‹ Œuvres complètes avec la nomenclature linnéenne et la classification de Cuvier, reviser et annotées (volume 2)Chapitre 96 sur 111 · Add., abréviation du mot Additions · texte numérisé non relu

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TABLE DES MATIÈRES

Adiye (Chacal) Description du chacaladive. Add., t. iv, p. 322 et 323.

Admiration des observateurs au sujet dos travaux des insectes. — Indépendamment de l'enthousiasme qu'on prend pour son sujet, on admire toujours d'autant plus qu'on observe davantage et qu'on raisonne moins. T. n, p. 357.

Afrique. L'intérieur de l'Afrique nous est, pour ainsi dire, entièrement inconnu; les terres élevées de cette partie du monde doivent contenir des métaux précieux autant et peut-être plus que les montagnes du Mexique et du Pérou. T. i, p. 115 et 117. —Les fleuves de l'Afrique charrient beaucoup d'or. P. 117. — Autant il y a d'uniformité dans la couleur et dans la forme des habitants naturels de l'Amérique, autant on trouve de variétés dans les peuples de l'Afrique; celte partie du monde est très-ancienne et très-abondamment peuplée; le climat y e-t brûlant, et cependant d'une température très-inégale, suivant lesdiflérentes contrées. T. n, p. 214.

Afrique (1') est composée de montagnes qui en occupent le milieu dans toute sa longueur, depuis le mont Allas jusqu'au cap de Bonne-Espérance , et qui sont disposées du nord au sud et dans la même direction que celles de l'Amérique méridionale. Add., 1. 1, p. 351.

Afrique. On ne connaît dans l'Afrique méridionale, suivant M. le capitaine Gordon, aucun quadrupède qui perde ses cornes, et il n'y a par conséquent ni élans, ni cerfs, ni chevreuils. Add., t. iv, p. 59 î.

Age. Peinture de l'homme moral dans la jeunesse et dans le moyen âge. T. n, p. 348 et 349.

Age de puberté. Voyez Puberté.

Agneau. Le jeune agneau, dans un nombreux troupeau, trouve et saisit la mamelle de sa mère, sans jamais se méprendre, ce qui prouve que l'instinct des animaux est d'autant plus sûr qu'il est plus machinal et pour ainsi dire plus inné. T. n, p. 445. — Choix des agneaux que l'on veut élever et nourrir. P. 446. — En quel temps se doit faire la castration des agneaux ; deux manières dont se fait celte opération. Comment

il faut traiter l'agneau après la castration. P. 44G et 447.

Agouti. Ses caractères et ses habitudes naturelles. T. n, p. 663. — I.a chair de l'agouti est assez bonne à manger, et on la prépare commecelle du cochon de lait. Ibld. — Manière de chasser et de prendre l'agouti. I orsqu'on le prend jeune, il s'apprivoise aisément; il reste à la maison, et lorsqu'il en sort il revient de lui-même. La femelle de l'agouti prépare un lit à ses petits; elle produit deux ou trois fois par an. P. 663 et 664. — L'agouli est un animal particulier à l'Amérique, et ne se trouve pas dans l'ancien continent. Courte description de l'agouti. P. 664.

Agouti. L'espèce de cet animal est trèsnombreuse dans les terres de la Guyane, et sur le bord de la rivière des Amazones. Habitudes naturelles de cet animal. Add., t. iv, p. 415.

Aiiu. Descirption de l'ahu- C'est le même animal que le tzeiran. T. ni, p. 357 et 358.

Aï. Quelques habitudes naturelles de cet animal. Add., t. iv, p. 423 ctsuiv.

Aigrette ou Macaque cornu, est une variété dans l'espèce du macaque. T. iv, p. 54.

Air. L'attraction de la lune et du soleil cause dans l'air un mouvement de flux et de reflux qui est à peu près égal à celui du llux et du reflux des eaux de la mer; ce mouvement dans l'air est fort peu considérable en comparaison de ceux qui sont produits par la raréfaction et la condensation. T. î, p. 246. — On remarque dans l'air des courants contraires; on voit des nuages qui se meuvent en même temps dans une direction contraire; cette contrariété de mouvements ne dure pas longtemps. P. 251 .

Air. Description des phénomènes et des propriétés générales de l'air. T. m, p. 298.

Air (1'), quoique compressible, est néanmoins à peu près également dense à toutes les hauteurs dans l'atmosphère ; preuves de cette assertion. Add., 1. 1, p. 373. — La condensation de l'air par le froid, toujours plus grande à mesure qu'on s'élève davantage dans les hautes régions de l'atmosphère, doit compenser la diminution de la densité

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produite par la diminution de la charge ou poids incombant, et par conséquent l'air doit être aussi dense sur les sommets froids des montagnes que dans les plaines. Ibid.

Akouciii. Notice au sujet de cet animal. Ses différences avec l'agouti. Add., t. iv, p. 416.

Akouchi. {Suite.) Sa différence avec l'agouti. Add., t. iv, p. 416.

Albinos, nom que l'on donne aux blafards ou nègres blancs dans l'isthme d'Amérique. Add., t. il, p. 298.

Alce et Maciilis, dans Pline, ne désignent que le môme animal, et cet animal est l'élan. T. m, p 320.

£ lco. Animal domestique au Pérou et au Mexiqueavanll'arrivéedesEuropéens.^d, t. iv, p. 319. — Ce mot alco paraît être un nom générique, et qu'on a appliqué à deux ou trois animaux d'espèces différentes. Discussion critique à ce sujet. P. 320.

Algazel, espèce de gazelle qui se trouve en Arabie. Sa description. T. m. p. 359.

Aliments. Indépendamment de l'effet de la nutrition, les aliments en produisent un autre qui ne dépend que de leur quantité, c'est-à-dire de leur masse et de leur volume. Les aliments, avant de servir à la nutrition du corps, lui servent de lest; leur présence et leur volume sont nécessaires pour maintenir l'équilibre entre les parties intérieures qui agissent et réagissent toutes les unes contre les autres. Lorsqu'on meurt par la faim, c'est donc moins parce que le corps n'est pas nourri que parce qu'il n'est plus lesté. Le plus pressant besoin n'est pas de rafraîchir le sang par un chyle nouveau, mais de maintenir l'équilibre des forces dans les grandes parties de la machine animale. T. ii, p. 571 et 572.

Allantoïde. Considération sur les usages prétendus de l'allantoïde dans les fœtus des animaux. T. h, p. 464. — Rapports physiques par lesquels on peut juger de son origine et de sa production. P. 465.

Alliance. On peut croire que, par une expérience dont on a perdu toute mémoire, les hommes ont autrefois connu le mal qui résultait des alliances du môme sang, puisque chez les nations les moins policées il a

rarement été permis au frère d'épouser sa sœur. Cet usage ne peut être fondé que sur l'observation : si les hommes ont une fois connu par expérience que leur race dégénérait toutes les fois qu'ils ont voulu la conserver sans mélange, dans une même famille, ils auront regardé comme une loi de la nature celle de l'alliance avec des familles étrangères , et se seront tous accordés à ne pas souffrir de mélange entre leurs enfants. T. ii, p. 393.

Allo-camelus, dont Gessner parle et dont il donne la figure, est un lama qui fut amené vivant du Pérou en Hollande en 1558. T. m, p. 433 et 434.

Alouate. Grande espèce de sapajou.

Voyez Ouarine. T. iv, p. 147.

Alouate. Addition à son article. Add., t. iv, p. 167. — Sa description. Ibid. et suiv.

— Ses habitudes. P. 168 et suiv.— Description de l'organe de la voix de cet animal. P. 169.

Alpaca ou Paco (1') n'est pas le même animal que la vigogne; c'est une espèce intermédiaire entre la vigogne et le lama. Add. , t. iv, p. 522. — Ses ressemblances et ses différences avec le lama. L'alpaca n'a pas été réduit en domesticité. Sa laine est plus estimée que celle du lama. P. 524. — Il est plus hardi que les vigognes , et souvent il en sauve la troupe entière en lui montrant à franchir le piège. Ibid. et 525.

Amble. Allure que quelques chevaux ont naturellement, et que l'on donne à d'autres. Exposition du mouvement du cheval dans cette allure. T. h, p. 379 et 380. — Les poulains prennent assez souvent cette allure, surtout lorsqu'on les force à aller vite et qu'ils ne sont pas assez forts pour trotter ou galoper. P. 380.

Ambre. La mer, après de violentes tempêtes, rejette de l'ambre gris sur les côtes de l'Irlande, et de l'ambre jaune ou du succin sur les côtes de Poméranio. T. i, p. 234.

Américains , sortent tous d'une mémo souche. Raisons sur lesquelles l'auteur appuie cette présomption. T. n, p. 210 et suiv. — Les Américains sont des peuples nouveaux. Raison de cette assertion. P. 211.

— Origine des Américains; leur ressem-

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blance avec les Tartares orientaux et septentrionaux. P. 213.

Américains. Discuss:on au sujet des Américains. Add., t. ii, p. 284 et suiv. — Critique des opinions de M. P*** à ce sujet. Ibid. — Réfutation par les faits des opinions de M. P*** sur les Américains. P. 285 et suiv.

Amérique. Description des différents peuples de l'Amérique. T. u, p. 197 et suiv. — Les habitants de l'Amérique n'avaient jamais été civilisés lorsqu'on en fit la découverte. Preuve de cette assertion. T. m, p. 31. — Le plus gros animal de ce nouveau continent n'est pas plus grand qu'un petit mulet. P. 33.

Amérique. L'imperfection de nature que M. P*** reproche gratuitement à l'Amérique en général ne doit porter que sur les animaux de la partie méridionale de ce continent, lesquels se sont trouvés bien plus petits et tous différents de ceux des parties méridionales de l'ancien continent. Parties de ce continent dans lesquelles les hommes se sont trouvés moins robustes que les Européens; causes de cette différence. Add., t. h, p. 286. — En général, tous les habitants de l'Amérique septentrionale et ceux des terres élevées dans la partie méridionale, telles que le Mexique, le Pérou, le Chili, etc., étaient peut-être moins agissants, mais aussi robustes que les Européens. Ibid.

Amérique. Découverte des côtes occidentales au delà de la Californie en montant vers le nord. Add., t. h, p. 287.

Amérique (P) n'a été peuplée qu'après l'Asie, l'Afrique et l'Europe, et il y a nombre d'indices qui démontrent qu'en général on doit regarder lecontinentd'Amérique comme une terre nouvelle. Add., 1. 1, p. 336.

Amitié. Peinture de l'amitié. T. n, p. 353. — L'amitié n'appartient qu'à l'homme, et l'attachement peut appartenir aux animaux. P. 354.

Amour. Tableau de l'amour physique et universel. T. n, p. 351. — Pourquoi il fait l'état heureux de tous les êtres et le malheur de l'homme. P. 352. — La vanité est le moral de l'amour. Ibid. — Pourquoi l'amour des pères et des enfants descend

toujours plus qu'il ne remonte. P. 360.

Amphibie. Les seuls animaux auxquels on puisse donner le nom d'amphibie dans toute la rigueur de l'acception de ce terme, sont les phoques, les morses et les lamantins, parce qu'ils sont les seuls dans lesquels le trou de la cloison du cœur reste toujours ouvert , les seuls qui puissent par conséquent se passer de respirer, et vivre également dans l'air et dans l'eau. T. m, p. 508 et 509.

Amsterdam. État des couches de terre à Amsterdam, jusqu'à deux cent trente-deux pieds de profondeur. T. i, p. 129. — Le terrain de la Hollande a été élevé de cent pieds par les sédiments de la mer. Ibid.

Analogues vivants. On ne connaît pas l'analogue vivant de la coquille fossile qu'on appelle corne d'ammon. T. i, p. 153.

Anatomie. N'est encore qu'une nomenclature. T. n, p. 563. — Défaut de la méthode par laquelle on a cultivé l'anatomie. P. 563 et 564.

Ancienneté de l'opinion de l'existence des pygmées. Voyez Pygmées.

Anciens. Étaient plus instruits et plus avancés que nous sur l'histoire des animaux, quoiqu'ils n'eussent point fait de méthodes de nomenclature. T. i, p. 21 . — N'avaient aucune idée de ce que nous appelons physique expérimentale. P. 26. — Les anciens ont fait le tour de l'Afrique, selon le témoignage d'Hérodote. P. 1 10. — N'ont ni dit ni conjecturé qu'on pût faire le tour du globe. Ibid. — Étaient fort éloignés d'avoir une juste mesure de la circonférence du globe, quoiqu'ils y eussent beaucoup travaillé. Ibid.

Ane. Ressemblances et différences générales entre l'âne et le cheval. T. n, p. 411 et suiv. — Description de l'âne, son naturel, son tempérament, ses qualités, etc. P. 418 et suiv. — L'âne qu'on a fait hongre ne brait qu'à basse voix, et quoiqu'il paraisse faire autant d'effort et les mêmes mouvements de la gorge, son cri ne se fait pas entendre de loin. P. 420. — On connaît l'âge de l'âne comme celui du cheval, par les dents. Ibid. — Qualité de l'âne étalon. P. 421. - Vit comme le cheval, vingt-cinq ou trente ans. Ibid. — Dort encore moins que le cheval,

et ne se couche guère que quand il est excédé. Ibid — En général la santé de cet animal est bien plus ferme que celle du cheval. Ibid. — L'âne est originaire des climats chauds, et a été transporté nouvellement dans les climats froids. P. 421 et 422 — Différents usages de la peau de l'âne. P. 424.

— L'âne appartient à l'ancien continent et ne s'est point trouvé dans le nouveau lorsqu'on en fit la découverte. T. ni, p. 20. — Il a plus de puissance pour engendrer, même avec la jument, que n'en a le cheval. Il corrompt et détruit la génération du cheval, et le cheval ne peut corrompre la génération de l'âne. T. iv, p. 125. — Exemples de l'ardeur de l'âne et de son appétit plus que véhément pour la femelle. L'âne est hors de combat et même de service en très-peu d'années. L'ânesse conserve plus longtemps la faculté d'engendrer. P. 128.

Ane. L'ardeur du tempérament de cet animal ie rend peu délicat sur le choix des femelles, et il parait rechercher à peu pi es également l'ânesse, la jument et la mule. AJd., t. iv, p. 201.

Ane et Anesse, tendent à la stérilité par des causes générales et particulières. La chaleur est non-seulement nécessaire à la fécondité, mais même à la pleine vie de ces animaux. Il faut choisir la saison propre aux accouplements pour les rendre prolifiques. T. iv, p. 127 et 128.

Ane rayé, est le même animal que le zèbre. T. ni, p. 302.

Anes, ont, comme les chevaux, une prodigieuse quantité de vers dans l'estomac. T. ii, p. 374. — Sont d'autant moins forts et plus petits que le climat est plus froid. P. 422.

— Sont meilleurs et plus forts que les chevaux dans tous les pays excessivement chauds. P. 422. — Ont été transportés en Amérique et y ont beaucoup multiplié dans les pa\s chauds; ils y sont même devenus sauvages, et ces ânes sauvages vont par troupes, comme vont aussi les chevaux sauvages. P. 424. — Ont dans le premier âge le poil long, et on est dans l'usage de les tondre. T. m, p. 304.

Anesse. Estenétat d'engendrer à l'âge de deux ans. T. n, p. 420. — Est peu féconde,

et pourquoi. Ibid. — Est ordinairement en chaleur aux mois de mai ou de juin. P. 421.

— Met bas le douzième mois. Ibid. — Ne produit qu'un petit. Ibid. — L'usage du lait d'ànesse s'est conservé depuis les Grecs jusqu'à nous; choix de l'ânesse pour que son lait soit de bonne qualité. P. 424.

Anes sauvages, sont différents des zèbres et sont de la même espèce que les ânes domestiques. T. n, p. 423.

Angleterre. Les côtes méridionales d'Angleterre ont été abandonnées par la mer. T. i, p. 133. — Preuves qui démontrent que l'Angleterre faisait autrefois partie du continent. P. 317.

Animal. Les parties les plus essentielles sont celles par lesquelles l'animal prend sa nourriture, celles qui reçoivent et digèrent cette nourriture, et celles par où il en rend le superflu. T. i, p. 23.— L'animal est l'ouvrage le plus complet de la nature, et l'homme en est le chef-d'œuvre. P. 425. — Idée générale et description de l'animal. P. 427 et suiv.

— Son individu est un centre où tout se rapporte, un point où l'univers entier se réfléchit. P. 428. — Le corps d'un animal est un moule intérieur dans lequel la matière qui sert à son accroissement se modèle et s'assimile au total. P. 447. — Ce que l'on doit entendre par le mot animal. Idées claires et précises à ce sujet. P. 567 et suiv. — Il y a des parties essentielles et fondamentales au corps de l'animal ; les parties de l'économie animale qui agissent continuellement et sans interruption sont celles qui se ressemblent le plus dans l'homme et dans l'animal; celles au contraire qui forment les sens et les membres se ressemblent moins, et les plus grandes différences entre l'homme ou l'animal sont à l'extérieur et principalement aux extrémités du corps. T. n, p. 314 et suiv. — Explication de la manière dont l'animal peut être déterminé à faire telle ou telle action par la seule impression des objets sur les sens. P. 325. — Dans l'animal, le sens intérieur ne diffère des sens extérieurs que par la propriété qu'a le sens intérieur de conserver les ébranlements, les impressions qu'il a reçues. Ibid. — Explication de la manière dont l'animal nouveau né est dé-

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terminé à chercher sa nourriture. P. 328. — Peinture d'un animal qui est ému par la peur pour la première fois. P. 351. — En quoi consiste la perfection dans l'animal. P. 474.

Animal anonyme. Kotice à ce sujet. Add., t. iv, p. 370.

Animaux, sont bien plus généralement répandus que les plantes. T. i, p. 430. — Les animaux et les plantes qui peuvent se multiplier et se reproduire par toutes leurs parties, sont des corps organisés, composés d'autres corpsorganiques semblables. P. 135.

— Les animaux suivent plus exactement que nous les lois de la nature. P. 461. — La plupart des animaux ne cherchent la copulation que quand leur accroissement est pris presqueen entier; ceux qui n'ont qu'un temps pour le rut ou pour le frai n'ont de liqueur séminale que dans ce temps. P. 463. — Les grands animaux sont moins féconds que les petits. P. 592. — Raison de cet effet. Ibid.

— Petits animaux mangent plus à proportion que les grands. Ibid. — Les animaux ovipares sont en général plus petits que les vivipares; ils produisent aussi beaucoup plus Ibid. — Raison de cet effet. P. 593. — Les animaux qui ne produisent qu'un petit nombre de petits prennent la plus grande partie de leur accroissement et même leur accroissement tout entier avant que d'être en état a'engendrer ; au lieu que les animaux qui multiplient beaucoup , engendrent avant même que leur corps ait pris la moitié ou même le quart de son accroissement. P. 593.

— Animaux qui peuvent produire leurs semblables, quoiqu'ils n'aient pas eux mêmes été produits de cette façon. P. 602.— En général, les grands animaux vivent plus longtemps que les petits T. n, p. 75. — Les animaux rendent moins à la terre qu'ils n'en tirent. T. i, p. 128. — Les animaux tiennent le premier rang dans la nature, parce qu'ils sont capables de plus de fonctions que les autres êtres, et qu'ils ont par leurs sens plus de rapport avec les objets qui les environnent. P. 425. — Ils ont avec les objets extérieurs des rapports du même ordre que les nôtres. P- 427. — Il y a dans les animaux plusieurs parties qui croissent par une vraie végétation. P. 429. — Il y a des animaux qui se repro-

duisent comme les plantes et par les mêmes moyens; la multiplication des pucerons, qui se fait sans accouplement, est semblable à celle des plantes parles graines; et celle des polypes , qui se fait en les coupant, ressemble à la multiplication des arbres par la bouture. Ibid. — Les animaux se ressemblent en général beaucoup moins que les plantes. P. 430. — Dans les animaux, les uns engendrent un prodigieux nombre de petits, et les autres n'en produisent qu'un seul ; dans les plantes, au contraire, toutes produisent en très-grand nombre. P. 432. — Principe par lequel on peut expliquer toutes les actions des animaux, quelque compliquées qu'elles puissent paraître, et sans qu'il soit besoin de leur accorder ni la pensée, ni la réflexion T. n, p. 33 1. — Les animaux ont le sentiment, même à un plus haut degré que nous ne l'avons; ils ont aussi la conscience de leur existence actuelle, mais ils n'ont pas celle de leur existence passée; ils ont des sensations, mais il leur manque la faculté de les comparer, c'est-à-dire il leur manque la puissance qui produit les idées ; car les idées ne sont que des sensations comparées, ou, pour mieux dire, des associations de sensations. Ibid. — Les animaux, étant privés d'idées et pourvus de sensations, ne savent point qu'ils existent, mais ils le sentent. Ils n'ont aucune connaissance du passé, aucune notion de l'avenir, aucune idée du temps, et par conséquent ils n'ont pas la mémoire. Preuves de ces assertions. P. 337 et suiv. — Ils ne peuvent distinguer leurs rêves de leurs sensations réelles, et l'on peut dire que ce qu'ils ont rêvé leur est effectivement arrivé. P. 344. — Manière de juger des qualités intérieures des différents animaux.

P. 361 et 362. — L'empire de l'homme sur les animaux est un empire légitime qu'aucune révolution ne peut détruire. Cependant cet empire n'est pas absolu, ni même à beaucoup près. P. 367 et 368. — C'est par les talents de l'esprit et non par la force et par les autres qualités de la matière que l'homme a su subjuguer les animaux. Cet empire de l'homme, comme tous les autres empires, n'a été fondé qu'après la société. P. 368 et 369.

