Des ermites
On nomme ermite celui qui, avec l’approbation de l’Ordinaire, vit dans la retraite, loin de la société, dans le seul but de travailler à sa sanctification ; la pauvre maison ou cellule qu’il habite s’appelle
ermitage.
1. Noter le « nom de baptême, le nom de famille, et la patrie ».
2. « Sont-ils mariés? » Ce genre de vie suppose le célibat ou tout au moins le consentement exprès de la femme.
3. « Lettres patentes » de l’évêque qui les approuve en tant qu’ermites.
4. L’ermite doit de préférence vivre seul. Il importe donc de savoir avec « quelles personnes il habite ».
5. Donne-t-il « l’hospitalité pour plus d’un jour » aux pauvres passants ou pèlerins qui la réclament?
6. « Costume » des ermites. Ont-ils un capuchon, comme les réguliers? A Rome, ils sont autorisés par le vicariat et portent une tunique marron, d’étoffe grossière, serrée à la taille par une corde ou une courroie; ils n’ont pas de capuchon et ressemblent aux frères lais de l’ordre des franciscains ou des capucins.
7. « Leurs cheveux sont taillés en couronne, comme les convers des réguliers. »
8. Quel « service » rendent-ils? Sont-ils, par exemple (à Rome,
c’est leur principale fonction), attachés à quelque église lointaine ou chapelle abandonnée? 1
ment probable qu’en droit le clergé et les fidèles ne sont pas tenus à la procuration vis-à-vis de l’évêque.
Le visiteur qui remplace l’évêque ne peut prétendre qu’à une demi-procuration « Datur dimidium, quia visitatores inferiores episcopo pauciores homines et pauciora jumenta secum habere et conducere debent. » (S. G. G. ,18 juillet 1699.)
9. « Sont-ils assidus, les jours de fêtes, à la paroisse pour profiter de l’enseignement de la doctrine chrétienne? »