure et les mêmes habitudes naturelles. Observations
TABLE DES MATIERES
sur un de ces oiseaux vivant en captivité. T. vin, p. 272 et 273.
Magnifique de la Nouvelle-Guinée. Voyez Manucode à bouquets.
Magoua , grande espèce de tinamous.
Sa description. T. vi, p. 408 et 409. —Leur voix ou plutôt leur sifflement se fait, entendre à des heures fixes. La femelle pond de douze à seize œufs presque ronds , plus gros que ceux des poules et bons à manger. P. 409.
Maguari, oiseau des climats chauds de l'Amérique, qui est presque aussi grand que la cigogne. Dimensions de son bec qu'il fait claqueter comme la cigogne. Description du plumage et des autres parties du corps de cet oiseau. T. vm, p. 22 et 23. — Il paraît être le représentant de la cigogne dans le Nouveau-Monde. P. 23.
Maia (les) sont de grands destructeurs de riz. Description du mâle et de la femelle. T. vi, p. 223 et 224.
Maian. Description de cet oiseau. T. vi, p. 224. — Variété dans cette espèce. P. 224 et 225.
Mainate des Indes orientales , doit être rapproché du goulin et du martin ; sa taille, son plumage , sa double crête , ses dimensions; il est sujet à des variétés; apprend à siffler, chanter et parler. T. vi, p. 131 et 132.
Mainate de Bontius , son plumage ; c'est une variété du précédent. T. vi, p. 132.
Mainate de Brisson ; variété du mainate des Indes. T. vi, p. 132.
Mainate (grand) de M. Edwards. T. VI, p. 132.
Mainate (petit) de M. Edwards ; sa crête. T. vi, p. 132.
Maïpouri, fait avec le caïca la nuance pour la grandeur entre les perriches et les papegais. T. vu, p. 275. — Siffle comme le tapir, à s'y méprendre. Se trouve à la Guiane, au Mexique, etc., dans les bois humides. N'apprend point à parler. Ibid. — Ces oiseaux vont par petites troupes, se battent souvent. Les jeunes s'apprivoisent, mais non les vieux. Ils ont l'air massif et lourd. Les plumes serrées et collées contre le corps. P. 276.
Majagué des Brésiliens; espèce rapportée, mais avec incertitude , aux pétrels, T. vm, p. 574.
Makavouanne , nom guianais de la perriche ara. T. vu, p. 289.
Maladies. Expositions des différentes maladies auxquelles les serins sont sujets. T. vi, p. 195 et suiv. — Traitement de ces maladies. Ibid.
Mâle (le) parmi les oiseaux aide la femelle à construire le nid et quelquefois à couver les œufs, lui apporte à manger, etc. T. v, p. 37. — Parmi les quadrupèdes n'est ni mari ni père, et pourquoi. Ibid. — Il y a quelques exceptions. P. 38. — Les mâles, parmi les oiseaux de proie, sont d'un tiers plus petits que les femelles, et pour cette raison sont appelés du nom générique de tiercelets. P. 44. — Dans presque tous les animaux , même les plus doux , les mâles deviennent furieux dans le rut. P. 46. — Voyez Femelles. Les mâles des deux premières espèces d'aigles , quoique plus petits et plus faibles, sont cependant préférés pour la fauconnerie. P. 58. — Ces mâles n'ont point de ccecum , tandis que leurs femelles en ont de fort amples et longs de deux pouces. P. 59 et 150.
Mâle. La nature est plus ambiguë et moins constante , et le type de l'espèce moins ferme dans la femelle que dans le mâle; celui-ci en est le vrai modèle ; preuves de cette assertion. T. vi, p. 181. — Le mâle influe plus que la femelle sur la force et la qualité des races. P. 184.
Mallemucke. Voyez Goéland varié ou grisard. T. vin, p. 369.
Malte, cette île sert de station à la plupart des oiseaux voyageurs qui traversent la Méditerranée. T. v, p. 585.
Manakins Caractères généraux de ces jolis petits oiseaux, qui tous appartiennent aux climats chauds de l'Amérique. T. vi, p. 360 et 361. — Leurs habitudas naturelles. Ibid.
Manakin orangé; sa description. T. vi, p. 364.
Manakin rouge; description du mâle, de la femelle et du jeune. T. vi, p. 363 et 364.
Cl 2
TABLE DES MATIÈRES
Manakin à tête d'or ; manakin à tête rouge ; manakin à tête blanche , sont tous trois île la même espèce. Leur comparaison et leur description. T. vi, p. 365 et 36-6. — Variétés clans cette espèce. Le manakin à gorge blanche. T. vi, p. 366.
Manakin varié de la Guiane; sa description. T. vi, p. 367.
Manches de velours (mangas de velado) des Portugais, offrent, suivant différentes descriptions, des rapports avec le pélican ou le cormoran. T. vm, p. 619.
Manchot (le) mérite spécialement le nom d'oiseau sans ailes, et semblerait pouvoir aussi s'appeler Yoiseau sans plumes, n'étant revêtu que de plumules en forme de poil ras, et en certaines parties de petites écailles. T. vm, p. 591 . — Les espèces de manchots peuplent les vastes mers australes, tandis que celles des pingouins paraissent propres aux mers septentrionales. P. 592. — Les manchots se gîtent et voyagent sur les îles de glace flottantes , et ne Iak-ent pas que d'aller très-loin en mer à la iui-v. P. 593. — A terre ils se tiennent debout, le corps redressé de manière à ressembler de loin à de petits enfants. P. 594.
— Combien ils sont nombreux sur les parages écartés, dont ils sont les tranquilles possesseurs, et presque les seuls habitants. Ibid. — Leurs œufs offrent une ressource et un rafraîchissement aux navigateurs.
P. 595. — Leur retraite dans des trous ou terriers. P. 595 et 596. — Étendue des mers où leurs espèces se sont portées , bien qu'elles paraissent affecter spécialement la zone froide australe. P. 596 et 597.
Manchot à bec tronqué (le). Caractère distinctif de cette espèce. T. vm, p. 608. — Le nom de catarracles ou catarracta donné à cet oiseau, ne lui convient pas, mais à un oiseau de proie aquatique. P. 609.
— Description du manchot à bec tronqué. Ibid.
Manchot (le grand) décrit par Clusius, sous le nom fie pingouin, se trouve nonseulement dans tout le détroit de Magellan et aux îles Malouines, mais encore à la Nouvelle-Hollande et à la Nouvelle -Guinée.
T. vm, p. 602 et 603. — C'est l'espèce la
plus grande du genre des manchots. P. 603. — Autres descriptions de cet oiseau par MM. Forster et de Bougainville. P. 603 et 604.
Manchot moyen (le) est le même que le pingouin aux pieds noirs d'Edwards, et le même encore que le manchot du cap de Bonne-Espérance ou des Hotlentots , de nos planches enluminées. T. vm, p. 604. — L'espèce se rencontre aux terres magellaniques aussi bien qu'au Cap. P. 605. — Le collier que portent ces oiseaux ne paraît bien constant que dans le mâle. Ibid. — Leur description. Ibid. — Ils sont très-nombreux au cap de Bonne-Espérance et dans les parages voisins. Ibid. — Quoiqu'on ait dit que les ailerons des manchots leur servent de pattes de devant , et qu'alors marchant comme à quatre ils vont plus vite, suivant toute apparence cela n'arrive que lorsqu'ils culbutent, et ce n'est po'nt une véritable marche. P. 606. — Cette espèce nous paraît être la seconde de celles que M. de Bougainville a décrites aux îles Malouines, et celle encore que M. Forster désigne comme la plus commune à ces mêmes îles Malouines ou Falkland. P. 606 et 607. — Observations sur le naturel de ces oiseaux. P. 607.
Manchot sauteur (le). Description de cet oiseau. T. vm, p. 607. — Il est indiqué mal à propos sous le nom de manchot de Sibérie, puisqu'il ne s'y trouve pas mais dans les îles australes. P. 607 et 608. — Cette espèce a dans sa contenance, plus de vivacité que les deux autres. P. 608.
Manikor (le) n'est point un manakin, mais un oiseau de la Nouvelle-Guinée; sa description. T. vi, p. 371.
Mansfeni , est de la grosseur du faucon , mais il a les griffes deux fois plus grandes et plus fortes ; ne diffère de l'aigle que par sa seule petitesse; ses plumes sont trèsfortes et très-serrées ; sa chair, quoiqu'un peu noire, est excellente : n'attaque que les petits oiseaux jusqu'aux tourterelles inclusivement ; vit aussi de reptiles, se perche sur les grands arbres. T. v, p. 81 et 82.
Manccode, c'est-àdire, oiseau de Dieu, appelé le roi des oiseaux de Paradis;
fables à son sujet. T. vr, p. 9. — Comparé avec l'oiseau de Paradis. Ibid.
Manucode à bouquets; appelé le magnifique de la Nouvelle-Guinée, ses filets , ses plumes veloutées ; singularité de ses bouquets. T. vi, p. 10 et 11.
Manucode à six filets ou le sifilet,ses rapports avec les oiseaux de Paradis. T. vi, p. 12 et 13.
Manucode noir de la Nouvelle-Guinée ou le superbe , parait avoir quatre ailes. T. vi, p. 11 et 12.
Maracaxao , espèce d'oiseau vert voisine de celle du chardonneret; on la trouve au Brésil ; sa description. T. vi, p. 269. — Description de la femelle. Ibid.
Marail ou faisan verdâtre de Cayenne , est peut-être ou la femelle ou une variété de l'yacou; ses rapports avec le guan d'Edwards. T. v, p. 439 et 140. — Sa queue. P. 440. — S'apprivoise; qualités de sa chair. Ibid..
Marail sans queue, du pays qu'arrose la rivière des Amazones. T. v, p. 440.
Marchand ou vautour du Brésil , gallinache, aura , ouroua , ouroubou , oiseau de l'Amérique méridionale, se trouve aussi en Afrique, est l'aigle du Cap de Kolbe, est un vautour, en a le naturel , bec crochu , tête et cou chauves, peau qui couvre ces parties, plumage, pieds, narines. T. v, p. 96 et 97. — Vit de charognes, de vidanges ; sa légèreté , son vol très-élevé , sa vue perçante. P. 97 à 99. — Ces oiseaux sont silencieux; leur plumage à différents âges; volent en grandes troupes et fondent aussi en troupes sur leur proie, surtout quand c'est une proie vivante. P. 97, 98 et 99. — Dévorent les chairs et les viscères des cadavres dont ils font des squelettes très-nets. P. 98 et 99. — Leur chair est infecte. P. 97 et 98. - Sont protégés en certains pays. P. 98 — Port d'ailes. P. 100. — Représentent les mœurs primitives des vautours. Ibid.
Marec et Maréca. Noms génériques des canards au Brésil , et que Ma regrave a donné à deux espèces qui ne paraissent pas fort éloignées l'une de l'autre. T. vin, p. 532. — Description du marec. Ibid. — Du maréca. P. 533. — Qualités de la jhairde l'un et de
l'autre. Ibid. — Raison des sauvages, pour ne pas aimer la chair de ces canards. Ibid.
Margaux ou Margots, des marins, paraissent être des cormorans ou des fous. T. vm, p. 617.
Marmottes. Dorment l'hiver engourdies dans leur trou. Fausses conséquences qu'on a voulu tirer de ce fait. T. vu, p. 426, 428 et suiv.
Marouette, petit râle d'eau qui n'est pas plus gros qu'une alouette. Description de son plumage. On l'a appelé râle perlé parce que son plumage est joliment émaillé. Ses habitudes naturelles. T. vm, p. 240 et 241. — Description de son nid ; manière dont il l'attache avec un lien pour le laisser flotter sur l'eau. Sa ponte est de sept ou huit œufs; les petits sont tout noirs en naissant; ils ne reçoivent presque aucune éducation du père ni de la mère, et en général le naturel de ces oiseaux est sauvage, et ils vivent presque solitaires. On peut cependant avec des soins les é.ever en captivité; exemple à ce sujet. P. 241. — La marouette en captivité jette un cri assez semblable à celui d'un petit oi-cau de proie, et ce cri est bientôt répété par toutes les autres marouettes du canton. Son opiniâtreté à se tenir dans son gîte, et sa subtilité pour éviter les chiens. Ces oiseaux disparaissent en France dans le fort de l'hiver, et reviennent de bonne heure au printemps; c'est un très-bon gibier. Ibid.
Martin, merle des Philippines de M. Brisson , destructeur d'insectes, cherche la vermine dans le poil des chevaux , des bœufs, des cochons ; est carnassier, comment vient à bout de dévorer un rat. T. vi, p. 134. — Détruit les sauterelles et nuit quelquefois aux grains , ce qui l'a fait tantôt protéger, tantôt proscrire dans l'île de Bourbon où on l'avait apporté des Indes. P. 135. — Leur multiplication dans cette île, leurs mœurs, leur babil ; leur ramage , leurs pontes, leurs nids, leur couvée; soin qu'ils en prennent. P. 135 et 136. — Les jeunes s'apprivoisent, apprennent à parler, à contrefaire divers cris d'animaux; leur grosseur, leur plumage. P. 136 et 137.
Martins- pécheurs , semblent être dans un mouvement perpétuel. T. v, p. 27.
Cl 4
TABLE DES
Martin-pêcheur ou Alcyon. Le nom de martin-pècheur vient de martinet-pécheur; raison de cette étymologie. T. vu, p. 578. — Cet oiseau ne fait point de nid, mais il dépose ses œufs dans des trous horizontaux de la rive des fleuves ou du rivage de la mer. 11 s'apparie de très-bonne heure et avant l'équinoxe. P. 580. — Description de la forme singulière des doigts du martinpècheur. Forme et description de l'oiseau, qui est le plus beau de notre climat par les couleurs du plumage. P. 581 et 582. — Notre martin-pècheur paraît s'être échappé des climats chauds où se trouve le genre entier de ces oiseaux, dont nous n'avons qu'une seule espèce en Europe, tandis qu'il y en a plus de vingt en Afrique et en Asie, et huit en Amérique. P. 582. — Le martinpôcheur, quoique originaire des climats chauds, s'est habitué au froid du nôtre; on le voit en hiver plonger même sous la glace. Ibkl. — Son vol est rapide et filé ; il rase ordinairement la surface de l'eau; il jette en volant un cri perçant et répété, et il a un autre chant dans la saison du printemps. Il est très-sauvage et part de loin; il se tient sur une branche avancée au-dessus de l'eau pour pêcher, et se laisse tomber à-plomb dans l'eau pour y saisir sa proie. P. 582 et 583. — L'espèce n'en est pas nombreuse en individus, quoique ces oiseaux produisent six, sept et huit petits. P. 584. — 11 en périt beaucoup pendant l'hiver. On peut les nourrir pendant quelque temps avec de petits poissons frais. Ibid. — Mais on ne peut l'apprivoiser, et il demeure toujours également sauvage. Sa chair a une odeur de faux musc et n'est pas bonne à manger. Description de ses parties intérieures. Ibid. — Rapidité de ses mouvements et de son vol.
P. 585. — Le genre du martin-pècheur occupe non-seulement toute l'étendue de l'ancien continent, mais se trouve encore dans toutes les terres du Nouveau-Monde. P. G02.
Martin-pêcheur (le plus grand) de l'ancien continent, qui se trouve à la Nouvelle- Guinée. Ses dimensions et sa description. T. vu, p 586.
Martin-pêcheur bien et noir du Sénésal.
MATIERES
Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 593.
Martin-pêcheur bleu et roux. Ses dimensions et sa description. Il se trouve à Madagascar et en Afrique sur la rivière de Gambie. T. vu, p. 587.
Martin-pêcheur crabier. Il se trouve au Sénégal et aux îles du cap Vert. Il est appelé crabier, parce qu'il se nourrit de crabes. T. vu, p. 587. — Sa description, ses dimensions. P. 588.
Martin-pêcheur huppé. Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 590.
Martin-pècheur pie. Sa description et ses dimensions. Il se trouve au cap de Bonne- Espérance et au Sénégal. T. vu, p. 588 et suiv.
Martin-pêcheur pourpré. C'est de tous les martins-pêcheurs le plus joli et le plus riche en couleurs ; il est aussi fort petit, n'ayant qu'un pouce de plus que le petit martin-pècheur à tête bleue. Sa description. Il se trouve aux Grandes Indes et nous a été envoyé de Pondichéry. T. vu, p. 506.
Martin-pêcheur roux. Cet oiseau est un peu moins petit que le martin-pècheur à tète bleue. Ses dimensions et sa description. Il se trouve à Madagascar. T. vu, p. 596.
Martin-pêcheur rerl et blanc de Cayenne. Ses dimensions et sa description. Différence du mâle et de la femelle. T. vu, p. 605.
Martin-pêcheur vert et orangé. C'est le seul martin-pècheur de très-petite espèce qui soit en Amérique ; il n'a que cinq pouces de longueur. Sa description. Il se trouve à Cayenne. T. vu, p. 606.
Martin-pêcheur vert et roux de Cayenne Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 604.
Martin-pècheur à bec blanc. Sa description et ses dimensions d'après Seba. T. vu, p. 597.
Martin-pêcheur à coiffe noire. C'est un des plus beaux de ce genre. Sa description et ses dimensions. Il se trouve à la Chine. T. vu, p. 591.
Martin-pêcheur à collier blanc. Ses dimensions et sa description d'après M. Sonnerat. Il se trouve aux Philippines. T. vu, p. 592.
TABLE DES MATIÈRES
Gl.'j
Martin -pêcheur à front jaune. Ses dimensions et sa description d'après Albin. Il se trouve au Bengale. T. vu, p. 594.
Martin- pêcheur à gros bec. Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 588.
Martin-pêcheur à longs brins. Sa description et particulièrement celle de sa queue. Il se trouve à Ternate. T. vu, p. 595.
Martin-pêcheur à tête bleue. Il y a des martins-pècheurs aussi petits qu'un roitelet et un todier; celui-ci est du nombre. Ses dimensions et sa description. Il se trouve à Madagascar. T. vu, p. 595 et 596.
Martin- pêcheur à tête couleur de paille. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 591 et 592.
Martin-pêcheur à tête grise. Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 591.
Martin-pêcheur à tête verte. Sa description et ses dimensions. Il se trouve à l'île de Bouro, voisine d'Amboine. T. vu, p. 591.
Martin-pêcheur à trois doigts. On a déjà remarqué dans le genre des pics cette singularité de n'avoir que trois doigts; elle est moins surprenante dans la famille des martins-pècheurs, où le petit doigt intérieur déjà si raccourci et presque inutile, a pu être plus aisément omis par la nature. Ce martin-pèchcur est un des plus beaux de ce genre. Sa description d'après M. Sonnerat. Il se trouve à l'île de Luçon. T. vu, p. 598 et 599.
Martin-pêcheur de Bengale. Sa description et ses dimensions, d'après Edwards.
T. vu, p. 597 et 598.
Martin-pêcheur (grand) de l'île do Luçon. Ce n'est qu'une variété ou une espèce très-voisine du martin-pêcheur à coiffe noire. T. vu, p. 591.
Martin-pêcheur de Taïti et îles voisines; Leur description par M. Forster. T. vu, p. 589 et 590.
Martinets. Diffèrent des hirondelles par la conformation, les habitudes et le naturel. T. vu, p. 440. — Raison pourquoi on ne sépare point ici ces deux familles d'oiseaux. Ibid. et 441.
Martinets noirs. Leur conformation , leur vol. Ne se posent guère à terre, et lorsqu'ils y sont tombés, prennent difficilement
leur volée, et pourquoi. T. vu, p. 4 Go et suiv. — Ne se reposent que dans leur trou ou accrochés à une muraille, à un tronc d'arbre. Comment ils entrent dans leur tro'j. P. 466 et 467. — Sociables entre eux ; ne vont point avec les autres hirondelles.
P. 467. — Où font leur nid. Ibid. — Leur instinct. Arrivée, départ. P. 467 et 468. — Matériaux du nid, où les prennent. P. 468 et 469. — Leur forme. P. 469. — Cri de ces oiseaux, du mâle et de la femelle. P. 469 et 472. — Leur ponte unique. P. 469.— Petits sont muets. Ibid. — Éducation et nourriture. P. 470. — Jeunes et vieux ont beaucoup de vermine. Ibid. — Plus difficiles à tirer au vol qu'à tuer à coups de baguette. Ibid. — On les pèche à la ligne. Ibid. — Craignent la chaleur. Ibid. — Leurs allures. Ibid. — Leur départ. P. 471. — On en voit quelquefois en automne des volées nombreuses. P. 472. — Ont la vue perçante; se trouvent partout. Ibid. — Singulière existence de ces oiseaux ; leur caractère. P. 472 et 473. — N'ont les jouissances du tact que dans leur trou. P. 472. — Leur poids. P. 473. — Leurs parties internes. Ibid. — Différences de la femelle. Ibid. — Vermine de ces oiseaux. P. 474.
Martinet à collier blanc, de Cayenne.
Fait son nid dans les maisons, dit M. Bajon. Structure de ce nid. T. vu, p. 479 et suiv.
Martinet (grand) à ventre blanc; en Savoie jacobin. Se plaît sur les montagnes; niche dans les trous de rochers ; est l'hirondelle d'Espagne d'Edwards. Temps de son arrivée en Savoie, plus fixe que celui de son départ. T. vu, p. 474 et 475. — Parties intérieures. P. 475. — Ressemble à l'hirondelle de rivage, selon Edwards. P. 476.
Martinet couleur de pourpre de la Caroline; variété de l'hirondelle bleue. Niche dans des trous de murailles et dans des calebasses qu'on suspend pour l'attirer. Écarte les oiseaux de proie par ses cris. T. vu, p. 482.
Martinet (grand) noir à ventre blanc, des îles de l'Amérique. A le chant de l'allouelte. T. vu, p. 478.
Martinet (petit) noir, de Saint-Domingue ; niche dans des trous en terre, se perche
TABLE DES MATIÈRES
sur les arbres secs. T. vu, p. 477 et 478.
Martinet noir et blanc, à ceinture grise, bec très-court; ongles crochus et forts. T. vu, p. 479. — Se trouve au Pérou. Ibid.
Mascalouf. Voyez Dattier.
Mascarin. A une espèce de masque noir ; se trouve à Madagascar, à l'île de Bourbon. T. vu, p. 208. Voyez Perroquet brun.
Mastication , Tune des principales jouissances du sens du goût, manque aux oiseaux. T. v, p. 31 . — Se fait , pour les granivores , dans le gésier, à l'aide de petits cailloux qu'ils avalent, et qui font les fonctions de dents. P. 33.
Matuitui , espèce de grand martinpècheur du nouveau continent, qui se trouve au Brésil. T. vu, p. 603. — Sa description d'après Marcgrave. Il est grand comme Tétourneau. Ibid.
Matuitui des rivages doit être séparé de la famille des courlis. T. vin, p. 186. — Il est de la grosseur d'une poule. Sa différence avec un autre matuitui qui n'est guère plus gros qu'une alouette, et qui ne nous est connu que par ce qu'en dit Margrave. Il nous paraît être un pluvier à collier. Ibid.
Maubèches (les) sont un peu plus grosses que le bécasseau, et un peu moins que les chevaliers. Leurs dimensions. Nous en connaissons quatre espèces. T. vin, p. 150. — Ces oiseaux ont le bas de la jambe nu et le doigt du milieu uni jusqu'à la première articulation par une portion de membrane avec le doigt extérieur. P. 151. — Les quatre espèces de maubèches sont :
1° La maubèche commune, qui est la plus grande; sa description. P. 150 et 151.
2° La maubèche tachetée. Sa description. Elle est un peu moins grande que la première. P. 151.
3" La maubèche grise , qui est encore moins grande que la première, quoiqu'elle le soit un peu plus que la seconde. Ibid. — Sa description. P. 151 et 152.
4° La sanderling. C'est la plus petite des maubèches; elle est ainsi nommée en anglais, parce qu'elle fréquente les grèves sablonneuses des rivages de la mer. Sa description. P. 152.
Mauvis, ses rapports avec la litorne T. vi, p. 59 et 79. — Il ne faut pas le confondre avec les mauviettes. P. 78. — Qualité de sa chair, ses voyages, sa nourriture, son cri. Ibid. — Comparé avec la grive.
Méléagrides. Voyez Peintades. Ainsi appelées autrefois parce qu'elles revenaient tous les ans sur le tombeau de Méléagre, ce qui indique assez qu'elles sont oiseaux de passage : on ajoute qu'elles s'y battaient, et cela n'est point surprenant, puisqu'on les connaît pour des oiseaux turbulents et querelleurs. Le nom de tetrax a été donné à la méléagi ide par les anciens. T. v , p. 342.
Membrane intérieure de l'œil des oiseaux, qui paraît contribuer à la perfection et à la plus grande sensibilité de cet organe. T. v, p. 14 et 15.
Mentavaza , de Madagascar. Courte notice que donne Flacourt de cette espèce d'oiseau. T. vm, p. 615.
Mère artificielle, pour élever les petits poulets. T. v, p. 296 et suiv.
Merle, appelé Yoiseau noir par excellence , en quoi diffère de sa femelle; comparé aux grives ; son instinct, tant en liberté que dans l'esclavage; apprend à chanter; est sujet à la mue. T. vi, p. 87 et 88. — Change de couleur, dit-on , en automn'e, ses pontes , ses œufs , son nid , incubation , éducation des petits, leurs mues; attributs de la femelle. P. 88 et 90. — Ne voyage pas au loin , sa nourriture ; il est répandu partout dans les deux continents ; qualité de sa chair en différentes contrées. P. 90. — Parties internes d'une femelle. P. 90 et 91.
Merle à collier. Voyez Merle à plastron blanc.
Merle à collier d'Amérique. Voyez Ferà-cheval.
Merle à collier du Cap. Voyez Plastron noir de Ceylan.
Merle à cravate de Cayenne, est plus petit que notre mauvis, a le bec crochu; son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 1 18.
Merle à cul jaune du Sénégal. Voyez Drunet.
Meule à gorge noire de Saint-Domingue ,
TABLE DES MATIÈRES
espèce nouvelle , son plumage , ses dimensions. T. vi, p 113.
Merle à longue queue du Sénégal. Voyez Vert-doré.
Merle à plastron blanc , appelé aussi merle à collier, merle terrier, buissonnier, etc. Différences de la femelle , différences du mâle comparé au mâle ordinaire ; est oiseau de passage , suit les montagnes. T. vr, p. 92 et 93. — Fait son nid à terre; pays où il se trouve, sa nourriture, sa chair, ses parties internes. P. 93 et 94. — Attire les grives. P. 93.
Merle à tète blanche, à bec et pieds jaunes. T. vi, p. 91.
Merle à tèle noire du Cap. Voyez Casque noir.
Merle à ventre orangé du Sénégal. Voyez Oranrert.
Merles blancs. T. vi, p. 91.
Merle bleu , comparé avec le merle de roche , son plumage ; pays où il se trouve ; se plaît sur les montagnes; sa ponte. T. vi, p. 99 et 100.
Merle brun à gorge rousse de Cayenne; son plumage , ses dimensions. T. vi, p. 1 24.
Merle brun d'Abyssinie, sa nourriture, son plumage. T. vi, p. 1 26.
Merle brun de la Jamaïque, son plumage, ses dimensions, ses narines, sa chair, sa graisse. T. vi, p. 118.
Merle brun du cap de Bonne-Espérance, espèce nouvelle; ses dimensions, son plumage. T. vi, p. 110.
Merle brun du Sénégal, son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 114 et 115.
Merle buissonnier. Voyez Merle à plastron blanc.
Meule cendré de Madagascar. Voyez Ourovang.
Merle cendré de Saint-Domingue. Voyez Moqueurs.
Meule cendré des Indes, son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 1 1l.
Merle chauve des Philippines. Voyez Gou/in.
Merle couleur de rose, appelé étourneau de mer; pays où il se plaît; huppe et plumage du mâle , plumage de la femelle ; cet oiseau comparé au merle ordinaire et au
merle à plastron blanc; ses dimensions. T. vi, p. 96 et 97.
Merle d'Amboine, chante comme un rossignol, et relève sa queue comme un roitelet; couleurs de son plumage. T. vi, p. 119.
Merle de Bengale. Voyez Banialibou.
Merle de Canada, comparé au merle de montagne; sa taille, sa forme, son plumage. T. vi, p. 113 et 114.
Merle de la Chine, son plumage, ses ailes courtes. T. vi, p. 105.
Merle de la Guiane , comparé au merlo ordinaire; son plumage, ses dimensions.
T. vi, p. 128.
Merle de Pile de Bourbon ; ses dimensions, son plumage. T. vi, p. 120.
Merle de Madagascar. Voyez Tanaombê.
Merle de Mindanao; son plumage, ses dimensions; variété. T. vi, p. 115 et 116.
Merle de montagne , variété de sexe du merle à plastron blanc. T. vi, p. 92.
Merle de montagne (grand) , variété du merle à plastron blanc; sa taille , sa nourriture, sa chair, son cri. T. vi, p. 95.
Meule de roche , ses allures ; qualités de sa chair, son talent pour chanter, son nid, son courage à défendre ses petits, ses pontes, sa nourriture, lieux où il se trouve, sa taille, son plumage. T. vi, 97 à 99.
Merle de Saint-Domingue. Voyez Moqueurs.
Merle de Surinam; son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 122 et 123.
Merle des Barbades. V Pie de la Jamaïque.
Merle des Colombiers; appelé aussi é/uurneau des colombiers, comparé avec le merle et l'étourneau; son instinct, son plumage ; variété de cette espèce nouvelle. T. vi, p. 112.
Merle des Moluques. Voyez Brève do Madagascar.
Merle des Philippines. Voyez Martin.
Merle dominiquain des Philippines; ses longues ailes, son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 120.
Merle doré de Madagascar. Voyez Sauijaia.
Merle du cap de Bonne-Espérance. Voyez Jaunoir.
TABLE DES MATIERES
Merle du cap de Bonne-Espérance, que j'appelle oranbleu. T. vi, p. 110.
Merle huppé de la Chine , comparé au merle ordinaire; son plumage, son talent pour apprendre à chanter. T. vi, p. 104 et 105. — Ses dimensions. P. 105.
Merle huppé de la Chine (petit) , fait la nuance entre les grives et les merles ; n'a point de grivelures. T. vi, p. 82.
Merle huppé du cap de Bonne-Espérance, sa huppe, son plumage, ses dimensions.
Merle noir et blanc d'Abyssinie ; son plumage, sa taille, son chant, qui lui est funeste, sa nourriture. T. vi, p. 126.
Merle olivâtre de Barbarie; sa taille, son plumage, comparé à la grive bassette ; ses différences. T. vi, p. 125.