Animaux. Premier dessein sur lequel il paraît que tous les animaux ont été conçus. En les créant l'Être Suprême n'a voulu employer qu'une idée, et la varier en même temps de toutes les manières possibles, afin que l'homme pût admirer également et la magnificence de l'exécution et la simplicité du dessein. T. n,p. 413etsuiv. — La manière dont les animaux se nourrissent et la diversité de leurs aliments dépendent en entier de la capacité plus ou moins grande de l'estomac et des intestins. P. 437. — Dans presque tous les animaux, le mâle devient plus ou moins féroce lorsqu'il cherche à s'accoupler, et la femelle lorsqu'elle a mis bas. P. 472. — Comment l'homme a été obligé d'agir pour se rendre maître des animaux. P. 475. — L'empreinte originaire de la nature est beaucoup moins altérée dans les animaux sauvages que dans les animaux domestiques. Dans ceux qui ne vivent que peu de temps, l'espèce est plus sujette à varier que dans ceux qui vivent longtemps. P. 478 et 479. — L'indice le plus sûr pour juger de la nature intérieure et de l'espèce réelle des animaux, c'est la conformité ou la différence de leur naturel et de leur instinct. P. 490. — Dans les animaux qui produisent en grand nombre, les petits ne sont pas aussi parfaits au moment de leur naissance que dans ceux qui ne produisent qu'en petit nombre. P. 492. — Dans tous les animaux, les premières portées sont toujours moins nombreuses que les autres. P. 494. — Comment on a fait pour se procurer des animaux à poils tout blancs. P. 502 et 503. — C'est dans les climats tempérés et chez les peuples les plus policés que se trouvent la plus grande diversité, le plus grand mélange et les plus nombreuses variétés dans chaque espèce d'animaux, p. 504. — Les animaux, au lieu d'aller en augmentant vont au contraire en diminuant de facultés et de talents; le temps même travaille contre eux. Ce qu'ils sont devenus, ce qu'ils deviendront encore, n'indique pas assez ce qu'ils ont été, ni ce qu'ils pourraient être. P. 509. — Les animaux en général ne sont en état d'engendrer que lorsqu'ils ont pris la plus grande partie de leur accrois-

sement; mais ceux qui ont un temps marqué pour le rut ou pour le frai semblent faire une exception à cette loi. Dans les animaux quadrupèdes, ceux qui, comme lo cerf, l'élan, le daim, le renne, le chevreuil, etc., ont un temps de rut bien marqué, engendrent plus tôt que les autres animaux. P. 5I7. — La mort violente des animaux est un usage légitime , innocent , puisqu'il est fondé dans la nature, et qu'ils no naissent qu'à cette condition. P. 554. — Les animaux qui n'ont qu'un estomac et les intestins courts, sont forcés , comme l'homme, à se nourrir de chair. Preuves de cette assertion. P. 571. — Tous les animaux qui sont tout à fait blancs ont en même temps les yeux rouges. P. 607. — Les animaux se sont presque tous abaissés au-dessous de leur état de nature. Ils n'ont conservé que leurs propriétés individuelles. Ils ont perdu par la durée autant et plus qu'ils n'avaient acquis par le temps avant que l'homme les eût inquiétés. P. 646. — Animaux qui mangent leur queue. Dans les parties très-éloignées du centre du sentiment, ce même sentiment est très-faible.

Preuve de cette assertion. P. 662. — L'influence du climat est beaucoup plus marquée dans les animaux que dans l'homme. Dans les pays chauds les animaux terrestres sont plus grands et plus forts que dans les pays froids ou tempérés; ils sont aussi plus hardis et plus féroces. T. m, p. 1 et 2. — Le courage dans les animaux s'exalte ou se tempère suivant l'usage heureux ou malheureux qu'ils ont fait de leur force. P. 3. — L'empreinte des espèces n'est pas inaltérable ; la nature des animaux est moins constante que celle de l'homme; elle peut se varier et se changer avec, le temps. P. 53. — Les animaux des climats chauds ne peuvent guère produire dans les climats froids, lors même qu'ils y sont libres et largement nourris. P. 57. — La vraie patrie des animaux est la terre à laquelle ils ressemblent, c'est-à-dire la terre à laquelle leur nature parait s'être entièrement conformée, surtout lorsque cette même nature de l'animal ne se modifie point ailleurs et ne se prête pas à l'influence des autres climats. T. ni, p. 231. — La plupart

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des gros animaux des pays chauds n'ont point de poil ou n'en ont que très-peu. P. 272'

— L'intérieur, dans les animaux, est le fond du dessein de la nature, c'est la forme constituante, c'est la vraie figure, l'extérieur n'en est que la draperie. Cet extérieur, souvent très-différent, recouvre souvent un intérieur parfaitement semblable, et au contraire la moindre différence intérieure en produit de très-grandes à l'extérieur. P. 442.

— Les animaux sont en général plus heureux que l'homme; l'espèce chez eux n'a rien à redouter de ses individus; le mal n'a pour eux qu'une source , il en a deux pour l'homme : celle du mal moral, qu'il a luimême ouverte, est un torrent qui afflige la face entière de la terre; le mal physique, au contraire, est resserré dans des bornes étroites; il va rarement seul, le bien est souvent au-dessus ou du moins de niveau. P. 443 et 144. — Animaux féroces, dont la robe est la plus belle, ont en même temps la nature la plus perfide. P. 478. — Comparaison de l'éducation des animaux avec celle de l'homme.T. iv, p. 18 et suiv. — Les animaux dont l'éducation est la plus longue, c'est-à-dire ceux qui ont le plus longtemps besoin des secours et des soins de leur mère, sont ceux qui paraissent avoir le plus d'intelligence. P. 20. — Dans l'homme, la physionomie trompe; mais dans les animaux l'en peut juger du naturel par la mine. P. 46. — Par quelle raison les altérations de nature sont plus grandes et plus promptes dans les animaux que dans l'homme. P. 113. — L'ordre dans la multiplication des animaux est en raison inverse de l'ordre de grandeur, et la possibil'té des différences est en raison directe du nombre dans le produit de leur génération; il y a donc plus de variétés dans les petits animaux que dans les gros, et il y a aussi, par celte même raison, plus d'espèces voisines. P. 1 19. — Lesanimaux dont L'espèce est isolée sont en très- petit nombre en comparaison de ceux dont les espèces sont voisines et semblent former des tamilles ou des genres. P. 1 23. — Le genre des animaux cruels est l'un des plus nombreux et des plus variés. Heureusement les animaux fiers sont tous solitaires et ne marchent point

en troupe. De tous les animaux qui ont de9 griffes, c'est-à-dire des ongles crochus et rétractibles, aucun n'est social, aucun ne se met en troupe. P. 134.

Animaux. Le moyen le plus sûr de rendre les animaux infidèles à leur espèce, c'est de les mettre, comme l'homme, en grande société, en les accoutumant peu à peu avec ceux pour lesquels ils n'auraient, sans cela, que de l'indifférence ou de l'antipathie. T. iv, p. 199. — ■ Dans les animaux domestiques soignés et bien nourris, la multiplication est plus grande que dans les animaux sauvages. P. 205. — Plusieurs animaux s'irritentducri de leurs semblables. P. 271. — Lesanimaux des terres méridionales de l'ancien continent ne se sont pas trouvés dans le nouveau continent lorsqu'on en fit la découverte, et de même aucun des animaux naturels à l'Amérique méridionale n'était connu ni n'existait dans l'ancien continent. P. 349 et 350.

Animaux (les) paraissent aimer la musique. Voyez Musique.

Animaux du Nord : raison pourquoi les rennes et autres animaux du Nord supportent mieux les extrêmes du froid et du chaud que les animaux des contrées moins froides ; c'est parce qu'ils sont gras et fourrés de poil en hiver, et secs et vêtus légèrement pendant l'été. Add., t. îv, 544.

Animaux quadrupèdes. Ils ne sont en état d'engendrer que quand leur corps a pris son accroissement presque en entier. T. i, p. 461. — Dans tous les quadrupèdes, sans en excepter aucun, et même dans l'homme, le cou est composé de sept vertèbres, ni plus ni moins. En général, les animaux carnassiers ont le cou beaucoup plus court que les animaux qui se nourrissent d'herbes. T. ni, p 10. — Il n'y a guère, dans toute la terre habitable et connue, que deux cen ts espèces d'animaux quadrupèdes. P. 51. — Les animaux quadrupèdes sont, après l'homme, les êtres dont la nature est la plus fixe et la forme la plus constants. P. 54. — Quadrupèdes desquels les parties de la génération se renouvellent et s'oblitèrent tous les ans à peu près comme les laitances des poissons. P. 105. — Leurs attributs les

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plus généraux, qui sont d'avoir quatre pieds et d'être couverts de poil, se trouvent communs le premier avec des animaux d'un autre ordre, tels que les lézards, les grenouilles, etc.; et le second manque à de certains animaux, tels que le tatou, le pangolin, qui sont cependant de véritables quadrupèdes. P. 137. — Quadrupèdes, tiennent entre eux de plus près qu'ils ne tiennent aux autres animaux , et néanmoins il s'en trouve un grand nombre qui paraissent s'élancer à d'autres classes de la nature; les singes tendent à s'approcher de l'homme ; les chauves-souris sont les singes des oiseaux qu'elles imitent par leur vol; les porc-épics, par les tuyaux dont ils sont couverts, semblent nous indiquer que les plumes peuvent appartenir à d'autres qu'aux oiseaux ; les tatous, par leurs cuirasses, se rapprochent des crustacés; les castors, par les écailles de leur queue, ressemblent aux poissons ; les fourmilliers, par leur espèce de bec ou de trompe sans dents, et par leur longue langue, nous rappellent encore les oiseaux ; enfin les phoques, les morses et les lamantins font la nuance entre les quadrupèdes et les cétacés. P. 507 et 508. — Considération des animaux quadrupèdes sous un nouveau point de vue ; c'est sans raison suffisante qu'on leur a donné généralement à tous le nom de quadrupèdes. T. iv, p. 9. — Sur environ deux cents espèces d'animaux auxquels on a donné le nom commun de quadrupèdes, il y en a au moins quarante espèces qui sont quadrumanes, douze ou quinze espèces qui sont bipèdes, et autant auxquels les pieds de devant ou de derrière sont inutiles ; en sorte que le nombre des quadrupèdes se trouve par là réduit de plus d'un tiers. P. 10 et 11. — Les animaux quadrumanes remplissent le grand intervalle qui se trouve entre l'homme et les quadrupèdes; les bimanes, comme le lamantin, sont le terme moyen dans la distance encore plus grande de l'homme aux cétacés; les bipèdes avec des ailes font la nuance des quadrupèdes aux oiseaux, et les fissipèdes, qui se servent de leurs pieds de devant comme de mains , remplissent tous les degrés qui se trouvent entre les qua-

drumanes et les quadrupèdes. P. 11 et 12. Animaux domestiques et sauvages. Les animaux domestiques varient prodigieusement par les couleurs dans le même pays, tandis que les animaux sauvages ne variem par les couleurs que dans les différents climats. T. ii, p. 393 et 394. — Les animaux domestiques sont comme les hommes, plus forts, plus grands et plus courageux dans les pays froids; plus civilisés, plus doux dans les climats tempérés; plus lâches, plus faibles et plus laids dans les climats trop chauds. P. 504. — C'est dans les climats tempérés et chez les peuples les plus policésque se trouve la plus grande diversité, le plus grand mélange et les plus nombreuses variétés dans chaque espèce. Ibid. — Il y a dans les animaux domestiques plusieurs signes évidents de l'ancienneté de leur esclavage : les oreilles pendantes, les couleurs variées, les poils longs et fins, sont autant d'effets produits par le temps eu plutôt par la longue durée de leur domesticité. Ibid.

— Tableau de la condition des animaux sauvages. P. 505. — Les animaux sauvages et libres sont peut-être, sans en excepter l'homme, de tous les êtres vivants les moins sujets aux altérations, aux changements, aux variations de tout genre. P. 508. — Les animaux captifs et renfermés dans les ménageries ou dans des enclos peu spacieux ne prennent pas leur entier accroissement, et vivent moins de temps que quand ils sont en pleine liberté. T. ni, p. 57. — Dans les animaux captifs et resserrés dans des loges, les parties desquelles ilsne peuvent faire usage, telles que celles de la génération, sont si petites et si peu développées qu'on a de la peine à les trouver, et que quelquefois elles paraissent oblitérées. Ibid.

— Les animaux domestiques sont sujets à beaucoup plus de variétés que les animaux sauvages , et pourquoi. P. 250. — Causes nécessaires de leur dégénération. P. 252 et 253. — L'état de domesticité semble rendre les animaux plus libertins , c'està-dire moins fidèles à leur espèce, et il les rend aussi plus chauds et plus féconds. T. iv, p. 131. — Dans les animaux sauvages indépendants do l'homme, l'éloignement du

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climat est un indice assez sûr de celui des espèces. P. 59. — Dans l'état où nous avons réduit les animaux domestiques, il ne serait peut-être plus ( ossible de les réhabiliter, ni de leur rendre leur forme primitive et les autres attributs de nature que nous leur avons enlevés. P. 113. — L'état de domesticité a beaucoup contribué à faire varier la couleur du poil des animaux. Les couleurs primitives et naturelles sont le fauve et le brun. Le blanc pur et sans aucune tache est , à cet égard , le signe du dernier degré de dégénération. P. 117. — Causes des variétés dans les animaux libres et indépendants de l'homme. Dans les espèces où le mâle s'attache à sa femelle et ne la change pas, il y a peu de variétés. Dans celles où les femelles changent souvent de mâle, il y a des variétés plus nombreuses, et en général il y en a d'autant plus que le nombre dans leur produit est plus grand. Il y a par cette raison beaucoup plus de va- ' riétés dans les petites espèces que dans i les grandes. P. 118 et 1 1 9.

Animaux des deux continents. Les noms ont presque tous été mal appliqués aux animaux du Nouveau Monde. T. in, p. 8. ' — Énumération des animaux, dans laquelle ' il faut distinguer : 1° ceux qui sont naturels et propres à l'ancien continent, et qui ne se sont point trouvés dans « nouveau ; 2° ceux qui sont naturels et pi i [ires au nouveau continent, et qui n'étaient point connus dans l'ancien ; 3° ceux qui sont communs aux deux continents. P. 16. — De tous les animaux domestiques qui ont été trans- : portés d'Europe en Amérique , le cochon est celui qui a le mieux et le plus universellement réussi, dans les pays chauds ou froids de ce nouveau continent. Les chèvres n'ont réussi que dans les climats chauds ou tempérés ; l'espèce n'a pu se maintenir en Canada, où il faut la renouveler par des boucs qu'on fait venir d'Europe. L'âne qui multiplie dans les pays chauds do ce Nouveau Monde, ne peut se perpétuer dans les climats froids comme en Canada. Les chevaux ont à peu près également multiplié dans les climats chauds et dans les climats froids de ce nouveau continent. P. 24. —

Tous les animaux transportés de l'ancien continent dans le nouveau sont devenus plus petits. Ibid. etsuiv. — En général, tous les animaux de l'Amérique, même ceux qui sont naturels au climat, sont beaucoup plus petits que ceux de l'ancien continent. P. 25.

— Les noms américains de presque tous les animaux du Nouveau Monde étaient si barbares pour les Européens, qu'ils cherchèrent à leur en donner d'autres par des ressemblances quelquefois heureuses avec les animaux de l'ancien continent, mais souvent aussi par de simples rapports, trop éloignés pour fonder l'application de ces dénominations. P. 28 et 29. — Les animaux de l'ancien continent qui ne se sont pas trouvés dans le nouveau lorsqu'on en fit la découverte, sont l'éléphant, le rhinocéros, l'hippopotame, la girafe, le chameau, le lion, le tigre, la panthère, le cheval, l'âne, le zèbre, le buffle, la brebis, la chèvre, le cochon, le chien, l'hyène, le chacal, la genette, la civette, le chat, la gazelle, le chamois, le bouquetin, le chevrotain, le lapin, le furet, les rats et les souris, le loir, le lérot, la marmotte, la mangouste, le blaireau, la zibeline, l'hermine, la gerboise , le maki et plusieurs espèces de singes. P. 30 et 31. — Les animaux naturels au Nouveau Monde étaient, dans chaque espèce, extrêmement nombreux en individus. Raison de cet effet. P. 32. — Les espèces , au contraire, dans les animaux du Nouveau- Monde, étaient en petit nombre. Ibid. Les animaux propres et particuliers au nouveau continent , et qui n'existaient point dans l'ancien, sont le tapir, le cabiai, le pécari, les fourmilliers, les paresseux, le lama, le pacos, le puma, le jaguar, le couguar, le jaguarète, le chat-pard , le coendou , les agoutis, le coati, le paca, les philandres, le cochon d'Inde, l'apérea, les tatous. P. 35.

— Les animaux des parties méridionales de chaque continent n'existaient pas dans l'autre. P. 37. — Enumération des animaux communs aux deux continents. P. 38 et suiv. — Le nombre des espèces communes aux deux continents est assez petit en comparaison de celui des espèces qui sont propres et particulières à chacun des deux.

P. 40. — Tous les animaux qui ont été transportés de l'ancien continent dans le nouveau y sont devenus plus petits, et tous ceux qui se trouvent également dans les deux continents sont de même plus petits dans le nouveau continent, et cela sans aucune exception. P. 41 . — Il n'y a que les animaux du nord qui se trouvent également dans les deux continents. P. 40. — Les animaux quadrupèdes sont en général, et sans exception, beaucoup plus petits dans le nouveau continent que dans l'ancien, et au contraire les insectes et les reptiles sont plus petits dans l'ancien que dans le nouveau. P. 42 et 43. — Noms américains des animaux du nouveau continent. P. 46. — Il n'y avait à Saint- Domingue, lorsqu'on en fit la découverte, que cinq espèces d'animaux quadrupèdes, dont le plus grand n'était pas plus gros qu'un écureuil. P. 47.

Animaux propres aunouveau cont inent , sont beaucoup moins grands que ceux de l'ancien. Énumération de leurs différences. T. ni, p. 292. — On peut réduire à quinze genres et à neuf espèces isolées, tous les animaux qui sont communs aux deux continents, et tous ceux qui sont propres et parculiersà l'ancien. Enumération de ces genres et de ces espèces isolées. T. îv, p. 135 et 136. — Les animaux propres et particuliers de l'ancien continent se réduisent à huit genres ou familles, et à cinq espèces isolées. Énumération de ces huit genres et de ces cinq espèces. P. 136 et 137. — Les animaux propres et particuliers au nouveau continent peuvent se réduire à dix genres et à quatre espèces isolées; énumération de ces dix genres et de ces quatre espèces. P. 137 et 138. — Rapports éloignés qui paraissent indiquer quelque chose de commun dans la formation des animaux des deux continents, et qui conduisent à remonter à des causes très-anciennes de dégénération. P. 138. — De dix genres et de quatre espèces isolées, auxquels on peut réduire tous le» animaux du Nouveau Monde, il n'y a que le genre des tigres et l'espèce du pécari qu'on puisse rapporter aux animaux de l'ancien continent d'une manière évidente. L'espèce du lama et les genres des sapajous, des sagouins,

des mouffettes, des agoutis et des fourmilliers ne peuvent être comparés que d'une manière assez éloignée aux chameaux, aux guenons, aux putois, aux lièvres et aux pangolins; et enfin les espèces du tapir et du cabiai, et les genres des philandres, des coatis, des tatous et des paresseux ne peuvent être rapportés à aucune des espèces de l'ancien continent. P. 143.

Animaux propres et particuliers du Nouveau Monde. Leur origine ne peut être attribuée à la simple dégénération. Lorsque les deux continents étaient contigus, les espèces qui étaient cantonnées dans ces contrées du Nouveau Monde y ont été probablement renfermées par l'irruption des eaux, lorsqu'elles divisèrent les deux continents. Possibilité de cet événement. T. iv, p. 143.

Animaux et Végétaux. Il n'y a aucune différence absolument essentielle et générale entre les animaux et les végétaux. La nature descend par degrés ou par nuances imperceptibles de l'animal qui nous parait le plus parfait à celui qui l'est le moins, et de celuici au végétal. Ainsi les animaux et lesvégétaux sont pour la nature des êtres à peu près du même ordre. T. i, p. 429.

Anta ou Ant. C'est le même animal que le tapir. Origine de ce nom anta; on appelle aussi cet animal maïpouri ou manipouris. T. m, p. 291.

Antilope, espèce de gazelle qui se trouve en Barbarie, en Arabie, etc.; sa description. T. ni, p. 362. — Description de ses cornes. Ibid. — Variétés dans cette espèce. P. 362 et 363. — L'antilope des Indes est une espèce plus petite que les autres. Ibid. — Les grandes antilopes sont plus farouches que les autres gazelles. P. 367.

Antilope, espèce de gazelle; sa description par M. Pallas. Add., t. iv, p 602 et suiv. — Cette gazelle a vécu et même multiplié en Hollande, quoique âgée do plus de dix ans; le mâle était trôs-sauvago et ne s'est jamais apprivoisé ; au contraire, la femelle était très-douce et trèsfamiliôre. P. 60 2 et suiv. — Habitudes de ces deux animaux en domesticité. P. 603 et suiv. — La femelle porte près de neuf nuis et ne produit qu'un petit à la lois. Co

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n'est guère qu'au bout de trois ans que le mâle est en état d'engendrer; mais la femelle produit au bout de deux ans d'âge. Différences entre le mâle et la femelle. P. 603.

Apar, espèce de talou qui n'a que trois bandes mobiles; sa description et ses caractères spécifiques. T. ni, p. 1 40.— Quand l'apar se couche pour dormir, ou que quelqu'un le touche et veut le prendre avec la main, il rapproche et réunit, pour ainsi dire, en un point ses quatre pieds, ramène sa tète sous son ventre, et se courbe parfaitement en rond, en sorte qu'alors on le prendrait plutôt pour une coquille de mer que pour un animal terrestre. P. 140 et 141. — Sa chair est aussi blanche et aussi bonne à manger que celle du cochon de lait. P. 150.

Ape, est le nom que les Anglais ont donné aux singes sans queue. T. iv, p. 35.

Apéréa. Notice au sujet de cet animal.

Sa description, ses habitudes naturelles. Ce pourrait bien être le même animal que le cori. T. iv, p. 414.

Arabes, manière dont ils exercent leurs brigandages. T. ni, p. 236.

Arabes. Voyez Bédouins.

Arabes. Description des Arabes et de plusieurs de leurs usages. Jdd., t. n, p. 267 et suiv. — Les Arabes sont tous pasteurs et n'ont point de travail suivi; néanmoins ils souffrent la chaleur, la faim et la soif mieux que tous les autres hommes. P. 269.

Arabie. Peinture des déserts d'Arabie.

T. m, p. 235. — Description des sables et des déserts brûlants d'Arabie. P. 235 et

Araignées, dévorent indifféremment les autres espèces d'insectes et la leur. T. n, p. 553.

Arbres. L'accroissement des arbres se fait par l'addition de parties semblables au tout. T. i, p. 438. — Manière dont s'opère l'accroissement des arbres. Ibid. Sont composés de petits êtres organisés semblables, et l'individu total est formé par l'assemblage d'une multitude de petits individus semblables. Ibid. — Plus un arbre est âgé, et plus il produit de fruits. P. 462. — Explication de la formation, du développe-

ment et de l'accroissement du bois dans les arbres. T. n,p. 69 et 70. — Causes naturelles et générales du dépérissement et de la mort des arbres, c'est la trop grande solidité que le bois acquiert avec l'âge. P. 74. — La plupart des arbres ne portent abondamment du fruit et des graines que de deux années l'une. P. 541.

Archipel Indien. La terre et la mer sont si mêlées dans l'Archipel Indien, qu'il parait évidemment que c'est un pays inondé, duquel on ne voit plus que les éminences et les terres élevées. Cette mer n'est pas profonde comme les autres. T. i, p. 207.

Ardoise. Ce que l'auteur entend par ia dénomination d'Ardoise. T. i, p. 146.

Argali (V) de Sibérie est le même animal que le mouflon. T. m, p. 285.

Argiles (les) et les glaises ne sont que du sable vitrifiable décomposé, et ces glaises en se décomposant elles-mêmes, se changent en limon. Preuve de ces assertions. T. i, p. 137. — L'argile peut devenir du caillou. P. 138. — Voyez sable vitrifiable. P. 304.

