XII
Sensation. Distinction entre la sensation et le sentiment. La sensation n'est qu'un ébranlement dans le sens, et le sentiment est cette même sensation devenue agréable ou désagréable par la propagation de cet ébranlement dans tout le système sensible. T. h, p. 556 et 557.
Sensibilité (la) naturelle est peut-être plus sûre, mais toujours moins grande que la sensibilité acquise. T. n, p. 555.
Sentiment. Effets du sentiment dans les êtres animés. T. u, p. 474. — En quoi consiste son essence. P. 557.
Serpents. Pourquoi les serpents sont moins stupides que les poissons. T. n,
Serval, nom que les Portugais de l'Inde ont donné à un animal sauvage et féroce, qui est plus gros que le chat sauvage, et un peu plus petit que la civette. Description de cet anima!, son naturel, sa férocité, sa légèreté, etc. T. m, p. 473 et 471.— Le serval nous paraît être le même animal que le chat-tigre du Sénégal et le chat- tigre du cap de Bonne- Espérance; il est aussi le même que celui qui a été décrit par MM. de l'Académie des Sciences, sous le nom dechal-pard. P. 474.
Sexes. Les parties sexuelles du mâle et de la femelle ne sont au fond que les mêmes organes plus ou moins développés.
Sibérie. Raison pourquoi la Sibérie est plus froide que les autres régions du nord de l'ancien continent sous la même latilu 'e. T. i, p. 197.
Sibérie (Notice au sujet du chien de).
Add., t. îv, p. 310 et suiv.
Sifac de Madagascar, paraît être le même animal que le doue. T. iv, p. 68.
Siffleur. Voyez Marmolte du Canada.
Add , t. îv, p. 373 et 374.
Simia porcaria d'Aristote. Voyez Babouin. T. iv, p. 3.
Simia jEgyi'tiaca. Le babouin à museau de chien. Add., t. iv, p. 107.
Simia hamadrias. M. Linné a nommé ainsi le babouin à museau de chien. Add., t. iv, p. 107.
Simple. Ce que l'on doit entendre par le Mmple et par le composé. T. i, p. 436 —
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Nous prenons partout l'abstrait pour le simple, et le réel pour le composé; dans la nature, au contraire, l'abstrait n'existe point; rien n'est simple et tout est composé. Ibid. , Singe, est un nom générique qu'on a appliqué à un grand nombre d'espèces trèsdifférentes entre elles. T. ni, p. 36. — Le singe proprement dit appartient à l'ancien continent et ne se trouve point dans le nouveau. Ibid. — Les singes sans queue appartiennent tous à l'ancien continentetnese trouvent point dans le nouveau. Ibid. — Toutes les espèces de singes de l'ancien continent ne se trouvent point dans le nouveau, et réciproquement toutes celles du nouveau continent ne se trouvent point dans l'ancien P. 37. — Naturel des singes en général. P. 174. — Pourquoi le singe est supérieur par l'adresse aux autres animaux. Ibid. — Naturel du singe, défauts réels et perfections apparentes de cet animal. Ibid. — On a entassé sous le même nom de singe une multitude d'animaux d'espèce Iiàs différente; définition des animaux auxquels on doit donner le nom de singe. J'appelle singe un animal sans queue, dont la face est aplatie, dont les dents, les mains, les doigts et les ongles ressemblent à ceux de l'homme, et qui, comme lui, marche debout sur ses deux pieds. T. iv, p. 1 . — Les anciens n'en connaissaient qu'une seule espèce, lesGrecs l'appelaient pilhecos et les Latins simia. Ce pithèque est très-ressemblant à l'homme tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, mais il est beaucoup plus petit. P. 1 et 2. —Espèce de sin-e appelé orang-outang (homme sauvage); il est aussi h:ut, aussi fort que l'homme ; il est aussi ardent pour les femmes que pour ses femelles; il ressemble presque entièrement à l'homme. P. 2. — Il n'y a que trois espèces d'animaux auxquels on doive donner le nom de singe , savoir : l'orangoutang, le pithèque et le gibbon, et cette dernière espèce parait être monstrueuse.
P. 2 et 3.
Sinces. Ordre dans lequel on doit 'es ranger. T iv, p. 4. — De dix-sept espèces auxquelles on peut réduire ces animaux dans l'ancien continent, auxquels on a donné le nom commun de singes, et de douze ou
treize espèces auxquelles on d transféré c& même nom dans le nouveau continent, aucune n'est la même ni ne se trouve également dans les deux continents. P. 7 et 8. — Caractères généraux et particuliers qui séparent les singes, les babouins et les guenons des sapajous et des sagouins : le premier est d'avoir les fesses pelées et des callosités à ces parties ; le second est d'avoir des abajoues, c'est-à-dire des poches au ba.. des joues, où ils peuvent garder leurs aliments; le troisième est d'avoir la cloison des narines étroite, et le quatrième est d'avoir les narines ouvertes au-dessous du nez, comme celles de l'homme. P. 8. — Tous les animaux de l'un et de l'aulre continent auxquels on a donné le nom commun de singe, peuvent se réduire à trente espèces avec plusieurs variétés. P. 9. — En disséquant le singe, on peut donner l'anatomie de l'homme. P. 15. — Raisons pour lesquelles on voudrait se persuader que l'espèce du singe pourrait être une variété dans l'espèce humaine; réponses à ces raisons par des raisons plus fortes. P. 17 et 18. — Quoique le singe soit très-ressembldnt a l'homme, il a néanmoins une si forte teinture d'animalité qu'elle se reconnaît dès le moment de sa naissance; il croît beaucoup plus vite que l'enfant, et les secours de la mère ne lui sont nécessaires que pendant les premiers mois; il ne reçoit qu'une éducation purement individuelle et aussi stérile que celle des autres animaux. P. 20. — Le singe n'est pas le premier dans l'ordre des animaux, parce qu'il n'est pas le plus intelligent. Ibid — 11 imite l'homme, non pas parce qu'il le veut, mais parce que, sans le vouloir, il le peut; il n'y a rien de libre, rien de volontaire dans cette espèce d'imitation. Étant conformé comme l'homme, le singe ne peut que se mouvoir comme lui ; mais se mouvoir de même n'est pas agir pour imiter. Le corps de l'homme et celui du singe sont deux machines organisées de même, qui par nécessité de nature se meuvent à très peu près de la même façon; mais parilc n'est pas imitation; l'une gitdans la matière, l'autre n'existe que par l'esprit. P. 21. — Si l'on veut comparer les mouvements du
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singe à ceux de l'homme, il faut employer une autre échelle pour les mesurer. Raisons pourquoi toutes les habitudes du singe sont excessives et ses mouvements désordonnés. Caractère général du naturel des singes. P. 21 et 22. — Le passif du singe a moins de rapport avec l'actif de l'homme que le passif du chien ou de l'éléphant, qu'il suffit de bien traiter pour leur communiquer les sentiments doux et même délicats de l'attachement fidèle, de l'obéissance volontaire, du service gratuit et du dévouement sans réserve. P. 22. — Le singe est plus loin de l'homme que la plupart des autres animaux par les facultés relatives, par le naturel, par le tempérament, par l'accroissement du corps, et par la durée de la vie, c'est-à-dire par toutes les habitudes réelles qui constituent ce qu'on ap, elle nature dans un être particulier. P. 22 et 23.-Toutes les femelles des singes qui ont les fesses nues sent sujettes, comme les femmes, à un écoulement périodique de sang. P. 48. — Quo'qu'il y ait dans les climats méridionaux, et surtout en Afrique, un grand nombre d'espèces de singes, de babouins et de guenons d. nt quelques unes paraissent assez semblables, on a remarqué qu'elles ne se mêlent jamais, it que, pour l'ordinaire, chaque espèce habite un quartier différent. P. 57.
Singe volant. Voyez Taguan. Add., t. iv, p. 367.
Singes (les) n'ont pas encore passé à l'île de Bourbon, et l'on a grand intérêt d'en interdire l'introduction, pour se garantir des mêmes dommages qu'ils causent à l'île de France. Add., t. iv, p. 647.
Singe de nuit. Description du sagouin nommé ainsi. Add., t. iv, p. 178.
Singe masqué de Guinée Le babouin à museau de chien a été ainsi nommé. Add , t. iv, p. 107.
Société. Origine et fondement de la société parmi les hommes T. h, p. 359. — Un empire, un monarque ; une famille, un père, voilà les deux extrêmes de la société. P. 567. — L'homme en tout état, dans toutes les situations et sous tous les climats, tend également à la société ; c'est un effet constant d'une cause nécessaire, puisqu'elle tient à
l'essence même de l'espèce , c'est-à-dire à sa propagation. P. 568. — Il y a dans la nature trois espèces de sociétés, la société libre de l'homme, la société gênée des animaux , toujours fugitive devant celle de l'homme, et la société forcée de quelques petites bêtes, qui paissant toutes en même temps dans le même lieu , sont contraintes d'y demeurer ensemble. P. 647. — Toute société devient nécessairement féconde, quelque fortuite, quelque aveugle qu'elle puisse être. Ibid. — Cause physique du manque de société chez les sauvages. T. nr, p. 42.
Soleil. Cause physique du feu dont le soleil est embrasé. Tant que les mouvements des planètes et des comètes qui pèsent sur le soleil en ciiculant autour de lui dureront, il brillera et remplira de sa splendeur toutes les sphères du monde; et cette source féconde de lumière et de vie ne tarira, ne s'épuisera jamais, parce que dans un système où tout s'attire, rien ne peut se perdre ni s'éloigner sans retour. T. m, p. 297. — Le .soleil tourne sur lui-même, mais au reste il est immobile relativement aux planètes et aux comètes qui circulent autour de lui , et il sert en même temps de flambeau, de foyer, de pivot , à toutes ces parties de la machine du monde : c'est par sa grandeur même qu'il demeure immobile et qu'il régit les autres globes. Ibid. — La sphère de l'attraction du soleil ne se borne pas à l'orbe des planètes ; elle s'étend à une distance indéfinie, toujours en décroissant , dans la même raison que le carré de la distance augmente. Les con êtes obéissent à cette force; leur mousement, comme celui des planètes, dépend de l'attraction du soleil. T. i, p. 68 et 69.
Soleil. Par les observations les plus récentes, le soleil est éloigné de la terre d'environ trente-quatre millions de lieues ; il est aussi d'un sixième plus volumineux qu'on ne le croyait, et par conséquent le volume entier de toutes les planètes réunies n'est guère que la huit-centième partie de celui du soleil, et non pas la six-cent-cinquantièmo partie, comme je l'ai avancé dans les volumes précédents, qui ont été écrits avant les nouvelles observations; mais ces nou-
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veaux faits ne font qu'augmenter la probabilité du système de la projection des planètes hors du corps du soleil. Add., t. i, p. 331.
Solfatares (les) ne sont ni des volcans éteints, ni des volcans agissants, et semblent participer des deux. Description des solfatares d'Italie. Add., t. i, p. 402 et suiv.
Solides. La première cause des maladies, surtout celles qui accompagnent la vieillesse, n'est pas dans les liquides , mais dépend de l'altération des solides. T. h, p. 79.
Solipèdes. Énumération des animaux solipèdes. T. iv, p. 11.