Merle olive du cap de Bonne-Espérance.
T. vi, p. 112.
Merle olive de Cayenne; variété du suivant.
Merle olive de Saint-Domingue, son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 124 et 125.
Merle olive des Indes, son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 414.
Merle roux de Cayenne ; son plumage , ses dimensions. T. vi, p. 124.
Merle solitaire; sa voix, ses amours, son chant , sa ponte , ses œufs , nourriture et éducation des petits , manière de les élever; cet oiseau est en vénération dans le peuple, son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 100 à 102.
Merle solitaire de Manille; fait la nuance entre le merle solitaire et le merle de roche; son plumage, sa taille, couleurs de la femelle. T. vi, p. 103.
Merle solitaire des Philippines; forme, taille, plumage, dimensions de cet oiseau , comparé avec le solitaire de Manille. T. vi, p. 103 et 104.
Merle terrier. Voyez Merle à plastron blanc.
Merle vert à longue queue du Sénégal.
Voyez Fcrt-doré.
Merle vert à tète noire des Moluqucs.
T. vi, p. 130.
Merle vert d'Angola, son plumage, sa,
taille, ses dimensions; variété. T. vi, p. 107 et 108. — Comparé au merle violet de.
Juida. P. 108.
Merle vert de la Caroline , sa taille , ses mœurs , son vol , son cri , sa nourriture , son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 121.
Mèlre vert de l'île de France ; espèce nouvelle, son plumage, ses dimensions.
T. vi, p. 116.
Merle vert des Moluques. Voyez Brève de Bengale.
Merle violet à ventre blanc de Juida , sa taille, son plumage. T. vi, p. 124.
Merle violet du royaume de Juida, son plumage, sa taille ; comparé au merle vert d'Angola. T. vi, p. 108.
Merles blancs ou tachetés de blanc- T. vi, p. 91.
Merle du Brésil de Belon. Voyez Scarlatte.
Merle. Voyez Oiseaux. — Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Merle d'eau. Ce n'est point un merle, mais un petit oiseau d'eau douce qui ne fréquente que les ruisseaux et les petits lacs dans les montagnes. Sa ressemblance avec le merle. T. vm, p. 229. — Ses différences. Ses habitudes naturelles sont très-singulières. 11 entre tout entier dans l'eau et marche dans le fond comme les autres oiseaux marchent sur la terre. P. 229 et 230. — Description de cette allure extraordinaire, et observations à ce sujet. P. 230. — Dans l'eau il paraît environné d'une couche d'air qui le rend brillant, semblable en cela à certains insectes du genre des scarabées qui sont toujours dans l'eau au milieu d'une bulle d'air. Ibid. — Autres habitudes naturelles de cet oiseau. La femelle pond quatre ou cinq œufs; elle cache son nid avec beaucoup de soin. Le merle d'eau n'est point un oiseau de passage, il reste tout l'hiver dans nos montagnes. P. 231. — Description de ses parties extérieures. II se nourrit de petits poissons et d'insectes aquatiques. Description de son plumage. P. 231 et 232.
Mérops ou guêpier; conformité des taches de sa queue avec celles de la queue du Littaviah. T. v, p. 372. — Nom de merops
TABLE DES MATIERES
donné à la pie (le la Jamaïque. P. 566 (note b).
Mérops, petit genre intermédiaire entre celui des promerops et celui des guêpiers. T. vu, p. 368 et 369.
MÉnops ronge et bleu. Il ne paraît pas qu'il soit du Brésil, quoi qu'en dise Seba. Est de la taille de notre guêpier. Intermédiaire entre les guêpiers et les promerops. T. vu, p. 387 et 388.
Mésanges, percent et déchirent les graines. T. v, p. 32 (note b de la page 31).
Mésanges. Discussion critique sur ce qu'a dit Pline au sujet des mésanges, qu'elles étaient du genre des pics. T. vu, p. 66 et suiv. — Caractères généraux des mélanges et leurs habitudes communes. Manière dont elles entament les graines pour les manger. P. 67. — Elles se nourrissent de graines sèches et d'œufs d'insectes dans la mauvaise saison, et mangent aussi la chair des petits oiseaux morts. P. 68. — Elles tuent même ceux qui sont languissants, fussent-ils de leur espèce, et leur percent le crâne pour en manger la cervelle; cette cruauté n'est pas toujours justifiée par le besoin, car elles se la permettent dans une volière où elles ont en abondance la nourriture qui leur convient. Pendant l'été elles mangent des insectes, des graines et des fruits durs. Quoique, en général, les mésanges soient un peu féroces, elles aiment néanmoins la société de leurs semblables. Mais elles semblent craindre de s'approcher de fort près. Ibid. — Les mésanges sont plus fécondes qu'aucun autre genre d'oiseaux. Manière dont elles attaquent et dont elles se défendent très-vivement et avec acharnement.
P. 69. — Manière de les prendre en grande quantité. Ibid. — Elles donnent dans tous les pièges, surtout dans le temps de leur arrivée. Les femelles pondent jusqu'à dixhuit ou vingt œufs. P. 69 et 70. — Toutes les mésanges du pays ont des marques blanches autour des yeux. Autres caractères généraux des mésanges du pays. P. 70. — Difiérents oiseaux avec lesquels les mésanges ont quelques conformités. P. 70 et 71 . — Plusieurs espèces de mésanges sont répandues dans l'ancien continent, depuis le Da-
nemark et la Suède jusqu'au cap de Bonne- Espérance. P. 71 . — Presque toutes font des amas et des provisions, soit dans l'état de liberté, soit dans la volière; exemples à ce sujet. P. 72. — 11 y en a qui reviennent tous les soirs coucher dans le même trou d'arbre. Leur chair est en général un fort mauvais manger, à l'exception de quelques espèces Ibid. — Les mésanges des plus grosses espèces pèsent une once, et celles des plus petites ne pèsent que deux ou trois gros. Ibid.
Mésange (grosse). Voyez Charbonnière.
Mésange (petite). Voyez Petite Charbonnière.
Mésange amoureuse (la) se trouve à la Chine ; elle s'éloigne des mésanges par la longueur et la furme de son bec. Le mâle et la femelle ne cessent de se caresser. T. vu, p. 102. — Sa description. P. 103. — Son poids et ses dimensions. Ibid.
Mésange à ceinture blanche. Elle a été envoyée de Sibérie. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 97 et 98.
Mésange à collier. Sa description et ses dimensions. Elle se trouve à la Caroline. T. vu, p. 100.
Mésange à croupion jaune de Virginie.
Ses habitudes naturelles. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 101.
Mésange à longue queue. Cet oiseau est très-petit etaune très-longue queue. T. vu, p. 93. — Ses habitudes naturelles. Sa nourriture. P. 94. — Sa comparaison avec les autres mésages. Manière dont elle fait son nid. Forme et texture de ce nid. Les pennes de sa longue queue se détachent avec facilité, et tombent au plus léger froissement. Ibid. — Cette mésange pond de dix à quatorze œufs, et quelquefois jusqu'à vingt; ils sont de la grosseur d'une noisette, environnés d'une zone rougeàtre sur un fond gris, lequel devient plus clair vers le gros bout. Ses habitudes naturelles. Son chant est agréable au printemps. Elle quitte rarement les bois pour venir dans les jardins. P. 95. — Description et dimensions du mâle et de la femelle, et de quelques parties intérieures du mâle. P. 95 et 96.
TABLE DES MATIERES
Mésange bleue. Sa description. T. vu.
p. 83. — Dégâts qu'elle fait sur les arbres fruitiers. Son naturel, son appétit pour la chair. Son nid, dans lequel elle pond en très-grand nombre , et jusqu'à vingt-deux œufs. P. 83 et 8i. — Elle ne fait qu'une couvée. Elle renonce aisément ses œufs, et dans ce cas elle recommence une autre ponte. Son gazouillement, son grincement, ses habitudes naturelles. P. 84. — Différences de la femelle et du mâle. Ses dimensions et description de quelques-unes de ses parties intérieures. P. 84 et 85.
Mésange (grosse) bleue. Sa description d'après Aldrovande. T. vu, p. 102.
Mésange (la) grise couronnée d'écarlate, envoyée par M. Muller, paraît être une variété du roitelet. T. vu, p. 65.
Mésange grise à gorge jaune de la Caroline. Description du mâle et de la femelle, et leurs dimensions. T. vu, p. 101 et 102.
Mésange huppée. Description de sa huppe. Le corps de cette mésange exhale une odeur agréable qu'elle contracte sur les genièvres. T. vu, p. 98. — Ses habitudes naturelles et solitaires. Ibid. — Elle est défiante, et on en prend rarement au trébuchet. Elle refuse constamment la nourriture en captivité. Elle se nourrit d'insectes, et est très-féconde. Elle est plus commune en Normandie que dans les autres provinces de France. Sa description. P. 98 et 99. — Ses dimensions. P. 99.
Mésange huppée de la Caroline. Ses habitudes naturelles. Sa nourriture. T. vu, p. 99 et 100. — Description du mâle et de la femelle et leurs dimensions, P. 1 00.
Mésange moustache. T. vu, p. 85- — Description du mâle et de la femelle et leurs dimensions. P. 86 et 87.
Mésange (la) noire parait n'être qu'une variété dans l'espèce de la mésange amoureuse de la Chine. T. vu, p. 103 et 104.
Mésange Penduline. Voyez Pendulinc.
Mésange petit deuil du cap de Bonne- Espérance. Sa description; ses rapports avec la mésange à longue queue. Ses habitudes naturelles. Forme de son nid dans lequel le mâle a un petit logement séparé
où il se tient pendant que la femelle couve. T. vu, p. 97.
Mésange remit. Voyez Remiz.
Mésange. Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Messager. Voyez Secrétaire
Métamorphose prétendue du coucou en épervier. T. vu, p. 305 et 307.
Méthode de Frisch , qui distribue les genres et les espèces des oiseaux d'après leur manière de vivre et la différence de leur nourriture, porte sur un mauvais fondement ; jamais on ne déterminera la nature d'un être par un seul caractère ; on ne peut donner une connaissance complète de chaque espèce en particulier que par sa description jointe à son histoire. T. v, p. 31 (note b).
— Défauts de la méthode de M. Frisch P. 31 et 32. — De celle qui prend les caractères des espèces dans la différence des couleurs du plumage. P. 46 et suiv. et p. 121.
— Toute bonne méthode de distribution des animaux doit tendre à réduire au juste le nombre des espèces. P. 47 et 48.
Méthodes. Quelles elles doivent être ; leur véritable but. T. vu, p. 328.
Métis ; les métis provenant du cini , du tarin et du chardonneret avec la femelle du serin de Canarie, sont plus forts que les canaris , leur voix est aussi plus forte , ils chantent plus longtemps , mais ils apprennrnt plus difficilement. T. vi, p. 183. — Façon de se procurer des métis du chardonneret avec la serine. Ibid. — Cette union est aussi féconde que celle de la serine et du serin. Ibid. — L'union du mâle linotte avec la serine est moins féconde et se borne à une ponte par an. Ibid. — Le produit de la génération dans tous ces métis n'est pas aussi certain ni aussi nombreux que dans les espèces pures, mais il s'y trouve toujours beaucoup plus de mâles que de femelles; exemple à ce sujet. P. 184. — Les métis provenant de la serine avec d'autres espèces , vivent plus longtemps que les serins. Ibid. — Ces métis ressemblent à leur père par toutes les parties extérieures, et à la mère par le volume du corps. P. 185. — Comparaison des métis des oiseaux avec les mulets des quadrupèdes. P. 207 et 268.
TABLE DES MATIERES
Mec nier ou crlk poudré. Tarait être le perroquet blanchâtre de Barrère. Se trouve à Cayenne; est, après les aras, le plus grand des perroquets d'Amérique, un des plus estimés pour la singularité des couleurs la facilité d'apprendre à parler, et la douceur du naturel. T. vit, p. 262. — Son bec couleur de corne blanchâtre. Ibid.
Miacatototl, oiseau du Mexique mal indiqué par les nomenclateurs, et qu'ils ont eu tort de rapporter au genre des manakins. T. Vf, p. 367 et 368.
Migrations des oiseaux, ajoutent beaucoup à la difficulté de faire leur histoire. T. v, p. 6. — Les circonstances des migrations varient dans les différentes espèces. P. 17. — Les oiseaux captifs s'agitent beaucoup dans la saison destinée à ces voyages. Ibid. — Le sens intérieur de l'oiseau est principalement rempli d'images produites par le sens de la vue; ces images superficielles, mais très étendues , sont la plupart relatives aux mouvements, aux distances, aux espaces; il porte, pour ainsi dire, dans son cerveau une carte géographique des lieux qu'il a vus, et cette connaissance, jointe ù la facilité qu'il a de parcourir ces mêmes lieux , sont l'une des causes déterminantes de ses fréquentes migrations. P. 41 , et 469 à 476. — Le froid n'influe pas ^ur les migrations des grives. T. vi, p. 67. — Migrations irrégulières du bec-croisé et de quelques autres oiseaux. P. 148.
Migrations (.'es hirondelles. T. vu, p. 436, 437, 443 et suiv. — La salangane et plusieurs autres hirondelles n'y sont pas sujettes. P. 476 et 490.
Milan ou milan royal , voit du haut des airs un petit lézard , un mulot , etc. T. v, p. 15. — Est avec la buse et le corbeau, le représentant parmi les oiseaux, de l'hyène, du loup, du chacal. P. 30. Voyez Bec. — Ressemble au vautour par le naturel et les mœurs; est plus commun, approche plus les lieux habités, s'établit dans les pays cultivés, abondants en gibier, volaille, reptiles, insectes; on l'approche aisément, n'est point susceptible d'éducation , ressemble beaucoup à la buse, mais s'en distingue comme de tous les autres oiseaux de proie
par sa queue fourchue ; il l'a aussi plus longue, le vol est son état naturel , et il l'exécute avec aisance et presque sans aucun mouvement apparent, si ce n'est celui de la queue, quelquefois il plane immobile des heures entières; son combat ou plutôt sa défaite lorsqu'il est attaqué par l'épervier. P. 107 et 108. — Ne pèse que deux livres et demie, n'a que dix-sept pouces de longueur jusqu'au bout des ongles, et cependant a près de cinq pieds de vol ; a l'iris, la peau du bec et les pieds jaunes; se nourrit aussi de cadavres , de tripailles , de poissons morts , de serpents ; on l'a vu avaler un pigeonneau tout entier avec ses plumes.
P. 108 et 109. — Niche dans des trous de rochers , quelquefois, dit-on , sur de vieux chênes ou de vieux sapins, pond deux ou trois œufs, plus ronds que ceux de poule , tachetés de jaune sale ; est répandu dans tout l'ancien continent, depuis la Suède jusqu'au Sénégal. P. 109.
Milan de la Caroline ou épervier à queue d'hirondelle de Catesby, oiseau du Pérou, que l'on ne voit à la Caroline qu'en été, espèce étrangère, voisine de notre milan royal. T. v, p. 1 1 0 et 1 1 8. — Pèse quatorze onces , a quatre pieds de vol , vit de reptiles et d'insectes. P. 118.
Milan noir ou étolien, est plus noir et un peu plus petit que le milan royal et il a les pennes de la queue presque toutes égales entre elles , mais il lui ressemble à tou*> autres égards; il est de passage. Belon les a vus traverser le Pont-Euxin en files nombreuses; plus commun en Allemagne qu'en France; reste l'hiver en Egypte; vient dans les villes, se tient sur les fenêtres des maisons; il a la vue et le vol si sûrs , qu'il saisit en l'air les morceaux de viande qu'on lui jette. T. v, p. 110 et 111.
Milan comparé avec la bondrée. T. v, p. 113. — Avec l'oiseau Saint-Martin, la haï paye, la buse. P. 115 et 4 1 6. — Au busard. P. 117.
Millouin (le) est le canard désigné par Belon , sous le nom de cane à tête rousse. T. vin, p. 5I3. — Sa description. Ibid. — Son cri ressemble plus au sifflement grave d'un gros serpent qu'à la voix d'un oiseau.
TABLE DES MATIÈRES
lbid. — Habitudes naturelles de ces oiseaux. P. 314. — Ordre qu'ils tiennent en volant par troupes. Ibid. — Il est à croire que cette espèce appai tient au Nord.
Millouinan (le) est de la taille du millouin , et ses couleurs, quoique différentes, sont disposées de même. T. vin, p. 515. — Description du millouinan. Ibid. — Cette espèce , qui est commune aux deux continents , était néanmoins inconnue jusqu'ici aux naturalistes , et ne paraît que rarement sur nos côtes. P. 516.
Ministre, oiseau de la Caroline que d'autres appellent Yévéque ; il ne faut pas le confondre avec le tangara qu'on appelle aussi Yévéque au Brésil. T. vi, p. 214. — Il ressemble , à s'y méprendre, à la linotte dans le temps de la mue , et même la femelle du ministre lui ressemble en tout temps. — Habitudes et description de cet oiseau. P. 214 et 215.
Miroirs ou les yeux de la queue du paon. T. y, p. 401 et 402. — On en voit des vestiges sur les plumes de la queue du paon blanc. P. 408.
Miroirs ou yeux sur les plumes de l'argus. T. v, p. 425. — Sur celles du chinquis. P. 427. —Du spicilère. P. 428. — De l'éperonnier. P. 429, 430 et 431.
Misago ou Bisago , de Kœmpfer, est un oiseau pêcheur ; particularité que cet observateur en raconte. T. vin, p. 621.
Mitciiagatchi des Kamtschadales, est le macareux de Kamtschatka. Voyez ce mot.
Mitilèine, ou Chic de Mililéne, oiseau de Metelin ou de l'ancienne Lesbos en Grèce ; sa description. T. vi, p. 319 et 320.
Mittek, oiseau du Groenland auquel les voyageurs ont donné le nom de poule d'eau, mais qui pourrait bien être une espèce de plongeon ou de grèbe. Description du mâle, ses différences avec la femelle, ses habitudes naturelles. T. vin, p. 25 i.
Module des planches enluminées de Buffon, est partout la douzième partie de la longueur de l'oiseau mesuré depuis la pointe du bec jusqu'au bout de la queue. T. v, p. 4 et 5.
Moeurs des animaux dépendent beaucoup de leurs appétits. T. v, p. 30. — Les oiseaux ont plus de mœurs en général que les quadrupèdes. P. 36 et 42. — Ceux qui se nourrissent des fruits de la terre vivent en famille, cherchent la société de leurs semblables, se mettent en troupes nombreuses et n'ont d'autres querelles que celles que produit l'amour ou l'attachement pour leurs petits P. 46. — C'est des déserts qu'il faut tirer les mœurs de la nature. P. 100.
Moineau ou moineau franc , moineau de ville, passeron, passière , pesserat, parât , paisse , paissorelle , passereau , pierrot, moinet, gros-pillery, guilleri, moucet, moisson. T. vi, p. 160 etsuiv. — Réduction d'espèces. P. 160 et 161. — Variétés de couleurs. P. 461. — L'espèce du moineau est répandue depuis la Suède jusqu'en Egypte, au Sénégal. Ibid. et suiv. — Variétés de sexe. P. 161. — Les moineaux se plaisent dans les lieux habités; sont opiniâtres, rusés ; font trois pontes ; leur nid , leurs œufs , leur nourriture ; effet de la fumée de soufre sur eux ; dommage qu'ils causent aux volières, etc. P. 162 et 163. — Durée de leur vie , leur éducation , leurs mœurs; sont solitaires , vont quelquefois en troupes; leurs amours; nichent quelquefois sur les arbres ; s'emparent du nid des hirondelles et des pigeons. P. 4 63 et 164.
Moineau à bec rouge du Sénégal. Voyez Moineau du Sénégal.
Moineau à collier. Voyez Friquet.
Moineau à la Soulcie. Voyez Soulcie.
Moineau à tète rouge. Voyez Friquet.
Moineau à tête rouge de Cayenne. Voyez Friquet , Passevert.
Moineau au collier jaune. Voyez Soulcie.
Moineau blanc ; variété du moineau. T. vi, p. 171.
Moineau brun et blanc. T. vi, p. 161.
Moineau de bois. Voyez Soulcie.
Moineau de campagne. Voyez Friquet.
Moineau de Capfa. Voyez Dattier.
Moineau de Cayenne. Voyez Friquet, Père-noir.
Moineau de datte. Voyez Dattier.
Moineau de Java. Voyez Padda , Père' noir.
TABLE DES MATIÈRES
Moineau de la Caroline. Voyez Friquet huppé.
Moineau de la Chine. Voyez Quadricolor.
Moineau de la côte d'Afrique. Voyez Beau-marquet.
Moineau de Macao. Voyez Père-noir.
Moineau de Madagascar. Voyez Foudis.
Moineau de montagne. Voyez Friquet.
Moineau du Brésil. Voyez Père-noir.
Moineau du Canada. Voyez Soulciet.
Moineau du cap de Bonne - Espérance.
Voyez Croissant, Foudis.
Moineau du royaume de Juida. Voyez Père-noir.
Moineau du Sénégal , en quoi diffère du nôtre. T. vi, p. 163.
Moineau jaune. T. vi, p. 161.
Moineau indien- Voyez Padda.
Moineau noir ou plutôt noirci. T. vi, p. 161 (note a).
Moineaux , s'accouplent la femelle restant droite sur ses pieds , et leur accouplement dure très-peu , mais il se renouvelle trèssouvent. T. v, p. 40.
Moineau d'Amérique (le) de Seba parait être le même oiseau que le tangara bleu. T. vi, p. 301.
Moineau du Mexique. Voyez Linotte à tète jaune.
Moineau (le petit) brun de la Caroline et de la Virginie. T. vi, p. 214.
Moineaux du Sénégal (les) sont les mêmes que les sénégalis. T. vi, p. 215 (note b). — Description du petit moineau du Sénégal. P. 223.
Moineaux. S'emparent quelquefois des nids d'hirondelles. T. vu, p. 309 et 456.
Moineau de mer (le) , rapporté à l'ortolan de neige. T. vin, p. 612.
Moloxita ou religieuse d'Abyssinie, comparé au merle ordinaire pour la forme, la taille, la nourriture, etc. ; plumage du moioxita; pourquoi appelé religieuse. T. vi, p. 125 et 126.
Momot. Voyez Houtou.
Montain (le grand) , grosse espèce de pinson qui se trouve dans les montagnes des pays septentrionaux ; sa description. T. vi, p. 236.
Montvoyau de la Guiane. S'est nommé par son cri qu'il fait entendre le soir. A l'ongle du milieu dentelé sur son bord extérieur. T. vu, p. 420 et 421.
Moqueur, est de la même espèce que lo merle de Saint-Domingue de M. Brisson , que son grand moqueur, que le merle cendré de Saint-Domingue de nos planches enluminées [planchesde Bujfon), quele tzonpan de Fernandez, son tetzonpan, et son cenlzonpantli, et son cencontlatolli, enfin que le moqueur de M. Sloane. T. vi, p. 83 et 84. — Son chant , accompagné de mouvements cadencés. P. 85 et 86. — Son plumage, ses dimensions; lieux où il se trouve; son nid, sa nourriture; manière de l'élever en cage, ses mœurs, ses parties internes. P. 86 et 87.
Moqueur de M. Sloane, est notre moqueur.
Moqueur français, a plus de rapports avec nos grives; ses différences , ses dimensions, son plumage, son chant, sa nourriture. T. vi, p. 84 et 85.
Moqueur ( grand ) , le même que le moqueur.
Moqueurs ; réduction des espèces à deux. T. vi, p. 83 et 84. — Voyez Cencontlatolli, Cenlzonpantli, Tetzonpan, Tzonpan.
Mordoré , espèce nouvelle de tangara qui se trouve à la Guiane; sa description. T. vi, p. 288 et 289.
Mordoré, espèce voisine de celle du bruant que l'on trouve à l'île de Bourbon. T. vi, p. 339 et 340.
Morelle. Voyez Foulque.
Morillon (le). Description de cet oiseau. T. vin, p. 518 et 519. —Lorsqu'il vole, son aile paraît rayée de blanc , cet effet est produit par sept plumes qui sont en partie de cette couleur. P. 519. — 11 fréquente les étangs et les rivières, et néanmoins se trouve aussi sur la mer. Ibid. — Sa nourriture Ibid. — Il est moins défiant que lo canard. Ibid. — Ses habitudes en domesticité, il est assez gai et se prive facilement. P. 519 et 520. — La huppe dans cette espèce est un caractère particulier i» tous les mâles. P. 520. — Ces oiseaux n'ont toutes
TABLE DES MATIÈRES
leurs belles couleurs qu'à la deuxième année. Ibid.
Morillon (petit). Raisons de douter que cet oiseau soit d'une espèce différente de celle du morillon. T. vin, p. 520 et 521. — On pourrait rapporter la différence de grandeur qui se trouve entre eux , à celle que l'âge et les divers temps d'accroissement mettent nécessairement entre les individus d'une même espèce. P. 521 .
Moucherolles (les) sont plus gros que les gobe-mouches et plus petits que les tyrans; ils forment une famille intermédiaire entre les deux ; ils se trouvent comme les gobe-mouches dans les deux continents. La plupart ont des queues très-longues et fourchues. T. vi, p. 434.
Mouciierolle brun de la Martinique ; sa description. T. vi, p. 438.
Mouciierolle (le) huppé à tête couleur d'acier poli , se trouve au Sénégal , au cap de Bonne-Espérance et à Madagascar ; description du mâle et de la femelle. T. vi, p. 435 et 436. — Discussion critique au sujet de cet oiseau. P. 436 et 437.
Mouciierolle des Philippines ; sa description. T. yi, p. 439.
Mouciierolle à queue fourchue du Mexique; sa description. T. vi, p. 438 et 439.
Mouciierolle de Virginie; sa description et ses habitudes naturelles. T. vi , p. 437 et 438.
Mouciierolle de Virginie à huppe verte, sa description et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 439 et 440.
Mouchet. Voyez Épervier.
Mouciiet. Voyez Fauvette d'hiver.
Mouettes, semblent être toujours en mouvement et ne se reposer que par instants. T. v, p. 27. — Les mouettes des Barbades vont se promener en troupes à plus de deux cents milles de la côte et reiennent le même jour. P. 28.
Mouette, nom qui désigne des espèces d'oiseaux pius petites que celle des goélands, mais du même génie. T. vm, p. 358. — Indications de quelques espèces de mouettes qui ne sont pas encore bien connues.
Mouette à pieds bleus. Voyez grande Mouette cendrée.
Mouette blanche. Sa grandeur. T. vin, p. 373. — Sa description. C'est probablement le même oiseau que celui auquel Martens a donné le nom de sénateur. Sa voix est différente de celle des petites mouettes. Ses habitudes naturelles. Ibid.
Mouette cendrée (grande). Ses dimensions, sa description. On la nomme grande miaulte sur nos côtes de Picardie. T. vm, p. 375 et 376. — Observations particulières sur les différentes nuances de couleurs que prend successivement le plumage de ces mouettes dans la suite de leur mue, selon les différents âges. P. 376.
Mouette cendrée (petite). Couleur de ses pieds, sa grandeur et sa description. T. vm, p. 376 et 377 — Différences entre les jeunes et les adultes. Cette mouette cendrée et la mouette rieuse sont les deux plus petites de toutes les mouettes, elles ne sont que de la grosseur d'un pigeon. Naturel, nourriture et vol de la petite mouette cendrée. Elle mange beaucoup d'insectes et de mouches. P. 377. — On peut la nourrir dans un jardin où elle cherche les vers et les limaçons. Ibid.
Mouette d'hiver, pourrait bien être le même oiseau que la mouette tachetée.
T. vm, p. 380. — Fondement de cette présomption. Ibid-
Mouette rieuse, ainsi nommée parce que son cri a quelque ressemblance avec un éclat de rire. T. vm, p. 378. — Elle est très-légère, très-vive, très-remuante et presque toujours en l'air ; elle est criarde comme toutes les autres mouetles. La femelle pond dix œufs olivâtres et tachetés de noir. La chair des jeunes est bonne à manger. P. 379. — Cette mouetle rieuse fréquente les côtes de la mer dans les deux continents, et s'étend aussi assez avant dans les terres, sur les rivières. Ibid. — Différences entre le mâle et la femelle. P. 380.
Mouette tachetée. Observations particulières sur cet oiseau. T. vm, p. 373 et 374. — Sa grandeur, sa description. P. 374. — Son vol contre le vent. 11 a pour ennemi l'oiseau appelé strundjager, qui ne cesse de le
TABLE DES MATIERES
persécuter. Il se trouve non-seulement dans les mers de notre Nord, mais sur les côtes d'Angleterre, et même en Grèce et dans les mers voisines de l'Espagne , mais avec quelques différences clans les couleurs, qui sont très-variables dans cet oiseau. P. 374 et 375. — Cette mouette tachetée s'écarte quelquefois fort avant dans les terres ; on en a vu en Bourgogne en grandes troupes au mois de février 1775. Observations particulières à ce sujet. P. 375.
Motteux. Cet oiseau est ainsi nommé parce qu'il se tient presque toujours sur les mottes. T. vi, p. 568 et 569.— Sa description. P. 569. — Différences du mâle et de la femelle. Leurs cris. Ibid. — Description du nid du motteux dans lequel la femelle pond cinq à six œufs d'un blanc bleuâtre clair, avec un cercle au gros bout d'un bleu plus mat. P. 570. — Ils sont gras en automne et sont bons à manger. Manière de les prendre en quantité. Ibid. — On trouve cet oiseau en Europe depuis l'Italie jusqu'en Suède, et il y a même apparence que l'espèce est répandue beaucoup plus loin dans les pays méridionaux. P. 571.
Motteux. Variétés dans l'espèce du motteux. T. vi, p. 571 et suiv. — Le motteux ou cul-blanc roussâtre. Sa description.
P. 572 et suiv. — Le motteux ou cul-blanc roux. Description du mâle et de la femelle. P. 573.
Motteux (grand) du cap de Bonne-Espérance. Sa description. T. vi, p. 573 et 574.
Motteux brun-verdâtre du cap de Bonne -Espérance. Sa description. T. vi, p. 574.
Motteux du Sénégal. Sa description.
T. vi, p. 574.
Mouvement, les oiseaux y sont trèspropres et très-habiles, et par cette raison ils ont dû avoir le sens de la vue plus parfait. T. v, p. 15. — La seule vitesse du vol d'un oiseau peut indiquer la portée relative de sa vue. Ibid. — Le mouvement paraît plus naturel aux oiseaux que le repos. P. 27. — Cela influe sur leurs habitudes et ! leur instinct. Ibid.