Art. Comparaison des ouvrages de l'art et de ceux de la nature. Différence infinie dans le produit, causée par l'inégalité de la puissance. L'homme ne peut employer que la force qu'il a; il est borné à une petite quantité de mouvement, qu'il ne peut communiquer que par la voie de l'impulsion. S'il pouvait disposer de la force d'attraction comme de celle d'impulsion, si seulement il avait un sens qui fût relatif à cette force pénétrante, il verrait le fond de la matière, il pourrait l'arranger en petit, comme la nature la travaille en grand. T. iv, p. 12

Arts. Toutes les idées des arts ont leur modèle dans les productions de la nature. T. i, p. 15.

Asie et tout le continent oriental est le pays le plus ancien du globe. Les côtes occidentales de l'Europe et de l'Afrique sont des terres plus nouvelles. T. i, p. 50 et 51.

Assimilation. Les êtres qui ont la puissance de convertir la matière en leur propre substance et de s'assimiler les parties des autres êtres, sont les plus grands destructeurs. T. i, p. 446. — Ce qui est une cause

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de mort est en même temps un moyen nécessaire pour produire le vivant. P. 447.

Astre. La force d'attraction est également répartie dans toute la matière, mais chaque astre a reçu une quantité différente de force d'impulsion. 11 y a des astres solitaires et d'autres accompagnés de satellites , des astres de lumière et des globes de ténèbres, des soleils qui paraissent, disparaissent et semblent alternativement se rallumer et s'éteindre. T. ni, p. 296.

Atlantide (île) des anciens. T. i, p. 326.

Atmosphère. L'atmosphère aérienne ne s'étend pas à beaucoup près aussi haut qu'on le croit vulgairement. Add., t. i, p. 373.

Attachement aux choses inanimées est le dernier degré de la stupidité. T. h, p. 353.

— La plupart de nos attachements naissent lorsqu'on pense et qu'on réfléchit le moins. Il suffit que quelque chose flatte nos sens pour que nous l'aimions, et il ne faut que s'occuper souvent et longtemps d'un objet pour s'en faire une idole. P. 353. — Différence de l'attachement et de l'amitié. Ibld.

— Causes et raisons de l'attachement des mères pour leurs petits, dans les animaux. P. 354. — Cause physique de l'attachement des père et mère à leurs enfants. T. n, p. 360.

Attarsoak. Voyez Phoque à croissant.

Add., t. m, p. 553.

Attraction mutuelle et générale dans toutes les parties de la matière, soit dans la terre, soit dans les astres. L'attraction mutuelle, c'est-à-dire réciproque entre les asdres, est démontrée par les observations ; et les expériences des pendules prouvent qu'elle est générale dans toutes les parties de la matière. T. i, p. 82 et 83. — Les lois d'attraction ou d'affinité par lesquelles les parties des différentes substances minérales s'attirent, sont les mêmes que celles de la loi générale par laquelle les corps célestes agissent les uns sur les autres. Pourquoi l'on a cru que ces lois étaient différentes. T. m, p. 419 et 420.

Attractions. Les lois des affinités et la loi de l'attraction ne sont qu'une seule et même loi, et si celles des affinités paraissent différentes de la loi générale de l'attraction,

c'est que, dans les affinités, la figure entre comme élément dans l'expression de la distance, au lieu que dans l'attraction des corps célestes, la figure n'entre en aucune manière dans l'expression de la distance. T. m, p. 41 9 et 420.

Aurochs ou Urus. Est le même animal que notre taureau dans l'état sauvage. T. m, p. 249. — La race de l'aurochs ou du bœuf sans bosse occupe les zones froides et tempérées, et elle ne s'est pas fort répandue vers les contrées du midi. P. 262. — Elle est la race primitive de tous les bœufs et bisons. P. 269 et 270.

Aurochs. M. Forster assure que la race de l'aurochs ne se trouve actuellement qu'en Moscovie, et que les aurochs qui étaient en Prusse et sur les confins de la Lithuanie, ont péri pendant la dernière guerre. Add., t. iv, p. 653.

Australes. Notice sur les terres australes, par Gonneville. Add., t. n, p. 294. - Par Fernand de Quiros. Ibid. — Par Abel Tasman. Ibid.., p. 295. — Par le capitaine Cook. Ibid. et suiv.

Aveugles. Voyez Égyptiens aveugles.

Avoine. Il n'y a point d'avoine en Arabie ni dans les climats les plus chauds de l'Asie, et c'est avec de l'orge et de la paille hachée qu'on y nourrit les chevaux. Add., t. iv, p. 502.

Axe du corps animal. La moelle épinière, à la prendre depuis le cerveau jusqu'à son extrémité inférieure, c'est-à dire jusqu'au coccyx, et les vertèbres qui la contiennent, paraissent être l'axe réel auquel on doit rapporter toutes les parties doubles du corps animal. T. i, p. 627 et 628.

Axiomes. Il faut se défier de ces axiomes absolus, de ces proverbes de physique que tant de gens ont mal à propos employés comme principes, comme nulla fœcundalio extra corpus, tout vivant vient d'un œuf ; toute génération suppose des sexes, etc. T. i, p. 442 et 443.

Axis. Est le même animal que l'on connaît vulgairement sous le nom decerjdu Gange. MM. de l'Académie l'ont indiqué par la dénomination de biche de Sardaigne. T. m, p. 285 et suiv. — Tient du cerf et du daim

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tout ensemble; ses différences et ses ressemblances avec l'un et avec l'autre. P. 287. — Est originaire des pays chauds, et cependant il vit aisément et se multiplie dans les pays tempérés lorsqu'il est soigné et qu'on le tient à l'abri pendant l'hiver. Ibid. — On n'a pas remarqué dans les ménageries que l'axis se soit mêlé avec le cerf ou le daim, et qu'ils aient jamais produit ensemble. P. 288.

Axis ou daim à pelage tacheté de blanc. Il engendre avec les autres daims. Add., t. iv, p. 558.

Aye-aye (1') se trouve à Madagascar. Add., t. iv, p. 371. — Description de cet animal, et notice relative à ses habitudes. Ibid. et suiv.

Babiroussa. Ses ressemblances et ses différences avec le cochon. T. ni, p. 402. — Description de ses défenses ou dents canines. Ibid. — Ses défenses sont d'un très bel ivoire, plus net, plus fin, mais moins dur que celui de l'éléphant. Ibid. — Sa figure et ses habitudes nalurelles. P. 403. — S'accroche avec ses défenses pour dormir debout. Ibid. — Nage fort légèrement et longtemps. P. 404. — Son climat. Doute si la femelle manque des grandes défenses supérieures qui se trouvent dans le mâle. Ibid.

Babiroussa. Description de cet animal.

Add., t. iv, p. 485 et suiv.

Babouin. Est un animal qui appartient à l'ancien continent et qui ne se trouve point dans le nouveau. T. m, p. 36 et 37. — Définition du babouin; c'est un animal à queue courte, à face allongée, à museau large et relevé, avec des dents canines plus grosses à proportion que celles de l'homme, et portant des callosités sur les fesses. T. iv, p. 3. — Les anciens n'ont point eu de nom propre pour désigner cet animal ; Aristote est le seul qui l'ait indiqué par la dénomination de simia porcaria. Ibid. — Babouin, nom générique qui comprend trois espèces : 1° Le papion ou le babouin proprement dit; 2° Le mandrill; 3° Youanderou. Courte description de ces trois babouins. P. 3 et 4. — Il y

en a de petits et de grands. Voyez papion. P. 46 et suiv.

Babouin a face bleuâtre. Description de ce singe, Add., t. iv, p. 94. — Il ne paraît être qu'une variété du babouin des bois. Ibid.

Babouin a longues jambes. Description et habitudes de cet animal, Add., t. iv, p. 92 et suiv.

Babouin a museau de chien. Description et habitudes naturelles de ce singe. Add., t. iv, p. 107 et suiv.

Babouin cendré. Sa description. Add., t. iv, p. 94.

Babouin des bois. M. Pennant a fait connaître cette espèce. Sa description. Add., t. iv, p. 93.

Babouin gris, babouin à museau de chien. Add., t. iv, p. 107.

Babouin jaune. Description de ce babouin. Add., t. iv, p. 94.

Baltique , mer Baltique. Suivant les observateurs suédois, la mer Baltique, qui n'a guère que trente brasses de profondeur, sera dans quatre mille ans une terre abandonnée par les eaux. Cette preuve doit s'ajouter à toutes les autres , qui démontrent l'abaissement successif et général des mers. Add., t. i, p. 423.

Barbauesque. Petit animal appelé vulgairement écureuil de Barbarie. Ses ressemblances et ses différences avec le palmiste et l'écureuil de Suisse. Tin; p. 124 et 125.

Barbarie. Les femmes qui habitent les villes de Barbarie sont d'un blanc de marbre, qui tranche trop avec le rouge vif de leurs joues. Add., t. n, p. 270.

Barbarins ou Barbeuins. Discussion critique à ce sujet. Add., t. n, p. 271.

Bardot. Comparaison du bardot ou mulet provenant du cheval et de l'ànesse, avec le mulet provenant de l'âne et de la jument. T. iv, p. 192. — Le bardot est plus infécond que le mulet; raisons de ce fait. P. 203. — Le mâle et la femelle bardot ne peuvent produire ensemble, ou du moins ne peuvent former lignée. P. 209.

Baromètre. Peut donner la hauteur des montagnes très-exactement, surtout dans les pays où sa variation n'est pas considérable. T. i, p. 165.

Basaltes. Lieux où l'on trouve des basaltes, soit en Europe, soit dans d'autres parties du monde. Add., t. r, p. 399. — Explication de l'origine et de la formation des basaltes, de leur configuration en colonnes prismatiques, de leur articulation et de tous les autres phénomènes qu'ils présentent. P. 406.

Baurd-mannetjes, espèce de guenon ou singe à longue queue, d'un poil noir, avec une barbe blanche. Voyez talapoin. T. iv, p. 67.

Bay-monkeï. Nom donné à une guenon qui a beaucoup de rapports avec la guenon à camail. Add., t. iv, p. 102.

Beauté. Les idées que les différents peuples ont de la beauté sont très-opposées, et les femmes ont plus gagné par l'art de se faire désirer, que par ce don même de la nature. T. h, p. 67. — Les femmes ont eu de la beauté dès qu'elles ont su se respecter assez pour se refuser à tous ceux qui ont voulu les attaquer par d'autres voies que par celles du sentiment; et du sentiment une fois né, la politesse des mœurs a dû suivre. Ibid.

Bédouins. Les Arabes-Bédouins ont conservé leur liberté et leurs usages anciens. Ils ont l'cdorat très-fin , ne veulent point habiter dans les villes. Leurs mœurs et leurs coutumes, etc. Add., t. n, p. 268. — Le nombre de ces Arabes établis dans le Jésert peut monter à deux millions. P. 269.

Beiiemotii de l'Écriture Sainte , est le même animal que l'hippopotame. T. ni ,

Belette, est très-commune dans les pays chauds, et fort rare dans les pays froids, ce qui est tout le contraire de l'hermine. T. n, p. 599. — H y a quelques belettes qui deviennent blanches pendant l'hiver. Ibid. — Différence de la belette et de l'hermine. Ibid. — Elles ne s'apprivoisent point. Ibid. — Habitudes naturelles de la belette et de l'hermine. P 599 et 600. — La belette met bas au printemps, les portées sont ordinairement do quatre ou de cinq; les petits naissent les yeux fermés. P. 600. — Elle a l'odeur très-forte. Ibid.

Belette et Hermine , sont deux es-

pèces distinctes et séparées. T. n, p. 599. Belette. La belette peut s'apprivoiser; exemples à ce sujet. Add., t. iv, p. 287 et suiv.

Belette. Nouvelle addition relative aux habitudes naturelles de la belette. Add., t. iv, p. 293 et suiv.

Bélier. Nature et qualités du bélier. T. n, p. 445 et suiv. — Manière de connaître son âge par les cornes. P. 447. — Le bélier est en état d'engendrer dès l'âge de dix-huit mois, et à un an la brebis peut produire ; mais il est mieux d'attendre que la brebis ait deux ans et que le bélier en ait trois avant de leur permettre de s'accoupler. Ibid. — Un bélier peut aisément suffire à vingt-cinq ou trente brebis. Qualités du bélier qu'on destine à la propagation. Ibid. — Il y a des béliers sans cornes, et ces béliers sans cornes sont, dans ces climats, moins vigoureux et moins propres à la propagation. Le bélier s'attache de préférence aux brebis âgées, et dédaigne les plus jeunes. Ibid.

Bélier d'Islande. En Islande il y a des béliers à plusieurs cornes. Add., t. iv, p. 641. — Mais ils ne sont qu'en très-petit nombre, en comparaison de ceux qui n'en ont que deux. Ibid.

Bélier morvant. Description de cet animal. Add., t. iv, p. 640.

Béliers sauvages. Au Kamtschatka il y a des béliers qui vivent dans l'état de nature. Add., t. iv, p. 640. — D'autres qui vivent en pleine liberté dans certains pays du nord. P 641.

Bélier de Tunis. Sa description. Add., t. iv, p. 639.

Bélier et brebis de falachie. Notice à leur sujet. Add., t. iv, p. 639.

Berbé. Il nous paraît que l'animal appelé berbé en Guinée, est le même que le fossane. T. m, p. 466.

Bercer. L'usage de bercer les enfants est sujet à des inconvénients , et demande des attentions. T. n, p. 18.

Besoin (le) n'est pas le désir; il en diffère comme la cause diffère de l'effet, et il ne peut le produire sans le concours des sens. T. n, p. 321.

Bétail. Raison primitive de ce que notre

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bétail est si chétif et si différent de ce qu'il était dans l'état de nature. T. m, p. 252 et

Bête à la grande dent. Voyez Morse.

T. ni, p. 522.

Bézoard oriental. Ne vient pas seulement de la gazelle pasan, mais de toutes les gazelles et chèvres sauvages qui habitent les montagnes de l'Asie. T. ni, p. 363. — Recherches sur les animaux qui le produisent. P. 368 et suiv. — Description du bézoard oriental et sa comparaison avec les autres bézoards. P. 371 et suiv. — Ne vient pas uniquement d'une seule espèce de gazelles , mais provient également des gazelles , des chèvres , et même des moutons qui habitent les montagnes de l'Asie. P. 372. — Les anciens ne connaissaient pas les bézoards , et Galien est le premier qui ait fait mention de ses propriétés. P. 373.

Bézoards occidentaux. Ne viennent ni des chèvres, ni des gazelles ; ils proviennent des vigognes et des lamas. T. m, p. 375 et suiv. — Leur substance est semblable à celle du tartre qui se forme sur les dents des animaux ruminants. P. 376.

Bézoards orientaux. Les chèvres et les gazelles de l'Afrique donnent des bézoards, mais qui ne sont pas si bons que ceux de l'Asie. T. m, p. 378. — Les bézoards, en général, ne sont qu'un résidu des nourritures végétales. Ibid. — Causes physiques de leur vertu et de leurs différentes qualités. Ibid. — Les animaux qui se nourrissent d'herbes et qui habitent les hautes montagnes de l'Asie et même de l'Afrique, donnent les bézoards que l'on appelle orientaux, dont les vertus sont les plus exaltées ; ceux des montagnes de l'Europe, où la qualité des plantes et des herbes est plus tempérée, ne produisent que des pelotes sans vertu qu'on appelle égagropiles; et dans l'Amérique méridionale, tous les animaux qui fréquentent les montagnes sous la zone torride, donnent d'autres bézoards que l'on appelle occidentaux, qui sont encore plus solides et peut-être aussi qualifiés que les orientaux. La vigogne ou paco sauvage en fournit en grand nombre. Le huanacus ou lama sauvage en donne aussi,

et l'on en tire des cerfs et des chevreuils dans les montagnes de la Nouvelle Fspagne. Les lamas et les pacos ne donnent de beaux bézoards qu'autant qu'ils sont huanacus et vigognes, c'est-à-dire dans leur état de liberté; ceux qu'ils produisent dans leur condition de servitude sont petits, noirs et sans vertu. Les meilleurs sont ceux qui ont une couleur de vert obscur, et ils viennent ordinairement des vigognes, surtout de celles qui habitent les parties les plus élevées de la montagne, et qui paissent habituellement dans les neiges; de ces vigognes montagnardes, les femelles comme les mâles produisent des bézoards, et ces bézoards du Pérou tiennent le premier rang après les bézoards orientaux, et sont beaucoup plus estimés que les bézoards de la Nouvelle- Espagne, qui viennent des cerfs, et sont les moins efficaces de tous. P. 440. — Les singes qui produisent les bézoards sont l'ouanderou et le doue; ces bézoards de singe sont toujours d'une forme ronde. T. iv, p. 69.

Bézoard. Discussion historique sur le bézoard, par M. Allamand. Add., t. iv, p. 586 et suiv.

Biches (les) évitent d'abord les cerfs dans le temps du rut; elles fuient et ne les attendent qu'après avoir été longtemps fatiguées de leur poursuite. Les vieilles biches entrent en chaleur les premières. T. n, p. 515. — Les biches en général préfèrent les vieux cerfs aux jeunes. Ibid. — Les biches portent huit mois et quelques jours, et ne produisent ordinairement qu'un faon, et trèsrarement deux; elles mettent bas au mois de mai et au commencement de juin.

P. 516. — Il y a des biches qui sont stériles. Ces biches sont plus grosses que les autres, et quoiqu'elles ne produisent pas, elles sont les premières en chaleur. Ibid. — Raisons physiques pourquoi les biches n'ont pas du bois comme les cerfs. P. 519.

Biches de Cayenne. Leurs variétés, et notices à leur sujet. T. m, p. 39 1 et suiv.

Bien et mal. Il y a dans la physique infiniment plus de bien que de mal; ce n'est donc pas la réalité, c'est la chimère qu'il faut craindre ; ce n'est ni la douleur du corps,

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ni les maladies, ni la mort, mais l'agitation de l'âme, les passions et l'ennui qui sont à redouter. T. n, p. 333.

Bison. Courte description du bison d'Amérique et ses différences avec le bœuf. T. ni, p. 21.

BlSO.V OU BOEUF A BOSSE DES INDES ORIEN- TALES. Produit avec notre vache domestique, et par conséquent il est de la même espèce. Observations et réflexions à ce sujet. T. ni, p. 21 et suiv.

Bison ou boeuf a bosse. Ne fait pas une espèce particulière et n'est qu'une variété dans l'espèce du bœuf. T. in, p. 249. — Le bison diffère de l'aurochs par la bosse qu'il porte entre les deux épaules et par la longueur de son poil. P. 251. — La race du bison ou bœuf à bosse remplit toutes les provinces méridionales dans le continent entier des grandes Indes et de l'Afrique. P. 262.

Bison ou boeuf a bosse. Avantages de cette race de bœuf sur la race ordinaire. T. m, p. 263. — Description de leur bosse. Qualité de cette chair. P. 264.

Bisons (les) se sont trouvés naturels dans les provinces de l'Amérique septentrionale. T. ni, p. 267. — Ils ont passé d'un continent à l'autre. Leur différence suivant la nature du climat. Ibid. — Cause physique de la production de leur bosse. P. 269.

Bison. Notice sur les bisons ou bœufs à bosse des grandes Indes et de l'Afrique. Description d'un bison d'Amérique. Add., t. iv, p. 648. — Le bison et la vache grognante de Tartarie paraissent être de la même espèce. Ne fait jamais retentir sa voix; celui dont on donne la description était muet, au rapport de son maître. P. 649. — Ils sont indigènes à l'Amérique septentrionale, mais ne sont point répandus dans l'Amérique méridionale. P. 650.

| Bison. M. Forster assure que le bison est encore aujourd'hui commun en Moldavie , où on l'appelle zimbr. Add., t. iv, p. 653 et suiv. — • Le bison a, dans l'Amérique, une variété constante qu'on appelle bœuf musqué, qui diffère par la forme et la position des cornes , du bison commun. P. 654 et 655. — Ce bison ou bœuf musqué se trouve

dans les parties les plus septentrionales de l'Amérique. Sa description. Ses habitudes naturelles. P. 655.

Bison blanc. Sa race subsiste encore en Ecosse, mais ce n'est que dans de grands parcs qu'on la conserve; ses habitudes. Elle est aussi farouche que dans son plein état de liberté. Ce bison blanc ne se mêle jamais avec l'espèce commune du bœuf. Sa description, sa grandeur, son poids. Add., t. îv, p. 655 et suiv.

Bitume. Source de bitume. T. i, p. 193. — Le bitume et le sel sont les matières dominantes dans l'eau de la mer. Ibid.

Bizaam. Habitudes et description de cet animal. Add., t. iv, p. 328 et 329.

Blafards. Voyez Hommes blafards.

Blaireau. Caractère et habitudes naturelles du blaireau. T. n, p. 585. — Il creuse la terre avec une grande facilité. Ibid. 11 a les jambes trop courtes pour pouvoir bien courir. Ibid. — Qualités du blaireau et sa manière de se défendre contre les chiens. P. 585etsuiv.— Les blaireaux étaient autrefois plus communs qu'ils ne le sont aujourd'hui. P. 586. — Manière de les chasser et de les prendre. Ibid. — Le blaireau pris jeune s'apprivoise et n'est ni malfaisant ni gourmand. Il mange de tout ce qu'on lui offre. Ibid. — Il dort beaucoup, mais n'est point sujet à l'engourdissement pendant l'hiver. Ibid. — Manière dont la femelle du blaireau met bas et prépare un lit à ses petits, et comment elle les élève. Ibid. — Elle produit trois ou qualre petits. Ibid. — Le blaireau est naturellement frileux. Ibid. — Il a, comme la civette, une poche dans laquelle suinte continuellement une liqueur grasse et de mauvaise odeur. P. 587. — Usage de sa peau. Ibid. — Le blaireau-cochon n'est pas un animal réellement existant; il n'y a même que peu ou point de variétés dans l'espèce du blaireau. Ibid- — L'espèce en est peu nombreuse et ne se trouve qu'en quelques endroits. P. 587 et suiv. — Caractères particuliers du blaireau. P. 588.

Blaireau de l'Amérique septentrionale.

Sa description. Voyez Car cajou. Add., t. iv, p. 279 et suiv.

Blaireau des rochers. Voyez Marmotte

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du cap de Bonne-Espérance. Add., t. iv, p. 449.

Blanc-nez (le). Description et habitudes naturelles de cet animal. Add., t. iv, p. 96 et 97.

Blé ergoté. Add., t. i, p. 664.

Bobak (le) est une marmotte qui se trouve en Pologne, et qui ne diffère guère de la marmotte des Alpes que par les couleurs du poil et par un ongle ou pouce qu'il a aux pieds de devant, et que la marmotte des Alpes n'a pas. T. in, p. 455.