Sommeil (le) n'est pas un état accidentel, niais un état aussi naturel que celui de la veille. T. n, p. 314. — C'est par le sommeil que commence notre existence ; le fœtus dort presque continuellement, et l'enfant dort beaucoup plus qu'il ne veille. Ibid. — Cause première du sommeil et de la veille. T. m, p. 416.
Son. Théorie du son et de ses différents effets- T. n, p. 117 et suiv. — Tous les sons ont un ton, et la différence essentielle entre le bruit et le son, c'est que l'un a un ton et l'autre n'en a point. P. 118. — Cause qui produit la différente intensité des sons. 1'. 119 et suiv. — Les lois de la réflexion du son ne sont pas aussi bien connues que celles de la réflexion de la lumière. Explication de l'écho. La cavité de l'oreille parait être un écho où le son se réfléchit avec la plus grande précision. Explication de la manière dont le son ébranle les parties intérieures de l'oreille. P. 120 et 121. — Différences essentielles dans la propagation du son et dans celle de la lumière. P. 123. — Lorsque les particules de la matière sonore sont réunies en très-grande quantité, le son agit comme corps solide sur les autres corps. P. 4 28. — D'où provient le mouvement des corps sonores qui sont à l'unisson , et pourquoi ils frémissent sans qu'on les touche. 1'. 129. — Raison du plaisir que nous causent les sons harmoniques. P. 120.
Sonde. La manière dont on se sert communément pour sonder est sujette à l'erreur lorsqu'on sonde de très-grandes profondeurs dans l'eau. T. i, p. 164.
Souslik , petit animal quadrupède qui ressemble au mulot, que nous avons appelé campagnol : notice au sujet de cet animal. Add., t. iv, p. 374.
Souslik. Quelques notices sur ses habitudes naturelles et sur son tempérament.
Add., t. iv, p. 375 et suiv. — Description de son terrier. P. 375.
Soupirs, sanglots, gémissements, larmes, ris , souris ; leurs causes et leurs effets physiques. T. n, p. 54 et 55.
Sourds. On peut instruire des sourds à entendre parfaitement ce qu'on leur dit par les yeux en les leur faisant fixer sur les lèvres de celui qui leur parle. T. H, p. 53. Un sourd de naissance est nécessairement muet; il ne doit avoir aucune connaissance des choses abstraites et générales : exemple à ce sujet. P. 124.
Sourds de naissance. Peuvent être instruits à lire, écrire, parler et tout entendre aussi bien que les autres hommes : exemple à ce sujet. T. n, p. 125.
Souris. Habitudes naturelles de la souris. T. n, p. 607. — E le ne subsiste que par son immense fécondité. Ibid. — Elle produit dans toutes les saisons et plusieurs fois par an ; les portées ordinaires sont de cinq ou six petits. P. 608. — Variétés dans l'espèce de la souris. Ibid. — Elle suit l'homme et fuit les pays inhabités. Ibid. — Elle appartient à l'ancien continent et n'existait pas dans le nouveau continent lorsqu'on en fit la découverte ; elle y a passé d'Europe avec les vaisseaux. T. ni, p. 30.
Souris (les) se jettent sur celles que l'on fait crier. Add., t. iv, p 271.
Souris blanches (les) aux yeux rouges.
Se trouvent également dans les pays chauds, tempérés et froids, sans y avoir été transportées. Add., t. iv, p. 380.
Sparr. Origine et formation du sparr ou spath Le sparr a à peu près le degré de dureté de la pierre ; il est quelquefois coloré, il est transparent et il prend toujours une figure régulière : c'est de la pierre épurée. T. i, p. 302.
Spectres Effets physiques et réels sur lesquels sont fondées les apparences des spectres et la vision des fantômes. T. n, p. 108
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et 109. — Le préjugé des spectres est fondé dans la nature , et ces apparences ne dépendent pas, comme le croient les philosophes, uniquement de l'imagination. P. 109.
Spermatiqi es (animaux), petits corps qui se meuvent dans la liqueur séminale, auxquels on a donné ce nom. T. r, p. 457. — Les prétendus animaux spermaliques ne sont autre chose que les molécules organiques vivantes, par lesquelles s'opèrent la nutrition, le développement et la reproduction. Ibid. — Relation de ce qui en a été dit par différents observateurs. P. 503 et suiv. — Exposition du système fondé sur les animaux spermatiques. Ibid.
Stalactites. Origine des stalactites, leur formation, leur position, leur figure, etc. Elles forment dans les lieux souterrains des colonnes et des masses de toutes sortes de figures. T. i, p. 302.
Stérilité. Causes de la stérilité dans les hommes et dans les femmes. La plus ordinaire est l'altération de la liqueur séminale dans les testicules des femmes, et généralement parlant, la stérilité vient plus souvent de la part de la femme que de celle de l'homme. T. u, p. 42 et 43.
Strabisme. C'est le nom qui exprime le défaut des yeux louches. Il ne consiste que dans l'écart de l'un des yeux. Différentes prétendues causes de cette fausse direction des yeux. Jdd., t. H, p. 239 et suiv. — Véritable cause de ce défaut. P. 240. — Elle consiste dans l'inégalité de force ou de portée des yeux. Ibid. — Raison pourquoi l'œil le plus faible se détourne. P. 241. — Formule qui exprime tous les cas du strabisme. P. 241 et 242. — Le strabisme est forcé et devient un défaut nécessaire, lorsque l'inégalité de force dans les yeux est de plus de trois dixièmes. P. 242. — Réponse aux objections contre la cause du strabisme. P. 243 et suiv. — Raison pourquoi il y a plus de louches parmi les enfants que parmi les adultes. P. 245.
Strepsiceros de Belon , brebis de l'île de Candie et de quelques autres îles de l'Archipel ; elle a les cornes droites et sillonnées en vis. T. m, p. 2*6. — Le strepsiceros des anciens est le même animal que l'anti-
lope. P. 364. — Discussion critique sur le strepsiceros de Caïus ; c'est vraisemblablement le même animal que le condoma.
P. 382 et 383.
Substance (une) homogène ne peut différer d'une autre substance homogène qu'autant que la figure de ses parties primitives est différente, car le fond de toute matière est le même; la masse et le volume, c'està-dire la forme, serait aussi la même si la figure des parties constituantes était semblable. T. m, p. 421.
Suif. Les anciens ont dit que tous les animaux ruminants avaient du suif; cependant cela n'est exactement vrai que de la chèvre et du mouton , et celui du mouton est plus abondant, plus blanc, plus sec, plus ferme et de meilleure qualité que celui de la chèvre. T. n, p. 452.
Suisse ou Écureuil suisse ou Écureuil nE terre. Ses ressemblances et ses différences avec le palmiste et le barbaresque. T. ni, p. 124. — L'écureuil suisse ne se trouve que dans les régions froides et tempérées du nouveau continent. Ibid. — Il ne se tient pas sur les arbres comme l'écureuil ; il demeure à terre et s'y pratique un trou comme le mulot. P. 125. — U est moins docile et moins doux que le palmiste et le barbaresque. Ibid.
Sumxu (le) est un joli animal domestique à la Chine, qu'on ne peut mieux comparer qu'au chat. Notice à ce sujet. Add., t. iv, p. 341.
Si perfétation. Exemple d'une superfétation dans les femmes. T. u, p. 46. — Les super fétat ions sont fréquentes dans l'espèce du lièvre, et pourquoi. T. u, p. 542.
Surdité. Pourquoi les vieillards sont sujets à la surdité. T. n, p. 122. — Moyen facile de reconnaître si la surdité est extérieuro ou intérieure. Ibid.
Surikate, est le nom d'un joli petit animal qui se trouve à Surinam et dans quelques autres provinces de l'Amérique méridionale. Sa description, son naturel , ses habitudes. Il approche plus du coati que d'aucun autre animal, et il n'a, comme l'hyène, que quatre doigts à tous les pieds. C'est un petit animal de proie qui est fort
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avide de viande, d'oeufs et de poisson, et ne se soucie pas de pain ni de fruits; il boit volontiers son urine, etc Sa voix ou son cri est très-extraordinaire. T. in, p. 447 et
Suiukate. Observations sur le naturel de cet animal. Add., t. iv, p. 332. — Il n'est point un animal de l'Amérique méridionale, mais de l'Afrique, dans les terres montagneuses au-dessus du cap de Bonne-Espérance. P. 333.
Surmulot, animal beaucoup plus gros que le mulot, mais qui en a les habitudes naturelles; il n'est en Fiance que depuis quelques années. T. n, p. 632. — Les surmulots mâles sont plus grands et plus méchants que les femelles. P. 633. — Ils mordent cruellement et même dangereusement.
Ibid. — Ils produisent trois fois par an, et leur multiplication est prodigieuse. Ibid. — Les femelles rongent les planches de la cage où elles sont enfermées pour faire, avec les copeaux, un lit à leurs petits. Ibid. — Le? chiens les chassent avec une espèce de fureur. Ibid. — Us se jettent à l'eau lorsqu'ils sont poursuivis, et nagent avec une merveilleuse facilité. Ibid. — Ils se creusent, comme les mulots, des retraites sous terre, ou bien ils se gîtent dans les terriers des lapins. Ibid. — On peut les prendre avec des furets. Ibid — Les surmulots sont carnassiers et tuent les volailles comme le font les putois. Ibid — Dégât prodigieux qu'ils font dans les campagnes et dans les granges. Ibid. et suiv. — Ils ne s'engourdissent pas comme les loirs pendant l'hiver. P. 634. — Ils chassent les souris et les rats. Ibid.
Système du monde. Sujet qui est trèssimple en un sens, c'est-à-dire tiès-dénué de qualités physiques , parce que l'on peut considérer les planètes comme n'étant que des points, à cause de leur grand éloigncment, et qu'on peut, sans se tromper, faire abstraction de toutes leurs qualités physiques à l'exception de celle de la pesanteur, et que leurs mouvements sont d'ailleurs les plus réguliers que nous connaissions, et n'éprouvent aucun retardement par la résistance T. i, p. 30. — L'explication du système du monde est un problème de mathé-
matique auquel il ne fallait qu'une idée physique heureusement conçue pour le réaliser. Ibid.
Sy tèmes sur la génération. Difficultés invincibles contre le système des œufs et contre le système des animaux spermatiques. T. i, p 509 et suiv.
Tablier prétendu des Hottentotes. Voyez Hotlentutes.
Taguan ou grand écureuil volant. Différences très-considérables de grandeur entre le taguan ou grand écureuil volant des Indes méridionales, et le polatouche ou écureuil volant des pays du nord. Add., t. iv, p. 364 et suiv. — Description du taguan. Ibid. — Comparaison du taguan au polatouche, laquelle démontre que ce sont deux animaux d'espèces différentes. P. 365. — Notice et description du taguan, par M. Wosmaè'r. P. 367.
Taguan. Description d'un taguan. Add., t. iv, p. 369.
Taiibi , nom qu'on a donné au sarigue mâle dans quelques provinces de l'Amérique. T. m, p. 1o2 et 4 63.
Taille; ce qui fait la belle taille dans l'homme. T. n, p. 64.