Mue , les oiseaux y sont sujets comme les quadrupèdes , sont souffrants alors et meu- 1
rent quelquefois ; aucun ne pond pendant ce temps. T. v, p. 34. — Effets de la mue des oiseaux quant aux couleurs du plumage P. 46. — Et même quant â celles du pelage des quadrupèdes. P. 47. — Dans certaines espèces d'oiseaux les trois premières mue s entraînent des changements considérables dans les couleurs du plumage. Ibid. — Temps de la mue des faucons. P. 139. — Du paon. P. 390, 402. — Double mue des cailles. P. 477.
Mue. La mue est un effet dans l'ordre de la nature plutôt qu'une maladie. Raison pourquoi cet effet naturel devient une maladie dans l'état de captivité. T. vi, p. 194. — Dans presque tous les oiseaux le temps de la mue est celui où ils ne se cherchent ni ne s'accouplent; raison de ce fait. P. 195.
Mue tardive du coucou, et ce qui en résulte. T. vu, p. 309 et 310.
Mulets et Métis (les) dans les quadrupèdes et les oiseaux, ressemblent à leur père par les parties extérieures, et à leur mère par le volume du corps. T. vi, p. 185. — Raison de cet effet , même dans l'espèce humaine. Ibid. et suiv.
Nandapoa , grand oiseau des climats chauds de l'Amérique, qui cependant ne l'est pas autant que le jabiru. Ses ressemblances et ses différences avec le jabiru. Ses dimensions ; sa description. T. vin, p. 27 et 28. — Sa chair, dépouillée de la peau, est assez bonne à manger. P. 28.
Napaul ou faisan cornu, comparé au dindon , plus ressemblant au faisan ; ses cornes, sa gorgerette, son plumage, ses ailes courtes; est un oiseau pesant. T. v, p. 425 et 426.
Narines du perenoptère , ont un écoulement continuel et fort dégoûtant. T. v, p. 84. — Du griffon , sont fort amples. P. 87.
Narines de l'ara vert, cachées dans les plumes. T. vu, p. 249. — Narines de l'engoulevent saillantes. P. 409.
Nature, ce mot a deux acceptions, ou
TABLE DES MATIÈRES
c'est un être idéal auquel on rapporte, comme à une cause active, tous les effets constants, tous les phénomènes de l'univers; ou c'est la somme des qualités dont cette cause active a doué les êtres particuliers. T. v, p. 13. — Nature des oiseaux. P. 14 et suiv.
— Uniformité du plan de la nature prouvée par les rapports particuliers, observés entre la tribu des oiseaux et celle des quadrupèdes. P. 29 et 30. — C'est souvent des pays étrangers, et surtout des déserts, qu'il faut tirer les mœurs de la nature. P. 100.
Nature. Son véritable ordre. Sa fécondité. Aisance de son exécution. T. vu, p. 329.
Nature (erreurs de la). Les vrais caractères des erreurs de la nature , sont la disproportion jointe à l'inutilité. T. vu, p. 549.
— La vieille nature de l'ancien continent, toujours supérieure à la nature moderne du Nouveau-Monde dans toutes ses productions, se montre aussi plus grande, même dans ses erreurs, et plus puissante jusque dans ses écarts. P. 563.
Nature. Ordre et suite de ses plans, jusque dans ce qui en pourrait paraître l'interruption et le dérangement. T. vin, p. 589. — Exemple frappant de cette suite, dans les dernières nuances des formes, par lesquelles elle termine le genre nombreux des oiseaux, comparé avec ces mêmes gradations dans les quadrupèdes et les cétacés. P. 589 et 590. — Elle semble avoir voulu rejeter, comme dans le lointain , aux deux extrémités du globe, des formes mutilées et tronquées, incapables de figurer avec des modèles plus parfaits au milieu de son grand tableau. P. 597 et 598.
Naturel , est l'exercice habituel de l'instinct guidé et même produit par le sentiment. T. v, p. 13.
Nectar ou suc des fleurs. Nourriture des oiseaux-mouches. T. vu, p. 147, 148, 149 et 153. - Et des colibris. P. 168 et 169.
Nexhoitzillin, de Fernandez, est un colibri. T. vin, p. 613.
Nid des oiseaux-mouches. T. vu, p. 149 et 168. — Tous les perroquets d'Amérique nichent dans des creux d'arbres. Plusieurs espèces de l'ancien continent suspendent leurs nids à des rameaux flexibles. P. 2j0.
— Nid des aras. P. 242. — Des amazones. P. 252. — Une espèce d'autour pond dans le nid du choucas ; le torcol dans celui de la sittelle; le moineau dans ceux d'hirondelle. P. 308 et 309. — Coucous, pics, martinspêcheurs, plusieurs espèces de mésanges, etc., ne font point de nids. P. 311. — Nids où l'on trouve à la fois un œuf de coucou et plusieurs œufs de sa nourrice ; d'autres où l'on trouve tous ces œufs éclos. P. 313, 317. — Nids où l'œuf du coucou ne réussit pas. P. 317. — Ce qui arrive dans les nids où cet œuf est couvé, lbid. — La plupart des coucous d'Amérique font des nids. P. 353. — Les anis femelles pondent plusieurs dans un même nid. P. 361, 363. — Houtou fait le sien dans des trous en terre. P. 367. — La huppe dans des trous d'arbres et souvent sans litière. P. 374. — Les oiseaux de nuit n'en font point. P. 410. — Nid des hirondelles de cheminée. P. 443. — De l'hirondelle au capuchon roux du Cap. P. 450. — De l'hirondelle au croupion blanc ou de fenêtre, en quel lieu elle l'établit de préférence. P. 453. — Insectes qui s'y trouvent. Ibid. — Nids d'hirondelles dont les moineaux s'emparent. P. 456. — Nids des martinets. P. 468. — Matériaux et forme de ces nids. P. 468 et 469. — Nid du martinet à collier blanc de Cayenne. P. 479 et 480. — De la salangane. P. 485. — Nids d'alcyons des anciens. Ibid. et suiv. — Opinions sur les nids de salangane. P. 486 et suiv. — Ces oiseaux les construisent avec du frai de poisson. Forme de ces nids. P. 488 et 489. — Nid de l'hirondelle des blés , fait de paille et de plumes. P. 491.
Nid des oiseaux , la femelle le commence par nécessité, le mâle amoureux y travaillepar complaisance. T. v, p. 37. — Ce travail commun forme un attachement réciproque. Ibid. — Les oiseaux qui ne font point de nid ne se marient pas, et se mêlent indifféremment. P. 38. — Les hiboux n'en font point ordinairement , mais se servent de ceux des autres oiseaux. P. 177. — Il en est ainsi de la hulotte. P. 184.
Nigaud. Voyez petit Cormoran.
Niverolle ou Pinson de neige; sa description. T. vi, p. 237. — Cet oiseau est
TABLE DES MATIERES
appelé nivreau par les montagnards du Dauphiné. Ibhl.
Noddi , nommé très-improprement moineau fou; il ne ressemble point du tout à un moineau , mais à une grande hirondelle de mer, ou si l'on veut à une petite mouette ; il participe de ces deux oiseaux dans sa conformation. Sa desciiption. Son nom noddi exprime en anglais l'espèce d'assurance folle avec laquelle il vient se poser sur les mâts et sur les vergues des navires. T. vin, p. 392 et 393. — L'espèce de cet oiseau ne parait pas s'être étendue fort au delà des tropiques; mais elle est très-nombreuse dans les lieux qu'elle fréquente , comme près des côtes de Cayenne. P. 393. — Manière dont le noddi pèche en troupes. Il fait sa ponte sur le rocher tout nu. Ibid.
Noira. Voyez Lori-noira.
Noir-aurore, (le petit) gobe-mouche d'Amérique; sa description. T. vi, p. 429.
Noib-souci, habitudes naturelles et description de cet oiseau qui se trouve dans l'Amérique méridionale. T. vi p. 243 et
Nomenclature des oiseaux , ses difficultés. T. v, p. 3. — Nécessité de s'en occuper. P. 251 et 252. — Inconvénients des licences de la nomenclature. P. 327 et 377.
Nor d'Aldrovande doit être une variété du lori-noira. T. vu, p. 212.
Nourriture des oiseaux , consiste en tout ce qui vit et végète. T. v, p. 31 . — Ils sont assez indifférents sur le choix , ne savourent point ce qu'ils mangent , sont privés de la mastication qui fait une grande partie de la jouissance du sens du goût; ils ont ce sens très-obtus , sans discernement ; ils s'empoisonnent souvent en voulant se nourrir. Ibid. — Rien de plus gratuit et de moins fondé que la distribution des oiseaux , tirée ! de leur manière de vivre ou de la différence | Je leur nourriture. P. 31 et suiv. — On peut i dire des quadrupèdes comme des oiseaux, ■ que la plupart de ceux qui se nourrissent ,de plantes ou d'autres aliments maigres, 'pourraient aussi manger de la chair; les granivores recherchent les vers , les insectes, les parcelles de viande avec avidité, on nourrit avec de la chair le rossignol
qui ne vit que d'insectes; les chouettes se rabattent sur les phalènes, les oiseaux les plus carnassiers mangent, à défaut de chair, du poisson, des crapauds, des reptiles; presque tous les granivores ont été nourris d'insectes dans le premier âge. P. 32.
Noyau cartilagineux dans la dernière poche intestinale joignant l'anus de l'autruche. T. v, p. 208, 211.
Occultation des hirondelles. T. vu , p. 434, 435 et 436.
Ococolin ou perdrix de montagne, du Mexique. Plus gros que nos perdrix. Climat où il se plaît. T. v, p. 488. — Il est une autre espèce d'ococolin. Ibid.
Ococolin , de Fernandez , est un pic.
T. vm, p. 613.
Odorat. Ne peut être que le sens du sentiment; est plus parfait dans l'animal que dans l'homme. T. v, p. 13, 14 et 18. — Celui du corbeau et du vautour est fort inférieur à celui du chien et du renard. P. 1 8. — Cependant les oiseaux carnassiers paraissent en général avoir plus d'odorat que les autres oiseaux , et comme la finesse de l'odorat supplée à la grossièreté du goût, ils paraissent aussi avoir le sens du goût meilleur que les autres oiseaux. P. 31. — Voyez Sens. — Dans l'homme et dans l'oiseau, l'odorat est le cinquième sens; dans le quadrupède il est le premier. P. 26. — Fort émoussé dans l'autruche. P. 219.
Œil, plus sensible dans les hiboux et en général plus parfait, plus travaillé dans les oiseaux que dans les quadrupèdes. T. v, p. 14 et 15. — Il est aussi très-souple, se renfle ou s'aplatit, se rétrécit ou s'élargit. P. 15. — Il est plus grand proportionnellement. P. 16. — Singulière conformation do l'œil de l'orfraie, connue d'Aristote, et vérifiée par Aldrovande. P. 67. — L'œil du jeanle-blanc soutient l'éclat du soleil. P. 73. — La pupille des oiseaux de proie nocturnes se rétrécit concentriquement. P. 171. — Les yeux de l'autruche disposés de manière qu'elle peut voir des deux à la fois le même
TABLE DES MATIÈRES
Objet. P. 204. — Du dindon. P. 320 et
genanthe. Méprise des naturalistes au sujet de ce nom cenanthe , qui ne doit point être appliqué au motteux. T. vr, p. 571 .
Œufs, ne sont point cause, dans les espèces des oiseaux de proie, de l'excès de grandeur des femelles sur les mâles, comme ils en sont cause parmi les poissons et les insectes. T. v, p. 44. — Les aigles n'en font que deux ou trois, et en général les oiseaux en pondent d'autant moins qu'ils sont plus grands et plus gros. P. 44, 45, 53. — Les œufs de milan et de tous les oiseaux de proie sont jplus ronds que les œufs de poule. P. 109. — Œufs d'autruche dans l'ovaire. P. 211. — Confondus quelquefois avec les œufs de crocodiles. P. 21 6. — Histoire des œufs de la poule. P. 284 et suiv. — Œuf à deux jaunes ; œuf dans un I œuf; épingle dans un œuf; œuf hardé ; œuf à coque double ou à coque épaisse ; œuf à pédicule, en forme de poire, de cylindre, de spirale; œuf portant l'empreinte d'un soleil, d'une éclipse, d'une comète; œuf lumineux. P. 286. — Prétendus œufs de coq. P. 286 et 287. — Évaporation de l'œuf; moyens de l'empêcher et de conserver ies œufs. P. 287 et 288. — Effets delà fécondation sur l'œuf. P. 289 et suiv. — Rapport constant observé entre la couleur des œufs et celle du plumage. P. 312 et 313 — Différence de cou- 1 leur entre les œufs des peintades sauvages | et ceux des peintades domestiques. P. 339 et 340. — Œufs zéphyriens. P. 396. — Œufs des paons. P. 398 et 406.
Œufs des oiseaux-mouches. T. vu, p. 1 49. — Sont , dit-on , la proie des grosses araignées de la Guiane. P. 162. — Œufs de perroquets pondus en France, les uns clairs, les autres féconds. P. 205. — Œufs des aras. P. 242. — Des amazones. P. 252. — Erreur sur les œufs de coucou. P. 305. — Nombre de ces œufs. P. 304,309, 310, 311.- Œufs de l'autruche , non couvés par elle , mais exposés au soleil. P. 31 1 .— Œufs couvés par des femelles d'une autre espèce. P. 313 et suiv. — OEuf do coucou d'abord couvé, puis mangé par une serine, quoiqu'il fût unique. P. 315, — L'œuf de coueo" ne réussit pas
dans les nids de cailles et de perdrix . P. 3 1 7.
— Œufs de l'ani , de la grosseur des œufs de pigeon, de couleur d'aiguë - marine. P. 364. — Œufs de la huppe n'éclosent pas tous en même temps. P. 375. — Œufs de l'hirondelle de cheminée blancs ; cinq de la première ponte; trois de la seconde. P. 444.
— De l'hirondelle de fenêtre; leur nombre à chaque ponte. P. 455. — Ceux de l'hirondelle des blés, gris pointillés de brun; il y en a deux à chaque ponte. P. 491.
Oie qui a vécu, dit-on, quatre-vingts ans. T. v, p. 29 (note a).
Oie (1') est, dans le peuple de la bassecour, un habitant de distinction, et l'un des plus intéressants et même des plus utiles de nos oiseaux domestiques. T. vm, p. 424 et 425. — Pour former de grands troupeaux d'oies, il faut que leur habitation soit à portée des eaux et des rivages, environnés de grèves spacieuses et de gazons ; on doit les écarter des prairies et des blés verts, parce que leur fiente brûle les bonnes herbes, et qu'elles les fauchent jusqu'à terre avec le bec. P. 425. — Nourritures que les oies recherchent de préférence. P. 4Î6. — La ponte de l'oie se fait communément au mois de mars, mais plus tôt ou plus tard , selon la quantité de nourriture qu'on lui donne. lbid. — Elle ne fait pas de nids dans nos basses-cours, et ne pond ordinairement que tous les deux jours; si on enlève les œufs, elle continue à pondre jusqu'à ce qu'enfin elle s'épuise et périt, lbid. — Différences de l'oie sauvage et de l'oie privée, qui ne conserve rien ou presque rien de son état primitif. P. 427. — Moyen de multiplier promptement un troupeau d'oies privées.
lbid. — Nombre des femelles qu'il convient de donner à un mâle; leurs amours, lbid. — Assiduité de la femelle à sa couvée, lbid.
— On peut multiplier le nombre des couvées, et obtenir de l'oie une seconde et même une troisième ponte. P. 427 et 428.
— Durée de l'incubation; intervalle qui a toujours lieu entre l'éclosion des œufs d'une même couvée. P. 428. — Manière d'élever les oisons nouveau - nés. lbid. — Les monstruosités sont encore plus communes dans l'espèce do l'oie que dans celle des autres
TABLE DES MATIÈRES
oiseaux domestiques, et pourquoi. Ibid. — Manière d'engraisser les oies chez les anciens et parmi nous. P. 429. — Économie et avantage d'élever les oies au bord de l'eau. Ibid. — Estime que les anciens faisaient de la graisse de l'oie, et propriétés qu'ils lui attribuent. Ibid. — Sa chair est pesante et de difficile digestion. Ibid. — Ce que l'oie nous donne de plus précieux est son duvet. Temps où on commence à l'enlever aux jeunes oisons et où l'on peut en dépouiller les mâles et les femelles. P. 430.
— Habitudes naturelles de ces oiseaux; leur caractère de vigilance. P. 431. — L'oie défend sa couvée et se défend elle-même avec courage contre l'oiseau de proie; elle est susceptible de reconnaissance, et se montre capable d'un attachement personnel très-vif et très-fort, et même d'une sorte d'amitié passionnée qui la fait languir et périr loin de l'objet de son affection. Exemple de cet attachement. P. 432. — Deux races dans les oies domestiques : celle des blanches plus anciennement, et celle à plumage varié plus récemment privée. P. 433.
— Il ne paraît pas que les oies grises ou variées soient aujourd'hui, ni pour la taille, ni pour la fécondité, inférieures aux oies blanches. P. 434. — On ne voit entre l'oie domestique et l'oie sauvage de différences que celles qui doivent résulter de l'esclavage sous l'homme d'une part, et de l'autre de la liberté de nature. L'oie sauvage est maigre et de taille plus légère que l'oie domestique. Ibid. — Description de l'une et de l'autre. Ibid. — Dans quelques contrées il y a des oies qui, réellement sauvages pendant tout l'été, ne redeviennent domestiques que pour l'hiver. P. 435. — Temps du passage des oies sauvages dans nos contrées, durant lequel on voit les oies domestiques manifester par leurs inquiétudes et par des vols fréquents et soutenus, le même désir de voyager. P. 436. — Description du vol des oies sauvages et de l'ordre qu'elles y observent. P. 436 et suiv. — Il y a apparence que ces oiseaux voyageurs ont, pour le départ et pour le retour, deux routes différentes. P. 438. — Diverses manières de »es chasser. P. 438 et suiv. — Lieux où le J
gros de l'espèce s'établit. P. 439 et suiv. — Elle se trouve également dans les parties les plus septentrionales des deux continents, et il paraît que ses voyages se portent fort avant dans les terres méridionales du Nouveau-Monde, comme dans celles de l'ancien continent. P. 440 et suiv.
Oie à cravate. Caractère distinctif de cette oie, dont l'espèce paraît propre au nord du Nouveau-Monde ou du moins en est originaire. T. vm, p. 450. — Sa description. Ibid. — Cette oie est connue en France sous le nom d'oie du Canada ; elle multiplie en domesticité. Ibid. — On pourrait regarder cette espèce comme faisant une nuance entre l'espèce du cygne et celle de l'oie. Ibid. — Ces oies voyagent dans le Midi. Ibid.
Oie armée (P) est la seule, de tous les oiseaux palmipèdes, qui ait aux ailes des ergots ou éperons. T. vm , p. 446. — Sa description. P. 446 et 447. — M. Brisson l'a donnée sous le nom d'oie de Gambie. P. 447. — Elle est naturelle à l'Afrique et surtout au Sénégal. Ibid.
Oie bronzée. Sa description. T. vm, p. 447. — C'est peut-être le même oiseau que le rassangue de Rennefort et de Fiacourt, et l'ipecatiapoa des Brésiliens, de Marcgrave, et par là cette espèce serait commune aux deux continents. P. 447.
Oie de Guinée (P). Sa taille surpasse celle des autres oies. T. vm, p. 445. — Sa description, ses rapports avec l'oie et le cygne. Ibid. — Elle diffère de l'un et de l'autre par sa gorge enflée et pendante en manière de poche ou de petit fanon, ce qui lui a fait donner le nom de jabotière. Ibid. — Elle est originaire des pays chauds de notre continent, et c'est mal à propos qu'on lui a donné le nom d'oie de Sibérie. Ibid. — Cette oie produit en domesticité dans les climats froids, et même s'allie avec l'espèce commune dans nos contrées. Ibid.
— Résultat de ce mélange. Ibid. — Le clairon de ces grandes oies est encore plus retentissant que celui des nôtres; la même vigilance parait leur être naturelle. Ibid.
— Description du bec de ces oiseaux. P. 445 et 446.
TABLE DES MATIÈRES
Oie des Esquimaux (1') est propre et particulière aux contrées septentrionales du Nouveau-Monde, et un peu moindre de taille que l'oie sauvage commune; sa description. T. vin, p. 448 et 449.
Oie des îles Malouines ou Falkland (Y). Description de cette oie, par M. de Bougainville. T. vin, p. 443. — Elle est ainsi nommée parce que c'est dans ces îles qu'elle a été vue et trouvée pour la première fois par nos navigateurs français. Ibid. — Il parait que ces mêmes oies se rencontrent en d'autres endroits, d'après deux descriptions données par le capitaine Cook. et qui semblent appartenir à cette espèce. P. 443 et
Oie des terres Magellaniques (1') paraît être propre et particulière à cette contrée. T. vin, p. 442. — Sa description. Ibid. — Il paraît qu« ce sont ces belles oies que le commodore Byron uésigne sous le nom d'oies pevites, et peut-être aussi celles que Cook indique sous la dénomination de nouvelle espèce d'oie. Ibid.
Oie d'Egypte (1') est vraisemblablement celle que Oranger appelle l'oie du Nil. T. vin, p. 448. — Elle est moins grande que notre oie sauvage. Sa description. Ibid. — Elle se porte ou s'égare dans ses excursions, quelquefois très-loin de sa terre natale. Ibid.
Oie rieuse {Y) est indigène au nord de l'Amérique. T. vm, p. 449. — Sa description. Ibid.
Ojseau anonyme de Hernandès; sa description. Il ne doit point être rapporté au genre des tangaras. T. vi, p. 310 et 311.
Oiseau brun à bec de grimpereau.
Description du bec et du plumage de cet oiseau qui a rapport aux soui-mangas ; et ses dimensions. T. vu, p. 4 36.
Oiseau cendré de Guiane, espèce voisine , mais différente de celle des manakins. T. vi, p. 370.
Oiseau A' Amérique huppé, rubetra, mal :ndiqué par Seba et par les autres nomenclaleurs; il ne doit point se rapporter au genre des manakins. T. vi, p. 3G8.
Oiseau de Dieu. Voyez Manucode.
Oiseau do la Nouvelle-Calédonie, indi-
qué par le capitaine Cook. T. vm, p. 61 2.
Oiseau demi-aquatique d'un nouveau genre, selon M. Forster. Sa notice d'après ce voyageur naturaliste. T. vm, p. 613.
Oiseau de Nazareth, plus gros qu'un cygne. A presque tout le corps couvert de duvet noir, des plumes frisées au lieu de queue, les jambes hautes, trois doigts à chaque pied ; pond un œuf unique dans les forêts, sur un tas de feuilles; on trouve un œuf dans le gésier des petits. T. v, p. 248 et 249. — Cet oiseau comparé avec le dronte et le solitaire. P. 249 et 250.
Oiseau {Y) de neige de la baie d'Hudson , paraît être le même que notre pinson d'Ardenne. T. vi, p. 234.
Oiseau de Paradis. Erreurs a son sujet. T. vi, p. 3 et 4. — Ses longues plumes subalaires; les longs filets de sa queue; plumes veloutées de la tête. P. 4 et 5. — Mue de cet oiseau, climat qui lui convient; sa nourriture, sa chasse, son vol. P. 5 et 6. — Inconnu aux anciens ; variétés observées dans cette espèce. P. 7 et 8. — On mutile quelquefois des oiseaux à beau plumage, autres que des oiseaux de Paradis. P. 8.
Oiseau de Paradis oriental de Seba, n'est point notre perruche-lori. T. vu, p. 221 .
Oiseau de pluie. Voyez Vieillard. Voyez aussi Engoulevent de la Caroline.
Oiseau de riz. Voyez Padda.
Oiseau de tempête (1') est la plus petite espèce de pétrel, et de la brandie des pétrels-puffins. T. vm, p. 569. — Il est en même temps le plus petit de tous les oiseaux palmipèdes. Ibid. — Sentant sa faiblesse, il vient chercher un abri près des vaisseaux à l'approche de la tempête, et c'est de ce présage, que les navigateurs prétendent ne pas les tromper, que cet oiseau a tiré son nom. Ibid. — Sou espèce paraît être universellement répandue sur toutes les mers. P. 570. — Il vole avec une singulière vitesse, et paraît courir au milieu des lames émues et des flots agités. Ibid.— Couleurs de son plumage et conformation de son corps; variété de son espèce. P. 570 et
Oiseaux de Whùlha ; ce sont les veuves, ainsi nommées parles Portugais, cummu
TABLE DES MATIERES
oiseaux de la côte de Juida en Afrique. T. vi, p. 245.
Oiseau des barrières de Cayenne et de la Guiane , espèce de coucou qui fait variété dans l'espèce du coucou brun varié de roux. T. vu, p. 356 — Se perche sur les palissades. Ne va point en troupes. Ibid.
Oiseau des glaces, des habitants de Terre-Neuve, rapporté à l'ortolan de neige. T. vin, p. 612.
Oiseau des herbes de Seba. Voyez Xiuhtototl.
Oiseau du Mexique de Seba; sa decription. T. vi, p. 309 — Il n'est pas assez bien indiqué pour qu'on puisse le rapporter au genre des tangaras. Ibid.
Oiseau du tropique (grand) ; il égale ou surpasse la taille d'un gros pigeon de volière. Sa description. T. vm, p. 339. — 11 se trouve à l'île Rodrigue, à celle de l'Ascension et à Cayenne. C'est le plus grand des oiseaux de ce genre. Ibid.
Oiseau du tropique (petit). Il n'est que de la taille du petit pigeon commun ou même au-dessous. Sa description. T. vm, p. 339 et 340. — Son cri, son nid dans lequel on ne trouve que deux œufs blanchâtres et un peu plus gros que des œufs do pigeoh. P. 340.
Oiseau du tropique (variétés du petit).
Cet oiseau offre plusieurs variétés, tant pour la grandeur que pour les couleurs. T. vm, p. 340.
Oiseau du tropique à brins rouges. Sa description. Observation particulière sur cet oiseau et sur les autres du même genre. T. vm, p. 340 et 341.
Oiseau fleuri de Fernandez. Voyez Xochitol.
Oiseau (grand) du Port Désiré, du Commodore Byron , paraît être un vautour.
T. vin, p. 611 et 612.
Oiseau jaune (petit), du cap de Bonne- Espérance. Se retrouve à la Nouvelle- Géorgie ; mais son espèce n'est pas encore connue. T. vin, p. 612.
Oiseau-mouche. Sesbelles couleurs. T. vu, p. 1 46 et 1 47. — Sa manière de se nourrir. P. 147, 148, 149, 153. —Habite la zone torride du Nouveau-Monde. Est plus petit
que certaines mouches. Son poids. D'où vient son nom espagnol tomineos. P. 1 47.
— Son bec. Ibid. et 151. — Son vol continu , rapide et bourdonnant. P. 147. — Sa langue est une sorte de trompe , ses pieds très-petits ne lui servent guère. Ibid. — Sa vivacité. Son cri. Sa vie solitaire. P. 148 et 1 49. — Nid , œufs couvés par le mâle et la femelle. P. 149. — Ces oiseaux ne peuvent être nourris en domesticité. Manière de les prendre. P. 149 et 150. — Odeur qu'on leur attribue. P. 150. — Fables à leur sujet. Ibid. — Confondus par beaucoup d'auteurs avec les colibris. P. 151. —S'il est possible qu'ils soient la proie des grosses araignées. P. 462.
Oiseau-mouche (le plus petit). Dimensions, plumage. T. vu, p. 151. — Bec, pieds, nombre des plumes de sa queue. Erreur à ce sujet. Différences entre le mâle et la femelle. Climat. P. 451 et 152.
Oiseau-mouche à collier ou Jacobine, assez grande espèce. T. vu, p. 164.
Oiseau-mouche à gorge tachetée. Grande espèce. T. vu, p. 162.
Oiseau-mouche à huppe bleue de la Guiane. T. vu, p. 167.
Oiseau-mouche à larges tuyaux. Une des plus grandes espèces. T. vu, p. 164 et 165.
Oiseau-mouche à longue queue couleur d'acier poli. T. vu, p. 165. — Sa taille. Ibid.
Oiseau-mouche à longue queue noire.
T. vu, p. 167. — Son nid fait de coton, suivant Albin. Ibid.
Oiseau-mouche « longue queue or, vert et bleu. T. vu, p. 166.
Oiseau-mouche à oreilles. Ce que c'est que ses oreilles ou pinceaux. T. vu, p. 163.
— Manquent à la femelle. Ibid.
Oiseau-mouche à poitrine bleue de Surinam. Voyez Émeraude-améthysle.
Oiseau -mouche à queue fourchue du Brésil, de Brisson. Voyez Or ver l.
Oiseau - mouche à raquettes. T. vu,
Oiseau-mouche au corps tout vert de Frisch. A quelle espèce doit être rapporté. T, vu, p. 156 et 157.
TAbLE 1;RS MATIERES.
Oiseau-mouche entièrement vert d'Edwards. Voyez Orvert.
Oiseau-mouche huppé. T. vu, p. 157. — Une des plus petites espèces, nommé par quelques-uns colibri. Ibid. — La femelle n'a point de huppe. Ibid.
Oiseau-mouche pourpré. T. vu, p. 458.
Oiseau-mouche violet à queue fourchue.
T. vu, p. 166.
Oiseau [Y) nommé par les Portugais Capitaine de l'Orénoque, est le même que le grenadin. T. vi, p. 250
Oiseau pourpré à bec de grimpereau qui a rapport aux soui-mangas. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 136 et 137.
Oiseau rouge à bec de grimpereau qui a rapport aux soui-mangas. T. vu, p. 134.
— Sa description et ses dimensions. P. 1 35.
— Variété dans celte espèce , et description de cette variété. Ibid. et suiv.
Oiseau- royal; il est ainsi nommé parce qu'il porte une espèce de huppe en couronne sur la tête. T. vm, p. 43. — 11 a de plus le port noble , la figure remarquable , et il est haut de quatre pieds lorsqu'il se redresse. Description de son plumage. P. 43 et 44. — Ses jambes sont encore plus hautes que celles de la grue, avec laquelle cet oiseau a beaucoup de rapport pour la conformation. Ses différences avec la grue ; il est des climats chauds , et les grues viennent des pays froids. 11 est naturel, comme la demoiselle de Numidie, aux terres de l'Afrique. P. 44.