Boeuf (le) rend à la terre tout autant qu'il en tire, et même il améliore le fonds sur lequel il vit, il engraisse son pâturage ; au lieu que le cheval et la plupart des animaux amaigrissent en peu d'années les meilleures prairies. T. h, p. 429 et 430. —Manière dont il tire le plus avantageusement. P. 430. — Il est plus propre, par sa forme, que le cheval, à labourer la terre. Ibid. — Manière dont se fait la castration dans ces animaux, avec quelques remarques sur ce sujet. P. 432. — Le bœuf dort d'un sommeil court et léger, etse réveille au moindre bruit. T. ii, p. 435. — Se couche ordinairement du côté gauche, et le rein ou rognon de ce côté gauche est toujours plus gros et plus chargé de graisse que le rognon droit. Ibid. — Qualités d'un bon bœuf pour la charrue. Ibid. — Manière de l'accoutumer au joug. P. 435 et

436. — Combien de temps pendant sa vie doit-il servir au travail. P. 436. — Manière de connaître l'âge du bœuf. Ibid.— Manière dont croissent les cornes du bœuf. P. 436 et

437. — Le bœuf mange vite et prend en assez peu de temps toute la nourriture qu'il lui faut. P. 437. — Il rumine pendant plus longtemps qu'il ne mange : comparaison de la digestion de l'herbe dans l'estomac du cheval et du bœuf. Ibid. — Manière de traiter et de soigner les bœufs employés au labourage. P. 439 et 440. — Ils doivent être mis à l'engrais au plus tard à l'âge de dix ans. P. 441. — Manière de les engraisser. Ibid. — Pourquoi le bœuf ne fait aucun tort aux pâturages sur lesquels il vit. P. 442.— Le bœuf appartient à l'ancien continent et ne s'est point trouvé dans le nouveau. T. in, p. 20. — En 1550, on laboura pour la pre-

mière fois la terre avec des bœufs au Pérou, dans la vallée de Cusco. P. 2 ! . — La bosse que les bœufs des Indes ont sur les épaules n'est point un caractère essentiel, et elle disparait après quelques générations lorsqu'on mêle ces bœufs à bosse avec les bœufs communs. P. 22. — Expériences qui prouvent dé monstrativement que les bisons ou bœufs a bosse sont de la même espècsque nos bœufs. P. 258. — La grandeur de ces animaux dépend moins du climat que de la bonté et de l'abondance des pâturages. P. 260. — Raisons pourquoi ils sont en France de petite stature. P. 260 et 261 . — Causes de la vénération des Indiens pour cet animal. P. 263 et 264. — Baisons pourquoi l'on multiplie moins ce gros bétail dans les pays chauds que dans les contrées tempérées. P. 265. — Raisons pourquoi ces animaux sont plus intelligents et plus habiles à toute sorte de service chez les Hottentots que chez les peuples de l'Europe. P. 265 et 266. — L'espèce s'est trouvée répandue dans tous les climats de la terre , à l'exception de celui de l'Amérique méridionale, où l'espèce en élait inconnue. P. 266 et 267. — L'espèce du bœuf est celle de tous les animaux domestiques sur laquelle la nourriture parait avoir la plus grande influence. T. iv, p. 1 15. — Bœufs que les anciens ont appelés taureauxéléphants, à cause de leur énorme grosseur. Ibid. — 11 serait bien utile de nourrir les bœufs largement et convenablement et d'abolir les vaines pâtures en permettant les enclos. Ibid. — Influence de la nourriture et des différents climats sur les bœufs. P. 115 et 116.

Boeuf. En Irlande il y a des bœufs qui manquent souvent de cornes dans les endroits où le fourrage est fort rare. Add., t. iv, p. 649. — Plusieurs de ces animaux sont devenus sauvages dans les pays du Nord. P. 650. — Et ceux que l'on a transportés d'Europe dans l'Amérique méridionale s'y sont prodigieusement multipliés.

Ibid.

Boeufs et vaches d'Islande, sont dépourvus de cornes, quoiqu'ils soient de la même race que les nôtres. T. m, p. 260.

Boeufs de Sicile. Ils diffèrent de nos

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bœufs de France par la forme des cornes, qui sont très-remarquables par leur longueur, et par la régularité de leur figure. Ces cornes sont longues de trois pieds, et quelquefois de trois pieds et demi, et ne sont que légèrement courbées. Elles sont constamment de la môme forme sur tous les individus. Add., t. iv, p. 654.

Boeuf gris du Mogol. Voyez Nilgault.

Boeuf musqué. Voyez Bison.

Boire. Manière différente de boire dans les animaux différents. T. n, p. 409 et

Bois pétrifiés. Lieux où l'on trouve des bois pétrifiés. Add., 1. 1, p. 41 5 et suiv. — Comment on peut concevoir que s'opère cette pétrification. P. 418 et suiv.

Bois souterrains, se trouvent en plusieurs endroits, et particulièrement au fond des marais. T. r, p. 310. — Exemples de ces bois souterrains où les arbres sont en entier avec leurs branches et leurs feuilles- Ibid. — Bois que l'on tire de la terre, perdent en se desséchant leur solidité. P. 311.

Bonasus. Recherche de l'animal indiqué par ce nom. T. in, p. 247 et 248.— Le bonasusd'Aristote est le môme animal que le bison. P. 249.

Bonheur. Dans le temps où le principe spirituel domine, on s'occupe tranquillement de soi-même, de ses amis, de ses affaires; mais on s'aperçoit encore, ne lùt-ce que par des distractions involontaires, de la présence du principe matériel ; lorsque celui-ci vient à dominer à son tour, on se livre ardemment à la dissipation, à ses goûts, à ses passions, et à peine réfléchit-on par instants sur les objets mêmes qui nous occupent et qui nous remplissent tout entiers; dans ces deux états nous sommes heureux : dans le premier nous commandons avec satisfaction, et dans le second nous obéissons encore avec plus de plaisir; comme il n'y a que l'un des deux principes qui soit alors en action, et qu'il agit sans opposition de la part de l'autre, nous ne sentons aucune contrariété intérieure, notre moi nous parait simple, parce que nous n'éprouvons qu'une impulsion simple, et c'est dans cette unité d'action que consiste notre bonheur. T. Il, p. 347. — Le

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bonheur de l'homme consistant dans l'unité de son intérieur, il est heureux dans le temps de l'enfance, parce que le principe matériel domine seul et agit presque continuellement. Si l'enfant était entièrement livré à lui-même, il serait parfaitement heureux ; mais ce bonheur cesserait, et cette entière liberté produirait le malheur pour les âges suivants; on est donc obligé de contraindre l'enfant; il est triste, mais nécessaire, de le rendre malheureux par instants, puisque ces instants même de malheur sont les germes de tout son bonheur à venir. P. 348.

Bonheur et malheur. Le bonheur est audedans de nous-mêmes, il nous a été donné; le malheur est au dehors, et nous Talions chercher. T. n, p. 333.

Bonnet-chinois, espèce de guenon ainsi nommée parce que les poils au-dessus de sa tête sont disposés en forme de bonnet plat. Voyez Malbrouck. T. iv, p. 58.

Borandiens, habitants du pays de Boranda maintenant appelé Petzora. Discussions géographiques et critiques. Add., t. n, p. 256 et suiv.

Bosbok. Très-jolie gazelle qui se trouve au cap de Bonne-Espérance. Sa description par M. Allamand. Ses différences avec le rilbok. Ses dimensions. Add., t. iv, p. 614 et 612. — Les iemelles n'ont point de cornes. Habitudes naturelles de cette espèce de gazelle; son cri est une espèce d'aboiement. P. 612.

Botanique (la) a de tout temps été la partie de l'histoire naturelle la plus cultivée. T. i, p. 6 et 7. — Elle est plus aisée à apprendre que la nomenclature, qui n'en est que la langue. P. 8. — Elle n'était pas regardée par les anciens comme une science qui dût exister par elle-même; ils ne la considéraient que relativement à l'agriculture, au jardinage, à la médecine et aux arts. P. 22 et 23.

Bouc (le) s'accouple et engendre avec la brebis. T. H, p. 454. — Nature et qualités du bouc. P. 458. — Un seul bouc peut suffire à plus de cent cinquante chèvres, pendant deux ou trois mois; mais cette ardeur ne dure que deux ou trois ans. Il est énervé et hors de service dès l'âge do cinq ou six

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ans. Ibid. — Choix du bouc qu'on destine à la propagation. Ibid. Il pourrait engendrer jusqu'à l'âge de sept ans, et peut-être au delà, si on le ménageait davantage; maiscommunémcnt il ne sert que jusqu'à l'âge de cinq ans. P.459. - L'odeur forte du bouc ne vient pasde sa chair, mais de sa peau. Ibid. — Communément les boucs et les chèvres ont des cornes; cependant il y a, quoique en moindre nombre, des chèvres et des boucs sans cornes. Ibid. — La production du bouc avec la brebis est un agneau couvert de poil. T. ni,

Bouc (le) s'accouple et produit avec la brebis; résultat de plusieurs expériences à ce sujet. T. iv, p. 193.

Bouc, dont les sabots avaient pris un accroissement extraordinaire. Ce défaut ou plutôt cet excès, est assez commun dans les boucs et les chèvres qui habitent les plaines et les terrains humides. Add , t. iv, p. 653.

Bouc de juda (le) est de la même espèce que le bouc domestique. T. m, p. 345.

Bouc de Juda. Sa description. Add., t. iv, p. 642.

Bouquetin (le) appartient à l'ancien continent et ne se trouve point dans le nouveau. T. ni, p. 30. — Différence du bouquetin mâle et du chamois. P. 338. — La femelle a les cornes différentes de celles du mâle. et assez semblables à celles du chamois. Ibid. — Le bouquetin s'élève au sommet des plus hautes montagnes. Ibid. — Ses convenances avec le chamois. P. 339. — Lorsqu'on les prend jeunes , ils s'apprivoisent aisément et vont avec les chèvres. Ibid. — La femelle seule constitue l'espèce du bouquetin, comme la femelle seule constitue l'espèce delà brebis. P. 34 1. — Le bouquetin et la chèvre domestique ne sont très-vraisemblablement qu'une seule et même espèce avec le chamois. Ibid. et suiv. — Le bouquetin est la tige primitive de toutes les races des chèvres, comme le moufflon l'est de toutes les races de brebis. P. 344. — Ses convenances et ses différences avec le bouc domestique. P. 344 et 345. — Le bouquetin court aussi vite que le cerf, et fait d'aussi grands sauts. P. 345. — Le bouquetin est la tige masculine et le chamois est la tige féminine

dans l'espèce de la chèvre. P. 348. — Il ne se trouve que dans les montagnes élevées. Ibid. — La chasse de cet animal est trèspénible; les chiens y sont presque inutiles. P. 349 et suiv. — Les propriétés spécifiques attribuées au sang du bouquetin appartiennent aussi au sang du chamois et au sang du bouc domestique, et proviennent uniquement des herbes chaudes et odoriférantes, dont ces animaux se nourrissent. P. 351 et 352.

Boussole. La propriété qu'a le fer aimanté de se diriger vers les pôles a été très-anciennement connue des Chinois. Forme de leur première boussole. Add., t. i, p. 337.

Bbebis (la) se laisse enlever son agneau sans le défendre, sans s'irriter, etc., ce qui, dans les animaux, paraît être le dernier degré de l'insensibilité ou de la stupidité. T. h, p. 445. — La brebis est sujette à beaucoup de maladies, met bas difficilement et avorte fréquemment. P. 446. — Manière de soigner les brebis pleines ou qui viennent de mettre bas. Ibid. —Communément les brebis n'ont pas de cornes, mais elles ont sur la tête des proéminences osseuses aux mêmes endroits où naissent les cornes des béliers. Il y a cependant quelques brebis qui ont deux et même quatre cornes parmi nos brebis domestiques. P. 447. — Quelles sont les meilleures brebis pour la propagation. Ibid. — La saison de la chaleur des brebis est depuis le commencement de novembre jusqu'à la fin d'avril; cependant elles ne laissent pas de concevoir en tout temps si on leur donne, aussi bien qu'au bélier, des nourritures qui les échauffent, comme de l'eau salée et du pain de chenevis. Ibid. — Comment il faut les donner au bélier. P. 447 et 448. — Elles portent cinq mois, et mettent bas au commencement du sixième. P. 448. — La brebis ne produit ordinairement qu'un seul agneau et une fois par an dans ces climats. Ibid.— Manière de conduire et de traire les brebis qui ont du lait. Ibid.

Brebis et béliers, vivent douze ou quatorze ans. T. h, p. 448. — Race de brebis étrangères qui produisent plus que nos brebis communes. P. 452. — L'espèce appartient à l'ancien continent, et ne s'est point

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trouvée dans le nouveau lorsqu'on en fil la découverte. T. m, p. 23. — Difficulté qu'il y avait à trouver la vraie souche de nos brebis. P. 274. — La nature n'a pas produit la brebis telle qu'elle est, et c'est entre nos mains qu'elle a dégénéré. Ibid. — Dans les pays chauds la brebis perd sa laine et se couvre de poil. P. 275.

Brebis d'Islande à plusieurs cornes; leur description. T. m, p. 274.

Brebis des pays chauds; leur description. T. m, p. 275.

Brebis de Barbarieet d'Arabie dontlaqueue est si grosse, si longue et si fort chargée de graisse qu'elle pèse plus de vingt livres. T. m, p. 275.

Brebis domestique de l'île de Candie, strepsicheros de Belon; sa description. T. m, p. 276.

Brebis à large queue. Leur race est beaucoup plus répandue que celle de nos petites brebis, et elles sont également brebis domestiques. T. m, p. 275 et 276.

Brebis (grandes) des pays méridionaux; leur description. T. ni, p. 276 et 277. — La laine est très-belle en Espagne, et encore plus belle dans le Chorasan et dans quelques autresprovinces de l'Orient. P. 277 et 278.— Notre brebis domestique est une espèce bien plus dégénérée que celle de la chèvre. P. 280. — Comparaison de nos brebis domestiques avec le moufflon, qui est la brebis primitive et sauvage. T. iv, p. 113 et 114. — Si l'on voulait en relever l'espèce pour la force et la taille, il faudrait donner le moufflon à notre grande brebis flandrine. Si l'on voulait dévouer cette espèce à ne nous donner que de la belle laine et de la bonne chair, il faudrait propager la race des brebis de Barbarie, c'est-à-dire donner à nos béliers des femelles de Barbarie, pour avoir de belle laine ; et le moufflon à nos brebis, pour en relever la taille. P. 114.

Brebis et chèvres. Doivent être regardées avec toutes leurs variétés comme ne faisant qu'une seule famille, à laquelle on peut même ajouter celles de toutes les gazelles. T. iv, p. 130.

Brebis de Flandre (les) produisent ordinairement quatre agneaux chaque année.

Elles viennent originairement des Indes orientales. Add., t. iv, p. 643 et suiv.

Brebis de Vile de France. Exemple de mélange de races et de variétés dans les brebis de l'île de France et de Bourbon. Add., t. iv, p. 647.

Brebis de Moldavie. Il y a trois races ou espèces de brebis en Moldavie. Add., t. iv, p. 644. — Les deux premières paraissent être les mêmes que les brebis valachiennes. Ibid.

Brebis de bois de Moldavie. Sa description. Il y a toute apparence que c'est le même animal que le saïga. Add., t. iv,

Brebis de Tartarie. Chez les Calmouques, les Mongous et les Kirghises, les brebis ont la queue très-courte et composée seulement de trois ou quatre articulations. Add., t. iv, p. 646.

Brebis des pays méridionaux. La différence de la graisse des brebis dans les pays méridionaux vient probablement de la différence de nourriture et des plantes grasses dont elles s'y nourrissent. Manière dont on les traite et nourrit dans ces climats chauds. Add., t. iv, p. 645.

Brebis du cap de Bonne-Espérance (les) ressemblent, pour la plupart, au bélier de Barbarie ; mélange et variété dans les brebis que les Hollandais ont propagées au Cap. Différence de la graisse de ces brebis et de celle des brebis d'Europe. Add., t. iv, p. 645 — Discussion historique sur la variété des brebis qui se trouvent actuellement dans les terres du cap de Bonne-Espérance. P. 647.

Brown baboon. Un des noms du babouin à longues jambes. Add., t. iv, p. 92, note a.

Brume. Origine et effets de la brume; elle accompagne les glaces flottantes, et elle est perpétuelle sur les plages glacées. Add., t. i, p. 336.

Bubale. Sa description , ses différences et ses ressemblances avec le cerf, les gazelles et le bœuf. T. n i , p 378 et 379 .—Description de ses cornes. P. 379. — Singularités dans la forme du poil du bubale et de l'élan. P. 379 et 380. — Différences du bubale et de l'élan. P. 380. — Description particulière

de cet animal par MM. de l'Académie. P. 380 et 381 . — Il y a dans cette espèce des variétés pour la forme des cornes et la grandeur du corps. P. 381. — Son climat et ses habitudes naturelles. Ibid.

Bubale. Son naturel est doux, mais sa figure est moins élégante et sa forme plus robuste que celle des autres grandes gazelles; il a quelques ressemblances avec la vache. Sa grandeur et sa description. Add., t. iv, p. 618. — On doit regarder le bubale non pas comme une grande gazelle , mais comme faisant une espèce particulière et moyenne entre celle des bœufs et celle du cerf. Description d'un bubale. P. 61 8 et 61 9.

— L'espèce du bubale est répandue dans toute l'Afrique. Elle est très- nombreuse dans les terres du cap de Bonne-Espérance, et on la trouve aussi en Barbarie ; c'est bien le bubalus des anciens Grecs et Romains. P. 620.

— Sa description et ses dimensions. Ibid. et 62 1 . — Les bubales vont en troupes et courent avec une très grande vitesse ; ils se tiennent dans les plaines plutôt que sur les montagnes; leur chair est bonne à manger.

P. 622. — Les femelles n'ont que deux mamelles, et pour l'ordinaire elles ne font qu'un petit à la fois ; elles mettent bas en septembre et quelquefois aussi en avril. Ibid.

Bubalus. N'est point le buffle, mais un autre animal que nous avons appelé bubale. T. m, p. 247. — Le bubalus des Latins, que j'ai appelé bubale, est le même animal que celui qui a été indiqué par MM. de l'Académie des sciences sous la dénomination de vache de Barbarie. P. 254.

Bucula-cervina. Est le même animal que le bubale. T. m, p. 379.

Buffle. Discussion critique sur les étymologies de ce nom. Jdd., t. iv, p. 658 et suiv. — Les marais Pontins etlesmaremmes de Sienne sont, en Italie, les lieux les plus favorables à ces animaux. Ces marais Pontins sont réservés et spécialement affectés pour la nourriture des buffles. P. 659 et suiv.

— Les buffles ont naturellement une mauvaise et forte odeur de musc. P. 660. — Selon Monsignor Gaëtani, ils ont la vue courte et confuse, mais une mémoire supérieure à celle de la plupart des autres ani-

maux; ils reviennent seuls, et de plusieurs lieues de distance, à leurs habitations ordinaires. P. 664. — Le lait de la buffle est supérieur, tant par la blancheur que par la saveur, à celui de la vache , et l'on en fait du beurre excellent et de bons petits fromages. P. 665. — La femelle a quatre mamelons, cependant elle ne produit ordinairement qu'un petit et très-rarement deux; elle met bas au printemps et une seule fois l'année. Elle produit communément deux années de suite et se repose la troisième. Sa fécondité commence à l'âge de quatre ans et finit à douze. Manière dont on élève et conduit les buffles; leur castration. Ibid. — Spectacle de chasse aux buffles. P. 666. — Le terme de la vie du buffle est à peu près le môme que celui de la vie du bœuf, c'est à-dire à dix-huit ans, quoiqu'il y en ait qui vivent vingt-cinq ans; les dents lui tombent assez communément quelque temps avant de mourir. P. 666. — Usages de sa chair, de sa peau et de ses cornes. Son tempérament. Ses maladies particulières. P. 666 et 667. — Les buffles amenés à Astracan et dans les provinces méridionales de la Russie, par ordre de l'impératrice Catherine II, s'y sont bien multipliés. Cet exemple peut suffire pour nous encourager à faire en France l'acquisition de cette espèce utile qui remplacerait celle des bœufs à tous égards , et surtout dans les temps où la grande mortalité de ces animaux fait un si grand tort à la culture de nos terres. P. 670.

Buffle (le) appartient à l'ancien continent, et ne s'est point trouvé dans le nouveau. T. m, p. 30. — Il n'était connu ni des Grecs ni des Romains, et a été apporté de l'Afrique et des Indes en Europe dans le septième siècle. P. 246. — Le buffle, en Italie, est de la même espèce que le buffle domestique et sauvage aux Indes. P. 249. — Le buffle ne s'accouple ni ne produit avec la vache , et il y a même de l'antipathie entre ces deux espèces. P. 270. — Son naturel, son tempérament, ses habitudes et ses différences avec le bœuf. P. 270 et 271 . — Utilité que l'on en tire pour le labourage, les voitures, etc. P. 271 . — Le buffle est le quatrième des animaux quadrupèdes dans

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l'ordre de grosseur. Ibid. — Il produit dans les pays tempérés; la femelle porte environ un an, et ne fait ordinairement qu'un petit Ibid. — Les buffles sont plus traitablesdans les pays chauds que dans les pays tempérés. P. 271 et 272. — Ils aiment à se vautrer et même à séjourner dans l'eau. P. 273. — Ils nagent facilement et courent plus légèrement que le bœuf. Ibid.

Buffles (les) sont très-communs dans tous les climats chauds, surtout dans les contrées marécageuses et voisines des fleuves. L'eau ou l'humidité du terrain, paraissent leur être encore plus nécessaires que la chaleur du climat. Manière singulière de traire la femelle du buffle dans la Perse méridionale. Add., t. iv, p. 651 et suiv.

Buselaphus, est le même animal que le bubale. T. m, p. 379.

Cabiai , animal de l'Amérique méridionale, qui n'existait point dans l'ancien continent. T. m, p. 33. — Ses différences et ses ressemblances avec le cochon. P. 405. — Sa description, sa grandeur, sa figure, etc. Ibid. — Il a des membranes entre les doigts des pieds, et habite souvent l'eau, où il nage avec grande facilité. Ibid. — Sa nourriture et ses autres habitudes naturelles. Ibid. — 11 produit en grand nombre. Ibid. — Il ne se trouve que dans l'Amérique méridionale. Ibid. — Le cabiai ne ressemble à l'extérieur à aucun autre animal, quoique, par les parties intérieures, il ressemble au cochon d'Inde. T. iv, p. 139.

Cabiai. Ses habitudes naturelles. Il n'habite que les marécages et le bord des eaux, et peut rester assez longtemps sous l'eau sans respirer. Jdd., t. iv, p. 413. — H pourrait vivre dans notre climat. Ibid.

Cachicame. Espèce de tatou qui a neuf bandes mobiles sur le dos; sa description et ses caractères spécifiques. T. ni, p. 144 et suiv.

Cafres. Description des Cafres. T. n , p. 192.

Caillou. Se change naturellement en ar-

gile par un progrès lent et insensible, ou plutôt en bol et en limon Preuves de cette assertion. T. i, p. 138 et 139. —En grande masse et en petite masse. P. 145.

Calcaires. Les matières calcaires peuvent, comme toutes les autres, êtres réduites en verre. Différence de l'action du feu sur les matières vitrescibles et sur les matières calcaires. Jdd., t. i, p. 342 et suiv.