Taïra ou Tayra. Notice au sujet de cet animal, qui se trouve au Brésil et à la Guiane. Add., t. iv, p. 285 et 286.
Tajacu owTajacouow Pécari, animal de l'Amérique qui n'existait pas dans l'ancien continent. T. ni, p. 34. — Voyez Pécari. P. 108.
Tajacu. Voyez récari. Add., t. iv,
Talapoin , petite guenon d'une assez jolie figure. T. iv, p 66 et 67.
Tamanhua ; ses différences d'avec le tamanoir. T. m, p. 127. — Ses ressemblances et ses différences avec le tamanoir et avec le fourmillier. Ibid.
Tamandua. Description de cet animal.
Ses différences avec le tamanoir. Add., t. iv, p. 434.
Tamanoir. Courto description du tamanoir. T. in, p. 126. — Il se couvre le corps
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entier de sa queue ; singularité dans la consistance du poil de cet animal. Ibid. — 11 marche lentement , et un homme peut aisément l'atteindre à la course. P. 127. — Sa force, et la manière dont il se défend contre I es animaux de proie. P. 1 32. — Le tamanoir ne se trouve point en Afrique, quoique quelques auteurs l'aient assuré. Ibid. et suiv.
Tamanoir. Le tamanoir ou grand fourmillier ne craint pas le jaguar ; il vient même à bout de le tuer lorsqu'il en est attaqué. Add., t. iv, p. 336. — Description plus exacte que celle que j'avais donnée de cet animal. P. 432. — Ses habitudes naturelles et sa nourriture. Il n'acquiert son entier accroissement qu'à quatre ans. P. 433. — Conformation singulière qui fait que cet animal ne respire pas par la bouche, mais seulement par les narines. Ibid. — Cet animal, ainsi que le tamandua et le foui millier, ne se trouve qu'en Amérique et non point en Afrique ; réponse à la critique de M. Wosmaë'r. P. 435 et 436.
Tamanoir, petit tamanoir. Voyez Tamandua. Add., t. iv, p. 434.
Tamarin; petite espèce de sagouin. Caractères distinctifs de cette espèce. T. iv, p. 4 61.
Tamarins. Habitudes de ces sagouins.
Add., t. iv, p. 179 et suiv.
Tandrac Dimensions et description d'un tandrac. Add., t. iv, p. 261 et suiv.
Tanrec et Tendrac; ce sont de petits animaux des Indes orientales, qui ressemblent à notre hérisson ; il y en a deux espèces différentes dont nous appelons la première tanrec et la seconde tendrac; le premier est plus gros et plus grand , et a le museau plus long que le second ; il est aussi couvert de piquants, au lieu que l'autre n'a que des poils rudes comme des soies de cochon.
Naturel de ces animaux et leurs autres propriétés. T. ni, p. 413 et 414.
Tanrec, jeune tanrec. Courte description de cet animal. Add , t. iv, p. 261 .
Tapeti. Notice au sujet de cet animal, qui paraît être d'une espèce très- voisine de celle du lièvre et de celle du lapin ; sa description. Il paraît que l'animal de la Nouvelle- Espagne, indiqué par Fernandès sous le
nom de citli , pourrait être le même que le tapeti. Add., t. iv, p. 412 et 413.
Tapir (le) appartient au nouveau continent et n'existait point dans l'ancien. T. m, p. 34. — C'est l'animal le plus grand du Nouveau-Monde , et cependant il n'est que de la taille d'une vache ou d'une petite mule. P. 292 et 293. - Sa description et ses habitudes naturelles. Ibid. — Le tapir aime beaucoup l'eau et y séjourne la plus grande partie du temps. P. 293. — Ce n'est point un animal carnassier; il vit de plantes et de racines , et diffère beaucoup de l'hippopotame. Ibid. — Comparaison du tapir avec les animaux de l'ancien continent. Il n'estf pas possible d'attribuer l'origine de l'espèce du tapir à la dégénération d'aucune espèce d'animal de l'ancien continent. T. iv, p. 138 et 139.
Tapir. Comparaison du tapir avec l'éléphant. Add., t. iv, p. 489. — Notre climat ne convient guère à cet animal. C'est le plus gros quadrupède de l'Amérique méridionale. Il va très-souvent à l'eau pour se baigner; il ne mange point de poisson, mais des herbes et des feuilles d'arbrisseaux. La femelle ne produit qu'un petit. Ibid. — Habitudes naturelles du tapir. Les mâles vont toujours seuls, à l'exception du temps où les femelles sont en chaleur. Ibid. — L'espèce du tapir est assez nombreuse dans les forêts écartées des habitations. Il est d'un naturel tranquille et doux, et ne devient dangereux que quand il est blessé. Il fait de larges sentiers battus dans les forêts, et il faut éviter sa rencontre, parce que son allure est brusque. P. 489 et 490. — Manière de le chasser. Sa peau est très-ferme et trèsépaisso, et on le tue rarement d'un seul coup de fusil. 11 n'a pas d'autre cri qu'un sifflet aigu. P. 490. — On en élève quelques-uns à Cayenne en domesticité. Sa chair n'est pas d'un bon goût Sa description, par M. Bajon. Ibid. et suiv. — Le tapir n'est point animal ruminant, et n'a pas trois estomacs, comme il est dit dans la description de M. Bajon; preuve de ces faits. P. 492. — Le mâle est plus grand que la femelle. Description de cet animal. P. 493. — Les femelles entrent en chaleur aux mois do
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novembre et de décembre. Chaque mâle suit une femelle, et c'est là le seul temps où l'on trouve deux tapirs mâle et femelle ensemble. Le temps de la gestation est de dix à onze mois. Cet animal n'est point amphibie, mais il fait constamment son gîte sur la terre, et môme sur les endroits les plus élevés et les moins humides ; il fréquente les lieux marécageux pour chercher sa subsistance, et parce qu'il y trouve plus de feuilles et d'herbes que sur les terrains élevés; il fréquente aussi les eaux pour se baigner et laver. Il nage et plonge très bien, et tire souvent sa trompe hors de l'eau pour respirer. P. 493 et 494. — Il cherche sa nourriture plutôt la nuit que le jour. Il se promène aussi le jour quand il fait humide. Ses autres habitudes naturelles. En domesticité il semble être susceptible d'attachement. P. 494. — On a même des exemples qu'on peut le laisser aller en liberté et qu'il revient de lui-même tous les soirs à son étable. Manière de chasser cet animal. Ibid. et suiv. — La chair des jeunes n'est pas mauvaise à manger. P. 495. — Observations sur les parties intérieures, et dimensions de quelques unes de ces mêmes parties. Ibid. — L'espèce du tapir ne s'est pas étendue au delà de l'isthme de Panama. P. 496. — Sa description, par M. Allamand. Ibid. — Le nez de cet animal a beaucoup de rapport avec la trompe de l'éléphant, et il s'en sert à peu près de la même façon. Il n'y a cependant point d'appendice ou de doigt à son extrémité. P. 498. — La femelle n'a pas une crinière comme le mâle, mais seulement quelques poils plus longs et éloignés les uns des autres sur cette partie Elle n'a que deux mamelles situées entre les jambes de derrière. P. 500.
Tarsier, est le nom que nous avons donné à un petit animal , qui a, comme les gerboises, les tarses extrêmement longs.
Cet animal n'est pas plus gros qu'un rat , il a les pattes de devant fort courtes et celles de derrière excessivement longues; la queue d'une longueur démesurée ; de très-grands yeux , etc. Suite do la description du tarsier, et sa comparaison avec la gerboise. Il paraît être du même pays que la marmose, le
sarigue, etc., ayant comme eux des doigts de forme humaine à tous les pieds; et on le doit mettre au nombre des quadrumanes.
T. m, p. 449 et 450.
Tarsier (le) est un animal du genre des gerboises, qui ne se trouve que dans l'ancien continent. Add., t. iv, p. 392.
Tartares. Différences particulières dans la race tartare. T. n, p. 143. — Observations particulières sur les Tartares.
Tartares. Depuis que les Russes se sont établis dans toute l'étendue de la Sibérie et dans les contrées adjacentes, il y a eu nombre de mélanges entre les Russes et les Tartares, et ces mélanges ont prodigieusement changé la figure et les mœurs de plusieurs de ces peuples. Add., t. n, p. 267. — Le type de la race tartare parait se trouver chez les Calmoucks , qui sont les plus laids de tous les hommes. Ibid.
Tartarin, un des noms du babouin â museau de chien. Add., t. iv, p. 107.
Tatouète ou Tatuète; espèce de tatou, qui a huit bandes mobiles sur le dos; sa description et ses caractères spécifiques. T. m, p. 143 et 144. — Le têt du tatuète n'est pas dur, le plus petit plomb suffit pour le percer; sa chair est fort blanche et trèsbonne à manger. P. 144. — Le tatuète ne fait peut-être pas une espèce réellement.distincte et différente de celle du cachicame. P. 4 45. — Sa chair est aussi blanche et aussi bonne à manger que celle du cochon de lait. P. 150.
Tatous (les) au lieu de poil sont couverts, comme les tortues, les écrevisses et les autres crustacés, d'une croûte ou d'un têt solide. T. ni, p. 1 37. — Tatous de plusieurs espèces ; comment ils sont recouverts de leurs têts. P. 138. — Leur peau, même dans les parties où elle est la plus souple, tend à devenir osseuse. Ibid. — Leurs caractères génériques et leurs différences spécifiques. P. 139. — Manière dont se fait la contraction du corps des tatous, lorsqu'ils se mettent en rond. P. 140. — Tous les tatous ont deux boucliers, l'un sur les épaules et l'autre sur la croupe, à l'exception du cirquinçon qui n'en a qu'un, et c'est sur les
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épaules. P. 1 47. — Tous les tatous appartiennent au nouveau continent , et ne se trouvent point dans l'ancien. P. 149. — Quelques auteurs ont confondu les tatous avec les pangolins et les phatagins ou lézards écailleux. Ibid. — Les deux plus grandes espèces de tatous , sont le kabassou et Vencou'erl, et les petites espèces sont Vapar, le tatuète, le cachicame et le clrquinçon. P. 150. — Dans les grandes espèces le têt est beaucoup plus solide et plus dur que dans les petites. Ibid. — Dans les grandes espèces de tatous , la chair est beaucoup plus dure et moins bonne que dans les petites. Ibid. — Les tatous de petite espèce se tiennent dans les lieux humides et dans les plaines, et les tatous de grande espèce ne se trouvent que dans les lieux plus élevés et plus secs. Ibid. — Tous les tatous peuvent contracter leurs corps et se resserrer en boule, mais aucun ne peut s'y réduire aussi parfaitement que le hérisson ; ils ont plutôt la figure d'une sphère fort aplatie par les pôles. P. 150 et 151. — Le têt dont ils sont revêtus est un véritable os; structure et organisation de ce têt osseux. P. 151. — Leur têt est revêtu en dehors d'une pellicule transparente, qui fait l'effet d'un vernis sur leur corps. Ibid. — Leur têt osseux est une partie indépendante de la charpente et des autres parties intérieures du corps de l'animal , dont les os et les autres parties constituantes du corps sont composées et organisées , comme celles de tous les autres quadrupèdes. Ibid. — Les tatous sont des animaux innocents ; ils vivent de fruits , de légumes et de racines. Ibid. — Quoique originaires des climats chauds de l'Amérique, ils peuvent vivre dans notre climat. Ibid. — Ils marchent avec vivacité , mais ils ne peuvent, pour ainsi dire, ni courir ni sauter Ibid. — Leurs habitudes naturelles. Ibid. — Ils creusent la terre aussi vite que les taupes, et se cachent dans leur terrier dès qu'ils craignent quelque danger. Ibid. — Manière de les chasser et de les prendre. Ibid. et 152. — Ils produisent quatre petits et plusieurs fois l'année. P. 152. — Usage de leur têt et ses prétendues propriétés médicinales. Ibid. et 153.