— Ces oiseaux fréquentent les grandes rivières où ils pèchent de petits poissons, mais ils vont aussi dans les terres pâturer les herbes et recueillir des graines; ils courent très-vite en s'aidant du vent et en étendant leurs ailes, autrement leur démarche est lente , et pour ainsi dire à pas comptés. L'oiseau - royal est d'un naturel
j do«.A et paisible. Son vol est puissant et ! soutenu, lln'estpointdutoutsauvage, etdans quelques endroits de son pays natal, il est 1 à demi domestique. En domesticité il se perche en plein air pour dormir. Ibid. — Il n'est pas certain que cet oiseau soit la grue baléarique des anciens; discussion critique à ce sujet. P. 44 et 45. — Il vit également d'insectes et de graines, et il aime à se bai-
gner. Son cri ressemble assez aux accents rauques d'une trompette eu d'un cor. Il s'ennuie en domesticité lorsqu'on le laisse seul , et cherche à accompagner les gens à la promenade. P. 45. — Son attitude dans l'état de repos, et sa démarche lorsqu'il est en mouvement. Il a passé l'hiver 1778 à Paris, sans paraître se ressentir des rigueurs d'un climat si différent du sien, seulement on le mettait à l'abri pendant la nuit dans une chambre à feu. P. 45 et 46.
Oiseau Saint- Martin, autrement fauconlanier et lanier cendré. Diffère des faucons et des laniers par ses jambes longues et menues, et se rapproche en cela du jean-Ieblanc et de la soubuse ; est un peu plus gros que la corneille, a le corps plus mince, n'avale pas les petits animaux tout entiers, comme font les autres gros oiseaux de proie, mais les déchire avec le bec; ressemble à la soubuse à beaucoup d'égards. T. v, p. 114. — Se trouve en France, en Allemagne, en Angleterre; comment chasse aux lézards, ses mœurs sont ignobles et approchent de celles du milan ; est différent du henharrier. P. 114 et 115. — Fréquente comme lui et comme la soubuse les bassescours. P. 115. — N'est point, comme on l'a dit, le mâle de la soubuse. P. 115 et
Oiseau (T) sans ailes est sans doute le moins oiseau qu'il soit possible, et c'est par cette dernière nuance que la nature termine la suite des formes si richement variées dont elle a rempli le genre volatile. T. vm, p. 588 et 589.
Oiseau {Y) silencieux de l'Amérique méridionale; son espèce approche plus du genre des tangaras que d'aucun autre; sa description. T. vi, p. 311.
Oiseaux. Leur histoire moins détaillée ici que celle des animaux quadrupèdes , et pourquoi. T. v, p. 1 . — Leurs espèces sont beaucoup plus nombreuses et sujettes à beaucoup plus de variations à raison de l âge, du sexe, du climat, de la domesticité, etc. P. 2 et 3. — Difficultés de leur nomenclature, de leur histoire et de rendre leurs couleurs avec le pinceau de la parole. P. 3. — Leurs différences apparentes portent sur
les couleurs encore plus que sur les formes. lbid. — Sont moins assujettis que les quadrupèdes à la loi du climat. P. 6. — N'obéissent qu'à la saison, lbid. — Sont plus chauds, plus prolifiques que les quadrupèdes, et par conséquent plus sujets à se mêler avec des femelles d'espèces voisines et à produire des métis féconds , d'où s'ensuit une plus grande multiplicité d'espèces. P. H. — Plan pour arriver à une histoire complète des oiseaux. P. 1 2. — Les oiseaux ont le sens de la vue plus parfait que les quadrupèdes. P. 44 et 26. — Exceptions! apparentes. P. 44. — Voyez Œil. — Les oiseaux sont plus propres et plus habiles au mouvement que tous les autres animaux.
P. 4 5 et suiv., et 27. — Connaissent mieux que nous les qualités de l'air, en prévoient mieux les variations. P. 46. — Connaissent mieux aussi les grandes distances et la surface de notre globe. P. 4 6 et 47. — Par cette raison voyagent plus et plus loin. : P. 47. — Voyez Migration. — Plusieurs n'ont point de narines extérieures. P. 48. ;
— Ont le sens de l'ouïe plus parfait que l'odorat, le goût et le toucher, plus parfait même que l'ouïe des quadrupèdes. lbid. — i Ont en général la voix plus agréable, plus forte, et ils prennent plus de plaisir à l'exercer. P. 49 et suiv. — Se font entendre d'une lieue du haut des airs. P. 22. — Ont les organes de la voix plus compliqués. P. 20.
— Volent sans se fatiguer, et chantent de même, puisqu'ils chantent en volant. P. 49 et 20. — Sont moins susceptibles d'être modifiés par l'homme. P. 24. — On apprend cependant à quelques-uns à chasser et à rapporter le gibier, lbid. — Un oiseau de haut vol peut parcourir chaque jour quatre ou cinq fois plus de chemin que le quadrupède le plus agile. P. 27 et 28. — Les oiseaux vivent plus à proportion que les quadrupèdes. P. 28. — Croissent plus promptementet sont plus tôt en état de se reproduire. P. 29. — Rapports particuliers observés entre la tribu des oiseaux et celle des quadrupèdes; parmi les uns et les autres il y; a des espèces carnassières et d'autres qui ! observent la diète végétale, et pourquoi. P. 29 et 30. — Voyez Intestins. — En gé- 1
néral sont assez indifférents sur le choix de la nourriture, et souvent ils suppléent à l'une par une autre. P. 34. — La plupart des oiseaux ne font qu'avaler sans jamais savourer, lbid. — Voyez Nourriture. — Plusieurs dont le bec est crochu préfèren*. les fruits et les grains à la chair; presque tous ceux qui ne vivent que de grains ont été nourris, dans le premier âge, avec des insectes par leurs père et mère. P. 3-2. — Les oiseaux presque nus, teis que l'autruche, le casoar, le dronte, etc.. ne se trouvent que dans les pays chauds ; les oiseaux des pays froids sont bien fourrés. P. 34. — Tous sont sujets à la mue comme les quadrupèdes.
lbid. — Voyez Mue. — Les oiseaux l'emportent sur les quadrupèdes pour le toucher des doigts, dont ils saisissent les corps. P. 36. — Sont plus capables de tendresse, d'attachement et de morale en amour que les quadrupèdes, quoique le fonds physique en soit peut-être plus grand que dans ces derniers; ils paraissent s'unir par un pacte constant et qui dure au moins autant que l'éducation de leurs petits.
P. 36, 37 et 42. — Il faut excepter la perdrix rouge et quelques autres espèces. P. 38 (note a). — Les oiseaux qui pourraient encore se livrer à l'amour avec succès se privent de ce plaisir pour se livrer au devoir naturel du soin de la famille. P. 39 et 40. — N'ont qu'une seule façon de s'accoupler. P. 40. — Plus indépendants de l'homme et moins troublés dans leurs habitudes naturelles, ils se rassemblent plus volontiers entre eux. P. 42. — Ont plus de besoin que d'appétit, plus de voracité que de sensualité. P. 44. — Voyez Migration. — Ne peuvent avoir que des notions peu distinctes de la forme des corps, lbid. — Comment imitent notre parole et nos chants. P. 304.
Oiseaux (les) n'ont point de chant inné, selon M. Barrington ; expériences à ce sujet. T. vi, p. 203 et 204. — Les longues pennes de la queue, et les autres appendices ou ornements que portent certains oiseaux, ne sont pas des parties surabondantes dont les autres oiseaux soient dépourvus; ce sont les mêmes parties seulement beaucoup plus
TABLE DES MATIÈRES
étendues; exemples à se sujet. P. 357. — Ces ornements de plumes prolongées sont assez rares dans les climats froids et tempérés, et très-communs dans les climats chauds, surtout de l'ancien continent ; exemples à ce sujet. P. 357 et 358. — La plupart des oiseaux qui ne se perchent point en Europe , et même les oiseaux d'eau à pieds palmés, se perchent en Amérique. P. 405.
Oiseaux ( les ) des climats chauds pondent un moindre nombre d'oeufs que ceux des climats tempérés ou froids, mais ils pondent plus souvent et, pour ainsi dire, en toutes saisons. T. vi, p. 280. — Raison pourquoi les individus et même les espèces d'oiseaux sont beaucoup plus nombreux dans les climats chauds. P. 280 et 281 .
Oiseaux (utilité des) qui, comme les gobe-mouches, se nourrissent d'insectes.
T. vi, p. 433. — La raison pourquoi l'on est plus incommodé des mouches au commencement de l'automne qu'au milieu de l'été , c'est que tous les oiseaux insectivores sont partis. P. 433 et 434.
Oiseaux. Les espèces d'oiseaux qui ont le bec fort et qui vivent de grains, sont aussi nombreuses dans l'ancien continent qu'elles le sont peu dans le nouveau , et au contraire les espèces qui ont le bec faible et vivent d'insectes , sont beaucoup plus nombreuses dans le nouveau continent qne dans l'ancien. T. vu, p. 40.
Oiseaux. Chez les oiseaux qui apprennent à parler, la langue est de la même forme à peu près que celle des perroquets, sansonnets, merles, geais, choucas. T. vu, p. 183. — Ceux qui ont la langue fourchue, sifflent plus aisément ; et ceux qui avec cela ont l'oreille plus parfaite, apprennent plus aisément à siffler en musique ; serin , linotte , tarin , bouvreuil, etc. Ibicl. — Les oiseaux sont susceptibles d'éducation. P. 184 et 185. — L'art de la fauconnerie en est la preuve. P. 185. — Sont les plus libres des êtres; n'ont de patrie que le ciel , en prévoient les vicissitudes et changent de climat à propos. P. 186 et 187. — La nécessité de couver les expose aux insultes de quelques quadrupèdes et des reptiles. P. 187. — Terreur que les oiseaux de proie inspirent à tous les
autres oiseaux , leur tyrannie restreinte par celle de l'homme. P. 187 et 188. — Les oiseaux tiennent le premier rang après l'homme, dominent sur les habitants de l'air, de la terre et des eaux , et approchent de l'homme par quelques-uns de leurs talents. P. 188. — Quelques oiseaux à ailes fortes et pieds palmés, communs aux deux continents. P. 190. — Plusieurs oiseaux des contrées septentrionales y ont péri à mesure qu'elles se sont refroidies. Ibid. — Vingt espèces d'oiseaux , dont quelques-uns granivores , dans le nid desquels le coucou fait sa ponte. P. 31 6. — Oiseaux dans le nid desquels l'œuf du coucou ne réussit point. P. 317. — Circulation dans les oiseaux. P. 429 (note). — Les oiseaux ont une patrie. P. 437.
Oiseaux. Dans l'immense population de ces habitants de l'air, il y a trois états ou plutôt trois patries , trois séjours différents ; aux uns la nature a donné la terre pour domicile ; elle a envoyé les autres cingler sur les eaux , en même temps qu'elle a placé des espèces intermédiaires aux confins de ces deux éléments. T. vm, p. 4. — Ils sont d'autant plus nombreux en espèces et en individus que les climats sont plus chauds. P. 7. — La fécondité des oiseaux de terre paraît surpasser celle des oiseaux d'eau. Ibid. — Dans les régions du Nord il y a peu d'oiseaux de terre en comparaison de la grande quantité des oiseaux d'eau. Raison de cette différence. P. 11. — Tous les oiseaux à cou et à bec très-longs rendent une fiente plus liquide que celle des autres oiseaux. P. 15.
Oiseaux, physionomie des oiseaux. Si l'on recherche dans les oiseaux cette physionomie , on s'apercevra aisément que tous ceux qui, relativement à la grosseur de leur corps, ont une tête légère avec un bec court et fin, ont en même temps la physionomie fine, agréable et presque spirituelle; tandis que ceux au contraire, qui comme les barbus ont une grosse tête, ou qui , comme les toucans , ont un bec aussi gros que la tète, se présentent avec un air stupide, rarement démenti par leurs habitudes naturelles.
TABLE DES MATIERES
Oiseaux. Tous les oiseaux ont une plus ou moins grande quantité d'air répandue dans tout le tissu de leur corps, et particulièrement dans le tissu cellulaire qui est au-dessous de leur peau, et ils peuvent augmenter ou diminuer à volonté cette quantité d'air pour se rendre plus ou moins légers en augmentant ou diminuant ce volume de leur corps. Exemple sur le pélican. T. vm , p. 31 3 et 31 4. — Dans tous les oiseaux dont les œufs sont teints, ceux des vieux ont des couleurs plus foncées et sont un peu plus gros et moins pointus que ceux des jeunes, surtout dans les premières pontes. P. 329.
Oiseaux à blé, attirés par ce grain à la Caroline, où on ne les avait jamais vus. T. vu, p. 437.
Oiseaux aquatiques. £ont pourvus d'une grande quantité de plumes et d'un duvet très-fin; ils ont, outre cela, près de la queue, de grosses glandes, des espèces de réservoirs pleins d'une matière huileuse dont ils se servent pour lustrer et vernir leurs plumes. T. v, p. 33 et 34. — Les membranes qui unissent les doigts de leurs pieds, la légèreté de leurs plumes et de leurs os, la forme de leur corps, tout contribue à leur faciliter l'action de nager; il y a plus de trois cents espèces d'oiseaux palmipèdes, et l'élément de l'eau semble appartenir plus aux oiseaux qu'aux quadrupèdes. P. 35. — Oiseaux de proie aquatiques comparés avec les oiseaux de proie terrestres. P. 43. — Parmi les oiseaux aquatiques, comme parmi les terrestres , il y en a qui ne volent point. P. 200.
Oiseaux aquatiques (les) doivent être divisés en deux grandes familles ; savoir, ceux qui sont à pieds palmés, c'est-à-dire les oiseaux d'eau proprement dits; et ceux qui ont les pieds divisés, et que l'on appelle oiseaux de rivage. T. vm, p. 3 et 4. — La plupart des oiseaux aquatiques paraissent être demi-nocturnes , étant plus en mouvement la nuit que le jour. P. 5. — Ils ne jettent que des cris et n'ont point de ramage. P. 6. — Leur nombre est peut-être aussi grand en individus, eu égard au nombre des espèces , que celui de terre. Ibid. — Et ils paraissent plus habituellement en
troupes que ces derniers. Ibid. — Les oiseaux aquatiques sont plutôt captifs que domestiques, et ils conservent toujours les germes de leur première liberté. P. 7. — Ils no portent que de légères empreintes de la captivilé , et leurs espèces n'ont pas autant varié sous la main de l'homme que celles des autres oiseaux domestiques. Ibid.
Oiseaux blancs, du capitaine Cook, sont des pétrels blancs ou pétrels de neige. T. vm, p. 562.
Oiseaux d'eau; considérations générales sur les oiseaux d'eau , leur naturel et leurs facultés. Ils s'établissent sur les eaux de la mer comme dans un domicile fixe ; ils s'y rassemblent en grande société, et vivent tranquillement au milieu des orages. Dès que leurs petits sont éclos, ils les conduisent sur les eaux. T. vm, p. \. — La plupart de ces oiseaux ne retournent pas chaque nuit au rivage, et quand il leur faut pour le trajet ou le retour quelques points de repos, ils les trouvent sur les écueils, ou même les prennent sur les eaux de la mer. P. 2. — Leur vie est plus paisible et moins péniblo que celle de la plupart des autres oiseaux. Ils ont aussi des mœurs plus innocentes et des habitudes plus pacifiques. P. 3. — Us ont franchi au vol et à la nage les plus vastes mers et se trouvent également dans les parties méridionales des deux continents. P. 4 et 5. — Les oiseaux d'eau semblent rechercher les climats froids ; exemples à ce sujet. P. 7. — Lieux où ils se trouvent en plus grand nombre. P. 8. — Il y a certains endroits des côtes et des îles , dont le sol entier, jusqu'à une assez grande profondeur, n'est composé que de leur fiente ; exemples à ce sujet. P. 8 et 9. — On a vu plusieurs de ces oiseaux se poser, voyager, dormir et même nicher sur des glaces flottantes au milieu des mers. P. 11. — Ce sont les derniers et les plus reculés des habitants du globe. Us s'avancent jusque dans les terres où l'ours blanc ne paraît plus, et sur les mers que les phoques , les morses et les autres amphibies ont abandonnées. Ibid.
Oiseaux d'eau. La plupart des oiseaux d'eau, tels que les pluviers, les foulques, etc., voient très-bien dans l'obscurité, et môme
TABLE DES MATIERES
les plus vieux de ces oiseaux ne cherchent leur nourriture que dans la nuit. T. vin, p. 269. — Ceux qui ont les pieds palmés et qui, dans nos contrées ne se perchent jamais sur les arbres, s'y perchent en Amérique. P. 342.
Oiseaux d'eau. L'homme a fait une double conquête lorsqu'il s'est assujetti des animaux habitant à la fois des airs et de l'eau. Libres sur ces deux vastes éléments, les oiseaux d'eau semblaient devoir lui échapper à jamais. T. vin, p. 464 et 465. — Les oiseaux d'eau ne tiennent à la terre que par le seul besoin d'y déposer le produit de leurs amours; mais c'est par ce besoin même et par ce sentiment si cher à tout ce qui respire que nous avons su les captiver sans contrainte, les approcher de nous, et, par l'affection àleur famille, les attachera nos demeures. P. 46a et 466. — Après avoir goûté les plaisirs de l'amour dans l'asile domestique, ces oiseaux, et mieux encore leurs descendants, sont devenus plus doux, plus traitables, et ont produit sous nos yeux des races privées. P. 466. — Lorsque, malgré le dégoût de la chaîne domestique, l'amour a commencé à unir ces couples captifs, alors leur esclavage, devenu pour eux aussi doux que la liberté, leur a fait oublier peu à peu leurs droits de franchise naturelle et les prérogatives de leur état sauvage ; et ces lieux des premiers plaisirs, des premières amours, deviennent leur demeure de prédilection et leur habitation de choix. Ibid. — L'éducation de la famille rend encore cette affection plus profonde, et la communique en même temps aux petits qui s'attachent au lieu où ils sont nés comme à leur patrie. Ibid. — Néanmoins nous n'avons conquis parmi ces oiseaux qu'une portion de l'espèce entière : une autre grande portion nous a échappé, nous échappera toujours, et reste à la nature comme témoin de son indépendance. P. 466 et 467. — Dans les oiseaux aquatiques, dans ceux surtout qui restent un long temps dans l'eau, les plumes humectées et pénétrées à la longue, donnent insensiblement passage à l'eau , dont quelques filets doivent gagner jusqu'à la peau ; alors ces oiseaux ont besoin d'un bain d'air qui
dessèche et contracte leurs membres trop dilatés par l'humidité. P. 517. —Le mâle, dans toutes les espèces d'oiseaux d'eau à bec large et à pieds palmés, est toujours plus grand que la femelle. La forme que la nature a le plus reproduite et répétée dans les oiseaux d'eau est celle du canard , qui comprend toutes les nombreuses espèces de ce nom, et celles presqu'en aussi grand nombre des sarcelles. P. 533.
Oiseaux de basse-cour. Ne font point de nids, ne s'apparient point; le mâle paraît seulement avoir pour les femelles quelques attentions de plus que n'en ont les quadrupèdes. T. v, p. 38.
Oiseaux de Céram, du voyageur Dampier, paraissent être des calaos. T. vin, p. 613.
Oiseaux de Diomède. Histoire mythologique de ces oiseaux, et fable touchante que l'antiquité en racontait. T. vin, p. 567. — Nous les rapportons avec toute apparence à l'espèce du pétrel-puffin. Ibid.
Oiseaux de fauconnerie de la première classe. Ce sont les gerfauts, les faucons, les sacres, les laniers, les hobereaux, les émerillons et les cresserelles. Ont tous les ailes presque aussi longues que la queue; la première penne de l'aile faite en lame de couteau, et aussi longue que la suivante, qui est la plus longue de toutes. T. v, p. 126.
Oiseaux de marais (les) ont les sens plus obtus, l'instinct et le naturel plus grossiers que les oiseaux des champs et des bois ; exposition de ces différences. T. vin, p. 133 et /,34. — Ils ont presque tous la vue faible, et cherchent leur nourriture plutôt par l'odorat que par les yeux. P. 134.
Oiseaux de nuit, ne font point de nid, et pourquoi. T. vu, p. 410.
Oiseaux de Paradis. Semblent être toujours en mouvement et ne se reposer que par instants. T. v, p. 27.
Oiseaux de proie. N'ont ordinairement ni jabot, ni gésier, ni double cœcum, et leurs intestins sont moins étendus que ceux des oiseaux qui se contentent d'une nourriture végétale. T. v, p. 30. — Ont la langue molle en grande partie et assez semblable pour la substance à celle des quadrupèdes; ils ont
TABLE DES MAT1ËRFS
donc le goût meilleur que les autres, d'autant qu'ils paraissent aussi avoir plus d'odorat. P. 31 . — Les plus voraces mangent du poisson, des crapauds, des reptiles lorsque la chair leur manque. P. 32. — Ont l'estomac membraneux. P. 33. — Il n'y a pas une quinzième partie du nombre total des oiseaux terrestres qui soient carnassiers, tandis que dans les quadrupèdes il y en a plus du tiers. P. 43. — Mais en revanche il existe une grande tribu d'oiseaux qui font une prodigieuse déprédation sur les eaux, tandis qu'il n'y a guère parmi les quadrupèdes que les castors, les loutres, les phoques et les morses qui vivent de poisson. Ibicl.
Oiseaux de proie terrestres comparés avec les oiseaux de proie aquatiques. T. v, p. 43. — Ordre dans lequel on parlera des premiers dans cette Ilisloire des oiseaux. Ibid. — Dans toutes les espèces d'oiseaux de proie, les mâles sont d'environ un tiers moins grands et moins forts que les femelles, d'où s'est formé le nom générique de tiercelet, qui désigne le mâle dans toutes ces espèces. P. 43 et 44. — Tous ces oiseaux ont l'appétit de la proie et le goût de la chasse, le vol très-élevé, la vue perçante, l'aile et la jambe fortes, la tète grosse, la langue charnue, l'estomac simple et membraneux, les intestins moins amples et plus courts que les autres oiseaux, le bec crochu, quatre doigts bien séparés à chaque pied ; ils habitent les montagnes désertes, font leurs nids dans les trous de rochers et sur les plus hauts arbres; plusieurs espèces se trouvent dans les deux continents. Quelquesunes ne paraissent pas avoir de climat fixe et bien déterminé. P. 44. — En général sont moins féconds que les autres oiseaux, et le sont d'autant moins qu'ils sont plus grands, P. 44 et 45. — Ont presque tous, plus ou moins, l'habitude dénaturée de chasser leurs petits hors du nid bien plus tôt que les autres, et dans le temps qu'ils leur devraient encore des soins ; forcés par leur conformation A se nourrir de chair, par conséquent à détruire et à faire la guerre sans relâche, ils portent une âme de colère qui détruit tous les sentiments doux et affaiblit
même la tendresse maternelle; pressés de leur propre besoin, ils entendent impatiemment les cris de leurs petits, et si la proio devient rare, ils les expulsent, les frappent, et quelquefois les tuent dans un accès do fureur causé par la misère. P. 45. — Sont insociables par la même raison. P. 46. — Vivent appariés, même après la saison do l'amour, et jamais en famille. Ibid. — Changent de couleur à la première mue et mémo à la seconde et à la troisième. P. 47. — Il y a apparence qu'ils se cachent pour boire, comme le fait le jean-le-blunc. P. 74. — So distinguent en oiseaux guerriers, nobles et courageux, tels que les aigles, faucons, gerfauts , autours, laniers , éperviers , etc., et en oiseaux lâches, ignobles et gourmands, tels que les vautours, milans, buses, etc. P. 76. — Antipathie nécessaire entre tous les oiseaux de proie. P. 537.
Oiseaux de proie nocturnes, ne voient ni au grand jour, ni dans l'obscurité profonde. T. v, p. 163. — Attaqués de jour avec acharnement par les petits oiseaux. Ibid. — Quels sont ceux qui supportent lo mieux la lumière. P. 164. — Sont tous compris sous les deux genres du hibou et de la chouette. Ibid. — La plupart de ceux qu'on trouve en Amérique ne diffèrent pas assez de ceux d'Europe pour qu'on ne puisse leur supposer une même origine. P. 1 65. — Semblent avoir le sens de la vue obtus, parce qu'il est trop affecté de l'éclat de la lumière. Paraissent avoir le sens de l'ouïe supérieur à tous les autres oiseaux et animaux; ils peuvent ouvrir et fermer les oreilles à volonté ; leur bec est entouré de petites plumes tournées en avant; les deux pièces, tant supérieure qu'inférieure , sont mobiles ; l'ouverture en est très-grande ; le font craquer fort souvent; ont l'un des trois doigts antérieurs mobiles, de manière qu'ils peuvent le tourner en arrière; lorsqu'ils sortent de leur trou, prennent leur vol en culbutant, sans aucun bruit, comme si le vent les emportait, et toujours de travers.
Oiseaux de rivage ( les) ont communiqué d'un continent à l'autre en suivant les bois et la mer. Comment s'est faite cette migra-
TABLE DES MA'riERES.
tion des oiseaux de rivage. T. vm, p. 5.
Oiseaux de rivage. Le plus grand nombre des oiseaux qui se trouvent sur les rivages de la mer ne couvent pas assidûment leurs œufs. Ils laissent au soleil, pendant une partie du jour, le soin de les échauffer. Ils les quittent pour l'ordinaire à neuf ou dix heures du matin, et ne s'en rapprochent que vers les trois heures du soir, à moins qu'il ne survienne de la pluie. T. vm, p. 225.
Oiseaux de riz , attirés par ce grain à la Caroline, où on ne les avait jamais vus. T. vu, p. 437.
Oiseaux diables (les) ou diablotins de Labat, paraissent devoir se rapporter aux pétrels. Description de ces oiseaux diables et de leur chasse, par le même vovageur. T. vm, p. 572 et 573.
Oiseaux (espèces d') indiquées vaguement et sous des traits peu reconnaissables par différents voyageurs ou naturalistes. Notices qu'ils en ont données. T. vm, p. 61 1 etsuiv.
Oiseaux du tropique, ainsi nommés parce qu'ils ne se trouvent guère qu'entre les deux tropiques. T. vm, p. 336. — Ils paraissent s'arrêter de préférence sur les îles situées dans la zone torride. Ibid. — Ils s'éloignent souvent des terres à des distances prodigieuses. P. 337. — Ils ont le vol très-puissant et très-rapide, et ils ont en même temps la faculté de se reposer sur l'eau. Leurs pieds sont entièrement engagés dans la membrane, et néanmoins ils se perchent sur les arbres. Leurs ressemblances avec les hirondelles de mer. Leur grosseur est à peu près celle d'un pigeon commun. F. 337 et 338 — Le caractère le plus frappant des oiseaux du tropique, est un double long brin qui ne parait que comme une paille implantée à la queue, et c'est de là qu'on leur a donné le nom de paille-enqueue. Description de ce brin qui tombe dans le temps de la mue. Les insulaires d'Otaïti et les Caraïbes d'Amérique font des ornements de ces longs brins. P. 338. — Habitudes naturelles de ces oiseaux, toutes relatives à leur conformation. Ibid.
Oiseaux pécheurs ; ce n'est pas toujours
impunément que l'oiseau pêcheur fait sa proie de poissons , car quelquefois le poisson le saisit et l'avale ; exemples à ce sujet. T. vm, p. 5 et 6.
Oiseaux pélagiens. Sont ceux qui ne fréquentent que les hautes mers et qui no connaissent pas l'homme; ils se laissent approcher et même saisir avec une sécurité que nous appelons stupide, et qui n'est que l'effet du peu de connaissance qu'ils ont de l'homme. T. vm, p. 392.
Oiseaux sans ailes. Dénomination commune aux deux familles des pingouins et des manchots, dont les derniers particulièrement sont en effet entièrement privés d'ailes, et n'ont en place que des ailerons qui neleurserventqu'ànager. T. vm, p. 589 et 590. — Quelque rapport qu'il y ait par cette privation entre les deux familles des pingouins et des manchots, elles sont néanmoins distinguées par des différences de conformation, autant que séparées par la distance des climats. Les pingouins habitent les plages du Nord, et les manchots celles du Sud. P. 590 et suiv. — Embarras des naturalistes sur la distinction de ces deux familles que l'on avait confondues. Discussion de leurs opinions et des témoignagnes des voyageurs, qui confirment les différences que nous établissons entre elles. Ibid. — Suite des caractères diatinctifs de ces deux familles. P. 591 et suiv.
Oiseaux vermivores. Tous les oiseaux qui se nourrissent de vers se voient en grand nombre sur les terres humides dans le mois d'octobre, pendant les pluies; mais dès que les vents froids commencent à dessécher et resserrer la terre, tous les vers se recèlent assez profondément, et les oiseaux auxquels ils servent de pâture sont obligés d'abandonner les lieux où les vers ne paraissent plus; c'est là la cause générale de la migration des oiseaux vermivores dans cette seconde saison. T. vm, p. 190. — Ils vont chercher cette même pâture dans les terres du Midi, où commence la saison des pluies en novembre et décembre, et par une semblable nécessité ils sont forcés de quitter au printemps ces terres du Midi, où les vers disparaissent dès que la terre n'est
TABLE DES MATIERES
plus humide à la surface, et que la chaleur Ta desséchée. Ibid.
Okeitsok [Y) ou courte langue, est un oiseau de mer, de Groenland. Sa notice tirée des voyageurs. T. vin, p. 615.
Ouvarez, oiseau des environs de Buenos- Aires, qui parait être une variété ou une espèce très-voisine du tarin d'Europe. T. vi, p. 278. — Sa description. Ibid.
Olive, petit bruant de Saint-Domingue ; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 338.
Olivette , espèce de pinson qui se trouve à la Chine; sa description. T. vi, p. 240
Olivet , espèce de tangara qui se trouve à Cayenne ; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 295.
0.mbrette, oiseau qui se trouve au Sénégal , et auquel on a donné le nom d'ombrette à cause de !a couleur de terre d'ombre ou brun foncé de son plumage. C'est une espèce anomale dans les oiseaux de rivage. Son bec ne ressemble à celui d'aucun autre de ces oiseaux ; description de ce bec. T. vm , p. 106. ■ — Dimensions de l'oiseau. Ibid.
Ongle postérieur de plusieurs coucous en forme d'éperon. T. vu, p. 329. — Ongle du doigt du milieu, dentelé dans l'engoulevent. P. 407 et 408. — Excepté le grand ibijau. P. 417. — Le montvoyau l'a dentelé sur le bord extérieur. P. 421 .
Onglet, espèce de tangara; ses dimensions et sa description d'après M. Commerson. T. vi, p. 289.
Onocrotale. Le squelette de ce gros oiseau ne pesait que vingt-trois onces. T. v, p. 28. — On dit qu'il vit quatre-vingts ans. P. 29 (note a).
Oranbleu ou merle du cap de Bonne- Espérance. Origine de son nom, son plumage. T. vi, p. 110.