Calcinable. Les matières calcinables se dissolvent toutes par l'eau-forte. T. i, p. 1 25.

— Les matières calcinables perdent au feu plus du tiers de leur poids, et reprennent la forme de terre sans autre altération que la désunion de leurs parties. P. 138.

Calculs, pierres qui se forment dans la vessie des animaux, sont d'une substance et d'une composition toute différente de celle des bézoards. T. m, p. 377.

Calicut. La mer a beaucoup gagné sur la côte de Calicut. T. i, p. 319 et 320.

Calutriche , nom dérivé du grec Callitrix. C'est la guenon qu'on appelle communément le singe vert. Sa description. Les pays où il se trouve. T. iv, p. 64 et 65. — Caractères distinctifsde cette espèce. P. 65.

Callitrix. En grec signifie beau poil, et on a appliqué ce nom à la guenon ou singe à longue queue, dont le poil est d'un beau vert, le ventre d'un beau blanc et la face d'un beau noir. T. îv, p. 6.

Callosités sur la poitrine des chameaux, des lamas et sur les fesses des babouins et des guenons; leur origine et comment elles sont produites. T. iv, p. 117 et 118.

Calmar. La liqueur séminale du calmar et même la laite qui la contient se forme et s'oblitère tous les ans. T. i, p. 463 et 464.

Calmoucks. Voyez Tartares.

Calmoucks. Tartares Calmoucks, passent pour être les plus laids de tous les hommes. T. h, p. 143.

Campagnol. L'espèce en est encore plus nombreuse que celle du mulot. T. Il, p. 613.

— Habitudes naturelles du campagnol. Ibid.

— Ils font de très-grands dommages aux blés. Ibid. — Différences du campagnol et du rat d'eau. Ibid. — Ils produisent au printemps et en été; les portées ordinaires sont de cinq ou six, et quelquefois de sept ou

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huit. P. 614. — Ils se détruisent eux-mêmes dans les temps de disette. P. 613.

Canna. C'est un des plus grands animaux à pieds fourchus de l'Afrique méridionale. Add., t. iv, p. 591 . — Il a été appelé élan par Kolbe, mais ce nom ne lui convient en aucune façon. Ses dimensions, son poids et sa description. P. 59 1 et suiv. — Description de ses cornes ; celles de la femelle sont pour l'ordinaire plus menues, plus droites et plus longues que celles du mâle. P. 592 et 593. — Différences entre le mâle et la femelle. P. 593. — Les cannas se trouvent dans les terres des Hottentots, à quelque distance du Cap ; ils marchent en troupes de cinquante ou soixante. Leur naturel dans l'état de liberté. Us sont très-doux ; leur chair est une excellente venaison. Leur peau est très-ferme; les femelles ne produisent qu'un petit à la fois. P. 593 et 594. — Le canna n'est point Yoryx des anciens. P. 594. — 11 ne leur était pas même connu. Description de la femelle canna. P. 595.

Capricorne (le) forme une race intermédiaire entre le bouqueiin et la chèvre domestique. Sa description. T. m, p. 343.

Caracal. Ses ressemblances avec le lynx et ses différences. T. in, p. 84. — Il ne se trouve que dans les climats les plus chauds de l'ancien continent. Ibid. — Le caracal est un animal de proie qui habite le même pays que le lion, le tigre, la panthère, etc., et qui, étant beaucoup plus faible qu'aucun d'eux, est pour ainsi dire obligé de vivre de leurs restes. P. 84 et 85. — Il fuit le lion, et on l'a appelé le guide ou pourvoyeur du lion. P. 85. — Ses habitudes naturelles et son tempérament. Ibid. — On peut, malgré sa férocité, s'en servir pour lâchasse. P. 85 et 86.

Caracal. Il existe au pays d'Alger, dans la province de Constanline , une espèce de caracal sans pinceaux au bout des oreilles. Comparaison de ce caracal au lynx et au caracal ordinaire. Add., t. iv, p. 344. — Un autre caracal de Libye a les oreilles blanches description de cet animal. Ibid. — Il paraît qu'il y a deux espèces de caracal en Barbarie, l'une grande, à oreilles noires et à longs pinceaux, et l'autre beaucoup plus

petite, à oreilles blanches et à très-petits pinceaux. P. 345.

Caracal de Bengale. Ses différences avec le caracal ordinaire. Add., t. iv, p. 345.

Caracal de Nubie. Sa différence avec le caracal de Barbarie. Add., t. iv, p. 344.

Carcajou ou Kinkajou , est le même animal que le glouton. T. ni, p. 488.

Carcajou d'Amérique (le) est le même animal que le glouton d'Europe, ou du moins il est d'une espèce très-voisine. Add., t. iv, p. 273.

Cariacou, est le même animal que le cuguacu, le même que le mazame, le mémo que le chevreuil. T. m, p. 391 .

Caribou, est le nom qu'on donne au renne dans le nord de l'Amérique. T. ni, p. 325.

Caiugueibeju du Brésil, est le même animal que la saricovienne. T. m, p. 504.

Carpes, qui ont cent cinquante ans bien avérés. T. i, p. 593.

Carrières (les) sont composées de différents lits ou couches , presque toutes horizontales ou inclinées suivant la même pente. Cela doit s'entendre de toutes les carrières de pierres calcaires, comme marbre, pierre de taille, moellons, etc. Les carrières de grès, de granité et des autres matières vitrescibles, ne sont pas disposées aussi régulièrement, quoiqu'en général elles suivent la même règle , et que leurs couches soient parallèles et horizontales ou également inclinées. T. i, p. 47. — Description de la carrière de Maestrict. P. 296. — Dans la plupart des carrières, le premier lit, c'est-àdire celui qui est le plus près de la surface de la terre , et les lits qui sont au-dessous de ce premier, sont d'une pierre plus tendre que les lits inférieurs. P. 299. — Ordre des matières dans une carrière de matières vitrescibles. P. 30 i.

Carrières parasites (les) ne sont pas d'une grande étendue. Formation de ces carrières parasites. T. i, p. 146.

Castor. Ce n'est point par force ou par nécessité physique, comme les fourmis , les abeilles, etc., que les castors travaillent et bâtissent. C'est par choix qu'ils se réunissent. T. ii, p. 508. — Les castors sont peut-être le seul exemple qui subsiste comme un an-

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cien monument de cette espèce d'intelligence des brutes, qui suppose des projets communs et des vues relatives. P. 647. — Leur société n'est point une réunion forcée; elle se fait par une espèce de choix, et suppose des vues communes dans ceux qui la composent. P. 647 et 648.— Ils ne songent point à bâtir, à moins qu'ils n'habitent un pays libre, et qu'ils n'y soient parfaitement tranquilles. P. 648. — Le castor paraît être audessous du chien, de l'éléphant, etc., pour les qualités individuelles. Ibid. —Caractère et naturel du castor. Ibid. — Il paraît plus remarquable par des singularités de conformation extérieure' que par la supériorité apparente de ses qualités intérieures. Ibid. — Le castor est le seul parmi les quadrupèdes qui ait la queue plate, ovale et couverte d'écaillés ; le seul qui ait des nageoires aux pieds de derrière , et en même temps les doigts séparés dans ceux de devant; le seul qui, ressemblant aux animaux terrestres par les parties antérieures de son corps, paraisse en même temps tenir des animaux aquatiques par les parties postérieures de son corps. P. 649 et 650. — Les castors commencent à s'assembler aux mois de juin et de juillet, et forment bientôt une troupe de deux ou trois cents : le rendez-vous et le lieu de l'établissement est au bord des eaux. Ils établissent une chaussée sur la rivière, qui la traverse en entier; cette chaussée a souvent quatre-vingts ou cent pieds de longueur sur dix ou douze pieds d'épaisseur à sa base. P. 650. — Les plus grands castors pèsent cinquante ou soixante livres, et n'ont guère que trois pieds de longueur. Ibid. Note a. — Description de leur chaussée , avecledétail de sa construction. Ibid. — Leur chaussée a non-seulement toute l'étendue, toute la solidité nécessaire, mais encore la forme la plus convenable pour retenir l'eau, l'empêcher de passer, en soutenir le poids et en rompre les efforts. P. 651 . — Description de leurs cabanes et le détail de leur construction. P. 651 et 652. — Manière dont ils coupent et abattent les arbres. P. 652. — Us préfèrent l'écorce fraîche et le bois tendre à la plupart des aliments ordinaires. P. 652. — Ils font des provisions très-consi-

dérables de bois et d'écorce, et chaque cabane a sa provision séparée. Ibid. — On a vu des bourgades composées de vingt ou vingtcinq cabanes de castor. Ibid. — Les plus petites cabanes contiennent deux, quatre, six, et les plus grandes dix-huit, vingt, et même, dit-on, jusqu'à trente castors, autant de femelles que de mâles. Ibid. — Ils s'avertissent en frappant avec leur queue sur l'eau un coup qui retentit au loin dans toutes les voûtes des habitations. P. 653. — Ils vont quelquefois assez loin sous la glace. Ibid. — La chair des parties antérieures jusqu'aux reins a la qualité, le goût et la consistance de la chair des animaux de la terre et de l'air ; celle des cuisses et de la queue a l'odeur, la saveur, et toutes les qualités de celle du poisson. La queue du castor est une vraie chair de poisson. Ibid. — Habitudes naturelles des castors en société. P. 653 et 654. — Les femelles portent quatre mois et mettent bas sur la fin de l'hiver, produisent ordinairement deux ou trois petits. P. 654. — Leur fourrure n'est parfaitement bonne qu'en hiver. Ibid. — Outre les castors qui sont en société, on rencontre partout des castors solitaires. Ces castors solitaires demeurent comme les blaireaux dans un terrier. Différence de ces castors et des autres. P. 656.

Castor. Notice sur quelques-unes des habitudes naturelles de cet animal. Add., t.iv, p. 407.

Castors ( les ) des pays les plus septentrionaux sont ceux dont la fourrure est la plus belle et la plus noire; il s'en trouve aussi quelques-uns mêlés de blanc, et de blanc mêlé de noir. T. n,p. 656.— Le castor peut subsister etvivresans même entrer dans l'eau. P. 657.

— Il mange assez de tout, à l'exception de la viande cuite ou crue qu'il refuse constamment. Ibid. — Sa fourrure est très-belle et elle est composée de deux espèces de poils. Ibid. — Il se sert de ses pieds de devant comme de mains. P. 658. — Castoreum, matière odorante que fournit le castor. Ibid.

— Il n'aime point les mauvaises odeurs et éloigne ses ordures de l'endroitou il est. Ibid.

— Il nage beaucoup mieux qu'il ne marche. ibid. — Intelligence du castor, plus admi-

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rable que celle de la plupart des autres animaux. T. m, p. 174. — Le castor a reçu de la nature un don presque équivalent à celui de la parole. Ibid.

Castration. L'usage de la castration des hommes est fort ancien et assez généralement répandu; cela se fait de différentes façons. L'opération n'est pas fort dangereuse; on peut la faire à tout âge, celui cependant où il y a le moins de risque est l'âge de l'enfance. T. h, p. 30. — L'usage de la castration fait non-seulement tort à l'individu , mais à l'espèce entière, et par quelle raison. T. m, p. 252.

Cataracte. Exemple d'une cataracte perpendiculaire en Italie, qu'on peut comparer à celle de Niagara au Canada, et à quelques autres. Add., 1. 1, p. 359.

Cataractes dans les fleuves. T.i,p. 195.

— Cataracte de Niagara , en Canada , tombe environ de cent cinquante pieds de hauteur et a plus d'un quart de lieue de largeur. P. 195.

Causes. Les premières causes nous seront à jamais cachées; et dans les effets, nous apercevons plutôt un ordre relatif à notre propre nature que convenable à l'existence des choses que nous considérons. T. i, p. 5.

— Les seules causes qu'il nous soit permis de connaître sont les effets généraux de la nature. Nous pouvons remonter jusque-là par l'observation des effets particuliers, et les causes des effets généraux nous seront à jamais inconnues. P. 29 et 30.

Causes de la formation des couches de la terre. Explication de ces causes, et réponse aux objections. T. i, p. 42 et 43.

Causes finales. Examen du principe des causes finales. T. i, p. 467. — Les causes finales ne sont que des rapports arbitraires et des abstractions morales. Ibid. — Les causes finales ont été élevées au plus haut point sous le nom de raison suffi?ante, et ont été représentées par le portrait le plus flatteur sous le nom de perfection. P. 468. — Une raison tirée des causes finales ne détruira ni n'établira jamais un système en physique. P. 513. — Inutilité des causes finales pour expliquer les effets de la nature. T. ii, p. 463 et suiv. — Pourquoi l'on ne

peut pas rendre raison des causes générales. T. i, p. 440.

Cavernes. Deux espèces de cavernes, les unes sont formées par le feu et les autres par l'eau. T. i, p. 282. — Formation des cavernes et leur énumération. P. 293 et suiv. — Les terrains les plus caverneux sont les plus hautes montagnes et les îles qui ne sont en effet que des sommets de montagnes. Les îles de l'Archipel dans la Méditerranée, aussi bien que les îles de l'Archipel indien, les îles Moluques, etc., sont fort caverneuses. P. 295 et 296.

Cavernes naturelles, appartiennent aux montagnes. Celles qui se trouvent dans les plaines sont artificielles et ne sont que d'anciennes carrières. T. i, p. 59 et 60.

Cavernes. Première origine des cavernes qui se trouvent au-dessous de la surface de la terre. Effet produit par l'affaissement des cavernes. Add., 1. 1, p. 380. — Les cavernes formées par le feu primitif sont les plus grandes et les plus anciennes de toutes, elles sont aussi les plus profondément enterrées, et c'est par leur affaissement que s'est fait l'abaissement des mers. P. 409 et suiv. — Pourquoi ces cavernes primitives se sont trouvées en plus grand nombre dans les contrées de l'Equateur que dans le reste du globe. P. 411.

Cavia capensis de M. Pallas. Voyez Marmotte du cap de Bonne -Espérance. Add., t. iv, p. 449.

Cayopollin. Courte description de cet animal. T. m, p. 171. — Ses conformités avec la marmose et le sarigue ; ce sont tous trois des animaux propres et particuliers aux pays chauds du nouveau continent. P. 172.

Cercopithecos, signifie singe à queue, et a été employé comme terme générique pour désigner toutes les guenons ou singes à longue queue. T. iv, p. 6.

Cerf. Ruses du cerf pour échapper au chien. T. n, p. 476. — Caractère et naturel du cerf. P. 509. — Indices et connaissances du cerf pour les chasseurs. P. 511. — Manière de chasser le cerf avec appareil.

P. 511 et 512. — Autres ruses du cerf devant les chiens. P. 512. — Quelles sont les

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saisons les plus propres à la chasse du cerf. P. 513. — Les cerfs se mettent en troupes dans le mois de décembre, et pendant les grands froids ils cherchent à se mettre à l'abri des côtes ou dans des endroits bien fourrés, où ils se tiennent serrés les uns contre les autres, et se réchauffent de leur haleine. Ibid. — Ils mettent bas leur bois au printemps. Ibid. — Il est rare que les deux côtés de la tête du cerf tombent en même temps, et souvent il y a un jour ou deux d'intervalle entre la chute de chacun des côtés de la tète. P. 513 et 514. — Les vieux cerfs sont ceux qui mettent bas leur tète les premiers, et c'est dans le mois de février ou au commencement de mars, et les jeunes cerfs ou daguets ne mettent bas qu'au commencement de mai. P. 51 4. —Signe du rut dans les cerfs. Ibid. — Les vieux cerfs entrent en rut les premiers. Ibid. — Ils combattent pour la femelle. P. 515. — Habitudes du cerf selon les différentes saisons. Ibid. — Saison du rut des cerfs commence au mois de septembre. Ibid. — Les cerfs sont inconstants et ne s'attachent pas à la même femelle. Ibid. — Ils s'épuisent entièrement dans le temps du rut, quoique ce temps ne dure qu'environ trois semaines. Ibid. — Le rut pour les vieux cerfs commence au \" septembre et finit vers le 20 ; et pour les jeunes cerfs, c'est depuis le 20 septembre jusqu'au 15 octobre. Ibid. — Ils sont quelquefois sujets à un second rut vers la fin d'octobre; mais ce second rut dure beaucoup moins que le premier. P. 516. — Les bosses commencent à paraître à l'âge de six mois; elles s'allongent en dagues dans la première année. Ibid. — Ils s'accouplent dès l'âge dedix-l<uit mois. Ibid.— Les cerfs croissent et grossissent jusqu'à l'âge de huit ans, et leur tête va toujours en augmentant tous lesansjusqu'au même âge. Ibid.— Causes physiques de la venaison et de la production du bois des cerfs. P. 517. — La production du bois et celle de la liqueur séminale dans le cerf dépendent de la même cause. P. 518. — La castration du cerf empêche la chute et la renaissance du bois Ibid. — La production du bois dans le cerf vient uniquement do la surabondance de la nourriture. Ibid.

— Le bois de cerf n'est, comme la liqueur séminale, que le superflu rendu sensible de la nourriture organique qui ne peut être employée tout entière au développement, A l'accroissement, ou à l'entretien du corps de l'animal. P. 519. — Le bois du cerf pousse, croit et se compose comme le bois d'un arbre; sa substance est peut-être moins osseuse que ligneuse, c'est pour ainsi dire un végétal greffé sur un animal, et qui participe de la nature des deux. P. 520. — Le bois de cerf est d'abord tendre comme l'herbe, et se durcit ensuite comme le bois; la peau qui s'étend et croît avec le bois, est son écorce, et il s'en dépouille lorsqu'il a pris son entier accroissement : tant qu'il croît, l'extrémité supérieure demeure toujours molle ; il se diviseaussi en plusieurs rameaux, le mérain est l'arbre, les andouillers en sont les branches : en un mot tout est semblable, tout est conforme dans le développement et dans l'accroissement du bois des cerfs et du bois des arbres. Ibid. — Raisons physiques de ce que les cerfs et les autres animaux de ce genre portent du bois au lieu de cornes. P. 520 et suiv. — Le bois de cerf est plutôt un végétal qu'une partie animale. P. 522. — Bois de cerf, ses différences d'avec les cornes des bœufs, etc. P. 522 et suiv. — Le cerf s'épuise si fort parle rut, qu'il reste pendant tout l'hiver dans un état de langueur, sa chair est même alors si dénuée de bonne substance, et son sang est si fort appauvri, qu'il s'engendre des vers sous sa peau, lesquels ne tombent qu'au printemps, lorsqu'il a repris pour ainsi dire une nouvelle vie par la nourriture active que lui fournissent les productions nouvelles de la terre. P 524. — Le cerf vit trente-cinq ou quarante ans. Ibid. — La tête ou bois du cerf augmente chaque année jusqu'à la huitième; elle se soutient à peu près la même pendant la vigueur de l'âge, et décline dans la vieillesse. P. 525. — Bois de cerf; ses qualités suivant les différents pays et les différentes nourritures. Ibid.

Cerf. Addition à l'article de cet animal. Jdd., t. iv, p. 556. — I.a disette qu'il éprouve empêche la production de son bois. Ibid. — Le retranchement de son bois le

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prive, comme la castration, de la puissance d'engendrer. P. 557.

Cebfs. Leur grandeur et leur qualité suivant les différents terrains. T. n, p. 525. — Le cerf de Corse parait être le plus petit de tous les cerfs de montagne , et ces cerfs de montagne sont bien plus petits que ceux des plaines. Ibid. — Différence dans le pelage des cerfs et dans la couleur de leur bois. P. 526. — Habitudes naturelles du cerf. Ibid. — Le cerf ne rumine pas avec autant de facilité que le bœuf. Ibid. — Nourriture du cerf suivant les différentes saisons. P. 527. — Le cerf du Canada est le même que le cerf de France, il n'en diffère que par le bois, qu'il a plus grand et plus branchu. P. 528 et 529. — Différentes formes du bois des cerfs suivant les différents pays. P. 529. — L'espèce du cerf n'existe plus aujourd'hui dans certaines provinces de France. T. in, p. 322. — Il y a parmi les cerfs autant de variétés en Amérique qu'en Europe. P. 391 .

Cerfs blancs. Se sont trouvés en Amérique. T. m, p. 391.

Cerf des Ardennes. Sa description et ses différences d'avec le cerf commun. T. iy , p. 119.

Cerfs. Ces animaux ont la forme de la pupille rectangulaire et transversale. Il en est probablement de même des daims et des autres animaux de ce genre , et c'est absolument l'opposé de ce qui arrive aux chats, aux chouettes et autres animaux , dont la pupille se contracte dans le sens vertical, au lieu que dans les cerfs elle se contracte horizontalement. Observation de M. Beccaria. Add., t. iv, p. 553 et suiv. — Observations de M. le marquis d'Amezaga, qui confirment le grand rapport qu'il y a entre les daintiers ou testicules du cerf et la formation de son bois. P. 554 et suiv. — Le cerf pourrait être rendu domestique; exemple à ce sujet. P. 556.

Cerf-cochon. Description d<? cet animal.

Add., t. iv, p. 559.

Cerf du Gange. Voyez Axis. Add., t. iv, p. 558.

Cerf noir. Variétés dans cette race de cerf et notice à ce sujet. Add., t. iv, p. 555 et suiv .

Cerveau (le), qui est nourri par les artères lymphatiques, fournit à son tour la nourriture aux nerfs, que l'on doit considérercommeune espèce de végétation qui part du cerveau par troncs et par branches, lesquelles se divisent ensuite en une infinité de rameaux. Le cerveau est aux nerfs ce que la terre est aux plantes. Les dernières extrémités des nerfs sont les racines qui, dans tout végétal, sont plus tendres et plus molles que le tronc ou les branches ; elles contiennent une matière ductile propre à faire croître et à nourrir l'arbre des nerfs : le cerveau, au lieu d'être le siège des sensations, le principe du sentiment, ne sera donc qu'un organe de sécrétion et de nutrition, mais un organe très-essentiel, sans lequel les nerfs ne pourraient ni croître ni s'entretenir. T. u, p. 560. — L'homme n'a pas, comme on l'a prétendu, le cerveau plus grand qu'aucun des animaux ; il y a des espèces de singes et des cétacés qui, proportionnellement au volume de leur corps, ont plus de cerveau que l'homme. Ibid. — Preuves particulières que le cerveau n'est ni le siège des sensations ni le centre du sentiment. P. 561 et 562.

Cervelle. La cervelle est insensible; c'est une substance molle et sans élasticité, incapable de produire, de propager ou de rendre le mouvement, les vibrations ou les ébranlements du sentiment. T. n, p. 558. — Analyse physique de la substance de la cervelle. P. 559.

Cétacés. La vie de ces animaux est bien plus longue que celle des animaux quadrupèdes. T. m, p. 516.

Ceylonicus (Simiolus) , nom donné à la guenon nègre. Add., t. iv, p. 104.