Tatoc-encoubert. Sa description. Add., t. iv, p. 426.
Tatou à très-longue queue. Notice sur ses habitudes naturelles. Add., t. îv,
Taupe. Elle a les yeux très-petits et trèscouverts; mais elle n'est point aveugle. T. ii, p. 619. — Prodigieux appareil dans la taupe pour l'exercice de la génération. Ibid. — Elle a les pieds assez semblables à la main de l'homme. P. 620. — Nature et talents de la taupe. Ibid. — Habitudes naturelles de la taupe. Ibid. — Manière dont elle se pratique un terrier. Ibid. — Les taupes se recherchent vers la fin de l'hiver, et mettent bas aux mois de mai et juin ; les portées ordinaires sont de quatre ou cinq. Ibid. — Construction du domicile de la taupe. Ibid. et 621. — La taupe ne sort jamais qu'à une distance assez considérable de son domicile. P. 621. — Manié: e la plus sûre de prendre les taupes. Ibid. — La laupe n'est point engourdie pendant l'hiver. Ibid. — Elle ne se trouve ni dans les déserts arides ni dans les climats froids. Ibid. — Variétés dans l'espèce commune de nos taupes. P. 622.
Tavpe dorée de Sibérie. Notice au sujet de cet animal. Add., t. iv, p. 257 et 258.
Taupe (la) ne se trouve en Norwége que dans la partie orientale du pays; le reste du royaume est tellement rempli de rochers qu'elle ne peut s'y établir. Add., t. iv, p. 255.
Taupe du cap de Bonne-Espérance.
Courte description. Add-, t. iv, p. 403. — C'est une espèce voisine et non pas une simple variété de la taupe d'Europe. Ibid.
Taupe de Pensylvanie. Notice imparfaite au sujet de cet animal. Add., t. iv, p. 257.
Taupe blanche (la) est plus commune en Hollande qu'en France, et se trouve encore plus fréquemment dans les contrées septentrionales. Add., t. iv, p. 256.
Taupe d? Afrique (grande) , très-nombreuse dans les terres du Cap. Add., t. iv, p. 403. — Sa description, parM. Allamand. P. 404.
Taupe de Vile de Java. Add., t. iv, p. 256.
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Taupe de Virginie. Add., t. iv, p. 256.
Taupe du Canada. Sa description, par M. de la Faille. Elle se rapproche, par la forme et par la queue, du genre des rais. Add., t. iv, p. 406. — Description particulière de son museau et de sa moustache, qui sont d'une forme très-singulière. Ibid. — Ses habitudes naturelles et ses manœuvres. Ibid.
Taupe du Cap (très-grande) ou taupe des Dunes. Add., t. iv, p. 401. — Ses différences et ses ressemblances avec la taupe commune. La taupe du Cap, suivant M. le capitaine Gordon, habite dans les dunes qui sont aux environs du cap de Bonne- Espérance et près de la mer. On n'en trouve point dans l'intérieur du pays. Elle a un pied de longueur, depuis le museau jusqu'à la queue. Ses autres dimension?; sa description. P. 402. — Ses habitudes naturelles. Ibid. — On mange sa chair au Cap et on la dit fort bonne. Ses allures et sa façon de marcher. Elle creuse la terre très-vite. Son naturel et sa méchanceté P. 402 et 403.
Taupe Jauve (la) ne se trouve guère en France que dans le pays d'Aunis. Elle se trouve dans le même terrain que la taupe blanche. Add., t. iv, p. 256.
Taupe jaune-verdâ(re ou couleur de citron. Elle se trouve dans le territoire d'Alais en Languedoc. Add., t. iv, p 256.
Taupe rouge d'Amérique. Espèce différente de la taupe d'Europe ; sa description ; Add., t. iv, p. 256 et 237.
Taupe tachetée ou variée , se trouve dans plusieurs contrées de l'Europe. Celle de l'Ost-Frise a tout le corps parsemé de taches blanches et noires. Add., t. iv, p. 256.
Taureau. Choix et qualités du taureau qu'on destine à la propagation. T. H, p. 432 et 433.
Taureau. Accouplement réitéré et volontaire du taureau avec la jument, sans qu'il y ait eu aucune production. T. iv, p. 212.
Techiciii (le) de la Nouvelle-Espagne est peut-être le même animal que le Koupara ou Chien crabe de la Guiane. T. îv, p. 320.
Teef. Plante qui produit une graine dont les Abyssins font du pain; manière de faire
et cuire ce pain. Add., t. n, p. 271 et suiv.
Tempêtes subites et très-dangereuses sur quelques côtes de la mer. T. i, p. 260.
Temps. La succession de nos idées est, par rapport à nous, la seule mesure du temps; mais cette mesure a une unité dont la grandeur n'est point arbitraire ni indéfinie ; elle est au contraire déterminée par la nature même, et relative à notre organisation. L'intervalle de temps qui sépare chacune de nos pensées et chacun de nos sentiments, est l'unité de cette mesure. T. n, p. 82. — Dans l'enfance, le temps présent est tout ; dans l'âge mûr on jouit également du passé, du présent et de l'avenir; et dans la vieillesse on sent peu le présent, on détourne les yeux de l'avenir, et l'on ne vît que dans le passé. P. 340. — Le temps n'est relatif qu'aux individus, aux êtres dont l'existence est fugitive, et celle des espèces étant constante , leur permanence fait la durée, et leur différence le nombre. T. m, p. 414.
Tepeytzc.uitli eu Chien de montagne de la Nouvelle-Espagne, pourrait bien être le même animal que le glouton. T. m , p. 488.
Tepemaxtla de Fernandès, pourrait bien être le même animal que le conepate. T. m, p. 498.
Terre. La théorie de la terre n'avaitjamais été traitée que d'une manière vague et hypothétique. T. i, p. 33. — La première vue du globe de la terre ne présente d'autre idée que celle d'un amas de débris et d'un monde en ruine. P. 34. — Seconde vue de la terre, où tout parait être dans un état parfait et dans un ordre admirable. P. 34 et 35. — Nous ne connaissons que l'écorce du globe de la terre, l'intérieur nous est entièrement inconnu. P. 35. — Les changements qui sont arrivés au globe de la terre depuis deux ou trois mille ans, sont fort peu considérables en comparaison des révolulions qui ont dû se faire dans les premiers temps après la création; raisons de cette différence. P. 39. — La terre actuellement sèche et habitée, a été autrefois sous les eaux de la mer. Ibid. — La surface de la terre a beaucoup plus d'inégalités vers le midi que
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vers le nord. P. 49. — Principaux phénomènes du globe de la terre. P. 66 et 67 — L'intérieur de la terre est une matière vitrifiée dont les sables, les grès, le roc vif, les gra nites et les glaises sont des fragments, des détriments ou des scories. P. 78 et 79. — La terre en général est composée de parties homogènes; la preuve de cette assertion résulte de l'égalité de son mouvement diurne. P. 81. — La terre a reçu son mouvement de rotation par l'obliquité du coup qui l'a mise en mouvement, et elle s'est élevée sous l'équateur par l'action de la force centrifuge. Ibid. — La terre a pris, en vertu de sa vitesse de rotation et de l'attraction mutuelle de toutes ses parties, la figure d'un sphéroïde dont les deux axes sont entre eux comme 229 à 230, c'est-à-dire qu'elle est élevée d'environ six lieues etdemie à chaque extrémité du diamètre de l'équateur de plus que sous les pôles. P. 81 et 82. — L'intérieur du g'obe de la terre n'est pas vide ni rempli d'une matière fort dense, mais d'une matière à peu près semblable à celle de la surface; preuve de cette assertion. P. 84 et 85. — Figure de la terre : si l'on examine de près les mesures par lesquelles on a déterminé la figure de la terre, on verra bien qu'il entre de l'hypothétique dans cette détermination, car elle suppose que la terre a une figure courbe régulière. P. 87. — La surface de la terre n'est pas, comme celle de Jupiter, divisée par bandes alternatives et parallèles à l'équateur; au contraire, elle est divisée d'un pôle à l'autre par deux bandes de terre et deux bandes de mer. P. 106. — La terre que nous habitons a été autrefois sous les eaux de la mer; preuves accumulées de cette assertion. P. 167 et 168. — Terres qui sont alternativement découvertes et submergées. P. 32 1.
Terres anciennes. Les terres les plus anciennes du globe sont celles qui sont aux deux côtés des lignes qui partagent l'ancien et le nouveau continent dans leur p!us grande longueur. T. i, p. 108. — Les côtes occidentales de l'Afrique sont des terres plus nouvelles que celles des côtes orientales. Ibid. — Les terres de l'Europe sont, moins anciennes que celles de l'Asie. Ibid.
— Dans le nouveau continent, les terres occidentales sont plus anciennes que les terres orientales. P. 108 et 109.
Terres australes. La découverte et la connaissance de ces terres serait très-importante pour la physique et l'histoire naturelle. En partant du cap de Bonne-Espérance en différentes saisons, on pourrait reconnaître une partie de ces terres, lesquelles jusqu'ici font un monde à part. Il faudrait aussi tenter d'arriver à ces terres par la mer Pacifique en partant des cotes du Chili et traversant cette mer sous le cinquantième degré de latitude sud. Ce qui nous reste à connaître du coté du pôle austral est si considérable qu'on peut, sans se tromper, l'évaluer à plus du quart de la superficie du globe. T. i, p. 111. — Les terres entre les tropiques sont les plus inégales de tout le globe; il en est de même des mers, aussi entre les tropiques. P. 122.
Terres submergées. En 1446, il y eut une si grande irruption de l'Océan dans les terres des provinces de Zélande et de Frise, qu'il y eut deux ou trois cents villages de submergés; on voit encore les sommets de leurs tours et les pointes de leurs clochers, qui s'élèvent un peu au-dessus des eaux. T. i, p. 318. — Description de la manière dont la nature brille sur la terre; tableau de la terre et de la mer. Correspondance de la mer avec le ciel. Directions correspondantes des chaînes de montagnes , produites par les courants de la mer. T. m, p. 298.
Terre de feu. Description des habitants de la Terre de Feu, au delà du détroit de Magellan, à la pointe de l'Amérique. Add., t. ii . p. 289 et suiv. — Température de cette terre. P. 290.
Testicules. Les quadrupèdes, les oiseaux et les cétacés ont des testicules; les poissons et les serpents en sont privés. T. i, p. 472. — Les testicules des oiseaux se gonflent considérablement dans la saison deleurs amours. Ibid. — Les testicules des femelles ne sont pas des ovaires. P. 497. — Description des testicules des truies. P. 498.