Or an vert. Voyez Merle à ventre orangé du Sénégal. Son plumage, ses dimensions T. vi, p. 110.
• Orchef ou gros-bec des Indes. T. vi, p. 156.
Onoré (Y) est un oiseau de l'Amérique méridionale, qui se rapporte de plus près aux butors qu'aux hérons; leurs ressem-
blances et leurs différences. Description de cet onoré qui se trouve à Cayenne. T. vm, p. 101 et 102.
Onoré rayé; il est un peu plus grand que l'onoré de Cayenne ; sa description. Ses habitudes naturelles. T. vm, p. 102. — Lorsqu'il est captif dans une maison , il est continuellement à l'affût des rats qu'il attrape avec beaucoup d'adresse ; il se tient toujours dans les lieux les plus cachés et ne s'apprivoise jamais entièrement. Ibid.
Onoré des bois; il se trouve à la Guiane et au Brésil ; sa description et ses dimensions d'après Marcgrave. T. vm, p. 103.
Oreilles du grand duc. T. v, p. 172. — De l'autruche. P. 229.
Orfraie. Ne pond que deux œufs. T. v, p. 44 et 45. — Se charge, dit-on, de l'éducation des petits du pygargue chassés et abandonnés par leurs père et mère. P. 61.
— Fait à vérifier. P. 66 et 67. — Chasse aux oiseaux de mer. P. 64 et 66. — Appelé grand aigle de mer ; est plus gros que le grand aigle, mais a les ailes plus courtes; a les ongles noirs, semi-circulaires, les jambes jaunes, nues à la partie inférieure; une barbe de plumes sous le menton, d'où lui est venu le nom d'aigle barbu ; se nourrit de chair et de poisson , et enlève les chevreaux, les agneaux, les lièvres et les oies aussi bien que les poissons; ne pond que deux œufs et n'élève ordinairement qu'un petit; rangé parAristote parmi les oiseaux de nuit; ses yeux sont conformés différemment de ceux des oiseaux de nuit et de ceux des oiseaux de jour ; il a la cornée recouverte d'une membrane très-mince qui forme l'apparence d'une petite taie sur le milieu de la pupille, et qui est environnée d'un anneau parfaitement transparent; chasse la nuit et le jour; n'a pas le vol si rapide ni si haut que l'aigle. P. 66 et 68. — Il y a des orfraies de différentes grandeurs. P. 71.
— Cette espèce n'est nulle part nombreuse, mais elle est répandue presque partout en Europe ; il parait même qu'elle est commune aux deux continents , et que les Hurons l'appellent sondaqua. P. 71.
Organiste , tangara ainsi nommé à Saint- Domingue, parce que sor chant imite les
TABLE DES MATIÈRES
sons successifs de l'octave de nos sons musicaux. T. vi, p. 304. — Dimensions, description et habitudes naturelles de cet oiseau. P. 305.
Ortolan. Nom donné à une très-petite tourterelle. T. v, p. 521.
Ortolan [Y), est probablement le même oiseau que le cenchramos d'Aristote et de Pline , et la miliaire de Varron; discussion critique à ce sujet. T. vi, p. 312 et 313. — L'ortolan est oiseau de passage ; il chante pendant la nuit. Ces oiseaux ne sont pas toujours gras. Manière de les engraisser en chambre. T. vi, p. 313. — Manière de les cuire. Ibld. — Ils chantent assez bien en cage , sont excellents à manger lorsqu'ils sont gras. Ils arrivent ordinairement avec les hirondelles ; ils viennent de la basse Provence et remontent jusqu'en Bourgogne. En arrivant ils sont un peu maigres ; ils font leur nid sur les ceps de vignes ou dans les blés, à terre assez négligemment; la femelle y dépose quatre ou cinq œufs grisâtres. Ils vivent d'insectes. P. 314. — Ils retournent dans les pays méridionaux avec leur famille vers la fin d'août ou au commencement de septembre. On les croit originaires d'Italie. Ibld. — Description du mâle. P. 315. — Et de la femelle. Ibld. — Ces oiseaux, ainsi que les bruants, les pinsons et les bouvreuils ont les deux pièces du bec mobiles. P. 326.
Outolan (variétés de 1'), Y ortolan blanc, Yortolan noirâtre , Yortolan à queue blanche , Yortolan à gorge jaune. T. vi, p. 315 et 316.
Ortolan du cap de Bonne-Espérance ; sa description et ses dimensions. T. vi, p 322.
Ortolan à ventre jaune du cap de Bonne-Espérance; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 321 et 322.
Ortolan de Lorraine; description du mâle et de la femelle , avec leurs dimensions. T. vi, p. 320 et 321 .
Ortolan de la Louisiane; description et dimensions. T. vi, p. 321.
Ortolan (P) de neige se trouve dans les pays 1rs plus froids, et jusqu'au Spitzberg. T. vi, p. 323. — Il est blanc pendant l'hiver.
et subit différentes variétés pendant l'année. P. 323 et 324. — Description du mâle pendant l'hiver. P. 324. — Ce n'est qu'en été qu'il repasse dans ces climats si froids. Ibid. — Ils ne vont vers le midi que jusqu'en Allemagne. P. 324 et 325. — On les prend à leur passage, parce qu'ils sont très-bons à manger. On ne les a jamais entendus chanter dans la volière. P. 325. — Ils n'aiment point à se percher et se tiennent ordinairement à terre; ils ne dorment point ou très-peu. Raison probable de ce fait. Dimensions de cet oiseau. Ibid.
Ortolan de neige (variété de 1'), l'ortolan jacobin , Yortolan de neige à collier; leur description. T. vi, p. 325 et 326.
Ortolan de riz, oiseau de l'Amérique, qui voyage depuis l'île de Cuba jusqu'au Canada. T. vi, p. 327. — Description du mâle et de la femelle, et leurs dimensions. Ibid.
Ortolan de riz (Y), variété de Yortolan de la Louisiane; sa description. T. vi, p. 328.
Ortolan de roseaux (Y) se plaît dans les lieux humides, et niche dans les joncs. Ses autres habitudes naturelles par lesquelles il diffère de l'ortolan. T. vi, p. 316 à 318. — Description du mâle et de la femelle et leurs dimensions. P. 318.
Orvert , très -petite espèce d'oiseaumouche. T. vu , p. 154.
Os des oiseaux. Ont la cavité plus grande que ceux des quadrupèdes et sont spécifiquement plus légers, ce qui contribue nonseulement à la vitesse du vol, mais à la durée de la vie des oiseaux. Leurs os plus solides et plus légers demeurent poreux, et ne s'obstruent pas aussi promptement que dans les quadrupèdes; car cette obstruction de la substance des os est la cause de la mort naturelle. T. v, p. 28 et 29. — Les poissons, qui ont les os encore plus légers, plus ductiles que les oiseaux, vivent aussi plus longtemps ; les femmes, par la même raison, vivent plus longtemps que les hommes. P. 29.
Ociantou. Voyez Pic noir huppé , de Cayenne.
Odktte ou Cotinga rouge de Cayenne;
TABLE DES MATIÈRES
sa description et ses dimensions. T. vi, p. 380 et 381.
Ouïe. Ce sens est plus parfait dans les oiseaux que dans les quadrupèdes, et, après la vue, c'est le sens le plus parfait des oiseaux : on en peut juger par la facilité qu'ils ont de répéter une suite de sons et d'imiter la parole humaine , et encore par le plaisir qu'ils prennent à chanter. T. v, p. 18, 19, 22, 24 et 26. — Voyez Sens. — Dans l'homme, l'ouïe est le quatrième sens, de même que dans le quadrupède; il est le second dans l'oiseau. P. 36. — Les oiseaux de proie nocturnes paraissent avoir le sens de l'ouïe supérieur à tous les autres oiseaux. Ils ont les conques des oreilles plus grandes; il y a aussi chez eux plus d'appareil et de mouvement dans cet organe, qu'ils sont maîtres de fermer et d'ouvrir par un privilège qui leur est propre. P. 171. — On a dit que l'autruche était privée du sens de l'ouïe. P. 229.
Ouïe de l'engoulevent , ce qui rend cet organe plus parfait dans cet oiseau et dans les autres oiseaux de nuit. T. vu, p. 409.
Ouroua. Voyez f'autour du Brésil.
Ouuoucouais. Voyez Couroucous.
Ourovang ou merle cendré de Madagascar. Son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 111. — Comparé à notre mauvis.
Olroubou. Voyez Vautour du Brésil, Marchand.
Outarde. T. v, p. 251 à 268. — Sa nomenclature. P. 252 à 259. — Différences du mâle et de la femelle. P. 258. — Dimensions de l'outarde. P. 259. — Son poids. Ibid. — A trois doigts à chaque pied; un duvet couleur de rose. Ses autres caractères. P. 260 et suiv. — Ses ongles. P. 261 . — Ses oreilles, sa langue ; poche dont l'orifice est sous la langue. P. 261 et 262.— Observations anatomiques. P. 262 à 264. — Sa nourriture. P. 263. — Sa ponte, son incubation. P. 264 et 265. — Ses mœurs, son allure; manière de la prendre. P. 265 et 266. — Va quelquefois en troupes; son climat, ses migrations. P. 266 et 267. — N'a point p;issé en Amérique. P. 267 et 268. — Uusages de sa chair et de ses plumes. P. 268. —
Pourquoi nommée otis par les anciens.
Outarde d'Afrique. T. v, p. 275. — La même que l'autruche volante. P. 275 et 276.
Outarde huppée d'Arabie. Voyez Lohong.
Outarde moyenne des Indes. Voyez Churge.
Outarde pesée et mesurée. T. v, p. 259.
Outarde (petite) ou canepetière. Pourquoi appelée ainsi. T. v, p. 269. — Ses dimensions. Ibid. — Ses propriétés ; variétés produites par la différence du sexe. P. 271. — Ses amours, sa ponte, son passage, sa nourriture; moyens de prendre ces oiseaux. Ibid. — Lieux où ils se trouvent. P. 272 et 273. — Sa manière de voler et de courir. Ses mœurs; qualités de sa chair. P. 273.
Outarde (petite) huppée d'Afrique.
Voyez Houbara.
Outarde (autre petite) huppée d'Afrique. Voyez Rhaad.
Outre-mer, oiseau d'Abyssinie, d'un beau bleu foncé qui a plus de rapports avec le serin qu'avec aucun autre genre d'oiseau ; sa description. T. vi, p. 201.
Ovaire unique dans les oiseaux; exceptions proposées, mais qui ont besoin de confirmation. T. v, p. 211.
Oviductus unique, même dans les oiseaux à qui l'on attribue deux ovaires.
T. v, p. 211 (note b).
Pacapac ou pompadour. Cotinga de la Guiane. Sa description. T. vi, p. 379. — Ses habitudes naturelles. Ibid.
Pacapac (variété du) : le pacapac gris pourpre, le cotinga gris, avec leurs descriptions. T. vi, p. 380.
Padda ou oiseau de riz ou gros-bec cendré de la Chine, moineau de Java, moineau indien; son beau plumage. T. vi, p. 154 et 155.
Paille-en-queue. Voyez Oiseaux du Tropique.
TABLE DRS MATIÈRES
Palalaca ou grand pic vert des Philippines. Sa description. T. vu, p. 505.
Palalaca, autre pic vert tacheté, des Philippines. Sa description. T. vu, p. 505.
Palétuviers (chenille et coucou des).
T. vu, p. 351.
Palikour ou fourmillier proprement dit.
Sa description, ses dimensions, sa voix et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 391.
Palmipèdes , sont au nombre de plus de trois cents. T. v, p. 35.
Palmiste, d'où vient ce nom; plumage de cet oiseau , ses dimensions ; variété. T. vi, p. 423.
Paon, n'est pas la centième partie d'un bœuf et se fait entendre de plus loin. T. v, p. 19. — Est avec le coq, le dindon et les autres oiseaux à jabot, le représentant des bœufs, des brebis, des chèvres et des autres ruminants. P. 30. — Sa beauté , son aigrette, sa queue, couleurs de son plumage, leur jeu dans les différents mouvements du mâle lorsqu'il est animé par l'amour. P. 389 et 390. — Sa mue. P. 390. —Est originaire des Indes orientales d'où il s'est répandu successivement. P. 390-395. — D'où lui sont venus les noms d'avis medica et d'oiseau de Samos. P. 393 et 394. — Ne paraît pas naturel à l'Afrique. P. 392 et 393. — Ni à l'Amérique. P. 395. — Est un oiseau pesant à ailes courtes et queue longue , ne se plaît pas dans les pays septentrionaux. Ibid. — Les mâles, ardents pour leurs femelles, se battent, dit-on, entre eux; ont besoin de plusieurs femelles chacun , mais non pas en tout climat. P. 395 et 396. — Sont oiseaux pulvérateurs, la femelle est lascive, pond, sans accouplement , des œufs inféconds.
P. 396 — Age adulte de ces oiseaux , production de la belle queue du mâle. P. 396 et 397. — Saison de leurs amours, moyen de l'avancer. P. 397. — Pontes, incubation, œufs, précautions à prendre pour qu'ils ne soient pas cassés dans la ponte même ou par le mâle, et pour que la couveuse ne les abandonne pas. P. 397-399. — On en fait couver par des poules vulgaires; éducation des petits. P. 397 (note/) et 39940 1 .— Semblent se caresser, mais en effet se grattent réciproquement avec leur bec, et pourquoi.
P. 402. — Leur manière de manger et de boire ; tube intestinal, canaux biliaires et pancréatiques, cœcum double, croupion gros.
P. 402 et 403.— Comment dorment; aiment la propreté ; leurs excré nents ; aiment à grimper. P. 403. — Leurs voix , leurs différents cris. P. 403 et 404. — Leur sympathie avec le dindon, durée de leur vie, leur nourriture; manière de les prendre à Cambaie, qualités de leur chair. P. 404 et 405.
Paon blanc; variété. T. v, p. 406-408.— Vestiges de miroirs sur les plumes de sa queue. P. 408.
Paon panaché, semble être le produit du mélange du paon ordinaire et du paon b'anc ; ses petits moins délicats à élever que ceux du paon blanc. T. v, p. 408.
Paon de mer. Voyez Combattants.
Paon (petit) des roses. Voyez Caurâle.
Pape. Sa description. T. vi, p. 253. — C'est un oiseau de l'Amérique. Il niche à la Caroline, mais n'y reste pas l'hiver. 11 mue deux fois l'année. P. 254. — Il vit huit ou dix ans; on est venu à bout de le faire nicher en Hollande. Ibid. — Dimensions et variété de cet oiseau. Ibid.
Papegai à bandeau rouge, ou perroquet de Saint-Domingue. T. vu, p. 270 et 271.
Papegai à tête aurore. N'est pas bien gros. Apprend difficilement à parler et parle peu. Fait peu de bruit étant privé. Vole en Iroupe, en faisant retentir l'air de cris aigus. Vit de pacanes, pignons, graines de lauriertulipier. T. vu, p. 274.
Papegai à tête et gorge bleues. Se trouve à la Guiane; y est assez rare. N'apprend point à parler. A la membrane qui entoure les yeux couleur de chair. T. vu, p. 271 et 272. — Confondu avec le perroquet vert face de bleu d'Edwards. P. 272.
Papegai à ventre pourpre, se trouve à la Martinique, moins beau que plusieurs autres espèces de ce genre. T. vu, p. 271.
Papegai brun, l'un des plus rares et des moins beaux de tous les perroquets. Se trouve à la Nouvelle-Espagne, est de la gros seur d'un pigeon commun. T. vi, p. 273.
Papegai de Paradis, ou perroquet do Paradis, perroquet de Cuba ; est joli. Ses variétés. T. vu, p. 208 et 269.
TABLE DES MATIÈRES
Papecai maillé, perroquet d'Amérique.
Paraît être le perroquet varié de l'ancien continent transporté et naturalisé à la Guiane. N'a pas la voix des perroquets d'Amérique, mais un cri aigu et perçant. Plumes qui entourent sa face et qu'il relève en forme de fraise. T. vu, p. 269 et 270.
Papegai violet, confondu avec le crik rouge et bleu. T. vu, p. 263 et 272. — Assez commun à la Guiane; est joli, mais n'apprend point à parler. P. 272.
Papegais, perroquets du nouveau continent. Ne se trouvent point dans l'ancien, diffèrent des amazones et des criks en ce qu'ils n'ont point de rouge dans l'aile. T. vu, p. 268.
Paragua, paraît être du Brésil. A beaucoup de rouge, pourrait bien être un lori transporté des grandes Indes. T. vu, p. 274 et 275.
Parât. Voyez Moineau.
Parement-bleu, oiseau du Japon dont on ne peut donner la description que d'après Aldrovande. T. vi, p. 255.
Paresseux, se meuvent très- lentement et ont les yeux couverts et la vue basse; c'est une règle générale. T. v, p. 15 et 16. Parginie des Portugais, suivant Kaempfer. Ses indications sur cet oiseau. T. vm , p. 621.
Parler, ce que c'est. T. vu, p. 182 et 183. — Oiseaux qui apprennent à parler. P. 183 et 184.
Paroare, nom formé du nom brasilien tije guacu paroara , connu sous celui de cardinal dominiquain; son plumage; différence de la femelle. T. vi, p. 173.
Paroare huppé, ou cardinal dominiquain huppé de la Louisiane. T. vi, p. 173 et 174. Parole (organes de la) dans les perroquets. T. vi, p. 203.
Parraka de Barrère, qui le nomme aussi faisan; sa huppe. T. v, p. 442.
Passage (temps du) des faucons étrangers. T. v, p. 140 et 141 . Voyez Migration. Passe-bleu ou moineau bleu de Cayenne.
a rapport au friquet, et plus encore au passe-vert. T. vi, p. 170.
Passerat , passereau, passereau sauvage, pas=eron. Voyez Friquet et Moineau.
Passerine. Voyez Fauvetle grise.
Passerinette. Voyez petite Fauvette.
Passe-vert ou moineau à tête rouge de Cayenne , approche de notre friquet , quoique d'un plumage tout différent. T. vi, p. 170.
Passe-vert, espèce de tangara de la Guiane. Description du mâle. T. vi, p. 297 et 298. — Description de la femelle. P. 298. — Habitudes naturelles de cet oiseau.
Ibid.
Passe-vert (variété du). Le passe-vert à tète bleue. T. vi, p. 298.
Passière, paisse, paisse de saule, paissorelle. Voyez Friquet et Moineau.
Patirich, guêpier de Madagascar, y est nommé patirich-tirich, mot qui a rapport à son cri. A un large bandeau noirâtre. Variété dans cette espèce. T. vir, p. 395.
Pattes. L'ara vert se sert de ses pattes comme d'une main. T. vu, p. 249.
Paupière, seconde paupière des oiseaux, et son usage. T. v, p. 14. — Paupière supérieure de l'autruche mobile et bordée de longs cils. P. 204.
Pauxi ou le pierre, ou pierre de Cayenne, hocco du Mexique de Brisson ; cusco , poule numidique; son bec chargé d'un tubercule, sa taille , son plumage ; se perche , pond à terre; nourriture des petits, son naturel, lieux qu'il affecte; différences entre le mâle et la femelle. T. v, p. 435-437.
Peau ou cuir de l'autruche. T. v, p. 225.
Peau nue et d'un blanc sale aux deux côtés de la tète des aras et par-dessous. T. vu, p. 239. — Les autres perroquets n'ont qu'un petit cercle de peau nue autour des yeux. P. 254. — Cette peau couleur de chair dans le papegai à tète et gorge bleues. P. 272.
Pêcheur (le) des Antilles du P. Dutertre est très -vraisemblablement le même que l'épervier pêcheur de la Caroline de Catesby, et ce dernier par sa forme, sa grosseur, son plumage et ses habitudes, semble appartenir à l'espèce du balbusard. T. v, p. 81. — Quoiqu'il ne fasse pas la guerre aux oiseaux, ni même aux animaux, mais seulement aux poissons, les oiseaux ne laissent pas de s'attrouper pour le poursuivre à coups de bec
Gii
TABLE DES MATIERES
jusqu'à ce qu'il change de quartier; pèche comme le balbuzard ; les enfants des sauvages l'élèvent et s'en servent à la pêche. Ibid. — Faucon pêcheur des Antilles. P. 139.
— De la Caroline. Ibid. — Faucon pêcheur du Sénégal. Voyez Tanas. — Tous les oiseaux pêcheurs rejettent par le bec les arêtes et les écailles de poissons, roulées en petites pelotes. P. 1 17.
Peintade ou méléagride ou quetele ou guinette ou poule d'Afrique, de Numidie, poule perlée, perdrix de Terre-Neuve, différente du pintado. T. v, p. 329. — Différences du mâle et de la femelle. P. 329 et 330; 332 et 333; 335. —Celte espèce s'est perdue et retrouvée ; a été transportée en Amérique. P. 330. — Changements qu'elle y a éprouvés. P 331 . — Variétés dans la couleur des barbillons. P. 329, 330, 332, 333 et 335. — Dans les habitudes et les mœurs, et dans la couleur de la chair. P. 330 et 331. — Dans la grosseur du corps. P. 331. Dans la forme des membranes du cou, le nombre et la hauteur des plumes ou filets de l.i tête. P. 331-333. — Dans les couleurs du plumage. P. 331, 332, 334 et 335. — Dans la couleur, la forme et les dimensions du casque , etc. P. 332. — Dans la couleur des œufs, etc. P. 339 et 340. — Ce qu'on doit penser de toutes ces variétés. P. 333.
— La peintade n'est point le dindon ni le knor-haan. P. 333 et 334. — Plumage, ailes, queue ; pourquoi paraît bossue; comparée à la perdrix. P. 334 et 335; 337 et 339. — Oreilles découvertes, casque, yeux, bec, pieds, ongles. P. 336. — Parties intérieures. P. 336 et 337. — Son cri , ses mœurs , portent l'empreinte du climat.
P. 337 et 338. — Ses allures, sa nourriture. P. 338. — Aime les marécages, s'apprivoise; comparée au faisan. P. 339. — Sa ponte beaucoup plus considérable dans la domesticité que dans l'état de sauvage ; différence des œufs dans ces deux états. P. 339 et 340. — Incubation, soin de la couvée, éducation et développement des petits, bon goût de leur chair. P. 340 et 341 .
— Le mâle produit avec la poule domestique des œufs inféconds. P. 341. — Œufs de peintade bons à manger. Ibid. — On trouve
de ces oiseaux non-seulement en Afrique, mais encore en Asie et dans le sud de l'Europe; n'ont pu s'habituer dans la partie septentrionale. P. 341 et 342. — Sont rares en Angleterre. P. 342. — Plus communs en Grèce qu'à Rome. Ibid. — Semblent être oiseaux de passage, puisqu'ils revenaient tous les ans dans le pays où était le tombeau de Méléagre. Ibid.
Pélican, grand oiseau très-remarquable par la hauteur de sa taille, et par le sac qu'il porte sous le bec. T. vm, p. 303. — Anciennes fables au sujet de cet oiseau. P. 304. — Il serait le plus grand des oiseaux d'eau , si l'albatrosse n'était pas plus épais , et si le flammant n'avait les jambes beaucoup plus hautes. Les ailes du pélican sont si grandes , que son envergure est de onze à douze pieds. Ses mouvements dans l'air, sa manière de pêcher. P. 304 et 305. — Il remplit son sac de poissons et va ensuite l'avaler et le digérer à loisir sur quelques rochers. On pourrait en faire, comme du cormoran, un pêcheur domestique. Exemple à ce sujet. P. 305. — Sa description. P. 305 et 306. — Description particulière des deux mandibules de son bec et du sac qui est au-dessous ; ce sac peut contenir vingt pintes de liquide. Le pélican est susceptible de quelque éducation. P. 306. — Son naturel est assez social. Il s'élève extrêmement haut dans les airs, quoiqu'il pèse vingt -quatre ou vingt^cinq livres. Remarques particulières sur la légèreté des os de cet oiseau , et sur la quantité d'air répandue dans tout le tissu de son corps. P. 306. — Il vit longtemps, même en captivité. Il est assez rare en Fiance, surtout dans les provinces intérieures. Il se trouve en assez grand nombre dans les provinces méridionales de l'Allemagne, et particulièrement sur le Danube. P. 307. — Il se trouve aussi dans la Grèce; mais il n'est pas étranger aux climats du Nord. Ibid. — Il ne paraît pas aller plus loin que dans la Russie Rouge et dans la Lithuanie. P. 308. — Passage des pélicans sur la Méditerranée. Ils restent pendant l'hiver en Egypte, en Judée, etc. On les retrouve en plusieurs endroits du nouveau continent. Ibid. — Lieux de l'Afrique et de
TABLE DES MATIÈRES
l'Asie où ils se trouvent en grand nombre. P. 303 et 309. — On en voit aussi à la Nouvelle-Hollande où ils sont d'une grosseur extraordinaire. Lieux où ils se trouvent en Amérique. P. 309. — Ils sont en si grand nombre à la côte des Sambales et à celle de Panama qu'on en charge des canots , et qu'on en fond la graisse dont on se sert comme d'huile. Ils pèchent dans les eaux douces comme dans les eaux de la mer ; le pélican fréquente même les pays les plus secs, comme la Perse et l'Arabie, où on lui donne le nom de porteur d'eau ou chameau de la rivière, parce qu'il porte de très-loin de l'eau dans son sac pour abreuver ses petits. P. 309 et 310. — Discussion critique au sujet des différents noms donnés à cet oiseau. P. 310 et 31 1. — Sa manière de dégorger le poisson qu'il porte dans son sac. P. 311. — Il niche à terre et non pas sur les arbres comme l'ont dit quelques naturalistes. P. 311 et 312. —Mais il se perche sur les arbres quoiqu'il ait les pieds palmés. Il emporte dans son sac à chaque pêche autant de poisson qu'il en faudrait pour le repas de six hommes. P. 31 2. — Sa manière de manger. Description de son sac et usage qu'on en fait. Ibid. — Conformation particulière de la trachée-artère de cet oiseau. P. 313. — La chair n'est pas bonne à manger. P. 314.
Pélican (variétés du). 1° le pélican brun. T. vin, p. 315 et 316. — 2° Le pélican à bec dentelé. P. 316 et 317.
Pendlline (la) est une espèce de mésange qui, comme le remiz, suspend son nib. Elle est bien connue en Languedoc. T. vin, p. 91 et suiv. — Différences de la penduline et du remiz. Description du nid, qui est très-gros. Description de l'oiseau et ses dimensions. P. 92.
Percnoptère, est un vautour, ou si l'on veut, la dernière nuance entre l'aigle et le vautour, et la plus voisine du vautour dont il a les principaux caractères et les mœurs, il porte sur la poitrine une tache brune, liserée de bhinc , figurée en forme de cœur; dégoûtant par l'écoulement continuel de ses narines , et par un second écoulement de salive qui se fait par deux autres trous don!,
son bec est percé ; il a l'iris d'un jaune rougeàtre , une espèce de fraise blanche audessous du cou , le jabot proéminent ; approche du grand aigle pour la grosseur, a les ailes plus courtes et la queue plus longue. T. v, p. 84.
Perdrix , comparée avec la peintade.
T. v, p. 334 et 335 ; 337 et 339. — Dénombrement des différentes espèces de perdrix. P. 443. — Espèces renvoyées du genre des perdrix. P. 443 et 444.
Perdrix de la Nouvelle-Angleterre. T. v,
Perdrix de montagne, moyenne entre la grise et la rouge. T. v, p. 453.
Perdrix de montagne du Mexique. T. v, p. 488. — Voyez Ococulin.
Perdrix de roche ou de la Gambra. T. v, p. 466.
Perdrix de Terre-Neuve. Voyez Peintade.
Perdrix des Indes de Strabon. Voyez Outarde.
Perdrix du Sénégal. Voyez Bis-ergot.
Perdrix grise , en quels pays se trouve, en quels pays ne se trouve point. T. v, p. 445. — Ne s'accouple point avec la rouge, est d'un naturel plus doux , aime les plaines, y niche à terre ; ses amours , combats des mâles , ponte, œufs , incubation , éducation des petits. P. 445-448. — Indices de l'âge, nourriture pendant l'été et pendant l'hiver, cri de la perdrix, surabondance des mâles, manière de prendre les mâles surnuméraires. P. 449 et 450. — La perdrix est sédentaire, craint l'oiseau ùe proie, durée de sa vie, comment on la multiplie dans les parcs, comment on nourrit et on élève les petits, leur chair, leur bec, observations anatomiques. P. 450 et 451.
Perdmx grise-blanche. T. v, p. 451 et
Perdrix grise (petite), a le bec plus allongé et les pieds jaunes; elle est un oiseau de passage ; rapports et différences des deux espèces. T. v, p. 452 et 453. — La chair de perdrix est quelquefois remplie de grains de sable. P. 453.
Perdrix perlée de la Chine. T. v, p. 466 et 467.
TABLE DES MATIÈRES
Perdrix rouge ou perdrix grecque ou bartavelle; ce qu'en ont dit les anciens, analysé et réduit à ses justes termes. T. v, p. 453 et suiv. — Organes de la digestion , durée de sa vie, nid , combat des mâles, testicules de grandeur variable, accouplement, ponte. P. 454-457. — OEufs détruits par les mâles ; ce qu'on doit penser de la double ponte , de ces mâles qui se cochent les uns les autres, de ces femelles qui conçoivent à la voix du mâle, du point d'honneur des mâles de joute. P. 455-457, 458.
— Grosseur de la bartavelle, son cri , son séjour ordinaire, sa ponte. P. 457 et 458.
— S'est mêlée avec la poule ordinaire ; couve des œufs étrangers. P. 458. — Moyens de prendre les mâles. Ibid.
Perdrix rouge blanche. T. v, p. 462.
Perdrix rouge d'Afrique, a les éperons plus longs, la queue plus épanouie que nos perdrix , et la gorge rouge. T. v, p. 465 et 466.
Perdrix rouge de Barbarie, plus petite que notre perdrix grise; son plumage, son collier. T. v, p. 466.
Perdrix rouge d'Europe, son séjour; combien se plaît dans l'île de Nanfio ; sa chair prend le goût des choses dont elle vit ; son vol ; se perche et se terre; ses mœurs différentes de celles de la perdrix grise et de celles de la perdrix d'Egypte ; s'accoutume difficilement à la captivité; susceptible d'éducation. T. v, p. 459-462.
Perdrix. L'œuf du coucou ne réussit point dans leurs nids. T. vu, p. 317. — Pourquoi. Ibid.
Perdrix , n'ont été portées dans l'île de Malte que vers le milieu du dernier siècle. T. vin, p. 218.
Perdrix de mer (la) est improprement nommée perdrix, à laquelle elle ne ressemble un peu que par la forme du bec. T. vin, p. 156 et 157. — Ses différences avec la perdrix de terre, et ses ressemblances avec les hirondelles. Ses habitudes naturelles et sa nourriture.
