LUI
Vovant au ciel tant de llambeaux ardents, Je dy souvent, ô beauté nompareille.
Si le dehors est si plein de merveille Combien parfait doit estre le dedans?
Si tes beaux veux traits et flammes dardans Luisent sur mov, mon ame se reveille Au paradis, que ta bouche vermeille Ouvre aux esprits qui te sont regardans :
Mais quand je sens sous ta douce beauté L'horrible enfer de ta grand'cruauté.
Ce qui est beau me semble estre cruel :
liO CEVVRKS COMPLÈTES DE J. DIS lU-l l AY
Mcsnic le ciel qui tant inc souloit rire
Me (a\x douter si plais;inl je do\- dire Son Ivau séjour, qui est perpétuel.