— Description des testicules des chiennes. P. 500. — Les vésicules des testicules des
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femelles ne contiennent qu'une lymphe claire, dans laquelle il n'y a rien d'animé; ce sont les corps glanduleux qui contiennent dans leurs cavités la vraie liqueur séminale, où l'on voit des corps mouvants tout à fait semblables à ceux que l'on voit dans la semence des mâles. P. 536. — Dans l'enfance, il n'y a quelquefois qu'un testicule dans le scrotum , et quelquefois point du tout; les adultes sont rarement dans le cas d'avoir les testicules cachés. Quand même les testicules ne se manifestent pas , on n'en est pas moins propre à la génération. 11 se trouve des hommes qui n'ont réellement qu'un testicule ; ce défaut ne nuit point à la génération. T. h, p. 29. — Les testicules des femelles sont dans un état de travail continuel , et c'est une des causes ordinaires et naturelles de la stérilité. P. 43 et il.
Théorie (la) de la terre roule sur quatre faits principaux ; le premier est , que la ferre est partout, et jusqu'à des profondeurs considérables , composée de couches parallèles et de matières qui ont été autrefois dans un état de mollesse ; le second , que la mer a couvert la terre que nous habitons ; le troisième, que les marées et les autres mouvevements des eaux produisent des inégalités dans le fond de la mer ; et le quatrième, que ce sont les courants de la mer qui ont donné aux montagnes la forme de leurs contours et une direction correspondante. T. i, p. 172 et 173.
Thermales, eaux thermales. Voyez Chaleur des eaux thermales.
Thos d'.-Iristote, nous paraît être le chacal; discussion critique à ce sujet. T. m p. 482 et suiv.
Tigre , nom générique que l'on a donné à plusieurs animaux d'espèces différentes ; distinction de ces espèces. T. m, p. il. — Le vrai tigre , le seul qui doit porter ce nom, est un animal rare. Ibid. — Au lieu d'une seule espèce qui doit porter ce nom , il y en a neuf ou dix , et par conséquent l'histoire de ces animaux est très difficile à faire. P. 15 et 16. — Le tigre appartient à l'ancien continent et ne se trouve point dans le nouveau. P. 18. — Sa taille est de quatre à cinq pieds de hauteur, sur neuf, dix, et
jusqu'à treize et quatorze pieds de longueur. Ibid. — Les caractères qui distinguent le vrai tigre des panthères , des léopards et des autres , c'est qu'il est marqué de tache» en forme de bandes, longues et transver^ sa'es depuis le sommet du dos jusque sous les flancs , au lieu que tous les autres sont marqués de taches rondes et séparées. Ibid.
— Dans la classe des animaux carnassiers , le lion est le premier, et le tigre est le second. P. 55. — Caractère naturel et tempérament du tigre. Ibid. — L'espèce n'en est pas nombreuse et paraît confinée aux climats les plus chauds des Indes orientales. P. 56. — Le tigre mange la fiente du rhinocéros. Ibid. — Habitudes naturelles du tigre. Ibid. — Il abandonne souvent les animaux qu'il vient de mettre à mort pour en égorger d'autres , et paraît n'être jamais rassasié de sang. Ibid. — Il est si fort , qu'après avoir mis à mort un buffle, il le traîne aisément dans les bois pour le dépecer à son aise. Ibid.
— C'est peut-être le se ul des animaux dont on ne puisse fléchir le naturel. P. 58. — Combat d'un tigre contre trois éléphants. Ibid. et suiv. — La femelle produit quatre ou cinq petits, elle est furieuse lorsqu'on les lui ravit. P. 61. — Son rugissement et sa voix. Ibid. — Usage de sa peau. Ibid. — Le tigre attaque plus volontiers l'éléphant que le rhinocéros; et pourquoi. P. 220. — Les tigres du nouveau continent, quoique tous d'espèce différente des tigres de l'ancien continent, sont cependant du même genre. T. iv, p. M\.
Tigre noir de Cayenne. YoyezCougvar noir. Add , t. iv, p 338.
Tigre rouge de Cayenne. Voyez Couguar. Add , t. iv, p. 338.
Tigre. Nouvelle addition à l'article du tigre. Add., t. iv, p. 334 et suiv.
Tolaï. C'est un lap'n à queue longue qui se trouve en Tartarie. Add., t. îv, p. 4 1 ♦ et 412.
Ton. On ne doit pas attribuer la différence du ton dans les sons à la fréquence plus ou moins grande des vibrations. L'on a pris, dans la théorie ordinaire da sons, l'effet pour la cause. T. n, p. 119.
I Tôt an. Description de ce petit animal,
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que l'on a envoyé de Cayenne au Cabinet du Roi. Add-, t. îv, p. 356.
Toucher. Le sens du toucher est la seule chose qu'on doive regarder comme nécessaire, et qui ne doit manquer à aucun animal T. i, p. 23. — Si le sens du toucher ne rectifiait pas le sens de la vue dans toutes les occasions , nous nous tromperions sur la position des objets , sur leur nombre, et encore sur leur lieu. T. n , p. 104 et 105. — Explication de l'action du sens du toucher. P. 129 et 130. — Pourquoi la main est le principal organe du toucher. P. 130.
— Le sens du toucher étant imparfait dans les animaux qui n'ont point de mains, ils ne peuvent avoir que des notions très imparfaites de la forme des corps Ibid. et 131.
— Le principal organe du toucher dans les animaux est dans leur museau. P. 131. — Les signes transmis par le toucher funt beaucoup plus d'effet sur les animaux en général, que ceux qui leur sont transmis par l'œil ou par l'oreille. P. 375.
Tourbe. Les couches de tourbe ne sont pas de l'ancienne formation; elles sont produites par l'entassement successif des végétaux et des plantes qui ont pourri les unes sur les autres. T. i, p. 48. — Ces végétaux à demi pourris ne se sont conservés que parce qu'ils se sont trouvés dans des terres bitumineuses, qui les ont empêchés de se corrompre en entier. P. 309.
Tourbe. Plusieurs lieux où l'on trouve de la tourbe. Différence dans les espèces de tourbes. Add., t. i, p. 413 et suiv.
Tragélaphe, c'est le même animal que l'hippélaphe, et c'est celui qu'on appelle vulgairement cerf des Ardennes. T. ni , p. 288 et 289. — Le tragélaphe de Pline est le môme que l'hippélaphe d'Aristote. Ibid.
Tremblement de terre. T. i, p. 58 et suiv. — Exposition des funestes effets de quelques tremblements de terre. P. 27 i et suiv. — Il y a des tremblements de terre qui se font sentir au loin dans la mer : eiîcts de ces tremblements sur les vaisseaux. P. 279. — Les tremblements de terre ni les volcans n'ont pu produire les montagnes de la terre ; raison de cette négation.
P. 280 et suiv. — Tremblements de terre de deux espèces; exposition de leurs différences. P. 282 et 283. — Les tremblements produits par les volcans sont bornés à un petit espace. P. 283. — Ceux qui s'étendent fort loin ébranlent ordinairement une zone assez étroite de terrain , et sont presque toujours accompagnés de bruits souterrains. Ibid. — Exposition des causes des tremblements de terre. Ibid. et suiy.
Tremblements de terre. Les tremblements de terre qui ne sont pas causés par les feux souterrains dans le temps de l'éruption des volcans, doivent être attribués aux vents et aux orages souterrains, qui ne laissent pas d'agir avec une grande puissance et de s'étendre quelquefois fort loin. Add., t. i, p. 381. — Les vents souterrains no suffiraient pas seuls pour produire d'aussi grands effets ; il faut qu'ils soient accompagnés de l'explosion électrique de la foudre souterraine. Ibid. — On peut réduire à trois causes tous les mouvements convulsifs de la terre : la première est l'affaissement subit des cavernes ; la seconde, les orages et les coups de la foudre souterraine; et la troisième, l'action et les efforts des feux allumés dans l'intérieur du globe. Ibid. — Les tremblements de terre s'étendent toujours plus en longueur qu'en largeur; exemples à ce sujet. P. 382.
Trombes; sont assez communes dans la Méditerranée. Description des trombes. Deux espèces de trombes. T. i, p. 263. — Causes et effets des trombes des deux espèces. Ibid. et 264. — Description d'une trombe de terre. P. 268.
Trombes de mer. Observations sur les trombes de mer; explication de leur formation et de leurs effets. Add., t. i, p. 376 et suiv.
Trombes de terre, différentes des trombes de mer; exemple à ce sujet. Add., 1. 1, p. 379.
Truie. La première portée de la truio n'est pas nombreuse ; les petits de cetto portée sont faibles et quelquefois imparfaits. T. n, p. 469. — La truie est en chaleur presque en tout temps; elle recherche les approches du mâle quoiqu'elle soit pleine.
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Ibid. — Signes et effets de la chaleur de la truie. Ibid. — Elle porte quatre mois et met bas au commencement du cinquième. Ib'd.
— Elle produit deux fois l'année. P. 470.
— On ne souffre pas que la truie nourrisse tous ses petits pendant plus de quinze jours. Ibid. — Quelles doivent être les qualités de la truie qu'on destine à la propagation. Ibid. — Manière de soigner les truies lorsqu'elles sont pleines et lorsqu'elles mettent bas. Ibid.
Tsi'KTSciu et Schelati, noms que l'on a donnés aux habitants de l'extrémité orientale et septentrionale de l'Asie; cette terre s'étend jusqu'au soixante-treizième degré, et peut-être beaucoup au delà vers le pôle. Add., t. il, p. 263 et 264.
Tucan. Notice au sujet de cet animal, qui paraît être une variété de l'espèce de la taupe. Jdd., t. iv, p. 422.
Tuf. Ce que l'auteur entend par le nom de tuf. T. i, p. 146. — Formation du tuf. Ibid.
Tuftedape Lechoras a été ainsi nommé.
Add., t. iv, p. 105.
Tunguses (les) paraissent faire la nuance entre les Samoïedes et les Tartares. Add., t. ii, p. 267.
Turc. Description d'un chien turc et gredin. Add., t. iv, p. 314 et 31 5.
Tzeïran , grosse gazelle de l'Orient et de la Tartarie. 1". m, p. 357. — Sa description; singularités de l'accroissement du larynx dans cet animal. Ibid. et 358.
Tzeïran. Habitudes naturelles de cet animal , et manière dont on le chasse , par MM. Forster. Add., t. iv, p. 605elsuiv. — Les femelles entrent en chaleur à la fin de l'automne, et mettent bas au moisdejuin. Les mâles ont une espèce de sac sous le ventre, semblable à celui du musc, et une proéminence au larynx; les jeunes sont très aisés à apprivoiser : ils s'attachent même à ceux qu'ils connaissent; ils vont en troupes dans leur état de liberté. Leur descripiion. La femelle n'a point de cornes. Ibid — Description du tzeïran, par MM Allamand et Klocner. Ibid. et suiv. — Ses dimensions. P. 608.