On en connaît quatre espèces ou variétés. P. 157.
1° La grise. Sa description et ses habitudes naturelles. P. 157 et 158.
2° La brune. Sa description et ses habitudes naturelles. P. 158.
3° La giarole, qui se trouve en Italie, et qui paraît être le melampos ou pied noir de Gessner. Ibid.
4° Et la perdrix de mer à collier. Cet oiseau est remuant et presque toujours en mouvement. Son petit cri perçant. Ses autres habitudes naturelles. P. 159. — Sa description. C'est la plus petite de toutes les perdrix de mer. Elle niche sur les bords sablonneux des rivières, et pond sept œufs oblongs. Ibid.
Père et mère. Leur affection mutuelle, fondement du bon ordre. T. vu, p. 319.
Père noir , se trouve probablement dans les climats chauds des deux continents; connu au Mexique sous le nom de yohualtototl. T. vi, p. 165 et 166.
Père noir à longue queue. T. vi, p. 166 et 1 67.
Perriciie à ailes variées, à queue longue et inégale, nommée à Cayenne perruche commune. Vole en grandes troupes jusque dans les lieux habités. Aime les boutons des fruits de l'arbre immortel. Taille au-dessous du merle. Apprend aisément à parler. Sa femelle. Confondu avec l'anaca. T. vu, p. 279 et 280.
Perriciie à front rouge, à queue longue et inégale des climats chauds de l'Amérique. N'est point l'aputé-juba. T. vu, p. 284.
Perriciie à gorge brune, à queue longue et égale, de la Martinique. T. vu, p. 278 et
Perriche à gorge variée, à queue longue et égale, de Cayenne. Taille au-dessous du merle. T. vu, p. 279.
Perriche-ara, appelée à la Guiane makavouanne. Prononce le mot ara comme les aras, mais d'une voix plus aiguë. Se tient dans les savanes noyées. Vit des fruits du palmier-latanier. A les joues nues, la queue longue. C'est la plus grosse des péniches. T. vu, p. 288 et 289.
Perriciie à (été jaune, à queue longue et inégale. Voyage de la Guiane à la Caroline, à la Louisiane, à la Virginie. Se nourrit de graines et de pépins de fruits. T. vu,
TABLE DES MATIERES
Perriche couronnée d'or, à queue longue et inégale, appelée à Cayenne perruche des savanes, a pondu en Angleterre cinq ou six œufs assez petils et blancs, y a vécu quatorze ans. N'est point la femelle de l'aputé-juba. T. vu, p. 285 et 286. — Va en grandes troupes, est intelligente, caressante et parle bien. P. 286.
Perriche-émeraude. à queue longue et égale. T. vr, p. 281 et 282.
Perriciie-pavouane de Cayenne, des Antilles, à queue longue et égale. Une des plus jolies. Variété d'âge. Apprend assez facilement à parler; du reste toujours un peu sauvage. A l'air leste, l'œil vif. Vole en troupes; toujours criant. Se nourrit du fruit de l'immortel ou corallo-dendron. T. vu, p. 277 et 278.
Perriches. Nom donné aux perruches du nouveau continent. T. vu, p. 277. — Se divisent en deux familles caractérisées par la longueur de la queue. La première famille à queue longue se partage en deux branches dont l'une a la queue étagée également. Ibid. et suiv. — Et l'autre inégalement. P. 282 et suiv. — Les perriches à queue courte font la seconde famille. P. 289. — Ces perriches à queue courte sont nommées touis au Brésil, d'où elles sont originaires. Ibid. — Il n'y en a que deux espèces qui apprennent à parler. Ibid. — Transportées d'un continent à l'autre. Ibid. — Nommées tuin par Laé't. P. 291.
Perrique de la Guadeloupe de Labat.
Variété du sincialo. Voyez ce mot. — Ce n'est point l'aiuru-catinga de Marcgrave. T. vu, p. 283.
Perroquet d'Allemagne. Voyez Beccroisé.
Perroquet (le) et le singe sont les animaux que les sauvages admirent le plus.
Ne sont point des êtres intermédiaires entre l'homme et la brute. T. vu, p. 181. — Les sauvages savent varier à volonté les couleurs du plumage de ces oiseaux, ce qui s'appelle tapirer. Ibid. — Le perroquet imite quelques-unes de nos paroles, les cris des animaux, mais non pas le chant. P. 183 et suiv. — En quoi consiste son imitation. P. 184. — Les perroquets do l'ancien con-
tinent ne se trouvent point dans le nouveau, et réciproquement. P. 189. — Ne s'éloignent guère del'équateur que de vingtcinq degrés. Ibid. — Ont le vol pesant, court et peu élevé. P. 190. — Leur nomenclature difficile. Ibid. — Première espèce portée en Grèce. Ibid. et 1 91 . — Ces oiseaux fort à la mode chez les Romains; on les tira d'abord des Indes, et ensuite d'Afrique. P. 191. — Se trouvent en grand nombre, dans tous les pays qui leur conviennent, d'où on conclut qu'ils font plusieurs pontes, chaque ponte étant peu nombreuse. Ibid.
— Division du genre des perroquets en deux classes, et de chaque classe en plusieurs familles. P. 192. — Perroquets de l'ancien continent. P. 192 et suiv. — Pu nouveau continent. P. 238 et suiv. — Point d'autres perroquets au Japon que ceux qui y ont été apportés. P. 228 et 229. — Aras les plus beaux et les plus gros des perroquets.
P. 238 et 239. — Perroquets, sont des oiseaux erratiques qui causent quelquefois de grands dommages aux récoltes.
Perroquet à bec couleur de sang, remarquable par sa taille, par la couleur et la grandeur de son bec. T. vu, p. 209.
Perroquet (le grand) à tête bleue d'Amboine. Est Un des plus grands. T. vu, p. 209.
Perroquet à tête grise , nommé petite perruche du Sénégal. Ce n'est point une perruche. Vole par petites troupes serrées. A le cri aigu. Ne parle pas, dit Lemaire. T. vu, p. 209 et 210.
Perroquet blanchâtre. Voyez Meunier.
Perroquet brun de M. Brisson. Variété du vaza, ou peut-être espèce intermédiaire entre entre le vaza et le mascarin. T. vu, p. 208.
Perroquet cendré. Voyez Jaco.
Perroquet de Cuba. Voyez Papegai de Paradis.
Perroquet de la Dominique. Voyez Crik à tête bleue.
Perroquet de la Martinique. Voyez Amazone à tète blanche.
Perroquet de Luçon. Voyez Perruche aux ailes chamarées.
TABLE DES MATIERES
Perroquet de Macao, mauvais nom de l'ara-rouge. T. vu, p. 2i0.
Perroquet de Paradis. Voyez Papegai de Paradis.
Perroquet de Saint-Domingue. Voyez Papegai à bandeau rouge.
Perroquet des anciens. T. vu, p. 190, 491, 218, 219 et 225. Voyez grande Perruche à collier d'un rouge vif.
Perroquet gris, prétendu du Brésil. Y avait peut-être été transporté de Guinée, où les perroquets gris sont communs. T. vu, p. 275.
Perroquet noir ou vaza, ou wouresmeinte. Se trouve à Madagascar, et selon quelques-uns en Ethiopie. A le bec trèspetit et la queue assez longue; est familier. T. vu, p. 207 et 208. — Voyez Perroquet brun.
Perroquet varié, ou maillé, ou perroquet à tête de faucon, ou perroquet élégant. De la grosseur d'un pigeon; relevé, étant en colère, les plumes de son cou. N'est point naturel à l'Amérique. A le cri aigu et perçant. T. vu, p. 206 et 207.
Perroquet vert, des contrées méridionales de la Chine. Gros comme une poule. Se trouve aux Moluques, à la Nouvelle-Guinée, mais non en Amérique. T. vu, p. 206.
Perroquet vert face de bleu d'Edwards.
Voyez Crik à tète bleue ; Papegai à tête et gorge bleues.
Perroquet vert et rouge de Cayenne, bâtard amazone , demi-amazone. Voyez Amazone à tète jaune.
Perroquet (très-petit) vert et rouge d'Edwards, variété ou espèce voisine du moineau de Guinée. T. vu, p. 233.
Perroquets-amazones. T. vu, p. 253.
Perroquets proprement dits, originaires de l'Afrique et des grandes Indes. T. vu, p. 197. — Perroquets qui ont pondu et élevé des petits en France. P. 205 et 232. — Usage d'élever et de nourrir des perroquets en domesticité, très-ancien aux Indes. Comment les sauvages d'Amérique prennent et apprivoisent les perroquets adultes. P. 252. — Perroquets sauvages très-méchants. Ibid. — Petit perroquet à queue courte, d'Aldrovande, pourrait bien être unj
kakatoès, et celui de Seba un lori. P. 292 et 293.
Perroquets âgés de trente et quarante ans. T. v, p. 29. — Les perroquets et plusieurs autres oiseaux, dont le bec est crochu, semblent préférer les fruits et les graines à la chair. P. 32. — Ont le bec supérieur mobile, comme l'inférieur. P. 33 (note a).
Perroquets de mer, ainsi que les pingouins, volent et nagent, mais ne peuvent marcher. T. v, p. 35.
Perruche sans pieds , comme un oiseau de Paradis. T. vr, p. 8.
Perruche à ailes d'or et queue courte, probablement des Indes orientales. T. vu, p. 234.
Perruche à ailes noires et queue courte, de Luçon. Différences entre le mâle et la femelle. Dorment suspendus la tète en bas. Sont friands du suc de cocotier. T. vu,
Perruche (grande) à ailes rougeâtres ,
Perruche (grande) à bandeau noir des Moluques, mal à propos nommée par quelques-uns ara, lori. T. vu, p. 228. — Trèsbelle espèce. Ibid. — Capable d'attachement. Ibid.
Perruche à collier couleur de rose, d'Afrique. N'est point le perroquet des anciens. T. vu, p. 224 et 225. — Les deux brins de sa queue sont le double du corps. P. 225.
Perruche (grande) à collier d'un rouge vif et gueue longue et égale. Est selon toute apparence le perroquet des anciens, apporté en Grèce par la flotte d'Alexandre. T. vu, p. 190, 191, 218, 219 et 225. — Se trouve dans l'Asie méridionale et les îles voisines. P. 219.
Perruche à collier et à queue courte, des Philippines. De la grosseur du moineau de Guinée; n'apprend point à parler. T. vu, p. 236.
Perruche à double collier, grosse comme une tourterelle. Se trouve dans l'ile Bourbon et les continents voisins. T. vu, p. 219 et 220.
Perruche à face bleue , d'Amboine.
T. vu, p. 223 et 224.
TABLE DES MATIÈRES
CiO
Perruche ( petite) à gorge jaune, d'Amérique, dénomination donnée au toui à gorge jaune. T. vu, p. 290.
Perruche à gorge rouge, des grandes Indes. La plus petite des perruches à longue queue , taille de la mésange. T. vu , p. 227.
Perruche (grande) à longs brins. Ressemble fort à la petite perruche à tète couleur de rose à longs brins; mais elle est beaucoup plus grande. T. vu, p. 226.
Perruche à moustaches, de Pondichéry.
A la queue aussi longue que le corps.
T. vu, p. 223.
Perruche à tête bleue. T. vu, p. 220.
Perruche à tête bleue et queue courte, de Sumatra, de Luçon et de Malaca. Ne se trouve point au Pérou; se nourrit de callou. Voyez ce mot. T. vu, p. 230, 231.
Perruche (petite) à tète couleur de rose, à longs brins, doubles de la longueur du corps, du Bengale, où elle s'appelle fridylutah. Très-belle espèce. T. vu, p. 226.
Perruche à tète d'azur, des grandes Indes, de la grosseur d'un pigeon. A la queue aussi longue que le corps. T. vu, p. 222.
Perrujche à tête grise et queue courte, de Madagascar. T. vu, p. 235.
Perruche à tête noire, de Cayenne.
Voyez Caica.
Perruche à tête rouge, ou moineau de Guinée, ou petite perruche mâle de Guinée T. vu, p. 231. — Très-familière; périt souvent dans le transport. Vit assez longtemps en Europe, pourvu qu'elle soit avec son mâle; y pond quelquefois, couve et fait éclore ses œufs. Le mâle et la femelle fort attachés l'un à l'autre. Ces oiseaux causent beaucoup de dommages aux grains. Se trouvent en Ethiopie, aux Indes, à Java. P. 232. — Appelé mal à propos moineau du Brésil, lbid. — C'est le psiliacus minimus de Clusius. Diffèrent du perroquet d'Amérique de diverses couleurs, donné par Seba. P. 233.
Perruche aux ailes bleues et à queue courte, du cap de Bonne-Espérance; espèce nouvelle. T. vu, p. 236.
Perruche aux ailes chamarrées , ou
perroquet de Luçon, a les ailes beaucoup plus longues que les autres. T. vu , p. 224.
Perruche aux ailes variées et à queue courte, de Batavia, de Luçon, espèce nouvelle. T. vu, p. 235.
Perruche couronnée de saphir, la même que notre perruche à tête bleue et queue courte. T. vu, p. 234.
Perruche (petite) de Cayenne, la mémo que le sosové. T. vu, p. 290.
Perruche de la Guadeloupe, confondue avec le crik. T. vu, p. 264.
Perruche (petite) del'ile de Saint-Thomas. Voyez Toui à tète d'or.
Perruche des Moluques. Variété ou espèce voisine de la perruche à face bleue. T. vu, p. 223.
Perruche des Savanes, nom donné à Cayenne à la perriche couronnée d'or.
Perruche des terres Magellaniques. Voyez Perriche-émeraude. — Ne se trouve point au détroit de Magellan. T. vu, p. 281.
Perruche huppée de Java. Très-belle petite espèce; sa huppe a été comparée à l'aigrette du paon ; vole en troupes, jase beaucoup, apprend facilement à parler. Sa queue est très-longue. T. vu, p. 229.
PERRUciiEjajme, d'Angola. T. vu, p. 221 et 222.
Perruche Illinoise, nom donné mal à p opos à l'aputé-juba. T. vu, p. 285.
Perruche-lori, une des plus jolies ; de grosseur moyenne, différente de l'avis paradisiaca orientalis de Seba. T. vu, p. 221.
Perruche (petite) maïpouri de Cayenne.
Nom donné au Maïpouri. T. vu, p. 275.
Perruche poux-de-bois , nom de l'aputéjuba de Cayenne. T. vu, p. 285.
Perruche-souris, probablement espèco nouvelle de l'île de France. La moins brillante de toutes; a la queue aussi longue que le corps. T. vu, p. 222 et 223.
Perruche verte et rouge du midi do 1 Asie et non du Japon. T. vu, p. 228 et
Perruches de l'ancien continent. Division des perruches à longue queue en deux fa-
milles. T. vu, p. 218. — A queue longue et également étagée. Ibïd. et suiv. — Perruches à queue longue et inégale. P. 224 et suiv. — A queue courte. P. 230 et suiv. — Nids et sommeil de quelques espèces. P. 230. — Perruches, vont ensemble par grandes troupes sans jamais faire socié^ avec les perroquets. T. vu, p. 278 (note a).
Persil, contraire à l'ara vert. T. vu, p. 249 et 250.
Petit deuil. Voyez Mésange petitdeuil.
Petitesse. Dans les oiseaux comme dans les quadrupèdes, le produit de la génération est proportionnel à la petitesse de l'animal. T. v, p. 45.
Petrat. Voyez Friquet.
Pétrel antarctique ou damier brun. Ses ressemblances et ses différences avec le damier. T. vin, p. 560 et 561. — Sa description par le capitaine Cook. P. 561 . — Il se trouve dans les plus hautes latitudes australes, où plusieurs autres espèces ne paraissent plus. Ibid. — Néanmoins il disparaît, ainsi que tous les autres, devant cette formidable glace fixe qui couvre déjà au loin la région du pôle austral. Ibid.
Pétrel blanc et noir ou damier. Voyez Damier.
Pétrel blanc ou pétrel de neige. Est bien désigné ainsi, non-seulement à raison de la blancheur de son plumage, mais parce qu'on le rencontre toujours au voisinage des glaces, dont il est, pour ainsi dire, l'avantcoureur. T. vin, p. 562. — Ces oiseaux sont presque les seuls objets qui répandent un reste de vie sur ces plages glacées, où toute la nature parait expirante. P. 562 et 563.
Pétrel bleu. Sa description et les parages où il se trouve. T. vin, p. 563. — Précaution que la nature semble avoir prise de fourrer le plumage de ces oiseaux dans les mers glaciales qu'ils habitent ou fréquentent. Ibid. — On les rencontre souvent à des distances immenses de toutes terres. P. 563 et 564. — Ils paraissent capables de vivre longtemps sans aliments. P. 564. — Leur manière de nicher dans des creux sous terre observée à la Nouvelle-Zélande. Ibid. — Deux variétés ou deux espèces de pétrels
bleus, l'un à large bec et l'autre à bec étroit. P. 564.
Pétrel cendré (le) des mers du Nord.
T. vin, p. 556. — Description de sa figure et des couleurs de son plumage. Ibid. — Raisons qui ont pu faire donner à ce pétrel le nom de haff-hert ou hav-hert, cheval de mer, qu'il porte en Norwége et aux îles de Féroé. P. 556 et 557. — Acharnement de ces pétrels sur le cadavre de la baleine. P. 557. — Parages des mers du Nord où on les rencontre en plus grand nombre. Ibid.
Pétrel de neige. Voyez Pétrel blanc.
Pétrel-puffin. Caractères de la branche des puffins dans la famille des pétrels. T. vin, p. 565 et 566. — Dimensions et description de celui-ci. P. 566. — Ponte et nichée de ces oiseaux dans l'île de Man; manière dont ils nourrissent leurs petits, et capture qu'on en fait. Ibid. — Ils ont leur temps réglé d'apparition et de disparition. P. 567. — L'espèce, quoique propre aux mers du Nord, n'y semble pas confinée, mais paraît s'être portée sur différentes mers, et jusque dans la Méditerranée.
Pétrel-puffin brun. Sa description par Edwards, sous le nom de grand pétrel noir. T. vin, p 568.
Pétrel-puffin gris-bla?ic, de l'île Saint- Kilda ou Fulmar. Sa description et sa manière de se nourrir sur le dos des baleines vivantes. T. vm, p. 568.
Pétrel (très-grand) québranta-huessos des Espagnols, qui veut dire briseur d'os. Quelques notices au sujet de cette espèce encore peu connue, mais qui est certainement du genre des pétrels. T. vin, p. 564 et 565.
Pétrels (les) sont, de tous les oiseaux qui fréquentent les hautes mers, les plus étrangers à la terre, et pour ainsi dire les plus maiins, et ceux qui se livrent le plus audacieusement aux vents et aux flots.
T. vin, p. 554. — Quelque loin que les navigateurs se soient portés sur les mers, ils ont trouvé ces oiseaux qui les y avaient devancés. Ibid. — Les pétrels ajoutent aux facultés du vol et de la nage celle de marcher ou courir en quelque minière sur les
TABLE DES MATIÈRES
eaux. Ibid. — Et c'est d'où leur vient le nom rie pétrel ou Petit-Pierre. Ibid. — Leurs espèces sont nombreuses; conformation caractéristique du bec et des pieds dans ces espèces et leur division en deux familles. P. 554 et 555. — Les pétrels proprement dits forment la première, et les pétrels puffins la seconde de ces familles. P. 555. — Leur instinct et leurs habitudes communes, leur ponte et la nourriture de leurs petits. Avis important aux chasseurs qui les dénichent. Ibid.
Phalakopes, nouveau genre de petits oiseaux aquatiques , qui , avec la taille et à peu près la conformation du cincle ou de la guignette, ont les pieds semblables à ceux de la foulque. Ce sont en effet de petits bécasseaux ou petites guignettes auxquelles la nature a donné des pieds de foulque ; ils paraissent appartenir aux terres ou plutôt aux eaux des régions les plus septentrionales. T. viii, p. 273.
Phalarope à festons dentelés; ces festons ne sont pas découpés net, mais délicatement dentelés dans la membrane des pieds, et ils distinguent cette espèce des deux autres. Sa description. Elle est de la grosseur de la bécassine. T. vm, p. 275.
Phalarope cendré; ses dimensions, sa description. T. vm, p. 274. — Son cri. Ibid.
Phalarope rouge; sa description. T. vm, p. 275.
Phé.mcoptère. Voyez Flammant.
Philedon ou Philemon, noms du polochion. T. vu, p. 386 (noted).
Piats , petits de la pie. T. v, p. 564. Piauhau, oiseau de l'Amérique méridionale, qui ne doit pas être placé avec les gobe-mouches, moucherolles et tyrans, et qui paraît faire une espèce isolée. T. vi, p. 452. — Sa description. Ibid. — Il précède et accompagne les toucans; ses habitudes naturelles. Ibid.
Piaye (coucou). T. vu, p. 357 et 358.
Picacuroba du Brésil , espèce de tourte. T. v, p. 520.
Pic. Vie laborieuse et solitaire de cet oiseau. Il ne peut trouver sa nourriture qu'en perçant les écorces et la fibre duie
des arbres qui la recèle. Il dort et passe la nuit dans l'attitude contrainte de ce travail. Sa voix est un cri rude et plaintif qui semble exprimer la douleur et la peine; ses mouvements sont brusques. Son naturel est sauvage; il fuit tout société, et vit ordinairement solitaire. Sa description. T. vu, p. 496 et 497. — Forme de sa langue et son mécanisme singulier. Il grimpe autour des arbres et niche dans les cavités qu'il a en partie creusées lui-même. P. 497 et 498. — Le genre des pics est très-nombreux en espèces qui varient par les couleurs et diffèrent par la grandeur. Les plus grands pics sont de la taille de la corneille, et les plus petits de celle de la mésange; chaque espèce en particulier paraît peu nombreuse en individus. Sur douze espèces que nous connaissons en Europe et dans le nord de l'un et de l'autre continent, nous en compterons vingt-sept dans les régions chaudes de l'Amérique, de l'Afrique et de l'Asie. P. 498. — Les trois espèces de pics connus en Europe sont le pic vert, le pic noir et l'épeiche ou pic varié. Ibid.
Pic à cravate noire, de Cayenne. Sa description. 11 est de la grandeur du pic jaune et du pic mordoré de la même contrée. Ces trois espèces sont huppées et paraissent avoir beaucoup d'affinité. T. vu, p. 512 et 513.
Pic à gorge jaune (petit) de la Guiane. Il n'est pas plus gros qu'un torcol. Sa description T. vu, p. 51 4.
Pic à tête grise , du cap de Bonne- Espérance. Il a les couleurs plus uniformes qu'aucun autre. Sa description. T. vu,
Pic aux ailes dorées. C'est un bel oiseau qui semble s'éloigner un peu du genre des pics, par ses habitudes comme par quelques traits de conformation. Il se perche sur les branches des arbres et se lient souvent à terre. Sa description. Ses différences et ses ressemblances avec les pics. T. vu, p. 515. — 11 semble faire une espèce moyenne entre le pic et le coucou. Il se trouve au Canada, en Virginie et à la Caroline. P. 515 et 516. Pic jaune, de Cayenne. Cette espèce parait être propre et particulière aux régions
TABLE DES MATIÈRES
les plus chaudes de l'Amérique. T. vu , p. 511. — Sa description. Ses habitudes naturelles. La femelle pond trois œufs blancs presque ronds. Ibid. — Différences de la femelle et du mâle. Variété dans cette espèce. P. 512.
Pic mars ou picus martius (le) n'est point l'épeiche, comme quelques naturalistes l'ont écrit, mais le pic vert. T. vu, p. 525.
Pic mordoré, de Cayenne. Sa description. T. vu, p. 512. — La femelle, dans cette espèce, n'a pas de rouge sur les joues; il en est de même de celle du pic jaune. Ibid.
Pic noir. L'espèce de ce pic paraît actuellement confinée dans quelques contrées particulières, et surtout en Allemagne. Elle était néanmoins connue des Grecs. C'est le plus grand de tous les pics de l'ancien continent. Sa description. 11 se trouve dans les hautes futaies, sur les montagnes en Allemagne, en Suisse et dans les Vosges. 11 ne se trouve ni en Angleterre, ni en Hollande; cependant on le voit dans quelques contrées plus septentrionales et jusqu'en Suède.
P. 516 et 517. — L'espèce en général en paraît peu nombreuse. Ils sont cantonnés dans un certain arrondissement qu'ils ne quittent guère. Ils frappent et percent le bois, nichent dans le cœur des arbres comme les autres pics, et l'on voit souvent au bas de leurs trous une grande quantité de poussière et de petits copeaux. P. 517. — La femelle pond deux ou trois œufs blancs. Ibid. — Ce pic fait avec son bec un frôlement contre les parois de son trou, qui se fait entendre de loin. Différence du mâle et de la femelle. Il disparait pendant l'hiver et va probablement dans des climats plus chauds. 11 n'y a dans l'ancien continent aucune espèce d'oiseau qui ait rapport à celle du pic noir, et il semble qu'elle nous soit venue d'Amérique, où il y a plusieurs oiseaux qui lui ressemblent. P. 518.
Pic noir à bec blanc (grand) ; il se trouve à la Caroline. Il est plus grand que celui d'Europe et même plus grand que tous les oiseaux de ce genre. Sa description. T. vu, p. 518 et 519. — Ses habitudes naturelles. 11 se trouve au Mexique aussi bien qu'à la
Caroline. P. 519. — Et, le long des côtes de la mer du Sud. Les sauvages de l'Amérique septentrionale font avec les becs de ces pics des couronnes pour leurs guerriers, et donnent jusqu'à trois peaux de chevreuil pour un de ces becs. Ibid.
Pic noir (petit). C'est le plus petit de tous les pics noirs ; il n'est que de la grandeur du torcol. Sa description. Différences du mâle et de la femelle. Il se trouve à Cayenne. T. vu, p. 522 et 523.
Pic noir (petit). Variété de ce pic. T. vu,
Pic noir à cou rouge. Sa grandeur et sa description. Il se trouve à Cayenne. T. vu, p. 522.
Pic noir à domino rouge . 11 se trouve en Virginie et à la Caroline. Sa grandeur et sa description. T. vu, p. 523. — Ses habitudes naturelles. P. 523 et 524.
Pic noir à huppe rouge. Il se trouve à la Louisiane, à la Caroline et à la Virginie. T. vu, p. 520. — Sa description. Différences du mâle et de femelle. Ibid.
Pic noir à huppe rouge (variété du).
Le pic des terres Magellaniques a beaucoup de rapport au pic noir à huppe rouge de la Louisiane. Leurs ressemblées et leurs différences. T. vu, p. 520.
Pic noir huppé, de Cayenne. Sa description. T. vu, p. 521. — C'est le même oiseau que Yhipecou de Marcgrave. Discussion critique sur l'ouanlou et l'hipecou, pour prouver que c'est le même oiseau. L'ouantou est aussi le ttauhquechultototl de la Nouvelle-Espagne. P. 521 et 522.
Pic olive (petit) de Saint-Domingue. 11 est à peu près de la grandeur de l'alouette. Sa description. Ses habitudes naturelles. T. vu, p. 509.
Pic rayé (grand) de Cayenne. C'est un des plus beaux oiseaux de ce genre. Sa description. T. vu, p. 510.
Pic rayé ( petit ) de Cayenne. Sa grandeur, sa ressemblance avec le pic rayé de Saint- Domingue, et sa description. T. vu, p. 510 et 511.
Pic rayé, de Saint-Domingue. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 508
TABLE DES MATIÈRES
Pic rayé (petit) du Sénégal. 11 n'est pas plus gros qu'un moineau. Sa description. T. vu, p. 507 et 508.
Pic roux, de Cayenne. 11 y a dans le plumage* de ce petit pic une singularité, c'est que la teinte du dessous du corps est plus forte que celle du dessus, au contraire de tous les autres oiseaux. Description du reste de son plumage. 11 n'est guère plus grand qu'un torcol, mais il est un peu plus épais. T. vu, p. 513.
Pic (très-petit) de Cayenne. Ce pic est aussi petit qu'un roitelet. T. vu, p. 514. — Sa description. C'est un oiseau très-joli et qui paraît être plus gai et plus leste que tous les autres pics. 11 va de compagnie avec les grimpereaux. Ibid.
Pic varié. Voyez Épeiche.
Pic vert (le) est le plus connu des pics et le plus commun dans nos bois. Il arrive au printemps. Son cri et son vol. T. vu, p. 498 et 499. — Son appel d'amour. Il se tient à terre plus souvent que les autres pics, surtout près des fourmillières. Manière dont il prend les fourmis avec sa langue. P. 499. — Il paraît être paresseux pour tout autre mouvement que pour grimper autour des arbres et pour les percer de son bec. 11 se laisse aisément approcher et ne sait se dérober au chasseur qu'en tournant autour de la branche et se tenant sur la face opposée. Il place son nid dans le cœur d'un arbre vermoulu, à quinze ou vingt pieds au-dessus de terre. P. 499 et 500. — Il y nourrit ses petits a l'aveugle. Sa ponte est ordinairement de cinq œufs, qui sont verdàtres avec de petites lâches noires. Les jeunes pics commencent à grimper tout petits et avant de pouvoir voler. P. 500. — L'espèce du pic vert se trouve dans les deux continents, et quoique assez peu nombreuse en individus, elle est très-répandue. P. 501. — Le colios d'Aristote est le même oiseau que le pic vert; discussion critique à ce sujet. P. 502. — Description des parties intérieures du pic vert. On a observé que tous les oiseaux du genre des pics n'ont point de cœcum, mais seulement un renflement dans l'intestin. Détail du mécanisme de la langue du pic. P. 503.
Pic vert, de Bengale. Ses ressemblances avec le pic vert de Goa, et sa description. T. vu, p. 506 et 507.
Pic vert de Goa. Sa grandeur et sa description. T. vu, p. 506.
Pic vert du Sénégal. Sa description.
T. vu, p. 507.
Picicitli (le) ou oiseau du Brésil trèspetit et huppé, de Seba ; mal indiqué par cet auteur, et ne doit point se rapporter au genre des manakins. T. vi, p. 368 et 369.
Pics, se nourrissent comme les fourmilliers, en tirant également la langue pour la charger d'insectes, et sont parmi les oiseaux les représentants des fourmilliers. T. v , p. 30.
