PAUSE I
Ta Sirène Sicilienne,
Terre autrefois jointe à la mienne, Par le nœu du sang Angevin, M'invite à chanter avec elle De Melphe la gloire immortelle.
D'un chant qui soit plus que divin.
Le lien de l'amitié sainte,
Qui tient si sainctement estreinte Ton ame à ce grand Cardinal, Dont le nom si fameux je porte, Bien qu'à mon cspaule peu forte Ce fais soit par trop inégal.
Ceste amitié me convie D'immortalizer ta vie.
Au sein de l'éternité, Encor que ta renommée D'une aile mieux emplumee Vole à l'immortalité.
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