Unau. Description de l'unau et sa compalaison avec l'aï. T. in, p. 441. — Il a quarante-six côtes, quoique son corps soit assez court. Aucun animal n'a autant de chevrons à sa charpente, car l'éléphant, qui de tous en a le plus, n'a que quarante côtes. Ibid. — Les espèces de l'unau et de l'aï nous rappellent ces monstres par défaut, ces ébauches imparfaites, mille fois projetées, exécutées par la nature, qui, ayant à peine la faculté d'exister, n'ont dû subsister qu'un temps, et ont été depuis effacées de la liste des êtres. Ces paresseux sont le dernier terme d'existence dans l'ordre des animaux qui ont de la chair et du sang; une défectuosité de plus les aurait empêchés de subsister. P. 443. — Misère innée de ces pauvres animaux; description de leurs habitudes : ils ne peuvent, faute de dents, ni saisir une proie, ni se nourrir de chair, ni même brouter l'heibe; ils sont réduits à vivre de' feuilles et de fruits sauvages. Ils emploient beaucoup de temps à parcourir quelques toises d'espace; ils emploient aussi beaucoup de temps pour grimper sur un arbre, dont ensuite ils ne descendent plus, et où ils mangent successivement les feuilles de toutes les branches, sans délayer par aucune bois on cette nourriture aride. P. 443 et suiv.
Unau (!') et l'Aï sont des ani maux ruminants, quoiqu'ils n'aient point de cornes ni de bois sur la tète, ni de sabots aux pied?, comme les pieds fourchus, ni de dents incisives à la mâchoire inférieure; ils ont plusieurs estomacs comme les ruminants, desquels cependant ils différent encore, en ce que leurs boyaux soit très-courts, au lieu que ceux des ruminants sont très-longs.
T. ni, p. 445. — Ils diffèrent de tous les autres animaux quadrupèdes en ce que, au lieu de deux ouvertures au dehors, l'une puur l'urine et l'autre pour les excréments, ces animaux n'en ont qu'une seule au fond de laquelle est un égout commun, un cloaque comme dans les oiseaux. Ibid. - Ces animaux paraissent très-mal et tiès-peu sentir, et ils ont la vie très-dure; ils ne meu-
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rentque longtemps après qu'on leur a percé ou arraché le cœur. P. 446. — Ils ne se trouvent point dans l'ancien continent : erreurs à ce sujet. Description de l'unauque nous avons vu vivant; ses habitudes naturelles, sa nourriture, etc. P. 446 et 447.
Unau. Quelques- unes de ses habitudes naturelles. Add., t. iv, p. 423.
Union des sciences mathématiques et physiques. Cette union a de grands avantage?, mais elle ne peut se faire que pour un très-petit nombre de sujets. La plus belle et la plus heureuse application qu'on en ait jamais faite est au système du monde. T. i, p. 30.
Univers. L'ordre systématique de l'univers est à découvert aux yeux de tous ceux qui savent reconnaître la vérité. T. i, p 58. — TabK'au de l'univers. Des milliers de globes lumineux, placés à des distances inconcevables, sont, les baies qui servent de fondement à l'édifice du monde ; des millions de globes opaques circulant autour des premiers en composent l'ordre et l'architeclure mouvante ; des forces primitives agilent ces grandes masses, les roulent, les transportent et les animent. C'est du sein même du mouvement que naît l'équilibre des mondes et le repos de l'univers. T. m, p. 296.
Urètre. Dans la femelle de l'ondatra ou rat musqué de Canada, l'orifice de l'urètre n'aboutit point, comme dans les autres quadrupèdes, au-dessous du clitoris, mais à une éminence velue située sur l'os pubis, et cette éminence a un orifice particulier qui sert à l'éjection des urines. Cette organisation particulière ne se trouve que dans quelques espèces d'animaux, comme les rats et les singes, dont les femelles ont trois ouverte es. On a observé que le castor est le seul des quadrupèdes dans lequel les excréments et les urines aboutissent également à un réceptacle commun, qu'on pourrait comparer au cloaque des oiseaux. Les femelles des rats et des singes sont peut-être les seules qui client le conduit des urines et l'orifice par où elles s'écoulent absolument séparé des parties de la génération; cette singularité n'est que dans les femelles, car dans les mâles de ces mêmes espèces , l'urètre
aboutit à l'extrémité de la verge , comme dans toutes les autres espèces de quadrupèdes. T. m, p. 104.
Urson, animal de l'Amérique septentrionale que l'on a appelé porcépic de la baie d'Hudson. T. ni, p. 412. — Sa figure, son naturel, ses habitu les, etc. P. 41 2 et 413.
Vache marine. Voyez Morse. T. m , p. 508.
Vache de Tartarie. Sa description ; elle est de la même race que le bison. T. iv, p. 656 et 657.
Vaches. Temps de la chaleur des vaches. T. ii, p. 432. — Elles portent neuf mois et mettent bas au commencement du dixième.
Ibid. — Signes de la chaleur de la vache. Ibid. — Elle refuse les approches du taureau lorsqu'elle a conçu. P. 433 — Manière de conduire les vaches dans le temps qu'elles sont pleines et lorsqu'elles mettent bas. Ibid. — La vache est en état de produire à l'âge de dix-huit mois, et le taureau à deux ans.
Les vaches et les taureaux ne
vivent communément que quatorze ou quinze ans. Ibid. — Manière de choisir et de bien conduire les vaches à lait. P. 440. — Les vaches flandrines et vaches bâtardes sont plus abondantes en lait que les vaches de la race commune. P. 443.
Vache grognante de Tartarie. Cet animal paraît être de la même espèce que le bison. Add., t. iv, p. 657.
Vampire, quadrupède volant qui se trouve dans les climats chauds du nouveau continent; nous l'avons nommé lampire, parce qu'il suce le sang des hommes et des animaux qui dorment, sans leur causer assez de douleur pour les éveiller. T. ni, p. 112. j — Le vampire est d'une espèce différente de la roussette et ce la rougette. Ibid. — Ses différences et ses ressemblances avec la roussette et la rougette. Ibid. — Son naturel malfaisant et sanguinaire. Ibid. — Comment il peut sucer le sang sans éveiller une personne endormie. P. 1 16.
Vampire. Addition à l'article de cette
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chauve-souris. Add., t. iv, p. 253 et suiv. I
Vansire, nom d'un animal des grandes Indes, qui ressemble beaucoup au ruret, mais qui cependant en diffère par des caractères essentiels, et surtout par les dents. Sa description. T. m, p. 466 et 467.
Vansire. Additions à son article. Add., t. iv, p. 297 et suiv.
Vapeurs. On a donné le nom de vapeurs à l'état d'ennui et de dégoût dans lequel nous nous trouvons lorsque nous ne pouvons nous déterminer à rien , dans lequel nous voulons ce que nous ne faisons pas , et faisons ce que nous ne voulons pas ; état où se trouvent si souvent les hommes oisifs et même les hommes qu'aucun travail ne commande : tableau de cet état. T. h, p. 347.
Vapeurs. La hauteur à laquelle les vapeurs se glacent est d'environ deux mille qualre cents toises sous la zone torride; et en France, de quinze cents toises de hauteur : les cimes des hautes montagnes surpassent quelquefois cette ligne de huit à neuf cents toises, et toute cette hauteur est couverte de neiges qui ne fondent jamais. Add., t. i, p. 350.
Vaiu ou Maki pie, grand maki à grosse voix. Voyez Maki.
Variétés (les) dans l'espèce humaine dépendent entièrement de l'influence du climat ; on doit entendre par climat, non-seulement la latitude, mais aussi la hauteur ou la dépression des terres, leur voisinage ou leur éloignement des mers, leur situation par rapport aux vents, et surtout aux vents d'est, etc. Add., t. h, p. 298.
Veau. Manière d'élever et de nourrir les veaux. T. h, p. 433 et 434.
Veau marin. Voyez Phoque. T. m , p. 508.
Végétations. Toutes les végétations peuvent se réduire à trois espèces; la première, où l'accroissement se fait par l'extrémité supérieure , comme dans les herbes , les plantes , les arbres , le bois du cerf et tous les autres végétaux; la seconde, où l'accroissement se fait au contraire par l'extrémité inférieure, comme dans les cornes , les ongles, les ergots, le poil , les cheveux, les plumes, les écailles , les défenses, les dents
et les autres parties extérieures du corps des animaux ; la troisième est celle où 1 accroissement se fait à la fois par les deux extrémités , comme dans les os , les cartilages , les muscles , les tendons et les autres parties intérieures du corps des animaux. T. il, p. 523.
Végétaux (les) tirent pour leur nourriture beaucoup plus de substance de l'air et de l'eau qu'ils n'en tirent de la terre; ils rendent, en pourrissant, à la terre plus qu'ils n'en ont tiré. T. i, p. 127. — Les végétaux par leur développement , par leur figure, par leur accroissement et par leurs différentes parties ont un plus grand nombre de rapports avec les objets extérieurs, que n'en ont les minéraux ou les pierres qui n'ont aucune sorte de vie ou de mouvement. P. 425. — Les végétaux participent encore plus que les animaux à la nature du climat. T. h, p. 506 et 507.
Venin. Origine du venin dans la vipère et dans les autres animaux. T. i , p. 591.
Vent réfléchi; raison pourquoi il paraît souvent plus violent que le vent direct qui le produit. T. i, p. 252. — Le vent d'est est la cause la plus générale de la couleur de» nègres. L'on trouve des hommes noirs dans tous les endroits de la zone torride où le vent d'est n'arrive qu'après avoir traversé de grands espaces de terre , et au contraire dans la même zone torride où ce vent arrive après avoir traversé des mers, on trouve les hommes moins noirs ou simplement basanés. T. n, p. 21 i et 215.
Vents (tes) élèvent des montagnes de sable en Arabie, en Afrique. T. i, p. 60. — Le vent d'est souffle constamment entre ies tropiques; causes et origine du vent d'est. P. 246. — Le vent d'est souffle si constamment dans la mer Pacifique, que les vaisseaux qui vont d'Acapulco aux Philippines , font cette route , qui est de près d'environ deux mille sept cents lieues , sans aucun risque. Ibid. — Les vents d'est et de nord régnent assez constamment dans la mer Atlantique. Ibid. — Le vent d'est contribue par son action à augmenter le mouvement général de la mer d'orient on occident. Le vent du nord règne presque continuelle-
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ment dans la Nouvelle-Zemble et dans les autres côtes septentrionales. P. 247. — Enumération des vents qui soufflent pendant un temps dans les différents endroits de la mer. Ibid. et 243. — Vents réglés produits par la fonte des neiges. P. 248. — Vents réglés par le flux et le reflux de la mer, et qui ne durent que quelques heures. Ibid. — Les vents de nord sont assez réglés dans les climats au-delà des cercles polaires. P. 249. — Causes générales et particulières des vents. P. 250. — On tenterait en vain de donner une théorie complète des vents, et il faut se borner à en faire l'histoire. Ibid.