Chacal et Adive, sont des animaux moins différents du chien que le renard et le loup. T. n, p. 489. — Cette espèce, qui est si voisine de celle du chien, appartient comme le chien à l'ancien continent et ne s'est point trouvée dans le nouveau. T. in, p. 27. — Le panther des Grecs, le lupus canarius de Gaza, le lupus armenius des Latins modernes, est le même animal que le chacal ; les Turcs l'appellent thaeal ou cical, les Grecs modernes zachalia, les Persans siechal ou schacal, les Maures de Barbarie

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deeb ou jackal. P. 88 et 89. — Différences et ressemblances du chacal et de l'adive. P. 479 et 480. — Il parait qu'il y a partout de grands et de petits chacals; ils sont trèscommuns dans la plupart des provinces du Levant. Ce sont des animaux très-incommodes et très-nuisibles; ils sont communément grands comme nos renards, auxquels ls ressemblent beaucoup, seulement ils ont les jambes plus courtes; ils ont aussi assez ordinairement le poil d'un beau jaune, et c'est par cette raison qu'on a appelé le chacal lupus aureus, loup doré. P. 480 et 481 — Variétés du chacal dans les différents climats. L'espèce en est répandue dans toute l'Asie et dans une grande partie de l'Afrique; elle semble remplacer celle du loup, qui ne se trouve pas dans les terres qu'habite le chacal. P. 481 et 482. — Raisons qui peuvent faire croire que le chacal et l'adive sont des espèces différentes. P. 482 et suiv. — L'espèce du chacal est moyenne entre celle du loup et celle du chien. Caractères communs du chacal avec le loup, et caractères communs du chacal avec le chien. Naturel du chacal; ils vont toujours en troupe de vingt, trente ou quarante ; ils dévorent tout ce qu'ils peuvent attraper; ils fouillent les tombeaux et accompagnent de cris lugubres et continuels toutes leurs déprédations. Ce sont les corbeaux des quadrupèdes, la chair la plus infecte ne les dégoûte pas. P. 48 i et 485. — Comparaison du chacal et de l'hyène. Le chacal réunit l'impudence du chien à la bassesse du loup et, participant de la nature des deux, il semble n'être qu'un odieux composé des mauvaises qualités de l'un et de l'autre. P. 485.

Chacal et Isatis. Le chacal participe du chien et du loup, et l'isatis participe du chacal et du renard. T. iv, p. 132.

Chacal , petit chacal. Voyez Adive- Add., t. jv, p. 322.

Chacrelas. Race d'homme singulière dans l'île de Java et dans quelques autres parties des Indes; ce sont ceux que l'on appelle ordinairement nègres blancs. T. h, p. 152.

Chair. Décomposition de la chair et sa réduction en molécules organiques par l'infusion dans l'eau. T. i, p. 656. — La chair

du corps prend toujours plus de dureté à mesure qu'on avance en âge. T. n, p. 73.

Chalaz.e. Les deux cordons appelés chalazse se trouvent aussi bien dans les œufs inféconds que la poule produit sans communication avec le coq que dans les œufs féconds. T. i, p. 481.

Chaleur. Explication physique de la chaleur. La chaleur n'est que le toucher de la lumière qui agit comme corps solide ou comme masse de matière en mouvement.

T. ii, p. 128.

Chaleur. L'homme peut soutenir pendant quelque temps un degré de chaleur fort audessus de la chaleur propre de son corps; expérience à ce sujet. Add., t. u, p- 252 et suiv. — L'homme est plus capable que la plupart des animaux de notre climat, de supporter un très-grand degré de chaleur P. 253.

Chaleur des eaux thermales. On trouve dans les eaux thermales , même les plus chaudes, des plantes, des insectes et même des poissons. Add., t. n, p. 253 et suiv. — Exemple à ce sujet. Ibid.

Chaleur. La chaleur que le soleil envoie à chaque planète est en général si peu considérable, qu'elle n'a jamais pu produire qu'une très-légère différence sur la densité de chaque planète. Add., t. i, p. 332.

Chameaux (les) transportés en Amérique n'y ont pas réussi. T. m, p. 17. — Le chameau porte deux bosses sur le dos, au lieu que le dromadaire n'en a qu'une. P. 231 . — Le chameau et le dromadaire produisent ensemble, et les métis qui proviennent de ce mélange sont plus vigoureux que ceux qui viennent d'une race non mêlée. Ibid. — Le chameau indiqué par les anciens sous le nom de chameau bactrien, est le chameau à deux bosses, et celui qu'ils ont indiqué par le nom de chameau d'Arabie est celui que nous appelons le dromadaire. P. 232. — La race du chameau n'est pas si nombreuse que celle du dromadaire. Pays où on la trouve. P. 232 et 233. — On a inutilement essayé de propager l'espèce du chameau en Espagne, et elle a très-mal réussi en Amérique. P. 234. — Dans leur pays natal les chameaux sontinfmiment utiles : leur lait fait

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la nourriture ordinaire des Arabes ; ils en mangent aussi la chair, surtout celle des jeunes. P. 235. — Le poil du chameau est fin et moelleux, et se renouvelle tous les ans par une mue complète; on en fait de très-belles étoffes. Ibid. — Manière d'élever les chameaux pour les rendre sobres et agiles. P. 236. — Ils peuvent faire trois cents lieues en huit jours, presque sans s'arrêter, et sans boire et manger, que très-peu. P. 237. — Ils marchent quelquefois neuf à dix jours sans trouver de l'eau et sans boire. Ibid. — Lorsque l'on charge le chameau d'un poids excessif, il refuse constamment de se lever pour se mettre en marche. P. 238.— Les grands chameaux portent ordinairement un millier pesant, et les plus petits six à sept cents. Manièredonton les fait voyager pour transporter des marchandises à de très-grandes distances. Ibid. — Le chameau semble préférer aux herbes les plus douces l'absinthe, le chardon, l'ortie et les autres végétaux épineux; tant qu'il trouve de l'herbe à brouter, il se passe trèsaisément de boire. P. 238 et 239. — La facilité que les chameaux ont de s'abstenir longtemps de boire n'est pas de pure habitude, c'est plutôt un effet de leur conformation ; ils ont un estomac de plus que les autres ruminants, et ce cinquième estomac, qui est d'une grande capacité, leur sert de réservoir pour contenir l'eau qu'ils boivent en trèsgrande abondance; et lorsqu'ils sont pressés par la soif, ils font remonter une partie de celte eau dans leur panse et jusque dans l'œsophage. P. 239. — La nature du chameau a été considérablement altérée; il est plus anciennement, plus complètement et plus laborieusement esclave qu'aucun des autres animaux. Ibid. — Il porte les empreintes de la servitude; indépendamment des bosses que les chameaux ont sur le dos ils ont sur la poitrine une large callosité et d'autres pareilles callosités sur toutes les ointures des jambes, et ces callosités sont pour la plupart remplies de pus. P. 240. — Manière de les conduire et de les faire travailler. P. 242 — On coupe les chameaux mâles, et on ne laisse ordinairement qu'un chameau entier pour huit ou dix femelles.

Ils sont furieux dans le temps du rut , qui dure quarante jours, et qui arrive tous les ans au printemps. P. 242 et243. — Les chameaux ne s'accouplent pas debout, à la manière des autres quadrupèdes; mais la femelle s'accroupit et reçoit le mâle dans cette situation. Elle porte près d'un an et ne produit qu'un petit. P. 243. — On ne fait guère travailler les femelles chameau, le profit que l'on lire de leur produit et de leur lait est plus grand que celui que l'on tirerait de leur travail. P. 243 et 244. — Leurs bosses diminuent lorsqu'ils maigrissent, et disparaissent quelquefois en entier. P. 244.

Chameaux. Les mâles et les femelles jettent leur urine de la même manière, c'est-à-dire en arrière. T. m, p. 244. — Le petit chameau tète sa mère pendant un an ou plus, et on ne doit commencer à le faire travailler qu'à l'âge de quatre ans; il vitàpeuprèsquarante ou cinquante ans. P. 245. — Le chameau est d'une très-grande utilité; il dépense vingt fois moins que l'éléphant , et travaille pour ainsi dire autant que deux mulets. Il mange presque aussi peu que l'âne ; sa femelle donne d'aussi bon lait que la vache; sa chair est aussi bonne et aussi saine que celle du veau ; son poil est plus recherché que la plus belle laine; le sel ammoniac se tire de son urine, etc. P. 245 et 246. — Il y a plusieurs variétés dans l'espèce du chameau. P. 232. — Étendue des terres où se trouvent le chameau et le dromadaire. P. 232 et suiv. — Les chameaux craignent les climats où la chaleur est excessive aussi bien que les pays froids. P. 233. — Conformité de la nature du dromadaire avec la nature des terres de l'Arabie. P. 233 et suiv.— Manière dont les Arabes les élèvent et les font servir à leurs courses. P. 236. — Ils se passent souvent plusieurs jours de boire, et sentent l'eau de très-loin. P. 237. — Les plus forts chameaux portent aisément un millier pesant; on charge les autres de six ou sept cents : c'est de toutes les voitures la moins chère. P. 238. — Manière dont on les conduit dans les voyages de commerce. Ibid. — Leur nourriture et leur sobriété. Ibid. — La nature du chameau a été considérablement altérée par l'esclavage. P. 239. — Ses

bosses et ses callosités ne sont pas naturelles et sont des indices de sa servitude. P. 240. — Docilité et autres qualités du chameau. P. 241 . — On est dans l'usage de faire hongres tous les chameaux qui travaillent.

P. 242. — Leur manière de s'accoupler.

P. 243. — La femelle porte près d'un an, et ne produit qu'un petit, lbld. — Le chameau est l'animal le plus précieux et le plus utile de tous. P. 245.

Chameau et Dromadaire appartiennent à l'ancien continent et ne se trouvent point dans le nouveau. T. m, p. 17.

Chameau. Notice sur les chameaux, tirée de M. Niebuhr. Leur manière de s'accoupler dans l'état de domesticité. Le mâle paraît froid et plus indolent qu'aucun autre animal dans l'accouplement. Add., t. iv, p. 518. — Ceux qui ont été transportés à la Jamaïque et dans d'autres endroits de l'Amérique, y ont vécu et même produit; ce n'est que faute de savoir les soigner et les nourrir convenablement que l'espèce ne s'y est pas multipliée, et il est à présumer qu'ils pourraient même se multiplier en France, ce qui serait d'une grande utilité. Exemple de chameaux qui ont nouvellement produit en Prusse, dont le climat est bien plus froid. La femelle porte douze mois et quelques jours. Ibid.

Chameau. Les chameaux sont actuellement en nombre et presque naturalisés dans les gouvernements d'Astracan et d'Orembourg, aussi bien que dans quelques parties de la Sibérie méridionale. Add., t. iv, p. 443.

Chameck (du Pérou) est un sapajou qui est de la même espèce que le coaita de la Guiane. T. iv, p. 153 et 154.

Chamois. Différence du chamois et du bouquetin mâle. T. m, p. 338. — Le chamois ne monte pas aussi haut sur les montagnes que le bouquetin. Ibld. — Ses convenances avec le bouquetin. P. 339. — Lorsqu'on prend les chamois jeunes, il s'apprivoisent aisément et vont avec les chèvres. Ibid. — Le chamois et la chèvre domestique ne sont très - vraisemblablement qu'une seule et même espèce avec le bouquetin. P. 343. — Les chamois aiment à lécher les pierres ; on

voit dans les Alpes des rochers creusés par la langue de ces animaux. P. 348. — Le chamois ne se trouve que dans les montagnes élevées. Ibid. — Histoire particulière du chamois. P. 350. — Les chamois vont ordinairement en troupeaux. Ibid.

Chamois (le) s'accouple avec les chèvres; on assure même qu'ils produisent ensemble. Add., t. iv, p. 576 et 577.

Changement. Plusieurs faits sur le changement des terres en mer, et des mers en terre. T. i, p. 315 et suiv.

Changements de mer en terre. Exemple sur les côtes de France, tout le long de l'Océan et de la Méditerranée. Add., t. i, p. 422 et suiv. — Sur celles de Portugal et d'Espagne; sur celles de Suède, etc. P. 423.

Charbon de terre. Les mines de charbon de terre se trouvent ordinairement dans les glaises à une grande profondeur. Il y a de ces mines qui brûlent continuellement, mais lentement et sans explosion. T. i, p. 287 et 288.

Chasse (la) est l'exercice le plus sain pour le corps et le plus agréable pour l'esprit. T. ii, p. 510.

Chat. Caractère et naturel du chat. liaisons de son incompatibilité avec le chien. Son tempérament et ses habitudes naturelles. T. ii, p. 497 et 498. — Dans cette espèce la femelle paraît être plus ardente que le mâle. Sa chaleur dure neuf ou dix jours, et arrive ordinairement deux fois paran, au printemps et en automne, et souvent trois fois par an; elle porte cinquante-cinq ou cinquante-six jours, et les portées ordinaires sont d3 quatre, cinq ou six petits. Les femelles se cachent pour mettre bas. Les mâles sont sujets à dévorer leur progéniture, et les mères, quoique fort amoureuses de leurs petits, ne laissent pas de les dévorer aussi quelquefois. P. 498. — Les chats deviennent d'eux-mêmes d'excellents chasseurs quoiqu'ils n'aient pas une grande finesse d'odorat. Cause physique du penchant qu'ils ont à épier et à surprendre les autres animaux. P. 498 et 499. — Conformation des yeux des chats. Ils voient très-bien la nuit, lorsque l'obscurité n'est pas profonde. P. 409. — Les chats ne sont pas absolument ni entièrement animaux do-

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mestiques; ceux qui sont le mieux apprivoisés n'en sont pas plus asservis. On élève en général plus de chats que de chiens. P. 499 et 500. — Les chats prennent moins d'attachement pour les personnes que pour les maisons qu'ils fréquentent; ils craignent l'eau, le froid et les mauvaises odeurs ; ils aiment les parfums. P. 500. — Ils sont en état d'engendrer avant l'âge d'un an, et peuvent s'accoupler pendant toute leur vie, qui n'est guère que de neuf ou dix ans. Les chats mâchent lentement et difficilement; raison de ce défaut. Ils dorment moins qu'ils ne font semblant de dormir. Ibid. — Le chat sauvage produit avec le chat domestique, et par conséquent tous deux ne font qu'une seule et même espèce. Le chat domestique a ordinairement les boyaux plus longs et plus gros que le chat sauvage. Caractères du chat sauvage comparés à ceux du chat domestique. P. 501 et 502. — Différence des chats relativement au climat. Chat du Chorazan, chat d'Angora, chat chartreux, chat d'Espagne, etc. P. 502. — Comment se sont produites les variétés dans l'espèce du chat. Elle n'est pas, comme celle du chien, sujette à s'altérer et à dégénérer lorsqu'on la transporte dans les climats chauds. P. 502 et 503

Chat (le) est un animal qui appartient à l'ancien continent, et qui ne s'est pas trouve dans le nouveau lorsqu'on en fit la découverte. T. m, p. 28.

Chat. Le miaulement d'un chat allaité par une chienne ressemblait beaucoup plus à l'aboiement du chien qu'au miaulement du chat. Add., t. iv, p. 313. — Les chats dorment rarement, mais leur sommeil est quelquefois très-profond; observation à ce sujet. Quelques gens prétendent que le chat exhale par la gueule une odeur de musc dans de certaines circonstances. P. 340 et suiv. — Il naît quelquefois des chats avec des pinceaux aux oreilles, comme ceux du caracal. Exemple à ce sujet. P. 341 et suiv.

Chat-cervier (le', du Canada est le mémo animal que notre lynx ou loup-cervier du nord de l'ancien continent; il est seulement plus petit, comme le sont aussi tous les autres animaux dans ce nouveau continent. T. m, p. 82 et suiv.

Chat de Madagascar. Add., t. iv,

Chat sauvage de la Caroline. Notice sur cet animal, avec une courte description. Add., t. îv, p. 346.

Chat sauvage de la Nouvelle-Espagne.

Courte description de cet animal. Il paraît être le même animal que le serval. Add., t. iv, p. 342.

Chat tigre de Cayenne. Voyez Margay.

Add., t. iv, p. 345.

Chat volant. Voyez Taguan. Add., t. iv, p. 364.

Chat musqué, nom donné à une genette du Cap de Bonne-Espérance. Add., t. iv, p. 328.

Chauve. Il n'y a que les hommes qui deviennent chauves, les femmes conservent toujours leurs cheveux; et quoiqu'ils deviennent blancs comme ceux des hommes lorsqu'elles approchent de la vieillesse, ils tombent beaucoup moins. Les enfants et les eunuques ne sont pas plus sujets à être chauves que les femmes. T. h, p. 52.

Chauve-souris. Les pieds de devant de la chauve-souris ne sont ni des pieds ni des ailes. Difformité énorme de ces animaux. Leurs habitudes naturelles. T. n, p. 622 et 623. — Les chauves-souris vivent de papillons et d'insectes; ce sont de vrais quadrupèdes qui n'ont rien de commun que le vol avec les oiseaux; elles ont seulement les muscles pectoraux beaucoup plus forts et plus charnus que les autres quadrupèdes. Elles ont la verge pendante et détachée comme celle du singe ; elles s'accouplent et mettent bas du printemps à l'automne ; elles ne produisent que deux petits; elles sont engourdies pendant l'hiver. Elles peuvent passer plusieurs jours sans manger, et cependant elles sont du nombre des animaux carnassiers. P. 623 et 624. - Cinq nouvelles espèces de chauves-souris qui étaient inconnues aux naturalistes : nous avons appelé la première la nodule, la seconde la sero- Une, la troisième h pipistrelle, la quatrième la barbaslelle, et la cinquième le fer à cheval. P. 625 et 626. — Autre espèce de chauve-souris, et qui est la sixième de celles qui étaient inconnues; nous l'avons nommée

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fer de lance, parce qu'elle présente une crête ou membrane en forme de trèfle trèspointu, qui ressemble parfaitement à un fer de lance garni de ses deux oreillons. Cette chauve-souris n'a presque point de queue; elle n'a aussi que quatre dents à la mâchoire inférieure, au lieu que la plupart des autres chauves-souris en ont six, et elle ne se trouve point en Europe, mais en Amérique. T. m, p. 472. — Septième espèce de chauve-souris qui était inconnue : elle se trouve au Sénégal, et elle porte sur le nez une membrane en forme de feuille ovale, d'où nous l'avons appelée la feuille. P. 472 et suiv. — Les chauves-souris en général ont quelques rapports avec les oiseaux par leur vol, par leurs espèces d'ailes, par la grandeur et la force des muscles pectoraux, et aussi par les membranes ou crêtes qu'elles portent sur la face; ces parties excédantes qui ne se présentent d'abord que comme des difformités superflues, sont les caractères réels et les nuances visibles de l'ambiguité de la nature entre ces quadrupèdes volants et les oiseaux. P. 473.

Chauve-souris. Table du nombre et de l'ordre des dents dans les différentes espèces de chauve-souris. Add., t. îv, p. 251.

Chauve-souris céphalotte. Sa description, parM. Pallas. Elle se trouve aux îles Moluques. Add., t. iv, p. 250.

Chauve-souris fer de lance. Cet animal ne doit pas être confondu avec la chauvesouris donnée par M. Seba, sous la dénomination delà chauve-souris commune d'Amérique. Add., t. iv, p. 250.

Chauve-souris musaraigne. Description de cet animal, par M. Pallas Cette chauvesouris se trouve dans les parties les plus chaudes de l'Amérique méridionale. Add., t. iv, p. 252.

Chauve-souris (Description de la), grande séroline de la Guianne. Add., t. iv , p. 252.

Chauve-souris (la grande) fer de lance de la Guiane. Dimensions et description de cet animal. Add., t. îv, p. 254. — ■ Des cription d'une autre chauve souris du même pays. P. 254 et suiv.

Chêne. Il y a dans les chênes des espèces

qui s'élèvent jusqu'à cent pieds de hauteur, et d'autres espèces qui ne s'élèvent jamais qu'à trois ou quatre pieds. T. i, p. 8.

Cheval. Caractère et éloge du cheval.

T. ii, p. 369 et suiv. — La bouche est d'une si grande sensibilité dans le cheval, que c'est à la bouche, par préférence à l'œil et à l'oreille, qu'on s'adresse pour transmettre au cheval les signes de la volonté. P. 375. — Ses différentes allures; le trot est la plus naturelle à l'animal. P. 376. — Défaut de ses attitudes et de ses allures. P. 376 et 377.

— Les mouvements du cheval doivent nonseulement être légers, mais il faut encore qu'ils soient égaux et uniformes dans le train du devant et dans celui du derrière. P. 377.

— Exposition des mouvements du cheval dans ses différentes allures, le pas, le trot et le galop. P. 377 et suiv. — Description du cheval. P. 381 . — Belle proportion du cheval. P. 381 et suiv. — On juge assez bien du naturel et de l'état actuel du cheval par le mouvement des oreilles. P. 383. — Manière de connaître l'âge du cheval. Ibid. — Le- cheval a quarante dents, vingt-quatre mâchelières, quatre canines et douze incisives; les juments n'ont pas de dents canines ou les ont fort courtes. Ibid. — Les premières dents du cheval tombent et se renouvellent. Ibid. et suiv. — A quel âge on doit commencer à donner la jument au cheval. P. 384. — Perfections et proportions d'un étalon. P. 3^5. — Il communique par la génération presque toutes ses bonnes ou mauvaises qualités naturelles et acquises. Ibid. — Il peut vivre vingt-cinq ou trente ans. P. 396. — Le cheval dort beaucoup moins que l'homme; lorsqu'il se porte bien, il ne demeure guère que deux ou trois heures de suite couché. P. 409. — Pourquoi le cheval ne rumine ni ne vomit. P. 438 et 439. — Dans le cheval, l'espèce n'est pas aussi noble que l'individu. T. m, p. 5= — Le cheval appartient à l'ancien continent, et ne s'est point trouvé dans le nouveau lorsqu'on en fit fa découverte. P. 20. — Le cheval et la jument tendent à la stérilité par des causes générales et particulières. Il est rare que la jument soit féconde au delà de l'âge de vingt ans, tandis que l'ânesse

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peut produire jusqu'à l'âge de trente ans. Le cheval peutengendrer aussi jusqu'à trente ans. Dans l'espèce du cheval , il s'en faut bien que tous les accouplements soient prolifiques. T. iv, p. 128 et 129.

Cheval et Ane. Ce sont, de tous les animaux domestiques, ceux dont l'espèce, quoique la plus soignée, est la moins nombreuse. T. iv, p. 129.

Chevaux. Leur esclavage ou domesticité est presque universelle. T. n, p. 370. — Le naturel des chevaux. P. 371 . — Vont par troupes et se réunissent pour le plaisir d'être ensemble. Ibid. — Ont les mœurs douces et les qualités sociales. — Manière d'apprivoiser les jeunes chevaux farouches. P. 372 et 373. — Ils se font une seconde nature des habitudes auxquelles on les a forcés. P. 373. — Les jeunes chevaux doivent être sevrés à sept mois. Ibid. — Manière de conduire et d'élever les jeunes chevaux dans les premières années. P. 373 et 374. — A tout âge et dans tous les temps l'estomac des chevaux est farci d'une si grande quantité de vers, qu'ils semblent faire partie de leur constitution. P. 374. — Age auquel on doit commencer à les dresser. P. 375. — Manière de les dresser. Les chevaux qui naturellement vont l'amble ne trottent jamais et sont plus faibles que les autres. P. 380. — Défaut dans les yeux des chevaux. P. 383. — Défauts et perfections des chevaux. Ibid. — On a remarqué que les juments sont plus sujettes que les chevaux à être basses du devant. Ibid.