Pics. Caractères des pics. Tous les pics diffèrent des autres oiseaux par la forme des plumes de la queue, qui sont toutes terminées en pointe plus ou moins aiguë. T. vu, p. 498. — En tout temps ils sont maigres et secs; leur chair est noire et n'est pas bonne à manger. Ils ne restent pas pendant l'hiver dans nos provinces de France; mais on en voit en Italie dans celte froide saison. P. 504. — Aucune espèce de pic ne se nourrit de graines. P. 5*20. — Tous ont dix pennes à la queue. P. 531. — Et dans toutes les espèces la femelle porte moins de rouge sur la tète que le mâle, quelquefois même elle n'en a point du tout. P. 531 et
Pics à trois doigts (les) se trouvent dans les terres de la baie d'Hudson, en Suède, dans la province de Dalécarlie ; en Sibérie et même en Suisse. On n'a pas d'observation pour décider si cette singularité est spécifique, ou si ce n'est qu'une variété individuelle. T. vu, p. 534.
Pics-grimpereaux. C'est un genre moyen entre celui des pics et celui des grimpereaux. Nous ne connaissons que deux espèces de ces pics-grimpereaux, qui toutes deux se trouvent à la Guiane. Description de ces deux espèces. T. vu, p. 535 et 536.— Leurs habitudes naturelles. Elles vivent ensemble et se trouvent souvent sur le même arbre; cependant elles ne se mêlent pas. P. 536.
Picuipinima. Voyez Petite Tourterelle.
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Pie, agace, agasse, ajace, jaquette, dame, ouasse, etc. Ses rapports avec les corneilles et les choucas , est omnivore, on la dresse à la chasse, est appariée toute la bellesaison , vole en troupe l'hiver. T. v, p. 560 et f>6 1 . — Devient aisément familière; son talent pour imiter différentes voix et instruments, et même la parole. P. 561. — Cherche la vermine sur le dos des cochons et des brebis , vole différentes choses et les cache bien ; ses ailes , sa queue , son vol , ses mouvements continuels, son naturel.
P. 561 et 562. — Son nid ; est ardente dans ses amours, fort attachée à sa couvée, la défend courageusement; ses prétendues connaissances arithmétiques ; ses œufs ; dans quels cas fait une seconde et une troisième couvée. P. 562 et 563. — Ses petits aveugles en naissant; leur chair. P. 564. — Piumage, mue, à quel âge les jeunes acquièrent leur longue queue, durée de la vie. Ibid. — Sa langue. P. 561 et 565. — Parties intérieures. P. 565.
Pie blanche de Wormius et autres. T. v, p. 565.
Pie brune ou roussâtre. T. v, p. 565.
Pie de la Jamaïque, aussi appelée choucas , mérops , merle des Barbades ; sa taille, son plumage ; son nid ; vole en grandes troupes, parait frugivore; sa chair ; en quoj diffère de nos pies et de l'isana ; ses rapports avec le tesquizana. T. v, p. 566-
Pie de l'île Papoe. Voyez Fardiole.
Pie de Madras. T. vi, p. 27.
Pie de Perse d'Aldrovande ; n'est point un cassique. T. vi, p. 43.
Pie des Antilles, ses rapports avec la nôtre ; sa queue , son cri , son naturel , sa chair ; en quoi diffère de notre pie ; ses couleurs. T. v, p. 568 et 569.
Pie du Mexique (grande et petite). Voyez Zunoê et Hocisana.
Pie du Sénégal. T. v, p. 566.
Pie noire et jaune d'Edwards. Voyez Cassique jaune.
Pie de meb Voyez Hultrier.
Pieds, leur couleur parait varier quelquefois dans les oiseaux , soit par l'âge ou par d'autres circonstances. T. v, p. 142.
Pieds de l'autruche. T. v, p. 204 et 205.
Pieds du paon. T. v, p. 403.
Pieds des oiseaux-mouches, presque imperceptibles. T. vu, p. 147. — Le couroucou a les doigts divisés par paires, ainsi que les anis , les coucous, les perroquets. P. 294. — Pieds du guêpier, semblables à ceux du martin-pêcheur. P. 368. — Pieds courts et pattus de l'hirondelle de fenêtre. P. 457 et 458. — Pieds encore plus courts des martinets. P. 466.
Pie-grièche grise, très -commune en France et sédentaire , passe l'été dans les bois, niche sur les grands arbres, en hiver s'approche des lisux habités ; pond de six à huit œufs, a grand soin de ses petits, reste en famille tout l'hiver. T. v, p. 153 et 154. — Son vol , son cri. P. 154. — Aies yeux bruns. P. 156. — Variétés dans celte espèce quant à la couleur; venant d'Italie, des Alpes. P. 154. — Variétés quant à la grandeur. P. 154 et 155. — Autres variétés du cap de Bonne-Espérance, de la Louisiane, de Cayenne, du Sénégal, de Madagascar, des Indes, etc. P. 4 55 et 456.
Pie-grièche huppée du Canada , ne diffère de notre pie-grièche rousse que par sa huppe et son bec un peu plus gros. T. v, p. 162 et 163.
Pie-grièche rousse, plus petite que la grise, a les yeux d'un gris blanchâtre , le bec et les pieds plus noirs, niche dans les plaines sur un arbre touffu, part l'automne en famille , est la seule qui soit bonne à manger ; le mâle et la femelle sont d'égalo grosseur, diffèrent par le plumage; pond cinq à six œufs, fait son nid avec beaucoup d'art; aussi hardie que la grise. T. v, p. 156 et 157. — A pour variétés les deux piesgrièches du Sénégal des planches enluminées de Buffon (n0,477 fig. 2, et 479). P. 457 et 158.
Pie-grièche. Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.
Pies-grièciies, les mâles sont de la même grosseur que les femelles. T. v, p. 153. — Quoique petits, se font craindre des buses, des milans, des corbeaux , et respecter des faucons, éperviers, etc.; se nourrissent communément d'insectes et aussi de petits
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oiseaux, même de perdreaux, de jeunes levrauts, etc., enfin de grives et de merles pris au lacet. P. 152 et 153. — Voyez Bécardes, Cali-calik, Écorcheur, Fingah, Gonolek , Langraien , Scliet-bé , Tchachert, Tcha-chert-bé , Fanga.
Pierre ou pierre de Cayenne. Voyez Pauxi.
Pierre-garw, est le nom qu'on a donné, sur nos côtes de Picardie, à la plus grande espèce d'hirondelles de mer qui fréquentent ces parages. T. vm, p. 328. — Ses dimensions. Sa description. Elle arrive en grandes troupes au printemps sur nos côtes, et plusieurs se dispersent et se répandent sur les rivières , sur les lacs et sur les étangs. Ibid. — Ces grandes hirondelles de mer se portent aussi au large sur la mer à plus de cinquante lieues de distance des côtes. Elles nichent en grande quantité dans l'île des Saivages près de celles des Canaries. Leur naturel , leur manière de pêcher. Promptitude de leur digestion. Leurs combats en se disputant la proie. P. 328 et 329. — Temps de leurs nichées. La femelle pond sur le sable nu qu'elle creuse ; elle fait deux ou trois œufs qui sont gros eu égard à sa taille. Les œufs ne sont pas tous de la même couleur, les uns sont gris , d'autres bruns et d'autres presque verdâtres ; ceux-ci viennent probablement des plus jeunes femelles. P. 329. — La femelle ne couve que la nuit , et pendant le jour seulement quand il pleut. Observations particulières sur les nichées de ces oiseaux. Description des jeunes pierre-garins. Leurs habitudes naturelles ainsi que celle des vieux. P. 329 et 330. — Les petits ne peuvent voler que six semaines après leur naissance, parce qu'il faut tout ce temps pour que leurs longues ailes prennent leur accroissement. Ces oiseaux partent et quittent nos côtes de Picardie vers la miaoût. P. 330.
Piette ; on lui a donné le nom de religieuse ; c'est une espèce de harle. T. vm, p. 300. — Sa description. Sa grandeur est entre celle de la sarcelle et celle du morillon. P. 301. — Différence entre le mâle et la femelle, laquelle ne porte point de huppe.
Pigeon messager fait en nn jour plus de chemin qu'un homme à pied n'en peut faire en six. T. v, p. 28. — Pigeon âgé de vingtdeux ans, n'avait cessé de pondre que les six dernières années de sa vie. P. 29 (note a) .
— Réduction des espèces de pigeons. P 4s9.
— Quelle est la souche première des différentes races. Ibid. — Pigeons déserteurs qui se perchent, d'autres qui s'établissent dans des trous de muraille. P. 490. — Pigeons de volière, gros et petits , captifs sans retour. P. 490 et 491.— Origine des différentes races. P. 491 et suiv. — Pigeon des colombiers , ses pontes , quels colombiers il préfère. P. 493 et 494. — Tous les pigeons ont plus ou moins la faculté d'enfler leur jabot. P. 496. — Mœurs des pigeons, leurs amours. P. 504. — Se trouvent partout dans les deux continents. Ibid.
Pigeon à la couronne blanche. T. v, p. 507.
Pigeon à queue annelée de la Jamaïque.
Pigeon à taches triangulaires d'Edwards.
Pigeon brun des Indes T. v, p. 503. — Relève sa queue. P. 506.
PiGEON-carme, le plus bas de tous. T. v, p. 500.
Pigeon cavalier. T. v, p. 502.
Pigeon coiffé. T. v, p. 498.
Pigeon coquille hollandais ; variétés. T. v,
Pigeon couronné (gros) des Indes. T. v,
Pigeon - cravate , l'une des plus petites races. T. v, p. 499.
Pigeon culbutant, très-petit. T. v, p. 501.
Pigion de la Jamaïque. T. v, p. 507.
Pigeon de la Martinique. T. v, p. 505.
Pigeon de Nicobar. T. v, p. 513.
Pigeon de Norwége. T. v, p. 502.
Pigeon de volière. T. v, p. 489, 491 p et 503.
Pigeon messager. T. vu, p. 185.
Pilet (le). Description de ce canard,
T. vm, p. 504 et 505. — Sa chair est en
! tout préférable à celle du canard sauvage.
P. 505. — Il se tient sur les grands étangs,
, d'où son cri s'entend d'assez loin. Ibid. —
TABLE DES MATIÈRES
Il semble faire la nuance des canards aux sarcelles ; rapports qu'il a avec les dernières. lbid. — Différence du mâle avec la femelle. Ibid. — Le caractère de la longue queue suffit pour faire distinguer ce canard de tous les aulres. lbid. — Il paraît que l'espèce est commune aux deux continents; on la reconnaît dans le tzltzihoa du Mexique, de Fernandez. Ibid.
Pilleo, nom péruvien du colibri piqueté. T. vu, p. 172.
Pimalot , oiseau à bec large , ayant les habitudes de l'étourneau. T. vi, p. 24 et 25.
Piment vert (fumée de) employée par les sauvages d'Amérique, pour étourdir et prendre les vieux perroquets. T. vu, p. 232.
Pingouins, ainsi que les perroquets de mer, volent et nagent , mais ne peuveut marcher. T. v, p. 35 et 200.
Pingouin (le) est revêtu de véritables plumes, quoique très-courtes, mais qui n'ont pas l'apparence de poils ou d'écaillés comme les plumules du manchot. T. vm, p. 592. — Les espèces des pingouins paraissent occuper les mers septentrionales, tout comme celles des manchots remplissent les vastes mers australes. P. 592 et 598. — Les uns et les autres se tiennent presque continuellement à la mer, ne pouvant prendre à terre qu'une position fatigante et pénible. P. 589 à 592.
Pingouin (le), première espèce. Quoique son aile ait encore quelque longueur, et soit garnie de pennes, il ne paraît pas pouvoir voler. T. vm, p. 598. — Description de son plumage et de la forme du bec et des pieds. Ibid. — Côtes du Nord où il se rencontre et où il niche, et conjectures sur sa retraite d'hiver. P. 598 et 599.
Pingouin (le grand). Description de cet oiseau. T. vm, p. 600. — Ses ailes ne peuvent lui servir pour s'élever en l'air; il demeure toujours sur l'eau, à l'exception du temps de la ponte et de la nichée. Ibid. — L'espèce en paraît peu nombreuse ; lieux où elle se trouve. Ibid. — L'akpa des Groë'nlandais paraît devoir se rapporter à notre grand pingouin. P. 601. — Les prétendus pingouins décrits dans le voyage de la Martinière sont évidemment des pélicans. Ibid.
Pingouin (petit). Cet oiseau est indiqué dans Belon sous le nom de plongeon de mer. T. vm, p. 601 . — Raison de douter qu'il appartienne à la famille des pingouins. P. 601 et 602. — Sa description par Belon. P. 602.
Pingouins et Manchots. Voyez Oiseaux sans ailes.
Pinson. Origine de son nom. T. vi, p. 225. — Les pinsons ne s'en vont pas tous en automne; il y en a toujours un assez bon nombre qui restent l'hiver avec nous. Habitudes de ces oiseaux pendant l'hiver. Ibid. — Ils passent en troupes très-nombreuses. Ibid. — Ils sont généralement répandus depuis la mer Baltique et la Suède jusqu'au détroit de Gibraltar et aux côtes de l'Afrique. P. 226 et 227. — Naturel de cet oiseau; son chant dans l'état de nature. P. 227. — Il se rend propre le chant du rossignol et du serin, mais il n'apprend point à siffler les airs de notre musique. P. 227.
— Cris différents du pinson. Ibid. — On l'aveugle pour le faire mieux chanter; manière de faire cette opération. P. 227 et 228.
— On s'en sert pour attirer les pinsons sauvages ; le temps de cette chasse est celui où ces oiseaux volent en troupes nombreuses. P. 228. — Leur nid est rond et solidement tissu; ils le posent sur les arbres ou les arbustes les plus touffus, et le construisent de mousse blanche et de petites racines en dehors, de laine, de crin, de fil d'araignée et de plumes en dedans. La femelle pond cinq ou six œufs gris rougeâtre, semés de taches noirâtres plus fréquentes au gros bout. P. 228 et 229. — Ils nourrissent leurs petits de chenilles et d'insectes; ils en mangent eux-mêmes, quoique les graines soient leur nourriture ordinaire. P. 229. — Habitudes naturelles et description de cet oiseau. P. 229 et 230.
Pinson (variétés du). Le pinson à aile et queue noires; le pinson brun; le pinson huppé; le pinson blanc; le pinson à collier. Leurs descriptions. T. vi, p. 230 et 231 .
Pinson à double collier. Sa description. T. vi, p. 243.
Pinson à long bec. Cet oiseau se trouve au Sénégal. Sa description. T. vi, p. 240.
TABLE DES MATIERES
Pinson à tête noire et blanche, oiseau commun à Bahama et dans d'autres parties de l'Amérique. Sa description. T. vi, p. 238 et 239.
Pinson û'Ardenne. Discussion critique au sujet de cette espèce. T. vi, p. 231 et suiv. — Les pinsons d"Ardenne ne nichent point dans nos pays; ils y passent en trèsgrandes troupes pendant l'automne , et même en hiver; exemple à ce sujet. P. 233. — Ce pinson se trouve en Amérique comme en Europe. P. 234. — Ses habitudes naturelles et sa description. Il niche assez haut sur les sapins; son nid est composé de longue mousse des sapins en dehors, de crin, de laine et Ae plumes en dedans. Ibid. — Différents changements dans leur plumage. P. 235. — Description plus détaillée de cet oiseau, et exposition des parties intérieures. P. 235 et 236.
Pinson frisé, ainsi nommé parce qu'il a plusieurs plumes frisées sous le ventre et sur le dos. Sa description. T. vi, p. 242.
Pinson jaune et rouge. Sa description.
T. vi, p. 241.
Pinson noir aux yeux rouges, oiseau de la Caroline. Ses habitudes naturelles et sa description. T. vi, p. 239.
Pinson noir et jaune, oiseau du cap de Bonne-Espérance. Sa description. T. vi , p. 240.
Pipelines (les) de Frézier rapportées, mais avec incertitude, aux mouettes. T. vin, p. 617.
Pipi. Voyez Alouette-pipi.
Pipiri. Voyez Titiri.
Pipixcan. Voyez Mouette rieuse. T. vin, p. 378.
Pique-boeif, sa grosseur, pennes de sa queue ; insectes dont il est friand ; d'où lui vient son nom. T. vi, p. 14.
Pitciiou, petit oiseau qui se trouve en Provence, et dont l'espère est voisine de celle des fauvettes. Ses dimensions. T. vi, p. 530. — Ses habitudes naturelles; origine de son nom pitchou, et sa description. Ibid.
Pitpits, oiseaux du nouveau continent.
Leurs ressemblances et leurs différences avec le figuier. T. vu, p. 46 et 47. — Il y a
cinq espèces dans le genre des pitpits, toutes de la Guiane et du Brésil. P. 47.
Pitpit à coiffe bleue. Sa description.
T. vu, p. 49.
Pitpit bleu. Sa description. T. vu, p. 47 et 48.
Pitpit bleu (variétés du). T. vu, p. 48.
Pitpit varié. Sa description. T. vu, p. 48 et 49.
Pitpit vert. Sa description. T. vu , p. 47.
Pivf.tte ou pied VEUT. Voyez Bécasseau.
Pivote (la) ortolane de Provence n'est point un be< figue, mais ressemble plus à l'alouette des prés. Elle suit les ortolans. T. vi, p. 549.
Planches coloriées ou enluminées des oiseaux. T. v, p. 3 et 4.
Planches noires. T. v, p. 5.
Plastron blanc. Voyez Merle à plastron blanc.
PLASTRON-noir de Ceylan ou merle à collier du cap de Bonne-Espérance, comparé au merle et à la pie; ses dimensions, son plumage , différences de la femelle , elle ressemble à l'oranvert; sa véritable patrie. T. vi, p. 108 et 109.
Plastron blanc. Espèce de colibri. T. vu,
Plastron noir. Espèce de colibri. Sa femelle. T. vu, p. 177 et 178.
Plongeons. Caractères généraux qui distinguent les plongeons des autres oiseaux plongeurs. Les plongeons, comme les grèbes, ne peuvent marcher que très difficilement. T. vin, p. 287 et 288. — Mais ils se meuvent dans l'eau avec tant de prestesse, qu'il est difficile de les tuer au fusil , et qu'il faut cacher le feu de l'amorce, sans quoi ils se plongent et évitent le coup. Nous connaissons cinq espèces dans ce genre, dont deux fréquentent également les eaux douces et salées dans nos climats, et les trois autres paraissent être attachées aux mers septentrionales. P. 288.
Plongeon (grand); il est à peu près du la grandeur de l'oie. 11 se trouve sur les lacs de Suisse. T. vin, p. 288. — Ses habitudes naturelles. Il reste très-longtemps sous l'eau, et évite en se plongeant les attaques
TABLE DES MATIERES
de tous ses ennemis; on ne peut le prendre qu'avec des filets. P. 289. — Temps de ses nichées et position de son nid. Ibkl. — Sa description. P. 289 et 290.
Plongeon (petit); il ressemble au premier par les couleurs; sa description. Ses dimensions. T. vin, p. 290. — Ses habitudes naturelles. 11 reste tout le temps sur nos étangs , à moins que les glaces ne le forcent à chercher les eaux courantes. 11 pond trois ou quatre œufs. Sa manière de nager et de plonger. Observations à ce sujet. Ibid.
Plongeon cat-marin ou chat de mer, ainsi nommé par les Anglais et les Picards, parce qu'il mange et détruit beaucoup de frai de poisson; ses ressemblances et ses différences avec le plongeon commun. Le gros de l'espèce va nicher dans des terres plus septentrionales. Cependant quelques - uns font leur nid dans les rochers de nos côtes de Picardie. T. vm, p. 291. — Habitudes naturelles de ces oiseaux. Leur nourriture. lis sont toujours fort gras. La femelle est plus petite que le mâle. Différences pour la couleur entre les jeunes et les adultes. Ibid. — Variétés dans cette espèce. P. 291 et 292.
Plongeon (grand) de la mer du Nord.
Voyez lmbrim.
Plongeon (petit) de la mer du Nord.
Voyez Lumme.
Plongeur ( petit pétrel) du capitaine Cook. T. vm, p. 572.
Plumes, sont d'une substance très-légère, d'une grande surface et ont des tuyaux creux. T. v, p. 28. — Plumes des oiseaux aquatiques, des oiseaux du Nord. P. 33 et 34. Voyez Mue. — Les vautours n'ont point de plumes , mais un simple duvet sur la tète. P. 44. — Les plumes du mansfeni sont si fortes et si serrées que si en le tirant on ne le prend à rebours , le plomb glisse dessus et ne pénètre point. P. 82. — Plumage de l'épervier et de l'autour, sujet à varier beaucoup par les deux premières mues. P. 121. — Plumes de l'autruche.
P. 203, 204, 22b et 226. — Rapport constant observé entre la couleur des plumes et celle des œufs. P. 312 et 313. — Plumes doubles du tétras. P. 343. — Plumes de la queue
du kittaviah ou gelinotte de Barbarie, ont des taches blanches à leur extrémité , semblables à celles du mérops ou guêpier.
P. 372. — Plumes de la grosse gelinotte du Canada. P. 387. — Du paon. P. 389, 390, 401 et 402. —Du faisan. P. 411 et 412.— De l'argus ou luen. P. 425. — Du chinquis. P. 427. — Du spicifère. P. 427 et 428. — De l'éperonnier. P. 429-431. — De l'oiseau de Paradis. T. vi, p. 4 et suiv.
Plumes des ailes des oiseaux-mouches.
T. vu, p. 446 et 147. — De la gorge du rubis ; coupe et disposition de ces plumes et des plumes éclatantes des autres oiseauxmouches. P. 152 et 153. — Plumes à la base du bec des oiseaux-mouches et colibris. P. 456. — Plumes surabondantes ou parasites de quelques oiseaux. Ce que c'est. P. 163. — Les Américains prenaient les aras trois ou quatre fois l'année pour s'approprier leurs belles plumes, dont ils se faisaient des parures. P. 242 et 244. —Plumes de perroquet; objet de commerce pour les sauvages d'Amérique. P. 253. — Plumes du maïpouri, du caïca, collées contre le corps. P. 276. — Celles du couroucou à chaperon violet sont très-fournies et tombent au plus léger frottement. Les Mexicains en faisaient des tableaux très-agréables. P. 299. — Plumes soyeuses de la huppe, du cou, de la poitrine et des épaules du touraco. P. 301 . — Plumes de différentes espèces dans le houhou. P. 334. — Plumes de la naissance de la gorge dans le polochion, terminées par une espèce de soie. P. 387.
Plumet blanc, oiseau de la Guiane qui paraît former la nuance entre les manakins et les fourmilliers. Sa description. T. vi, p. 370.
Pluvian , ainsi nommé parce qu'il a des rapports avec les pluviers ; sa grandeur est à peu près celle du petit pluvier à collier, il a seulement le bec plus fort et le cou plus long. Sa description. T. vin, p. 215.
Pluviers (les) forment de très-grandes troupes , qui paraissent dans nos provinces pendant les pluies d'automne, et c'est de leur arrivée dans la saison des pluies, qu'on les a nommés pluviers. T. vin, p. 200. — Ils fréquentent, comme les vanneaux, les
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fonds humides et les terres limoneuses où ils cherchent des vers et des insectes; leurs habitudes naturelles. Ils font sortir les vers de la terre en la frappant avec leurs pieds ; ils sont fort gras et cependant leurs intestins paraissent être toujours vides. Ils sont capables de supporter une longue diète.
Ils changent souvent de lieux et presque chaque jour. P. 200 et 201. — Parce qu'étant en très-grand nombre, ils ont bientôt épuisé la pâture vivante dans chaque endroit. Ils quittent nos contrées aux premières neiges ou gelées, pour gagner des pays plus tempérés. Ils reviennent ou plutôt ils repassent au printemps, toujours attroupés. Leurs plus petites bandes sont au moins de cinquante ; leur mouvement à terre est presque continuel, parce qu'ils sont toujours occupés à chercher leur pâture. Ordre qu'ils suivent en volant. P. 201 . — Comment ils se séparent et comment ils se rassemblent, soit au vol, soit sur la terre. Manière de les prendre en grand nombre dans les plaines de Beauce et de Champagne. P. 201 et 202. — Les pluviers sont un très-bon gibier, et Belon dit que de son temps un pluvier se vendait souvent autant qu'un lièvre. Il semble que la douce chaleur du printemps qui réveille l'instinct assoupi de tous nos animaux, fasse sur les pluviers une impression contraire ; ils vont dans les contrées les plus septentrionales , établir leur couvée et élever leurs petits; car pendant tout l'été nous ne les voyons plus en France; ils sont alors en Laponie ou dans les autres provinces du Nord. Ce sont des oiseaux communs aux deux continents , et qui passent de l'un à l'autre par le nord. P. 202. — L'espèce du pluvier qui , dans nos contrées , paraît aussi nombreuse que celle du vanneau , n'est pas généralement répandue en Europe dans les contrées tempérées. Elle est plus nombreuse dans les régions du Nord , et au contraire les vanneaux sont plus communs dans les contrées du Midi. Ibid. — La famille des pluviers est composée d'un grand nombre d'espèces, dont la première est celle du pluvier doré, à laquelle on doit rapporter ce que nous avons dit sur leurs habitude? naturelles. P. 203.
Pluvier (grand). Son cri très-remarquable et très-fréquent. T. vm, p. 215 et 216.
— Le mot turrlui exprime assez bien ce cri, et c'est de ce son articulé et semblable au cri des vrais courlis qu'on a donné à ce grand pluvier le nom de courlis de terre. Cet oiseau a beaucoup de ressemblance avec la canepetière ou petite outarde. Il tient aux autres pluviers par plusieurs caractères communs, mais il en diffère assez par plusieurs autres, pour qu'on puisse le regarder comme étant une espèce isolée. Il diffère en effet des pluviers par la plupart de ses habitudes naturelles. Il est plus grand que le pluvier doré. P. 21 G. — Description de ses parties extérieures et de son plumage. Ses habitudes naturelles, son vol. Sa course qui est très-rapide. P. 216 et 217. — Il ne fréquente pas les terres basses et humides comme les pluviers, mais le haut des collines et des terres sèches et presque stériles où il demeure en repos pendant le jour; il ne se met en mouvement qu'à l'approche de la nuit. Ces grands pluviers se répandent alors de tous côtés en criant; leur voix se fait entendre de très-loin. Singularité remarquable dans la vue de ces oiseaux ; il semble qu'ils voient aussi bien pendant la nuit que pendant le jour. P. 217. — Leur naturel sauvage et timide. Leur crainte excessive se marque surtout dans l'état de domesticité. Il semble pressentir les changements de temps et s'agite beaucoup avant que l'orage survienne. Cet oiseau fait une exception dans la classe des oiseaux qui ont une portion de jambe nue. Le temps de son départ et celui de son retour ne sont pas les mêmes que pour les pluviers proprement dits ; il part en novembre pendant les dernières pluies d'automne. P. 217 et 218. — Manière dont ce grand pluvier projette et exécute ses voyages. La femelle ne pond que deux ou quelquefois trois œufs sur la terre nue. Le mâle est aussi constant que vif en amour. Il ne quitte pas sa femelle, et l'aide à conduire ses petits, qui ne prennent que tard assez de force pour pouvoir voler. P. 218.
— Ils font régulièrement deux pontes par an dans l'ile de Malte, l'une au printemps, l'autre au mois d'août. Les jeunes sont un
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fort bon gibier. Ce grand pluvier ou courlis de terre ne s'avance point en été dans le Nord, comme font les autres pluviers. P. 218 et 219. — Observations particulières sur les habitudes de cet oiseau dans l'état de captivité. P. 219.
Pluvier (petit). Voyez Guignard.
Pluvier à aigrette. Il est armé, comme le pluvier huppé, d'un éperon au pli de l'aile et il a sur la tète une aigrette de plus d'un pouce de longueur. Sa grandeur, ses dimen sions. T. vm, p. 212. — Sa description. Il se trouve au Sénégal et dans quelques-unes des contrées méridionales de l'Asie. P. 212 et 213.
Pluvier à collier. 11 y a des variétés de grandeur dans celte espèce. T. vin, p. 208. — Le plus pelit pluvier à collier n'est pas plus gros qu'une alouette, et c'est le mieux connu et le plus répandu; le plus grand est de la grosseur du mauvis. Ibid. — Et il y en a de grandeur intermédiaire. Leurs descriptions. P. 208 et 209. — Cette espèce se trouve dans presque tous les climats, depuis la Sibérie jusqu'au cap de Bonne-Espérance, ainsi qu'aux Philippines et à Cayenne, et du détroit de Magellan à la baie d'Hudson. P. 209. — Les pluviers à collier vivent au bord des eaux de la mer, et suivent le cours des marées ; ils courent très-vite sur la grève en bondissant et en criant. En Angleterre on trouve leurs nids sur les rochers des côtes; ils y sont très-communs comme dans la plupart des régions du Nord. On en voit aussi quelques-uns sur nos grandes rivières de France. P. 210. — Les petits ne commencent à voler qu'à l'âge d'un mois ou cinq semaines; on assure que ces oiseaux ne font point de nid et qu'ils pondent sur le sable; leurs œufs sont verdâtreset tachetés de brun. Ibid.
Pluvier à lambeaux. Pourquoi il est ainsi nommé; il se trouve au Malabar. Sa grandeur, ses dimensions et sa description T. vm, p. 214.
Pluvier armé, de Cayenne. Il est de la grandeur de notre pluvier doré, et plus haut de jambes. T. vin, p. 214. — Ses autres ressemblances et différences avec le pluvier doré; sa description. P. 214 et 215.
Pluvier coiffé. Sa description. T. vin, p. 213. — Il se trouve au Sénégal. Ibid.
Pluvier couronné. Est un des plus grands oiseaux du genre des pluviers. Il se trouve au cap de Bonne -Espérance. Ses dimensions, sa description. T. vm, p. 213 et 214.
Pluvier doré. Sa grandeur, ses dimensions. T. vm, p. 203. — Description de son plumage et de ses autres parties extérieures. P. 203 et 204. — Il y a peu de différence dans le plumage entre le mâle et la femelle. Mais les variétés accidentelles et individuelles sont très-fréquentes dans cette espèce. Il y a de ces pluviers dorés qui sont presque tout gris. P. 204. — Ils arrivent sur les côtes de Picardie à la fin de septembre eu au commencement d'octobre, tandis que dans nos autres provinces plus méridionales ils ne passent qu'en novembre et même plus tard ; il repassent en février et en mars pour aller passer l'été en Suède, en Dalécarlie, etc. C'est sans doute par les terres arctiques qu'ils ont communiqué au Nouveau-Monde, où ils se sont répandus plus au midi que dans l'ancien, car on les trouve à la Jamaïque et jusqu'à Cayenne; ils y habitent les savanes ; leurs troupes y sont trèsnombreuses et se laissent difficilement approcher; mais on ne les voit que dans les temps des pluies. P. 204 et 205.