Vents de mer et vents de terre; leur différence. T. i, p. 250. — En général, sur la mer, les vents d'est et ceux qui viennent des pôles sont plus forts que les vents d'ouest et que ceux qui viennent de l'équateur; et dans les terres, les vents d'ouest et de sud sont plus ou moins violents que les vents d'est et de nord , suivant la situation des climats. P. 251 . — Au printemps et en automne les vents sont plus violents qu'en été ou en hiver, tant sur mer que sur terre; raison de cette différence. Ibid. — Les vents sont plus violents dans les lieux élevés que dans les plaines, jusqu'à la hauteur des nuages, c'est-à-dire jusqu'à environ une demi-lieue de hauteur perpendiculaire ; plus haut le ciel est serein et les vents y sont faibles, surtout pendant l'été. Ibid. — La force du vent doit s'estimer non-seulement par la vitesse, mais aussi par la densité de l'air. P. 252. — Considération des vents sous des points de vue généraux. P. 253.
Vents alizés ou moussons : leurs différences suivant les différents endroits où ils régnent. T. i, p. 253 et 254.
Vents particuliers sur certaines côtes.
Vents de terre qui sont périodiques. T. i, p. 255.
Vents en Egypte et sur le golfe Persique en Arabie, si chauds et si suffocants, qu'ils sont mortels. T. i, p. 257 et 258.
Vents qui transportent des sables en grande quantité. T. i, p. 258.
Vents (les) sont plus forts au-dessus des
montagnes que dans les plaines; ainsi l'air y est au moins aussi dense. Add., t. i, p. 373.
Vents réfléchis (les) sont plus forts que les vents directs, et d'autant plus qu'on est plus près de l'obstacle qui les renvoie; explication et preuve de ce fait. Jdd., t. i, p. 372.
Vérité. Ce mot pris généralement n'a jamais eu et ne peut avoir de définition. T. i , p. 27. — Énumération des vérités. Ibid. — Les vérités mathématiques ne sont que des vérités de définition d'après des suppositions. Ibid. — Ce ne sont que les répétitions exactes des définitions ou suppositions; la dernière conséquence n'est vraie que parce qu'elle est identique avec celle qui la précède , et que celle-ci l'est avec la précédente , et ainsi de suite en remontant jusqu'à la première supposition. P. 28. — Les vérités mathématiques se réduisent à des identités d'idées, et n'ont aucune réalité. Ibid.
Vérités mathématiques , pourquoi elles sont exactes et démonstratives. T. i, p. 23 , Vérités physiques, ne sont pas comme les vérités mathématiques fondées sur des suppositions que nous ayons faites; elles ne sont appuyées que sur des faits. La répétition fréquente et une succession non interrompue des mêmes événements, fait l'essence de la vérité physique. Ibid. — Ce n'est donc qu'une probabilité, mais une probabilité si grande, qu'elle équivaut à une certitude. Ibid. — L'évidence mathématique et la certitude physique, sont les deux seuls points sous lesquels nous devons considérer la vérité. P. 29. — Les vérités mathématiques auraient été perpétuellement de pure spéculation, de simple curiosité et d'entière, inutilité, si on n'avait pas trouvé moyen de les associer aux vérités physiques. Ibid. — La vérité livrée à la multitude est bientôt défigurée; une opinion philosophique ne devient une opinion populaire qu'après avoir changé de forme ; mais au moyen de cette préparation , elle peut devenir une religion d'autant mieux fondée, que le préjugé sera plus général, et d'autant plus respectée, qu'ayant pour base des vérités mal enten-
dues , elle sera nécessairement environnée d'obscurités. T. n, p. 570.
Vérités morales (les), sont en partie réelles et en partie arbitraires, et n'ont pour objet et pour fin que des convenances et des probabilités. T. r, p. 28.
Vérole, se communique au fœtus, et l'on n'a que trop d'exemples d'enfants, qui sont, même en naissant, les victimes de la débauche de leurs parents. T. 1, p. 646.
Verrat , cochon mâle , qu'on destine à la propagation; ses qualités. T. n , p. 470. Verre (le) parait être la véritable terre élémentaire. Les métaux, les minéraux, les sels ne sont qu'une terre vitrescible. T. i, p. 1 38. — Le verre se change naturellement en argile par un progrès lent et insensible. Ibid. — Il se décompose à l'air, et il se pourrit , en quelque façon , en séjournant dans la terre. P. 139.
Vers. Origine des vers dans le corps des animaux. T. i, p. 590. — Cause naturelle des vers auxquels les enfants sont sujets. T. n, p. 23.
Vésicules (les) que l'on trouve dans les testicules des femelles, ne sont pas des œufs comme Graaf et plusieurs autres anatomistes l'ont prétendu. T. i, p. 495 et 496. — Jamais elles ne se détachent des testicules. P. 496.
Vésuve, l'une des premières éruptions du Vésuve s'est faite du temps de l'empereur Vespasien , et fit périr Pline le naturaliste. T. i, p. 271. — Le Vésuve et la Solfatare paraissent avoir communication l'un avec l'autre. P. 272.
Vie. La durée totale de la vie peut se mesurer en quelque façon par celle du temps de l'accroissement; un arbre ou un animal qui prend en peu de temps tout son accroissement, périt beaucoup plus tôt qu'un autre auquel il faut plus de temps pour croître. T. ii, p. 74 et 75. — La durée de la vie ne dépend ni des habitudes, ni des mœurs, ni de la qualité des aliments ; rien ne peut changer les lois de la mécanique qui règle le nombre de nos années : on ne peut guère les altérer que par des excès de nourriture ou par de trop grandes diètes. P. 76. — Durée de la vie; à prendre le genre humain
en général , il n'y a pour ainsi dire, aucune différence dans la durée de la vie : l'homme qui ne meurt point de maladies accidentelles, vit partout quatre-vingt-dix ou cent ans. Ibid.
Vie corporelle, ne doit pas être considérée comme une quantité absolue , mais comme une quantité susceptible d'augmentation et de diminution. T. u, p. 80. — Nous commençons de vivre par degrés , et nous finissons de mourir comme nous commençons de vivre. Ibid. — Table sur la probabilité de la vie , laquelle approche plus de la vérité qu'aucune des autres tables qui ont été faites auparavant. P. 98. — La glace et le feu sont les éléments de la mort; la chaleur tempérée est le premier germe de la vie. T. m, p. 417.
Vie. Ce que c'est que notre vie dans la réalité. Add., t. H, p. 239.
Vie végétative de l'œuf et vie végétative de la matrice dans les ovipares et dans les vivipares. Voyez OEuf.
Vieillards On a observé que dans les pays élevés , il se trouve communément plus de vieillards que dans les lieux bas ; exemple à ce sujet. T. n, p. 76.
Vieillesse. Exemples de vieillesses extraordinaires. Add., t. n, p. 235 et suiv. — Consolation tirée de la nature pour la vieillesse. Lorsque l'âge est complet, c'est-à-dire quatre-vingts ans, la probabilité de la vie demeure stationnaire et fixe. On a toujours trois ans de vie à espérer légitimement, quelque vieux qu'on soit, si l'on se porte bien. P. 238. — Comparaison desjouissances de la vieillesse et de celles de la jeunesse. Ibid. — Consolation tirée de la morale pour la vieillesse. Ibid.
Vieillesse. Exemple d'une vieillesse extraordinaire dans l'espèce du cheval. Add., t. h, p. 236 et suiv.
Vigogne. On a essayé de naturaliser les vigognes en Espagne, mais elles n'y ont pas réussi ; cependant on pourrait croire que si on les laissait en liberté dans les Pyrénées et dans les Alpes, elles pourraient y réussir ; il en est de même de l'espèce du lama, toutes deux ne réussissent que dans les plus hautes montagnes. T. m, p. 434. —Comparaison
TABLE DES MATIERES
de la vigogne et de la brebis. La vigogne paraît être une petite espèce de lama. T. iv, p. 140.
Vigogne (la) est un animal plus petit que le lama. Ses dimensions. Add. , t. iv, p. 52 1 . — Sa description Ses habitudes naturelles en captivité. Il paraît que la vigogne a une si grande abondance de salive, qu'elle n'a nul besoin de boire ; elle jette aussi son urine en arrière. L'espèce n'a pas été réduite en domesticité. Nourriture de la vigogne en captivité. P. 521 et 522. — Sa laine est encore plus fine que celle de l'alpaca. Les vigognes vont toujours par troupes nombreuses et se tiennent sur la croupe des hautes montagnes du Pérou, du Tucuman et du Chili. Manière de les chasser. Leur propreté, leur timidité. On les prend et on les tue en trèsgrand nombre. P. 52 4. — Projet pour se procurer en Europe des vigognes, des alpacas et des lamas. P. 525 — Il serait aussi possible qu'il est important de naturaliser en France les vigognes, les alpacas et les lamas. P. 529.
Vipère (la) n'est pas vraiment vivipare ; elle produit d'abord des œufs, et les petits sortent de ces œufs, et tout cela s'opère dans le corps de la mère ; au lieu de jeter ses œufs au dehors, comme les autres animaux ovipares, elle les garde et les fait éclore en dedans. T. i, p. 595.
Virginité. Les signes de la virginité physique, sont ou imaginaires ou très-incertains. T. ii, p. 36. — Préjugé ridicule sur ce sujet. P. 35 et suiv.
Visage. Formes différentes du visage dans les différentes passions. T. h , p. 54 et suiv.
Vision. Explication de la manière dont se fait la vision. T. h, p. 1 02. — Démonstration que nous voyons les objets renversés et doubles , quoique nous les jugions droits et simples. Ibid.
Vison , c'est un animal de l'Amérique septentrionale, qui ne nous paraît être qu'une variété dans l'espèce de la fouine. T. m, p. 498 et suiv.
Vitrifiable. Les matières vitrifiables ne se dissolvent point à l'eau-forte. T. i, p. 125.
Vivant et organisé. Pourrait-on croire
que de certaines formes de corps , comme celles des quadrupèdes et des oiseaux , de certains organes pour la perfection du sentiment, coûteraient plus à la nature que la production du vivant et de l'organisé , qui nous parait si difficile à concevoir. T. i, p. 432.
Vivant et l'animé (le) , au lieu d'être un degré métaphysique des êtres, est une propriété physique de la matière. T. i, p. 434.
Voix. Les gens qui ont la voix fausse n'entendent pas bien également des deux oreilles , et c'est parce qu'ils entendent mal qu'ils chantent faux. T. n, p. 122 et 123. — Le porte-voix pourrait être perfectionné, et on pourrait en faire des cornets d'approche pour l'oreille, comme on fait des lunettes d'approche pour les yeux. P. 123.
Voix. C'est par l'expiration que l'homme forme sa voix, au lieu que les animaux la forment par l'inspiration. Observations qui semblent le prouver. Add., t. n, p. 251.
Volcans sous les eaux de la mer. T. i , p. 36. — Les volcans se trouvent tous dans les hautes montagnes. Il y en a un grand nombre dont les feux sont éteints ; quelquesuns ont des correspondances souterraines. P. 38. — Matières rejetées des volcans sont de même nature que celles qu'on trouve sur la croupe de la montagne; elles sont seulement défigurées par la calcination.