Chevaux entiers ont le cou plus gros que les juments et les hongres. T. n, p. 383. — Ce que c'est que les chevaux béguts. Ce défaut est plus commun parmi les juments que parmi les chevaux. P. 384. — Temps auquel les juments sont en chaleur. P. 3s i et 385. — Proportions et perfections des juments poulinières P. 385 et 386. — Défauts originaires dans les chevaux ; comment ils se compensent en croisant les races. P. 392. — On gagnera toujours à donner aux juments des chevaux étrangers, et au contraire on perdra beaucoup à laisser multiplier ensemble dans un haras des chevaux de même race, car ils dégénèrent infaillible-

ment et en peu de temps. P. 393. — Opérations et conditions essentielles pour avoir de beaux chevaux. P. 394. — Les chevaux, lorsqu'ils ont été bien ménagés, peuvent engendrer jusqu'à l'âge de vingt ans et même au delà. P. 395. — Comme les gros chevaux prennent leur entier accroissement en moins de temps que les chevaux fins, ils vivent aussi moins de temps. P. 395 et 396. — Course de chevaux faite avec une prodigieuse vitesse. P. 399. — Les climats excessivement chauds sont contraires aux chevaux; ils sont trèspetits au Sénégal et en Guinée, comme aux grandes Indes. P. 405. Manière de hongrer les chevaux. P. 407 et 408.

Chevaux arabes et Chevaux barbes, leur description. T. n, p. 397 etsuiv.

Chevaux barbes, engendrent en France des poulainsplus grands qu'eux. T.ii, p. 398.

Chevaux des pays chauds, ont le poil plus ras que les autres. T. n, p. 398.

Chevaux turcs , ne sont pus si bien proportionnés que les barbes. T. n, p. 398.

Chevaux d'Espagne, leur description.

T. il, p. 398.

Chevaux anglais, leur description. T. ir,

Chevaux d'Italie, leur description. T. n, p. 399 et 400.

Chevaux danois, leur description. T. ir, p. 400.

Chevaux allemands, leur description.

T. ii, p. 400.

Chevaux hongrois, leur description. T. n, p. 400.

Chevaux de Hollande, leur description.

T. ii, p. 400.

Chevaux de Flandre, leur description.

T. ii, p. 400.

Chevaux du Limousin, d'Auvergne, de Poitou, du Morcan en Bourgogne, de Normandie, etc., en France. T. n, p. 400 et 401.

Chevaux sauvages. T. n, p. 401 et 402. — Manière dont les Arabes nourrissent et exercent leurs chevaux. Ibid. — Généalogies des chevaux se conservent avec soin chez les Arabes Ibid.

Chevaux de Perse, leur description. T. H, p. 404 et 405.

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Chevaux des Indes, ne sont pas bons et sont très-petits. T. h, p. 405.

Chevaux chinois, leur description. T. n,

Chevaux tartares, leur description. T. n, p. 405.

Chevaux sauvages, sont plus forts, plus égers, plus nerveux que la plupart des chevaux domestiques ; ils ont ce que donne la nature, la force etla noblesse ; les autres n'ont que ce que l'art peut donner, l'adresse et l'agrément. T. n, p. 370 et 371 .—On ne trouve plus de chevaux sauvages en Europe, et ceux qui sont sauvages en Amérique sont des chevaux européens et domestiques d'origine. P. 372. — Description des chevaux devenus sauvages en Amérique. Ibid.

Chevaux ( les) se nourrissent et se traitent différemment dans les différents climats et selon les différents usages auxquels on les destine. Add., t. iv, p. 501 . — Manière de les élever en Perse. Ibid. — Ils se maintiennent mieux dans les climats même très-froids, s'ils ne sont point humides, que dans les climats très-chauds. Exemples à ce sujet. P. 502. — Élevés en liberté dans les pays même les plus froids, ils deviennent plus beaux que ceux qu'on nourrit à l'écurie. P. 503. — Cependant l'excès du chaud et du froid semble è(re également contraire à la grandeur de ces animaux. Ceux qui sont originaires des pays secs et chauds dégénèrent et ne peuvent vivre dans les climats et les terrains trop humides, quelque chauds qu'ils soient; au lieu qu'ils sont très-bons dans tous les pays de montagne, depuis le climat de l'Arabie jusqu'en Danemark et enTartarie, dans notre continent, et depuis la Nouvelle-Espagne jusqu'aux terres Magellaniques dans le nouveau continent ; ce n'est donc ni le chaud ni le froid, mais l'humidité seule qui leur est contraire. P. 503 et 504. — Prodigieuse multiplication des chevaux dans toutes les terres élevées du nouvea» continent. P. 504. — Ils vivent errants dans les campagnes en Ukraine et chez les Cosaques du Don, en Finlande, etc. Manière dont ces animaux se conduisent et se gouvernent eux-mêmes. P. 504 et suiv.

Chevaux du cap de Bonne- Espérance. 11

y a dans cette partie de l'Afrique des chevaux qui sont tachetés sur le dos et sous le ventre de jaune, de noir, de rouge et d'azur. Add., t. iv, p. 510.

Chevaux d'Islande II y a dans cette île de petits chevaux qui ne peuvent servir de monture qu'à des enfants ; on les y nourrit souvent avec du poisson desséché. Add., t. iv, p. 502. — Remarques sur les chevaux d'Islande, de Norwége, etc. P. 503.

Chevaux sauvages ou devenus sauvages.

On les chasse dans certains endroits par le moyen des oiseaux de proie. Add., t. iv, p. 506.

Chevaux domestiques. Les Tartares ont des chevaux domestiques qui vivent néanmoins dans le désert en grandes troupes, et ce sont ceux qui s'échappent de ces troupes qui deviennent sauvages ; exemple à ce sujet. Add., t. iv, p. 508.

Chevaux sauvages. Il se trouve des chevaux sauvages dans toute l'étendue du milieu de l'Asie, depuis le Volga jusqu'à la mer du Japon. Add., t. iv, p. 508. — Les chevaux noirs et les chevaux pies sont fort rares parmi ces chevaux sauvages. P. 509. — Ils sont tous de petite taille, quoiqu'ils aient la tète plus grosse que les chevaux domestiques. Ibid. — Leur description. On les nomme tarpan dans le pays des Tartares Mongous. P. 508 et 509.

Cheveux (les) commencent à blanchir par la pointe. T. n, p. 52.

Chèvre mambrine, à grandes oreilles pendantes, est une variété de la chèvre d'Angora, et toutes sont de la même espèce que la chèvre commune. T. m, p. 346. — Énumération de toutes les races de chèvres. P. 346 et 317.

Chèvre naine, n'est qu'une variété dans l'espèce commune. P. 347.

Chèvres. Elles ont plus de sentiment et d'instinct que les brebis. T. n, p. 445. — Qualité de la chèvre et son utilité. P. 453. — Naturel et tempérament de la chèvre. P. 457. — La chèvre ne craint pas, comme la brebis, la trop grande chaleur; elle dort au soleil et s'expose volontiers à ses rayons les plus vifs sans en être incommodée. Ibid. — Ces animaux sont naturel-

TABLE DES MATIÈRES

lement amis de l'homme. Ibid. — Le bouc peut engendrer à un an, et la chèvre dès l'âge de sept mois; mais on attend ordinairement que l'un et l'autre aient dix-huit mois ou deux ans avant de leur permettre de se joindre. P. 458. — Les chèvres sont ordinairement en chaleur aux mois de septembre , octobre et novembre. Cependant elles peuvent recevoir le mâle en toutes saisons. Ibid. — Elles portent cinq mois , et mettent bas au commencement du sixième.

Ibid. — La chèvre ne produit ordinairement qu'un chevreau, quelquefois deux , très-rarement trois, et jamais plus de quatre; elle ne produit que depuis l'âge d'un an ou dixhuit mois, jusqu'à sept ans. P. 459. — Utilité et produit des chèvres. P. 459 et 460.

Chèvres d'Angora, sont de la même espèce que les nôtres. T. n, p. 460. — Beauté du poil des chèvres d'Angora ; on en fait de très-belles étoffes. Ibid. — La chèvre d'Angora, qui a les oreilles pendantes, doit être regardée comme celle de toutes les chèvres qui s'éloigne le plus de l'état de nature. P. 505. — La chèvre appartient à l'ancien continent, et ne s'est point trouvée dans le nouveau lorsqu'on en fit la découverte. T. m, p. 23. — L'espèce de la chèvre a plus dégénéré dans les pays chauds que dans les pays tempérés. T. iv, p. 114 et 115.

Chèvre. Prodigieuse quantité de ces animaux en Norwége. Add., t. iv, p. 642.

Chèvre de Grimm. Voyez Grimme.

Add., t. iv, p. 612.

Chèvre de Madagascar. Il se trouve dans cette île une grande espèce de chèvres à oreilles pendantes. Add., t. iv, p. 642.

Chèvre. Grande fécondité dans l'espèce de la chèvre ; exemple à ce sujet. Les chèvres d'Europe ont produit à l'île de Bourbon avec les chèvres des Indes et avec une très-petite race de chèvres qui venaient de Goa, et qui sont très-fécondes. Add., t. iv, p. 643. — On obtient aisément des métis ou mulets qui se reproduisent en mêlant les espèces de la chèvre et celle de la brebis Ibid.

Chèvre bleue du cap de Bonne-Espérance, sa description par M. Forster. — Dans cette espèce la femelle porte des

cornes comme le mâle. Add., t. iv, p. 608

Chèvre sautante du cap de Bonne-Espérance (la) doit plutôt être rapportée au genre des gazelles qu'à celui des chèvres ; l'espèce en est extrêmement nombreuso dans les terres du Cap; elles sont en troupes par centaines et par milliers. Il y a deux espèces de ces chèvres sautantes ; leurs différences et leurs ressemblances; l'une est appelée chèvre sautante, et l'autre sauteur des rochers. Add., t. iv, p. 580. — Observations sur la première espèce de ces chèvres sautantes par M. Forster. P. 580 et suiv.

Chevreuil. Habitudes naturelles du chevreuil. T. n, p. 532. — 11 laisse après luides impressions plus fortes et qui donnent aux chiens plus d'ardeur et de véhémence d'appétit que l'odeur du cerf. Ibid. — Ses ruses pour se dérober aux chiens. Ibid. — Le chevreuil ne se met point en troupe, mais demeure en famille. Ibid. — Il ne change pas de femelle comme le cerf. Ibid. — Le temps où il entre en rut est à la fin d'octobre et le rut ne dure qu'environ quinze jours. Ibid. — La femelle du chevreuil porte cinq mois et demi ; elle met bas vers la fin d'avril ou au commencement de mai. P. 533. — Le chevreuil peut être regardé comme une espèce de chèvre sauvage , laquelle ne vivant que de bois , porte du bois au lieu de cornes. Ibid. — Manière dont la femelle élève et défend ses petits. Ibid.

— La femelle produit ordinairement deux petits, quelquefois trois, mais souyent un seul. P. 534. — L'espèce n'en est pas fort nombreuse, et ils ne se plaisent que dans de certains cantons. Ibid. — Leur bois commence à paraître vers la fin de leur première année. Ibid. — Il met bas son bois à la fin de l'automne, et le refait pendant l'hiver. Ibid. — Le chevreuil n'est jamais chargé de venaison et ne s'épuise pas par le rut comme le cerf. Ibid. — Accroissement et forme de son bois. P. 535. — Le bois du chevreuil et du cerf est très sensible tant qu'il est tendre. Ibid. — Le chevreuil vit douze ou quinze ans. P. 536. — Les chevreuils peuvent s'apprivoiser, mais retiennent toujours quelque chose de leur naturel sauvage. Ibid. —

TABLE DES MATIERES

Ils sont sujets à des caprices. Ibid. — Leur nourriture dans les différentes saisons. P. 537. — Quels sont les meilleurs chevreuils à manger. Ibid.

Chevreuils roux et bruns. T. n, p. 537 et 538.

Chevreuils et Daims, paraissent avoir passé d'Amérique en Europe. T. iv, p. 142.

Chevreuils d'Amérique (les) sont plus grands que ceux d'Europe. Notice sur ceux de l'Amérique méridionale. Add., t. iv, p. 563 et 564.

Chevreuil blanc, trouvé dans les hois de Franche-Comté. Add., t. iv, p. 563.

Chevreuil des Indes orientales. Espèce très-voisine de celle du chevreuil d'Europe, mais qui en diffère par la conformation des os de la tête et la position des bois. Add., t. iv, p. 559. — Ce chevreuil des Indes est beaucoup plus petit que le chevreuil d'Europe. Ses dimensions, sa description. P. 560 et suiv. — Comparaison de la position des bois de cet animal avec les bois de nos chevreuils d'Europe. P. 56 1 . — Son naturel, sa jolie figure et ses dimensions. P. 562 et

Chevreuil. Description d'une troisième race de chevreuils. Add., t. iv, p. 565.

Chevrotain, animal qu'on connaît sous le nom de petit cerf de Guinée, appartient à l'ancien continent et ne s'est point trouvé dans le nouveau. T. in, p. 30. — Le plus grand est tout au plus de la grandeur d'un lièvre; ses différences d'avec les chèvres et les cerfs. P. 386. — Les chevrotains ne sont ni cerfs, ni gazelles, ni chèvres. Ibid. — Il y a deux espèces de chevrotains; leurs différences. P. 386 et suiv. — Leur description, leur grandeur, leur figure. P. 387. — Ils font des sauts et des bonds prodigieux pour leur taille. Ibid.

Chevrotain des Indes orientales , n'a point de cornes, pas plus le mâle que la femelle. T. m, p. 387.

Chevrotain du Sénégal, s'appelle dans ce pays guevei ; le mâle a des cornes et la femelle n'en a point. T. m, p. 387 et 388.

Chevrotain des grandes Indes, s'appelle memina; il y a plusieurs espèces dans cette espèce, et entre autres une race dont la

peau est marquée de taches blanches. T. m, p. 388. — Les chevrotains ne peuvent vivre que dans les pays excessivement chauds.

Ibid. — Ce sont les plus petits, sans comparaison, de tous les animaux à pieds fourchus. Ibid. — Ils ne se trouvent point en Amérique. Ibid.

Chevrotain memina. Sa comparaison avec le chevrotain deCeylan. Ils sont l'un et l'autre sans cornes, et ne font qu'une seule et même espèce. Add., t. iv, p. 529.

Chevrotain, espèce d'animal appelé petite gazelle à Java, et qui est à peu près de la même espèce que le chevrotain memina de Ceylan; sa description. Add., t. iv,

Chiens (les) qui sont blancs sont ordinairement sourds. T. n, p. 206 et 207.— Naturel et qualitésdu chien, qui le rendent digned'entrer en société avec l'homme. P. 474 et suiv. — Importance de l'espèce du chien dans l'ordre de la nature. P. 475. — Il a servi à l'homme pour faire la conquête des autres animaux. P. 475 et 476. — Ses talents et sa vigilance pour la conduite des troupeaux. P. 476. — Son ardeur et ses talents pour la chasse. Ibid. — Finesse et sûreté de l'odorat du chien. Ibid.

Chiens sauvages, pour les mœurs, ne diffèrent des loups que par la facilité qu'on trouve à les apprivoiser. T. n, p. 477. — Se réunissent en troupes pour chasser et attaquer les autres animaux. Ibid. — Différence du naturel du chien sauvage et du loup. Ibid. — Qualités uniques et particulières au chien. P. 477 et 478. — Ses talents naturels sont évidents et son éducation toujours heureuse. P. 478. — De même que de tous les animaux, le chien est celui dont le naturel est le plus susceptible d'impression et se modifie le plus aisément par les causes morales, il est aussi de tous celui dont la nature est la plus sujette aux variétés et aux altérations causées par les influences physiques. Ibid. — II va plus de variétés dans l'espèce du chien que dans celles d'aucun animal. Ibid. — Tous les chiens, quelque différents qu'ils soient les uns des autres, produisent ensemble, et ne font par conséquent qu'une seule et même espèce. Ibid.

TABLE DES MATIÈRES

— Causes physiques de la variété dans l'espèce du chien. P. 478 et 479. — Forme des chiens suivant les différents climats. P. 480 et suiv.

Chiens des climats tempérés, transportés dans les pays chauds, cessent d'aboyer et prennent des oreilles droites dès la première génération. T. il, p. 482. — Le chien de berger est, de tous les chiens, celui qui approche le plus de la race primitive de cette espèce. Ibid. — Il est supérieur par l'instinct à tous les autres chiens. P. 483. — 11 parait être le vrai chien de la nature, c'est-à-dire le modèle et la souche de l'espèce entière. Ibid. — Il y a dans l'espèce du chien et dans celle de l'homme le même ordre et les mêmes rapports lorsqu'on les considère relativement au climat. Ibid. — Les chiens de Laponie sont très-petits, très-laids et ont les oreilles droites. Ibid. — Les chiens d'Albanie, de Tartane et d'Irlande sont les plus beaux et les plus grands de tous les < hiens. Ibid. — Le grand danois, le mâtin et le lévrier, quoique différents au premier coup d'œil, ne sont cependant que le même chien. P. 48 4. — Les chiens danois viennent du nord, et les lévriers viennent de Constantinople et du Levant. Ibid. — Le chien de berger, le chien-loup et le chien de Sibérie ne sont tous trois que le même chien. Ibid.

— Le chien courant, le braque, le basset, le barbet et l'épagneul peuvent être regardés comme ne faisant qu'un seul et même chien. P. 485. — Le chien braque à peau mouchetée, qu'on appelle mal à propos chien de Bengale, ne vient pas des Indes. Ibid. — Le chien courant, le braque et le basset paraissent être naturels en France et en Allemagne; les barbets et les épagneuls en Barbarie et en Espagne. Ibid.- Les chiens sans poilqu'on appelle vulgairement chiens turcs sont mal nommés ; ce n'est point dans le climat tempéré de la Turquie, mais dans les pays excessivement chauds, comme le Sénégal et la Guinée, que les chiens perdent leur poil. Ibid. — Les chiens ne conservent pas leur sagacité ni leurs talents hors des climats tempérés. P. 486. — Les Nègres préfèrent la chair du chien à celle de tous les animaux. Ibid. — Expériences qui sem-

blent prouver que les chiens, les loups et les renards sont chacun d'une espèce différente, n'ayant jamais voulu se joindre entre eux par l'accouplement. P. 486 et suiv.

— Il y a trente variétés connues dans l'espèce du chien. De ces trente vaneiés, il y en a dix-sept que l'on doit rapporter à l'influence du climat, et les treize autres au mélange des premières. P. 491 . — Différences dans leur naturel et leur instinct, relativement à leurs différentes races. Ibid. — Le petit danois et le chien turc ne font que le même chien. P. 491 et 492. — Le chien dogue forme lui seul une variété différente de toutes les autres, et affecte un climat particulier ; il est naturel à l'Angleterre. P. 492.

— Les chiens naissent communément avec les yeux fermés; les deux paupières ne sont pas simplement collées , mais adhérentes par une membrane qui se déchire lorsque le muscle de la paupière supérieure est devenu assez fort pour la relever et vaincre cet obstacle. Ibid. — La plunart des chiens n'ont les yeux ouverts qu'au dixième ou douzième jour après leur naissance. Ibid.

— Ils ont en tout quarante-deux dents.

P. 493. — Ils sont en état d'engendrer avant l'âge d'un an. Ibid. — La femelle est en chaleur deux fois par an ; mais le mâle peut couvrir en tout temps. Ibid. — Signe de la chaleur des chiennes : cette chaleur dure douze ou quinze jours. Ibid. — On a reconnu qu'un seul accouplement a quelquefois suffi pour que la chienne produise, même en grand nombre. Ibid. — Les chiens dans l'accouplement ne peuvent se séparer : cause physique de cet effet. P. 493 et suiv. — Les chiennes portent soixante-trois jours, quelquefois soixante-deux ou soixante un, ('(jamais moins de soixante; elles produisent six, sept, et quelquefois jusqu'à douze petits; celles qui sont de la plus grande et de la plus forte taille, produisent en plus grand nomlreque les petites, qui souvent ne font que quatre ou cinq, et quelquefois qu'u.i ou deux petits, surlout dans les premières portées. P. 49 i. — Les chiens s'accouplent et produisent toute leur vie, qui est ordinairement bornée à quatorze ou quinze ans. Ibid. Manière de connaître l'âge des chiens. Ibid.

TABLE DES MATIÈRES

Les chiens peuvent se passer très-longtemps de nourriture. Ibid. — L'eau leur est plus nécessaire que les autres aliments. Ibid. — Table ou ordre généalogique des différentes races des chiens. P. 495 et suiv. — L'on a remarque sur les chiens courants que dans la même portée, il se trouve assez souvent des chiens courants, des braques et des bassets. P. 496. — Le chien est si antipathique avec le loup, qu'un jeune chien qui n'en a jamais vu friseonneau premier aspect ou à la première odeur de cet animal. P. 573. — Les chiens ne se sont trouvés en Amérique que sous une forme assez difficile à rapporter à l'espèce. T. m, p. 25. — Transportés d'Europe en Amérique, ils ont à peu près également réussi dans les climats chauds et dans les climats froids de ce nouveau monde. P. 26 — Le chien appartient à l'ancien continent, où sa nature ne s'est entièrement développée que dans les régions tempérées. P. 27. — En quoi le naturel du chien diffère de celui des autres animaux féroces et carnassiers. P. 173. — Le chien est naturellement, et lorsqu'il est livré à lui seul, aussi cruel, aussi sanguinaire que le loup. Son naturel ne diffère de celui des autres animaux de proie que par un point sensible qui le rend susceptible d'affection et capable d'attachement. Ibid. — Ses qualités les plus relevées sont empruntées de nous. Ibid. — La nourriture ne paraît avoir que de légères influences sur l'espèce du chien; mais le climat en a de très-grandes, et l'empire de l'homme encore de plus grandes. T. iv, p. 116.

Chien (le) peut engendrer avec la louve; expériences de M. le marquis de Spontin- Beaufort à ce sujet. T. iv, p. 195 et suiv. — Le chien , séparé de ses semblables et de la société de l'homme, prend un caractère sauvage et cruel. P. 198. — Autre expérience faite en Angleterre chez milord Pembroke, de l'accouplement d'un chien avec une louve. P. \^ [note a). — Exemple d'un amour violent d'un chien pour une truie, sans cependant que l'accouplement ait pu s'effectuer. Raison de cet effet. P. 212.

Chien crabier. Voyez Crabier. Add., t. iv, p. 350.

Chien. Le chien de berger se trouve dans presque tous les pays du monde. Add. , t. iv, p. 313.

Chien des bois. Description de la grande espèce de chien des bois de Cayenne. Add., t. iv, p. 3I7. — Notice au sujet de la petite espèce de chien des bois de ce pays. P.

