je pciuir.iv en un tableau sacre
A ton s,iint nom une riche peinture.
Où je l'erav de vers une ceinture, De mille vers s'ils te viennent A gré.
Souspire donc de ta plus douce haleine,
Me descouvrant sur le col de porphyre Ces laqs dorez coulpables de ma peine.
Ainsi des vents te soit donné l'Hinpire,
Ainsi ta Flore, o bien heureux Zephvre, Te soit toujours et toujours plus humaine.