Pluvier doré à gorge noire. Il habite, avec le pluvier doré proprement dit, les terres du Nord, où ils font tous deux nichées. T. vm, p. 205. — Sa description. Sa grandeur est égale à celle du pluvier doré.
Pluvier huppé. Se trouve en Perse, et il est à peu près de la taille du pluvier doré, mais il est un peu plus haut de jambes. Sa description. T. vin, p. 21 1. — Il est armé d'un éperon au pli de l'aile. Ibid.
Pluvier kildir. Voyez Kildir.
Poches (espèces de) où le crik à gorgo jaune conserve son manger, et d'où il le tire par une sorte de rumination. T. vu, p. 202.
Podobé du Sénégal, sa taille, son plumage ; comparé au merle ordinaire. T. vi, p. 105.
TABLE DES MATIÈRES
CGI
Poissons , vivent plus longtemps dans l'air sans eau que dans l'eau sans air. T. \ii, p. 432.
Poissons , vivent plus longtemps que les oiseaux , et pourquoi. T. v, p. 29.
Pokko, nom que les nègres du Sénégal donnent au pélican. T. vin, p. 308.
Polatouo.hes, roussettes et chauves-souris, etc., font la nuance entre les quadrupèdes et les oiseaux. T. v, p. 1 99.
Polociiion ou philémon ou philedon, des Moluques. Espèce intermédiaire entre les guêpiers et les promerops. Son cri est polociiion, qui signifie baisons-nous. A les plumes de la naissance de la gorge terminées par une espèce de soie. T. vu, p. 386
Ponte , une femelle d'oiseau en fait plusieurs successivement, si les œufs lui sont ôtés, mais si elle les conserve, elle s'occupera avec son mâle du soin de les couver et d'élever les petits, sans se livrer aux émotions d'amour qui pourraient donner la fécondité à de nouveaux œufs et l'existence à une nouvelle famille; celle qu'elle a occupe tous ses soins , absorbe toutes ses affections ; son attachement pour ses petits est alors sa passion dominante , devant laqnelle se taisent toutes les autres passions. T. v, p. 39 et 40.
Ponte des perroquets. — Voyez Perroquet. — Ponte de quelques perroquets en France, dont les petits ont été élevés par les père et mère. T. vu, p. 205. — Deux perruches de Gorée font éclore en France deux petits au mois de janvier (notée). P. 232 — Ponte des aras P. 242. — Des amazones. P. 252. — Ponte dans le nid d'autrui.
P. 30 i et suiv. , 308. — La saison de la ponte dos oiseaux à la Guiane est la saison des pluies. P. 420. — L'hirondelle de cheminée fait deux pontes par an. P. 444. — N'en fait point au Sénégal. I*. 446. —Pontes des hirondelles de fenêtre. P 455. — Ponte unique des martinets. P. 4C9.
Porteur d'eau. Voyez Pélican. T. vin, p.3IO.
Porzane. Est une poule d'eau qui est commune en Italie, aux environs de Bologne. Ses dimensions. T. vin, p. 251 . — Sa
description. Les couleurs de la femelle sont plus pâles que celles du mâle. Ibid.
Pou des martinets. T. vu, p. 474.
Pouacre ou butor tacheté. Ses dimensions et sa description. Le pouacre de l'Amérique et qui se trouve à Cayenne , paraît être une espèce très-voisine ou peut-être la même. Leurs différences. T. vin, p. 99.
Pouillot, très-petit oiseau d'Europe fort semblable aux petits figuiers d'Amérique. T. vu, p. 50 et 51 . — Sa nourriture, sa description. P. 51. — Ses habitudes naturelles. Il construit son nid avec autant de soin qu'il le cache. Il est en forme de boule. Raison de cette forme sphérique. Ibid. — La femelle pond quatre ou cinq œufs d'un blanc terne piqueté de rougeâtre. La voix de cet oiseau varie beaucoup, et comme il la fait entendre presque continuellement, on lui a donné le nom de chantre. P. 51 et 52.
— Son mouvement est encore plus continu que sa voix, car il ne cesse de voltiger de branche en branche. Autres habitudes naturelles du pouillot, dont l'espèce, quoique très-petite et faible, est répandue jusqu'en Suède et dans la Grèce. P. 52 et 53.
Pouillot (le grand). Il est moins petit d'un quart que le pouillot commun ; leurs différences. Description du grand pouillot. T. vu, p. 53 et 54.
Poule numidique. Voyez Pauxl.
Poule rouge du Pérou. Voyez Hocco.
Poule d'eau. Comparaison des poules d'eau et des râles, leurs ressemblances et leurs différences. T. vm, p. 217 et 248.
— Les poules d'eau font la nuance entre les oiseaux fissipèdes, dont les doigts sont nus et séparés, et les oiseaux palmipèdes, qui les ont garnis et joints par une membrane. Habitudes naturelles de la poule d'eau.
Construction de son nid que la femelle quitte tous les soirs, après l'avoir couvert avec des brins de joncs et d'herbes. P. 248.
— Dès que les petits sont, éclos, la mère les mène à l'eau, et leur éducation est si courte qu'elle fait bientôt une nouvelle ponte. La poule d'eau n'est point un oiseau de passage, elle va seulement des montagnes à la plaine et dos plaines à la montagne. Elle se trouve dans presque toutes les régions du monde.
TABLE DF.S MATIERES
P. 249. —Exemples à ce sujet. Ibkl. — Sa description. P. 250. — La femelle est un peu plus petite que le mâle, les couleurs de son plumage sont moins foncées, les ondes blanches du ventre sont plus sensibles, et sa gorge est blanche. Ibicl.
Poule d'eau (variétés de la). Nous connaissons en France trois espèces ou variétés de la poule d'eau, que l'on assure ne pas se mêler, quoique vivant ensemble dans les mêmes lieux. On peut les distinguer par la grandeur. L'espèce moyenne est la plus commune ; la grande et la petite sont un peu plus rares. T. vin, p. 249 et 250.
Poule d'eau (grande). Voyez Porzane.
Poui.e d'eau (petite). Elle n'est pas de beaucoup plus petite que la poule d'eau moyenne; cependant ces deux espèces ne se mêlent point ensemble, et leurs couleurs sont à peu près les mêmes. Observation sur cet oiseau dans l'état de captivité. T. vm, p. 250 et 251 .
Poule d'eau (grande) de Cayenne. Cet oiseau s'approche du héron par la longueur du cou, et s'éloigne de la poule d'eau par la longueur du bec ; il ressemble néanmoins à cette dernière par le reste de la conformation. Ses dimensions et ses couleurs. Elle est très-commune dans les marais de la Guiane, et l'on en voit jusque dans les fossés de la ville de Cayenne; sa nourriture; les jeunes ont le plumage tout gris, et ils ne prennent du rouge qu'à la mue. T. vin, p. 253.
Poule sultane. Discussion critique au sujet des oiseaux auxquels les nomenclateurs ont mal à propos donné le nom de poule sultane. T. vm, p. 264. — Toutes les poules sultanes, ainsi que les espèces qui lui sont relatives , ne se trouvent que ians les climats chauds de l'un et de l'autre continent. P. 2G7 et 268.
Poule sultane. Est le même oiseau que le porphyrion des anciens. T. vin, p. 259. — Ce nom, qui rappelle à l'esprit le rouge ou le pourpre du bec et des pieds, était bien plus caractéristique et plus juste que celui de poule sultane. Description du porphyrion, par les anciens. P. 260. — Erreur des modernes au sujet de la conformation
des pieds de cet oiseau. Il se nourrit de toutes sortes d'aliments. On l'élève aisément. C'est un très-bel oiseau; description de sa figure et de son plumage. Son naturel est paisible, et il s'acoutume aisément avec nos volailles. P. 260 et 261. — Ses autres habitudes. P. 261 . — Description particulière de cet oiseau. P. 262. — Observations sur ses habitudes en domesticité. Ibid. — Sa manière de manger. La femelle ne diffère du mâle qu'en ce qu'elle est un peu plus petite. Celui-ci est plus gros qu'une perdrix, mais un peu moins qu'une poule. Nous avons une femelle et un mâle de cette espèce qui avaient été envoyés de Sicile, où ces oiseaux paraissentêtre assez communs, et où probablement ils se sont naturalisés après y avoir été apportés d'Afrique. P. 262 et 263.
— Ils se montrent naturellement disposés à la domesticité, et il serait agréable et utile de les multiplier. Ils ont construit un nid et leur ponte a été de six œufs, chez M. le marquis de Nesle, qui les faisait élever avec un grand soin à Paris. P. 263.— Mais la femelle n'étant pas assidue à couver ses œufs, ils n'ont rien produit. Ibid.
Poule sultane (petite), oiseau de la Guiane qui, quoique bien plus petite que notre poule sultane, lui ressemble presque parfaitement. T. vm, p. 266. — Sa description. Ibid.
Poule sultane brune. Elle se trouve à la Chine; ses dimensions. T. vin, p. 265. — Sa description. Ibid.
Poule sultane verte. Sa grandeur; sa description. Elle se trouve aux Indes orientales. T. via, p. 264.
Poules éperonnées, ont beaucoup d'autres rapports avec les coqs. T. v, p. 281 .
— Qualités des poules. P. 282. — Poules de Rhodes moins fécondes que les autres.
P. 284. — Poules non fécondées par le coq, produisent des œufs non féconds. P. 284 et 285. — Temps de la ponte, leur fécondité. P. 287. — Leur passion de couver. P. 289 et 290. — Leur conduite à l'égard de leur couvée. P. 295 et suiv. — Et d'une couvée étrangère. Ibid. — Manière d'y suppléer par l'art. P. 296 et suiv. — Poules d'Afrique, de Barbarie, de Guinée, do Jérusalem, delà
Mecque, de Mauritanie, de Numidie, de Pharaon , poules perlées , etc. Voyez Peintade.
— Les poules ordinaires ont les narines recouvertes d'un opercule. P. 451. — Se sont mêlées avec l'espèce de la bartavelle. P. 458.
Poules sauvages (les) de l'intérieur des terres de la Guiane et du Mexique sont brunes et bien plus petites que nos poules d'Europe; du reste très-ressemblantes. Les sauvages ne les ont pas réduites en domesticité. T. vi, p. 374.
Poules. Il paraît que la race commune des poules chez les Grecs était plus petite que la nôtre. T. vin, p. 121.
Poulet de la mère Carey, des matelots hollandais, rapporté au très-grand pétrel. T. vin, p. 572.
Poulette d'eau. Voyez petite Poule d'eau.
Poumons, communiquent, dans l'autruche et le pélican, avec le tissu cellulaire. T. v, p. 212. — Ne paraissent formés dans l'œuf couvé qu'à la fin du neuvième jour. P. 292.
— Leur mécanique dans le coq. P. 300. — Communiquent avec le péricarde dans la peintade. P. 337.
Polssinières servant à élever les petits poulets. T. v, p. 296 et suiv.
Poux des paons. T. v, p. 402.
Poux-de-bois. Quelques perriches font leur nid dans les ruches de ces insectes.
Preneur de mouches rouge, oiseau donné par Catesby sous cette dénomination, qui approche plutôt du genre des bruants que de celui des gobe-mouches et moucherolles. Sa description. T. vi, p. 450.
Promerops sans pieds , comme un oiseau de Paradis. T. vi, p. 8.
Promerops. Rapports et différences entre ce genre et ceux des huppes et des guêpiers. T. vu, p. 367 et suiv. — Se trouvent en Asie, en Afrique et en Amérique. P. 369.
Promerops à ailes bleues, du Mexique.
Se tient sur les montagnes. Vit d'insectes. Taille de la grive. Pennes intermédiaires très-longues. T. vu, p. 382.
Promerops (grand) à parements Jrisés,\ de la Nouvelle-Guinée. A les pennes intermédiaires de la queue très-longues ; les cou- J
vertures de ailes relevées en éventail et même quelques-unes des scapulaires; sur ces plumes naissent plusieurs autres longues plumes en partie décomposées. T. vu, p. 384 et
Promerops brun à ventre raijé, de la Nouvelle-Guinée. A les pennes intermédiaires de la queue très-longues. Différences de la femelle. Autres variétés. T. vu, p. 383 et 384.
Promerops brun à ventre tacheté, du cap de Bonne-Espérance. Les six pennes intermédiaires de la queue très-longues.
T. vu, p. 383. — La femelle est plus petite et ses couleurs sont plus faibles. Ibid.
Promerops orangé de la Guiane. Différences de la femelle, appelée cochitototl. T. vu, p. 385 et 386. — Cet oiseau a la queue carrée et beaucoup moins longue que les autres de ce genre. P. 386.
Promerupe de l'orient de l'Asie. Espèce intermédiaire entre la huppe et le promerops. T. vu, p. 381. — Taille de l'étourneau. Les deux pennes intermédiaires de la queue très-longues. P. 482.
Proyer (le) est un oiseau de passage qu'on voit arriver de bonne heure au printemps. Il établit son nid dans les prés, les orges, les avoines, etc., à trois ou quatre pouces au-dessus du sol. La femelle pond quatre, cinq et quelquefois six œufs. T. vi, p. 334 et 335. — Habitudes naturelles des père et mère et des petits. P. 335 et 336. — Ils sont répandus dans toute l'Europe. Les oiseleurs les gardent en cage pour leur servir d'appeau ou d'appelant. P. 336. — Description du maie et de la femelle, et leurs dimensions tant extérieures qu'intérieures. P. 336 et 337.
Ptarmigan. T. v, p. 367 et 384.
Puces et Punaises trouvées dans des nids d'hirondelles de fenêtre. T. vu, p. 453.
Pygargue ou aigle à queue blanche, cette espèce est composée de trois variétés , le grand pygargue, le petit pygargue et le pygargue à tète blanche. T. v, p. 60. — Les noms de ces oiseaux indiquent leurs différences; Aristotea parlé du grand pygargue, sous le nom de hinnularia , car il attaque
les faons. Ibid. — Les pygargues diffèrent des aigles par la nudité de la partie inférieure des jambes, par leur bec jaune et blanc , par leur queue blanche; ils se plaisent dans les plaines et les bois voisins des lieux habités, et surtout dans les climats froids. Ibid.
Pygargue (le grand) est aussi gros, au moins aussi fort et plus féroce que l'aigle commun , produit deux ou trois petits , il les chasse du nid avant qu'ils soient en état de se pourvoir (on dit que l'orfraie en prend soin); fait son nid sur de gros arbres; ne chasse que pendant quelques heures dans le milieu du jour. T. v, p. 61 . — Comme il ne chasse ordinairement, ainsi que le grand aigle, que de gros animaux , il se rassasie souvent sur les lieux sans pouvoir les emporter, et comme d'ailleurs il ne souffre point de chair corrompue, il y a souvent disette dans le nid, les aiglons deviennent criards , se battent pour se disputer la nourriture, et les père et mère doivent avoir empressement de s'en débarrasser. Ibid.
Pygargue, comparé au jean- le -blanc.
T. v, p. 72 et 73.
Quadricolor ou moineau de la Chine, gros-bec de Java, son plumage. T. vi, p. 456 et 157.
Quadrupèdes, leur histoire moins difficile à faire que celle des oiseaux , et pourquoi. T. v, p. 4. — Il n'y en a guère plus de deux cents espèces , dont l'histoire et la description sont le fruit de vingt ans de travail. Ibid. — Il est assez facile de donner une connaissance distincte de chacun , avec un bon dessin, rendu par une gravure noire et une bonne description. P. 3. — La plupart des quadrupèdes ont l'odorat plus vif, plus étendu que ne l'ont les oiseaux. P. 18. — La durée de leur vie. est proportionnelle au temps employé à leur accroissement , et ils ne sont en état d'engendrer que lorsqu'ils ont pris la plus grande partie de leur accroissement. P. 28 et 29. — Rapports particuliers observés entre la tribu des
quadrupèdes et celle des oiseaux. P. 29 et 30. — Il y a dans ces deux tribus des espèces carnassières et d'autres qui se nourrissent de matières végétales, et pourquoi. P. 30 et 31. — Dans les quadrupèdes, surtout dans ceux qui ne peuvent rien saisir avec leurs doigts , qui n'ont que de la corne aux pieds ou des ongles durs , le sens du toucher paraît réuni à celui du goût dans la gueule. P. 35. — Les quadrupèdes éprouvent les impressions du sixième sens dans toute leur violence ; c'est un besoin pressant, un désir fougueux, une espèce de fureur, ils ne connaissent point la fidélité réciproque ; les pères ne prennent aucun soin de leur géniture. P. 36 et 37. — Il faut excepter le chevreuil , les loups, les renards. P. 38. — Le tiers des quadrupèdes est carnassier, tandis qu'a peine la quinzième partie des oiseaux sont oiseaux de proie, toutefois en n'y comprenant pas les oiseaux de proie aquatiques qui forment une tribu très-nombreuse. P. 42 et 43. — Il n'y a guère parmi les quadrupèdes que les castors, les loutres , les phoques et les morses qui vivent de poisson. P. 43. — Les quadrupèdes se rapprochent des oiseaux par les polatouches , roussettes , chauves - souris , etc. ; des cétacés , par les phoques , morses et lamantins ; de l'homme , par le gibbon, le pithèque, l'orang-outang; des reptiles, par les fourmilliers, phatagins, pangolins; des crustacés, par les tatous. P. 199 et 200.
Quadrupèdes. Idée de la circulation de leur sang. T. vu, p. 429 (note e).
Quapactûl ou le Rieur, du Mexique.
Son cri ressemble à un éclat de rire. Passait pour un oiseau de mauvais augure.
Taille de notre coucou. T. vu, p. 354 et 355.
Quatoztli ou oiseau plus petit que le chardonneret de Seba. Critique à ce sujet. T. vi, p. 310.
Quauchichil, de Fernandez; notice do ce petit oiseau. T. vm, p. 613.
Quauhcilui , nom donné par Seba au guêpier à tête grise.
Quauhtotopotli alter. Voyez Épeiche de Canada.
Quaxoxoctototl. T. vu, p. 299 (note b ).
TABLE DES MATIÈRES
l Quereiva , espèce de cotinga qui se trouve à Cayenne; sa description. T. vi, p. 377. i Quetele. Voyez Peintade.
Queue du dindon , comment se relève.
T v, p. 314 et 315.
Queue du faisan. T. v, p. 412. — De l'argus ou luen. P. 425. — Du chinquis. P. 427.
— Du spicifère. P. 428. — De l'éperonnier. P. 429 et 430. — Individus sans queue dans quelques espèces d'oiseaux. P. 440.
Queue fourchue du milan royal ; cet attribut lui est propre et le distingue de tout autre oiseau de proie. T. v, p. 108.
Queue du paon , ses couleurs, ses mouvements. T. v, p. 390. — Ses belles plumes tombent tous les ans. P. 390 et 402. — Ce que c'est que les miroirs ou les yeux. P. 402.
Queue du paon blanc, a des vestiges de miroirs. T. v, p. 408.
Queue du tétras, se relève comme celle du dindon. T. v, p. 343. — Et celle de la grosse gelinotte du Canada. P. 387.
Queue de l'hoitlallotl. T. v, p. 442.
Queue en éventail de Virginie. T. vi, p. 154.
Queue singulière du rollier. T. v, p. 584 et 587. — Du pique-bœuf". T. vi, p. 14.
Queue de plus petitoiseau-mouche. Erreur à son sujet. T. vu, p. 151. — Fourchue dans le rubis et l'améthyste. P. 152 et 154. — Queue du rubis-topaze. P. 156. — Del'oiseaumouche à raquettes. P. 1 57 et 1 58. — Longue queue de quelques oiseaux-mouches. P. 165, 167. — Queue des colibris, diffère de celle des grimpereaux par le nombre des plumes. P. 168. — Longs brins de la queue du colibri-topaze. P. 17». — Manquent à la femelle. P. 171. — Queue à longs brins de
quelques espèces de colibri. P. 172et 174
Couleurs de la queue du colibri, nommé collier rouge. P. 177. — Queue courte à pennes égales; caractère du perroquet proprement dit, de l'ancien continent. P 197.
— Queue des loris-perruches , plus longue que celle des autres loris. P. 216. — Non étagée. P. 218. — Queue longue et égale ou inégale; caractères distinctifs de deux familles de perruches. P. 2I8, et 224. — La perruche huppée a la queue très-longue.
P. 229. — Courte queue; autre caractère d'une famille de perruches. P. 230 et suiv. — Queue très-longue; l'un des caractères distinctifs des aras. P. 239. — Grande queue du touraco. P. 301. — Queue de la plupart des coucous composée de dix pennes étagées. P. 328, 331. — Différents ports de queues dans ces mêmes oiseaux. P. 328 et 329. — Coucous qui ont douze pennes à la queue. P. 347 et 348. — Queue du coucou cornu , triple de son corps. P. 355. — Couvertures de la queue très-longues dans une espèce de coucou. P. 356. — Queue du houtou longue et étagée et ayant les deux pennes intermédiaires ébarbées près du bout. P. 366. — La plupart des espèces de guêpiers et quelques espèces de martinspêcheurs ont les deux pennes intermédiaires de la queue fort excédantes. P. 368. — Queue de la huppe composée de dix pennes. P. 379. — Les deux pennes intermédiaires de la queue très-longues. P. 382. — Queue du promerops orangé, carrée et beaucoup moins longue que dans les autres promerops. P. 386. — Queue de l'engoulevent, composée de dix pennes. P. 409. — Celle du guira-querea a les deux pennes intermédiaires très-longues. P. 415. — Hirondelles dont les pennes de la queue sont terminées par des piquants. P. 493 et suiv.
Quoimeau , petite espèce de butor qui se voit quelquefois en Sologne, et qui paraît être la même que le butor roux de Bologne en Italie. T. vin, p. 98.
Races. Les races en général tiennent toujours plus du mâle que de la femelle. T. vi, p. 181.
Racklehane de Suède. Serait le petit tétras à queue fourchue s'il avait des barbillons et qu'il n'eût pas le cri tout différent. T. v, p. 361.
Râles, oiseaux qui forment une grande famille , dont les habitudes sont différentes de celles de la plupart des autres oiseaux de rivages. T. vin, p. 234. — Étymologie de ce nom râle. Caractères communs à tous
TABLE DES MATIÈRES
les râles. Ils ont beaucoup de ressemblances avec les poules d'eau. P. 231 et 235. — Les espèces an sont peut-être plus diversifiées dans les terres humides du nouveau continent que partout ailleurs; il y en a de plus grandes et de beaucoup plus petites que les espèces européennes. P. 243 et 244.
Râle à long bec : il a le bec plus long que tous les autres râles. Sa description. Il y en a deux espèces, ou plutôt deux variétés qui diffèrent principalement par la grandeur. T. vin, p. 243 et 244.
Râle bidi-bidi , ainsi nommé de son cri; il se trouve à la Jamaïque, et n'est guère plus gros qu'une fauvette. T. vin, p. 245.
— Sa description. P. 245 et 246.
Râle d'eau; il court au bord des eaux aussi vite que le râle de terre dans les champs. T. vin, p. 239. — Ses autres habitudes naturelles. On le prend aisément au lacet. Ibid. — Il se tient dans son fort avec autant d'opiniâtreté que le râle de terre dans le sien. Sa grandeur. Sa description. On le voit dans nos provinces autour des sources chaudes pendant l'hiver; cependant il a comme le râle de terre des temps de migrations marquées, et on le voit passer à Malte au printemps et en automne. P. 240.
— L'espèce est plus nombreuse que celle du râle de terre, et on la rencontre dans presque toutes les contrées de l'ancien continent. La chair de cet oiseau est moins délicate que celle du râle de terre ; elle a un goût de marécage. Ibid.
Râle d'eau, (petit). Voyez Marouette.
Râle (petit) de Cayenne; ce joli petit oiseau n'est pas plus gros qu'une fauvette. Sa description. C'est le plus joli des râles. T. vm, p. 246.
Râle de genêt. Voyez Râle de terre.
Râle de la Guiane. Voyez Kiolo.
Râle des Philippines. Voyez Tiklin.
Râle de terre ou de gene"t; par quelle raison on l'a nommé roi des cailles. Son habitation. Son cri. T. vm, p. 235. — Ce cri est assez semblable au croassement d'un reptile. Cet oiseau fuit rarement au vol , mais presque toujours en marchant avec vitesse. Il semble accompagner et suivre les cailles en tout temps. P. 235 et 236. -
Ses différences avec la caille, et ses ressemblances avec les autres râles. Sa description. P. 236. — Il n'est pas aussi fécond que la caille, et ne pond que huit à dix œufs, au lieu que la caille en pond jusqu'à dix-huit et vingt. Description du nid et des œufs de cet oiseau. Les petits courent dès qu'ils sont éclos. Manière dont le râle de terre se fait chasser. Son opiniâtreté à rester sans partir devant le chien , et sa subtilité à le tromper. Sa manière de voler. P. 236 et 237. — Il se sert plus de ses pieds que de ses ailes. 11 part et voyage avec les cailles ; manière dont il projette et exécute le voyage. On ne le voit dans nos provinces méridionales que dans le temps de son passage ; il ne niche point en Provence comme dans nos autres provinces. P. 237. — Il passe la Méditerranée, et on le voit dans les îles de cette mer. Il se trouve aussi dans les provinces du Nord et jusqu'en Norwége ; ses migrations en Asie semblent suivre le même ordre qu'en Europe ; on le voit dans le mois de mai au Kamtschalka comme en France.
P. 237 et 238. — Il se nourrit principalement d'insectes. Il mange aussi des graines , mais il ne donne à ses petits que des vers ou de petits insectes ; il prend , lorsqu'il est adulte, beaucoup de graisse, et sa chair est exquise ; manière de le prendre au filet. P. 238.
Râle de Firginie; il est gros comme la caille, et a plus de rapports avec le râle de terre qu'avec le râle d'eau. T. vm, p. 245. — Il se trouve dans l'Amérique septentrionale et jusqu'à la baie d'Hudson. Son plumage est tout brun , et il devient si gras et si pesant en automne , qu'un homme peut le prendre à la course. Ibid.
Râle tacheté de Cayenne; est un des plus beaux et des plus grands du genre des râles. Sa description. T. vm, p. 245.
Ramier. Plus gros que le biset; a pu contribuer , ainsi que le biset et la tourterelle, à la multiplication indéfinie do nos races de pigeons. T. v, p. 508, 515 et 51 6. — Leurs passages, leurs pontes, leur nid; temps de l'incubation, leur roucoulement, leur nourriture, leur manière de boire; qualité de leur chair; comment on les prend ; leur es-
TABLE DES MATIERES
pèce peu nombreuse. P. 509 et 510. — Se trouvent partout dans les deux continents. P. 510 et 511. — Voyez Pigeon à queue annelée de la Jamaïque et Pigeon à taches triangulaires d'Edwards.
Ramier bleu, de Madagascar. T. v, p. 512.
Ramier des Moluques, variété du nôtre.
Ramier vert de Madagascar. T. v, p. 512.
Ramier, couve l'œuf du coucou. T. vu, p. 304.
Ramiret, espèce nouvelle et des plus jolies. T. v, p. 512 et 513.
Reins de l'aigle commun, sont fort petits à proportion de ceux des autres oiseaux. T. v, p. 59.
Religieuse. Voyez Moloxita.
Remiz. T. vu, p. 87. — Art recherché que le remiz emploie dans la construction de son nid. P. 88. — Il le suspend avec du chanvre, de l'ortie, etc., et le laisse bercer à l'air. Son naturel défiant et rusé. On n'en prend jamais dans les pièges. Description de ce nid. P. 88 et 89. — La femelle ne pond que quatre ou cinq œufs d'un beau blanc avec la coque transparente. Elle fait ordinairement deux pontes chaque année, et c'est principalement dans les lieux marécageux que ces oiseaux s'établissent. P. 89. — On les voit communément en Pologne et dans quelques provinces de l'Allemagne.
Description du remiz. P. 90 et 91. — Différences de la femelle, leurs dimensions.
Renard. A le sens de l'odorat plus parfait que le corbeau et le vautour. T. v, p. 18, — Dans cette espèce, la société du mâle et do la femetle dure autant que l'éducation des petits. P. 38.
Respiration des grenouilles. T. vu , p. 430.
Réveil-matin. Voyez Caille de Java.
Rhaad ou saf-safou petite outarde huppée d'Afrique. N'a point de fraise comme le houbara. Son plumage. T. v, p. 278 et
Rhaad (petit). Ne diffère du premier que parce qu'il est plus petit, qu'il n'a point de
huppe, et par les couleurs du plumage.
Rieur (oiseau). Voyez Quapactol.
Rocheraie. Voyez Biset.
Rociiier, nommé faucon de roche; plus petit que la cresserelle, semblable à l'émerillon de fauconnerie. Habite les rochers,
Roi des cailles. Voyez Râle de terre.
Roitelet. T. vu, p. 59. — Sa petitesse, sa délicatesse, sa vivacité, son cri. P. 59 et 60. — La femelle pond six à sept œufs qui ne sont guère plus gros que des pois, dans un petit nid fait en boule creuse. Leur nourriture. P. 60 et 61. — Leurs habitudes naturelles tant en été qu'en hiver et dans leurs voyages. P. 61. — Ils sont dans un mouvement presque continuel. Ils prennent différentes attitudes lorsqu'ils sont posés. Ils se laissent approcher de très-près. On les prend à la pipée. P. 61 et 62. — L'espèce parait être répandue, non-seulement dans presque toute l'Europe, mais encore dans une grande partie de l'Asie, et même en Amérique. P. 62 — Sa couronne ou sa huppe. Description de son plumage. Différences de la femelle et du mâle. P. 62 et 63.
— Le poids du roitelet est de 96 à 120 grains. Dimensions et description de ses parties intérieures. P. 63.
Roitelet (variétés du). Le roitelet do Pensylvanie. T. vir, p. 63. — Le roitelet rubis de Pensylvanie. Sa description. P. 64.
— Différence du mâle et de la femelle de cette variété. Leurs dimensions. Ibid. — Le roitelet à tète rouge du cap de Bonne- Espérance. Sa description. P. 65. — Lo roitelet-mésange, de Cayenne, qui est encore plus petit que notre roitelet. Ibid. — Ses habitudes naturelles. Sa description et ses dimensions. Ibid.
Rolle de Cayenne ou grivert. A beaucoup de rapport avec le rolle de la Chine. S3S différences. T. v, p. 583.
Rolle de la Chine, espèce moyenne entre les geais et les rolliers. T. v, p. 582 et 583.
Rollier. Réduction des espèces appartenant à ce genre. T. v, p. 581 et 582. — On adonné au rollier les noms ùq geai de Strasbourg, de perroquet d'Allemagne, de pic