P. 57. — Examen de l'action des volcans. P. 58. — Les volcans sont toujours dans les montagnes et ne se trouvent jamais dans les plaines. P. 59. — Accélération du mouvement dans les tourbillons qu'ils vomissent. P. 73. — Description de l'effet des volcans. P. 269 et suiv. — Explication de la cause et des effets des volcans. P. 270. — Énumération des volcans dans les différentes parties du monde. Ibid. et suiv. — Les éruptions et les autres effets des volcans dans les pays septentrionaux, tels que ceux del'Hécla, sont aussi violents que ceux des volcans des pays méridionaux. P. 271. — Énumération des principaux volcans de l'Asie. P. 272. — Énumération des principaux volcans de l'Afrique. P. 273. — Énumération des principaux volcans en Amérique. Ibid. et suiv. — Les volcans causent des tremblements de
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terre. P 274. — Les matières anciennement rejetées des volcans et entièrement refroidies , se sont quelquefois rallumées et ont fait d'assez fortes explosions pour causer des petits tremblements de terre. P. 285. — Le feu du volcan vient plutôt du sommet de la montagne que d'une grande profondeur. Ibid. — Raison pourquoi les volcans se trouvent tous dans les plus hautes montagnes. P. 286 et suiv. — Les volcans sousmarins forment de temps en temps des îles nouvelles. P. 288 et suiv. — Il y a au fond de la mer des volcans semblables à ceux que nous connaissons sur la surface de la terre. P. 290 et suiv.
Volcans. Après la surface des mers, rien sur le globe n'est plus mobile et plus inconstant que la surface des volcans. Add., t. i, p. 383. — Volcans qui rejettent de l'eau; exemples à ce sujet. P. 389 et suiv. — Les volcans ont des communications avec la mer; preuves de cette assertion. P. 390
et 391.
Volcans éteints. Il s'en trouve en une
infinité d'endroits. Énumération de ceux de
la France, de l'Italie, etc. Add., 1. 1, p. 398
et suiv.
Voyage autour du monde. Magellan est
le premier qui ait fait le tour du monde en
l'année 1519 et dans l'espace de onze cent
vingt-quatre jours ; François Drake a été le
second en 1577 et en mille cinquante-six
jours : ensuite en 1586 Thomas Cavendish
fit ce même voyage en sept cent soixantedix-sept jours. T. i, p. 110.
Vue (sens de la). Le premier défaut du
sens de la vue est de peindre tous les objets
renversés. Un second défaut, c'est qu'on voit
aussi d'abord tous les objets doubles. Ces deux
erreurs se rectifient par l'usage du sens du
toucher. T. n, p. 101. — Nous ne pouvons
avoir par le sens de la vue aucune idée des
distances; sans le toucher, tous les objets
nous paraîtraient être dans nos yeux , parce
que les images de ces objets y sont en effet.
P. 10i. — On ne peut avoir par ce sens
aucune idée de la grandeur relative des objets avant d'avoir fait usage du sens du toucher. Ibid. — Erreurs produites par le sens
de la vue sur la grandeur des objets lorsque leurs dans les yeux des hommes. T. n,
la distance de ces objets nous est inconnue. P. 108. — Autres apparences trompeuses du sens de la vue. P. 109. — Le plus petit angle sous lequel les hommes puissent voir les objets, est d'environ une minute. Cet angle donne pour la plus grande distance à laquelle les meilleurs yeux peuvent apercevoir un objet environ trois mille quatr« cent trente-six fois le diamètre de cet objet. La portée de nos yeux augmente ou diminue à proportion de la quantité de lumière qui nous environne, quoiqu'on suppose que celle de l'objet reste toujours la même , en sorte que nous pouvons apercevoir le même objet lumineux à une distance cent fois plus grande pendant la nuit que pendant le jour; exemple à ce sujet. P. 110 et 1 11. — Il y a trois choses à considérer pour déterminer la distance à laquelle nous pouvons apercevoir un objet éloigné ; la première , est la grandeur de l'angle qu'il forme dans notre œil ; la seconde, le degré de lumière des objets voisins et intermédiaires que l'on voit en même temps, et la troisième, l'intensité de lumière de l'objet même. P. 112. — Les gens qui ont la vue courte, voient les objets plus petits que les autres hommes. P. 113. — Plusieurs causes qui peuvent produire la vue courte. P. 114. — Les gens qui ont la vue courte, ne peuvent jamais voir les objets d'aussi loin que les autres, même en faisant usage du verre concave. Ibid. — La longue vue des vieillards dépend de plusieurs autres causes que de l'aplatissement des humeurs de l'œil. P. 115.
Vue claire et Vue distincte; leur différence. T. n, p. 115 et 116.
Vue distincte et indistincte. Limites de la vue distincte lorsque les yeux sont inégaux en force. Add., t. n, p. 241. — Explication des phénomènes de la vue distincte et indistincte. P. 2i1 et suiv.
Yarqué. Description de ce sagouin. Add.,
iv, p. 178.
Yeux. Énumération des différentes cou-
TABLE DES MATIÈRES
p. 49 et 50. — Les yeux que l'on croit être noirs ne sont que d'un jaune brun ou d'orange foncé; il ne faut, pour s'en assurer, que les regarder de près. P. 50. — Dans la plupart des animaux la couleur des yeux de tous les individus est à peu près la même ; les yeux des bœufs sont bruns, ceux des moutons sont couleur d'eau, ceux des chèvres sont gris. P. 51 .— Explication du mouvement des yeux. Ibid. — Les yeux paraissent être formés de bonne heure dans le fœtus ; ce sont même, des parties doubles, celles qui paraissent se développer les premières dans le petit poulet. P. 100. — Les yeux ne sont pas, à beaucoup près, aussi gros à proportion dans le fœtus humain et dans les embryons des vivipares que dans ceux des ovipares. Ibid. — Il y a peu de gens qui aient les deux yeux également forts; lorsque cette inégalité est à un certain degré, on ne se sert que d'un œil, et c'est cette inégalité dans les yeux qui produit le regard louche. P. 112 et 113. — Lorsque la portée des yeux est parfaitement égale, on voit mieux avec les deux yeux qu'avec un; mais cette différence ne va qu'à une treizième partie ; en sorte qu'avec les deux yeux on voit l'objet comme s'il était éclairé de treize lumières égales , au lieu qu'avec un seul œil on ne le voit que comme s'il était éclairé de douze lumières. P. 113. — Raison mathématique pourquoi l'on ne voit guère mieux avec les deux yeux qu'avec un. Ibid.
Yeux. Lorsque les yeux sont dirigés vers le même objet, et qu'on le regarde des deux yeux à la fois, si tous deux sont d'égale force, l'objet paraît comme s'il était éclairé de treize lumières égales; au lieu qu'en ne le regardant qu'avec un seul œil, ce même objet ne paraît que comme s'il était éclairé de douze lumières. Add., t. h, p. 240.
Yeux louches. Voyez Strabisme.
Yeux louches. Moyen de redresser les yeux louches. Add., t. h, p. 245 et suiv. — Le principal de ces moyens est de couvrir le bon œil pendant huit ou quinze jours, et de faire agir le mauvais œil, c'est-à-dire le plus faible; on lui verra reprendre de la force par cet exercice forcé. P. 245. — Ob-
servations à ce sujet. Ibid. et suiv. — Raisons pourquoi les personnes louches tournent le mauvais œil du côté du nez. Ibid. — Lorsque l'inégalité de force dans les yeux est excessive, elle ne produit pas le regard louche. P. 248.
Ysquiepatl ou Mouffette, est un animal très-différent des fourmiliers. T. ni, p. 128. — C'est le même animal que le coase ou squash de la Nouvelle-Espagne. P. 493. — Autre Ysquiepatl, qui est le même animal que le chinche. Ibid.
Zèbre. Cet animal appartient à l'ancien continent, et ne se trouve point dans le nouveau ; il paraît affecter un climat particulier, c'est surtout à la pointe de l'Afrique où on le trouve le plus communément. T. ni, p. 20. — Sa description, sa grandeur, sa forme, etc. P. 302 et 303. — Le zèbre ne se mêle ni ne produit avec l'âne ou le cheval. P. 303. — Il ne se trouve que dans les parties orientales et méridionales de l'Afrique. P. 304.
— On a fait ce qu'on a pu pour rendre les zèbres domestiques, et pour les faire servir aux mêmes usages que les chevaux ; mais jusqu'à présent on n'a pas pleinement réussi. P. 306. — Cependant si le zèbre était dressé jeune , il pourrait peut-être servir aux mêmes usages que le cheval et l'âne. Ibid.
— Le zèbre pourrait bien provenir du mélange de deux espèces différentes. La nature, dans aucun de ses ouvrages, n'est aussi tranchée ni aussi peu nuancée que sur la robe du zèbre. T. iv, p. 126.
Zèbre. Comparaison du zèbre avec l'âne et le cheval. Add., t. iv, p. 509. — Cet animal tient de plus près au cheval qu'à l'âne. Ibid. — Conjectures sur l'identité de l'espèce du zèbre et du czigithai ou mulet de Daourie. P. 510. — On peut espérer qu'en réduisant le zèbre en domesticité, on en tirerait une grande utilité. P. 511.
Zèbre. Il y a d?ns l'espèce du zèbre une variété qui paraît constante. Add., t. iv, p. 51 3. — Description de cette variété. Ibid.
— Cette variété, qui n'est pas rayée, est d'un naturel plus doux et plus souple que 'es autres zèbres. Ibid. — Exemple de l'accouplement d'un âne avec une femelle zèbre, et de la production d'un petit métis de ces deux animaux. P. 514.
Zébu (le) n'est pas le bubalus des anciens; ce n'est qu'une variété dans l'espèce du bœuf. T. ni, p. 247. — Origine de cette race de petits bœufs. P. 256.
Zébu (le) semble être un diminutif du bison, dont la race, ainsi que celle du bœuf, a subi de très-grandes variétés, surtout pour la grandeur. Quoique originaire des pays trèschauds, peut vivre et produire dans nos pays tempérés. Exemple à ce sujet. Add., t. iv, p. 651 . — La loupe que cet animal porte sur le dos est une fois plus grosse dans le mâle que dans la femelle. Ibid.
Zélande. Habitants de la Nouvelle-Zélande; leur description, par le capitaine Cook. Add., t. ii, p. 295.
Zembliens. Habitants de la Nouvelle- Zemble; discussion critique à ce suiet.
Add., t. h, p. 254 et suiv.
Zejini. Description du zemni ; son naturel et ses habitudes sont à peu près les mêmes
que celles du hamster et du zizel. Add., t. iv, p. 421 et 422.
Zibeline- Sa description , ses variétés , son changement de couleur selon la saison, son agilité, son inquiétude, surtout pendant la nuit, etc. T. m, p. 499 et 500. — Les zibelines habitent le bord des fleuves; elles vivent de chair, de poisson et de graines. Elles se trouvent principalement en Sibérie; 'eur fourrure est très-précieuse, les plus noires sont les plus estimées. Manière dont se fait la chasse des zibelines. P. 500 et
Zibelines. Habitudes naturelles de ces animaux. Leur nourriture. Temps de leur accouplement. Us produisent quatre à cinq petits. Manière de les chasser. Add., t. iv, p. 295 et 296.
Zibet. Ses ressemblances et ses différences avec la civette. T. m, p. 93.
Zimbr. Voyez Bison.
Zizel. Ses ressemblances et ses différences avec le hamster. T. iv, p. 376. — Description du zizel et ses habitudes naturelles. P. 376 et 377.
Zorille. Quatrième espèce de mouffette.
T. m, p. 493. — Sa description. P. 497.
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