Chien-i.oup. Description d'un grand chienloup. Add , t. iv, p. 315 et 316.

Chienne qui, sans avoir jamais reçu de mâles, a tous les symptômes de la pregnation. Add., t. iv, p. 312 et 313.

Chiennes et Chattes. Raisons particulières de conformation dans les mâles, qui font que les chattes et les chiennes, quoique très-ardentes en amour, ne manquent presque jamais de concevoir et de produire T. iv, p. 204.

Chiens sans queue , ne sont pas des monstres individuels, c'est ane race particulière qui se perpétue par la génération. T. iv, p. 116. — Le chien, le loup, le renard, le chacal et l'isatis peuvent être regardés comme ne faisant que la môme famille. Dans le mélange du chien avec le loup ou avec le renard, la répugnance à l'accouplement vient du loup et du renard plutôt que du chien, c'est-à-dire de l'animal sauvage et non pas de l'animal domestique. P. 1 30 et 1 31 . — Le chien parait être l'espèce moyenne et commune entre celles du renard et du loup; les anciens ont assuré que le chien, dans quelques pays et dans quelques circonstances, produit avec le loup et avec le renard. Raison pourquoi l'espèce du chien doit être regardée comme moyenne entre celle du loup et celle du renard. P. 131 et suiv. — Le chien qu'Aristote appelle Canis laconicus , et qu'il assure provenir du mélange du renard et du chien, pourrait bien être le même que le chien de berger. Raisons de celte présomption. P. 132 et suiv.

Chiens du Groenland , leur description et leurs habitudes naturelles. Add., t. iv, p. 311.

Chiens de Kamtsckatfca, leur description et leurs habitudes naturelles. Add., t. iv,

Chiens sauvages du cap de Bonne-Iîspé-

TABLE DES MATIÈRES

rance. Notice sur ces animaux. Add., t. iv, p. 312.

Chiens de Sibérie. Description d'une race particulière de chiens de Sibérie. Add., t. iv, p. 310. — Autre race de chiens de Sibérie; leur description et leurs habitudes naturelles. Ibid. — Ces chiens paraissent être de la race de ceux que j'ai appelés chiens d'Islande. P. 311. — Selon M. Collinson, les chiens de Sibérie s'accouplent avec les louves et avec les femelles renard. Ibid.

Chiens singuliers, dont la race est peutêtre perdue; description d'un individu de celte race. Add., t. iv, p. 312.

Chiens-métis, production présumée d'un chien avec une louve. T. iv, p. 238 et suiv. — Autres exemples du produit d'une louve avec un chien. P. 240 et suiv.

Chiens-milets provenant d'une louve et d'un chien braque. T. iv, p. 214. — Description et habitudes du mâle, première génération. P. 21 6. — De la femelle, première génération. P. 219. — Du mâle, seconde génération. P. 220. — De la femelle, seconde génération. P. 222.— De la femelle, troisième génération. P. 228. — Du mâle, quatrième génération. P. 235. — De la femelle, quatrième génération. P. 236. — Suite de leur histoire. Ibid. et suiv.

Chinche, seconde espèce de mouffette.

T. m, p. 493. — Sa description. P. 496.

Chinois, leur description et leur ressemblance avec les Tartares. T. n, p. 145.

Choras. Description et habitudes naturelles de ce babouin. Add., t. îv, p. 105 et suiv.

Choses (les) par rapport à nous ne sont rien en elles-mêmes , elles ne sont encore rien lorsqu'elles ont un nom; mais elles commencent à exister pour nous lorsque nous leur connaissons des rapports, des propriétés : ce n'est même que par ces rapports que nous pouvons leur donner une définition-. T. i, p. 12. — Dans les choses naturelles il n'y a rien de bien défini que ce qui est exactement décrit. P. 13.

Chulon ou Chélason. Voyez Lynx ou loup-cervier. Add., t. iv, p. 344.

Cicatricule. Description de la cicatricule

dans l'œuf. T. i, p. 481. — Elle se trouve dans tous les œufs féconds ou inféconds. Ibid. — Elle est plus petite dans les œufs inféconds que dans les œufs féconds. Elle renferme une petite bourse qui contient l'embryon du poulet dans les œufs fécondés et ne renferme qu'une espèce de mole dans les œufs inféconds. Elle a augmenté considérablement après six heures d'incubation : on y voit déjà nager la tête du poulet, jointe à l'épine du dos. P. 487.

Cicatricule. On doit comparer la cicatricule, dans l'œuf des femelles ovipares, aux corps glanduleux des testicules des femelles vivipares. L'œuf n'est qu'une matrice. Différence de cette matrice avec celle des vivipares. Add., t. i, p. 662.

Ciel (le) est le pays des grands événements, mais à peine l'œil humain peut-il les saisir. L'homme, borné à l'atome terrestre sur lequel il végète, voit cet atome comme un monde, et ne voit les mondes que comme des atomes. T. ni, p. 296.

Circoncision, se fait en Turquie à l'âge de sept ou huit ans, et souvent on attend jusqu'à onze ou douze; en Perse, c'est à l'âge de cinq ou six ans ; elle fait beaucoup de douleur aux personnes âgées. T. n, p. 28. Causes naturelles de cet usage. P. 28 et 29.

Circoncision des filles , est en usage chez les peuples du Midi. En quoi elle consiste. Cause naturelle de cet usage. T. n, p. 28 et 29.

Cirquinçon, espèce de tatou qui n'a qu'un bouclier et dix-huit bandes mobiles sur le dos et sur la croupe; sa description et ses caractères spécifiques. T. m, p. 1 47 et suiv. — On l'a appelé Tatou-belette, parce qu'il a la tète à peu près de la figure de la belette. P. 147.— C'est de tous les tatous celui qui a le plus de facilité pour se contracter et se serrer en boule à cause de ses dix-huit bandes mobiles qui occupent non-seulement l'espace du dos, mais encore celui de la croupe jusqu'auprès de la queue. P. 1 48.

Citli (le) de Fernandès parait être le même animal que le tapeti de Margrave.

Add., t. iv, p. 412.

Civette, ses ressemblances et ses différences avec le zibet. T. m, p. 92 et suiv. —

L'espèce en est plus sujette aux variétés que celles des autres animaux sauvages , parce qu'on élève en plusieurs endroits les civettes comme des animaux domestiques.

P. 93. — Ses caractères particuliers et ses différences d'avec la genette. P. 94. — Le parfum des civettes est très-fort, celui du zibet est surtout d'une violence extrême. Jbid. — Siège du parfum de la civette. P. 95. — Substance et consistance de la matière du parfum' dans les civettes. Ibid. — Différence du parfum de la civette et de celui du musc. Ibid. — Le mâle de la civette n'a rien d'apparent au dehors que trois ouvertures, toutes semblables à celles de la femelle, et il est difficile de distinguer dans cette espèce, par la seule inspection, le mâle de la femelle. Ibid. — Les civettes sont des animaux de l'ancien continent et qui n'existaient point dans le nouveau; discussion critique à ce sujet. P. 95 et suiv. — Quoique originaires des climats les plus chauds, elles peuvent cependant vivre dans les climats tempérés et froids. P. 98. — Manière de recueillir l'humeur du parfum de la civette. P. 99. — Manière de nourrir les civettes domestiques. Naturel et tempérament des civettes. Ibid. — Quoiqu'elles puissent vivre dans les régions tempérées, et qu'elles y rendent leur liqueur parfumée comme dans leur climat , elles ne peuvent cependant y multiplier. P. 100. — Usage de ce parfum. Ibid.

Civette (la) paraît souffrir beaucoup du froid, elle devient moins méchante lorsqu'elle y est exposée, Add., t. iv, p. 327.

Civette volante. Voyez Taguan. Add., t. iv, p. 364.

Climats, leur influence sur les animaux. De tous les climats de la terre habitable, celui de l'Espagne et celui de la Syrie sont les plus favorables aux belles variétés de la nature dans les animaux. Les moutons, les chèvres, les chiens, les chats, les lapins, etc., ont en Espagne et en Syrie la plus belle laine, les plus beaux et les plus longs poils, les couleurs les plus agréables et les plus variées; il semble que ces climats adoucissent la nature et embellissent la robe de tous les animaux. T. n, p. 502. — 11 semble que

les mêmes causes qui ont adouci, civilisé l'espèce humaine dans nos climats, ont produit de pareils effets sur toutes les autres espèces. P. 506. — Influence générale du climat sur les végétaux, les animaux et l'homme. P. 506 et suiv. —Tout se tempère dans un climat tempéré, et tout est excès dans un climat excessif. P. 507.

Climats. Ce que l'on doit entendre par climats. Add., t. n, p. 298.

Coaïta, espèce de sapajou d'une assez grande taille et d'un naturel doux, dans laquelle il y a plusieurs variétés. T. iv, p . 151 et suiv. — Naturel de ces animaux , leur intelligence, leur adresse, etc. P. 154 et suiv. — Caractères distinctifs de cette espèce P. 155.

Coaïta. Addition à l'article de ce sapajou, et exposé de ses habitudes. Add-, t. iv, p. 172 et suiv.

Coase, première espèce de mouffette.

T. m, p. 493. — Description du coase, ses habitudes naturelles, ses déprédations. Il répand, lorsqu'il est irrité ou effrayé, une odeur abominable, mais ce n'est pas une chose habituelle, car il y a des gens qui élèvent des coases dans leurs maisons.

P. 494 et suiv. — Le coase diffère des autres mouffettes en ce qu'il n'a que quatre doigts aux pieds du devant, tandis que les autres en ont cinq. P. 495.

Coati. Voyez Raton. T. n, p. 659. — Différences du coati et du raton. P. 661 . — Le coati ne se trouve que dans les climats méridionaux du nouveau continent. Ibid.

— Il a le museau très-allongé et le groin mobile en tous sens. Ibid. — Il est sujet à manger sa queue. Ibid. — C'est un animal de proie qui se nourrit de chair et de sang. P. 662.

Coati-mondi , est une variété du coati. P. 660 et suiv.

Coati. On assure que les coatis produisent ordinairement trois petits. Leurs habitudes naturelles. Ils sont très-habitués à manger l'extrémité de leur queue, et on ne peut pas les corriger de cette habitude, qui leur devient funeste. Manière dont on pourrait peut-être les en préserver. Add., t. iv, p. 273.

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Cochon (le), le cochon de Siam et le sanglier sont tous trois de la même espèce. T. n, p. 460. — Il a quatre doigts au dedans, quoiqu'il n'en paraisse que deux à l'extérieur. P. 461. — Comparaison du cochon avec les animaux solipèdes, pieds fourchus et fissipèdes. Ibid. — Le cochon produit en plus grand nombre que tous les autres animaux de la même grandeur. P. 462. — Il a des parties inutiles, des doigts qui ne lui servent à rien. P. 463. — La graisse du cochon est différente de celle de presque tous les autres animaux quadrupèdes, nonseulement par sa consistance et sa qualité , mais aussi par sa position dans le corps de l'animal. P. 466. — Singularité dans la forme des dents du cochon. P. 467.

— Il a quarante-quatre dents. Ibid. — Naturel et qualités du cochon. P. 468. — Grossièreté et insensibilité du cochon, de quoi elles dépendent. Ibid. — Imperfections de cet animal dans les sens du goût et du toucher. Ibid. — Maladie du cochon par laquelle il devient ladre; de quelles causes elle peut provenir. Ibid. — Manière de rendre sa chair excellente au goût. Ibid. — Différentes manières de les engraisser. P. 468 et suiv.

— La castration du cochon se fait ordinairement à l'âge de six mois, au printemps ou en automne. P. 469. — Manière dont se fait la castration des cochons. Ibid. — L'accroissement du cochon parait toujours aller en augmentant, et plus un sanglier est vieux, plus il est gros; maison laisse rarement les cochons domestiques vivre plus de deux ou trois ans. Ibid. — Les cochons pourraient s'accoupler dès l'âge de neuf mois ou d'un an; mais il vaut mieux attendre qu'ils aient dix-huit mois ou deux ans. Les cochons blancs ne sont jamais aussi forts que les noirs. P. 469 et suiv.

Cochon. Cet animal fait exception à la règle générale de la fécondité dans les animaux, laquelle est en raison inverse de la grandeur. T. iv, p. 208. — Les cochons peuvent devenir avec l'âge beaucoup plus gros et plus grands qu'ils ne sont ordinairement; exemple à ce sujet. Add., t. iv, p. 472 et 473.

Cochons et Truies, sont sujets à dévorer

quelques-uns de leurs petits nouveau -nés. T. n, p. 470. — Manière dont on élève Iesjeunes cochons domestiques. Ibid. — Pourquoi les cochons fouillent la terre avec leur boutoir. P. 470 et suiv. — Manière dont ils se secourent et se défendent les uns les autres. P. 471 . — Manière de les conduire à la pâture et de les traiter dans les différentes saisons de l'année. Ibid. — Différents cris du cochon. Ibid. — Les petits cochons domestiques reconnaissent à peine leur mère, et tètent la première truie qui veut les souffrir. P. 472. — Utilité et profit que l'on tire du cochon. P. 473. — Les cochons domestiques , dans les climats chauds, sont tous noirs comme les sangliers. Ibid. — Les cochons de la Chine, qui sont aussi ceux de Siam et de l'Inde, ne diffèrent des nôtres que par de légers caractères, et non pas par l'espèce. Ibid. — Le cochon appartient à l'ancien continent et ne s'est pas trouvé dans le nouveau lorsqu'on en fit la découverte. T. m, p. 24. — Les cochons transportés dans l'Amérique méridionale y ont prodigieusement multiplié et y sont meilleurs à manger qu'en Europe. Ibid.

Cochon d'Inde. H est naturel aux climats chauds. T. n, p. 614. — Manière de rendre les cochons d'Inde meilleurs à manger. Ibid. — Les femelles ne portent que trois semaines, et nous en avons vu mettre bas à deux mois d'âge ; les premières portées sont de quatre ou cinq, la seconde portée de cinq ou six; et les autres de sept ou huit, et même de dix ou onze; la mère n'allaite ses petits que pendant douze ou .quinze jours, elle les chasse dès qu'elle reprend le mâle, c'est au plus tard trois semaines après qu'elle a mis bas. Ibid. — Les cochons d'Inde produisent tous les deux mois. Avec un seul couple on pourrait en avoir un millier dans un an. P. 614 et suiv. — Le froid et l'humidité les font mourir. P. 615. — Les mères n'ont pas le temps de s'attacher à leurs petits et les laissent manger aux chats sans s'irriter. Ibid. — Habitudes naturelles et tempérament du cochon d'Inde. Ibid. — L'espèce a été portée du nouveau continent dans l'ancien, c'est-à-dire du Brésil en Guinée. T. m, p. 37.

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Cochon de Guinée. Notice au sujet de cet animal, qui paraît n'être qu'une variété de l'espèce commune du cochon. Add., t. iv, p. 473.

Cochon déterre (le) est un animal d'Afrique différent des fourmilliers d'Amérique, et il ne leur ressemble qu'en ce qu'il est de même privé de dents, et qu'il a une langue assez longue pour l'introduire dans les fourmillières. Le nom de cochon de terre est relatif à ses habitudes naturelles et même à sa forme, et c'est celui sous lequel il est communément connu dans les terres du Cap. Add., t. iv, p. 428. — Sa description par M. Allamand. P. 428 et suiv. — Ses différences très-reconnaissables avec le tamanoir, le tamandua et le fourmillier, qui sont tous trois d'Amérique , tandis que le cochon de terre est d'Afrique. P. 430. — Il introduit sa langue dans les fourmillières et avale les fourmis qui s'y attachent, lbid. — Ses petits rapports avec le cochon commun et ses grandes différences avec cet animal. P. 431. — Description du cochon de terre par Kolbe. P. 431 (note a). — Ses dimensions par M. Allamand. P. 431 et 432.

Cochon de Siam. Addition à son article. Add. t. iv, p. 473.

Coendou, animal d'Amérique dont la nature approche de ceiiedu porc-épic; erreur de Pison à l'égard de cet animal. Il n'existe point dans l'Asie méridionale et ne se trouve qu'en Amérique. T. m, p. 409 et suiv. — Il y en a deux espèces ou plutôt deux variétés. P. 410. Description du coendou et ses différences avec le porc-épic. Son naturel, ses habitudes, sa nourriture : provinces de l'Amérique où on le trouve P. 411.

Coendou. Il y a deux espèces de coendous, l'une plus grande et l'autre plus petite, dans les terres de l'Amérique méridionale. Add., t. iv, p. 408.

Coendou a longue queue. Description de cet animal. Add., t. iv, 409.

Coescoes des Indes orientales, ses différences avec le sarigue d'Amérique, qui prouvent que ce ne sont pas des animaux de même espèce. Add., t. iv, p. 348.

Collines, ont entre elles des angles correspondants. T. i, p. 37. — Les collines op-

posées sont ordinairement de même hauteur. P. 37 et 133. — Dans les collines voisines, les mêmes matières se trouvent au même niveau, quoique ces collines soient séparées par des vallons considérables. P. 38 et 1 33. — Dans les grandes vallées, il est plus difficile de juger de l'égalité de hauteur des collines qui les bornent de chaque côté, parce qu'il y a erreur d'optique et erreur de jugement. P. 133 et 134. — Observations sur ce sujet et sur la correspondance des angles entre les montagnes. P. 134.

Colus, est le même animal que le saiga. T. m, p. 353.

Comètes (les) comme les planètes obéissent à la force de l'attraction du soleil. Elles décrivent de même autour du soleil des aires proportionnelles aux temps, dans des orbites elliptiques fort allongées. T. i, p. 68 et 69. — Les comètes parcourent le système solaire dans toutes sortes de directions, et les inclinaisons des plans de leurs orbites sont fort différentes entre elles. Elles n'ont rien de commun dans leur mouvement d'impulsion. P. 69. — Il est presque nécessaire qu'il en tombe quelquefois dans le soleil. P. 70. — La comète de 1680 approcha si fort du soleil, qu'elle n'en était pas éloignée de la sixième partie du diamètre solaire. lbid. — Les comètes sont composées d'une matière très-dense. P. 71. — Elles se meuvent avec une immense vitesse acquise, lorsqu'elles approchent du soleil de fort près. P. 72. — Les comètes, comme les planètes, sont toutes opaques, et aucune n'est lumineuse par elle-même. P. 78. — Elles sont sujettes à des vicissitudes terribles, à cause de l'excentricité de leurs orbites; tantôt, comme dans celle de 1680, il y fait mille fois plus chaud qu'au milieu d'un brasier ardent; tantôt, si l'on ne considère que l'éloignement où elles sont alors du soleil, il y fait mille fois plus froid que dans la glace. P. 90. — La comète de 1680 a éprouvé à son périhélie une chaleur deux mille fois plus forte que celle d'un fer rouge. Il lui faudra cinquante mille ans pour se refroidir. P. 91. — La queue d'une comète est la partie la plus légère do son atmosphère, c'est un brouillard transparent, une vapeur sub-

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tile que l'ardeur du soleil fait sortir du corps et de l'atmosphère de la comète : cette vapeur, composée de particules aqueuses et aériennes extrêmement raréfiées , précède la comète lorsqu'elle descend, et la suit lorsqu'elle remonte ; en sorte qu'elle est toujours située du côté opposé au soleil. La colonne que forme cette vapeur est souvent d'une longueur immense, et plus une comète approche du soleil, plus sa queue est longue et étendue. P. 92. — Plusieurs comètes descendent au-dessous de l'orbe annuel de la terre. Ibid. — Les comètes sont en beaucoup plus grand nombre que les planètes. Elles pèsent de même sur le soleil et contribuent de tout leur poids à son embrasement. T. ni, p. 297. — Ce sont pour ainsi dire des mondes en désordre, étant sujettes à des vicissitudes étranges de chaleur et de froid extrême, et à des inégalités prodigieuses de mouvement. Ibid.

Conception. Trois ou quatre jours après la conception il y a dans la matrice de la femme une bulle ovale qui a au moins six lignes sur son grand diamètre , et quatre lignes sur le petit. T. i, p. 634. — Les conceptions qui se font dans les jours qui suivent l'écoulement périodique, sont celles qui tiennent et qui réussissent le mieux : raison de cet effet. P. 651. — La conception s'opère quelquefois avant l'âge de puberté dans les femmes, c'est-à-dire avant que les menstrues paraissent. T. h, p. 44. — Elle s'opère aussi quelquefois après la cessation des menstrues. Ibid. — Signes d'une conception récente sont très-incertains. P. 45 et suiv.

Concrétions (les) et stalactites produites par les cailloux, sont presque toutes des pierres dures et précieuses; au lieu que colles de la pierre calcinable ne sont que des matières tendres et qui n'ont aucune valeur. T. i, p. 305.

Condensation ou Coction des planètes, a un rapport immédiat avec les degrés de chaleur qu'elles ont à supporter. T. i, p. 76. — Examen de la condensation des planètes. Ibid.

Condoma. Description de sa tête et de ses cornes. T. m, p. 381 et suiv. —Il est très-

remarquable par sa taille et par la longueur et la figure de ses cornes. P. 383. — C'est le même animal que celui du cap de Bonne- Espérance, que Kolbe appelle chèvre sauvage. Sa description. Ibid.

Condoma (le) est appelé par les Hollandais coè'sdoês, qui se prononce coudons Description d'une peau de condoma et des belles cornes de cet animal. Add., t. iv, p. 596. — Ses dimensions. La femelle porte' des cornes comme le mâle. Variétés dans le pelage de ces animaux. Ils se trouvent dans l'intérieur des terres au cap de Bonne- Espérance, et ils ne vont point en troupes. Leur force et leur légèreté pour sauter. On peut les apprivoiser. P. 597. — Description d'un condoma vivant, par MM. Allamand et Klockner. P. 598 et suiv. — Sa nourriture en domesticité et en liberté dans son pays natal. Ses dimensions. P. 600 et 601.

Conepatl, troisième espèce de mouffette.

T. m, p. 493. — Sa description. P. 495 et

Congélations. Origine des congélations et de toutes les espèces de stalactites. T. i, p. 301 et suiv.

Continence. La continence forcée produit quelquefois de grands maux, et particulièrement l'épilepsie; exemple frappant à ce sujet. Add., t. h, p. 226 et suiv. — Effets de la continence forcée dans les animaux. P. 230. — Elle ne fait aucun mal dès qu'on a passé l'âge de cinquante-cinq ou soixante ans. Ibid.

Continent. La plus grande longueur de l'ancien continent se trouve être en diagonale avec 1 equateur et doit se mesurer en commençant au nord de la Tartarie la plus orientale et finissant à la pointe de l'Afrique, c'est-à-dire au cap de Bonne-Espérance; cette ligne est d'environ trois mille six cents lieues, et n'est interrompue que par de petites étendues d'eau, telles que la mer Caspienne et la mer Rouge. T. i, p. 106. — Cette ligne peut être regardée comme le milieu de la bande de terre qui compose l'ancien continent, attendu que la superficie des terres de chaque côté de cette ligne est à peu près égale. P. 107. — La surface de l'ancien continent ne fait pas la cinquième

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