Œuvres , l. V, p
Par bref donné près Saint-Pierre le 8 juin 18 j5, à la demande de Mgr Dufêtre, évêque de Nevers, « ad perpetuam memoriam decreti solemnis de Immaculata B. Mariæ Virginis Conceptione a nobis editi », Pie IX (accorde « ut canonici, tum titulares, tum honorarii, catliedralis ecclesiæ Nivernen., présentes ac pro tempore in futurum existentes, cruccm argenteam cum radiis inauratis, referentem adversa parte epigraplien : Regina sine labe concerta, or a pro nobis; aversa autem aliam epigraplien : St Quirice, ora pro nobis, supra vestes chorales gestare possint, quæ tænia serica purpurei coloris, linea cærulea extremis orisdistincta/colloinsertadependeat».
III i
En 1884, après d’actives démarches, j’ai obtenu de Sa Sainteté Pie IX une croix pectorale pour le chapitre de la cathédrale d’Aire. J’ai annoncé le fait aussitôt par la voie de la presse, afin qu’en pareille occurrence on se décide à informer le public de ce qui l’intéresse.
Les chanoines, au chœur, sont vêtus comme les simples clercs, c’est-à-dire que, suivant le droit commun, ils n’ont aucun insigne spécial et comme le clergé dont ils sont la partie la plus élevée, ils portent uniquement le surplis et la barrette noire. Cependant, il est de tradition ecclésiastique, basée sur un long usage et une convenance rigoureuse, que les chanoines méritent un costume à part qui les distingue du reste du clergé.
C’est une règle du droit, maintes fois exprimée dans les décrets de la S. C. des Rites, que l’Ordinaire ne peut, en vertu de son autorité propre, accorder une distinction quelconque aux chanoines de son diocèse. Cette faculté est expressément réservée au St-Siège.
Les insignes canoniaux sont nombreux et ils comprennent le rochet, la mozette, l’aumusse, la cappa , le mantelet, les pontificaux, la croix pectorale, etc.
Le bref du 1er octobre 1864, que nous allons citer et qui a été accordé à W1' l’évêque d’Aire concerne seulement une croix pecto-
1. Insignes canoniaux, croix pectorale et formule du bref apostolique, dans les Analecta juris pontificii, 1864, t. VII, col. 1133-1134.
raie, à porter sur lesyêtements choraux par les chanoines, tant titulaires qu’honoraires de la cathédrale. La croix est d’or, émaillée de blanc et à l’effigie, d’une part, de la Sainte Vierge, titulaire de la cathédrale, et de S. Vincent de Paul, né dans le diocèse meme; de l’autre, à l’effigie du pape. Des inscriptions latines rappellent la date de la concession, le nom du Souverain Pontife et le chapitre honoré de la faveur pontificale.
La croix est attachée à un cordon tressé aux deuxcouleurs, blanc et jaune, qui dominent dans la croix, le ruban, en vogue dans d’autres chapitres, ayant paru à Rome d’un caractère plutôt civil et chevaleresque.
Plus papa IX. Ad perpeluamrei memoriam.Quæ ad augendam ecclesiasticorum virorum amplitudinem dignitatemque possunt ornamenta , ea libenti animo 1 uct uosissi nais hisce præsertim temporibus concedimus, quum Ecclesiæ Dei et ministris ejus nefarium bellum indicilur, ut illis augustiores facti, tumexternis dignitatisornamentis, tum integerrimæ vilæ laude ad excurrendum virtutisiter fidelibus præluceant. Hoc potissimum consilio venerabilis fratris Ludovici Mariæ Oliverii, episcopi Aturensis, obsecundare votis, quantum cum Domino possumus, voluimus, qui cathedralis Ecclesiæ suæ canonicis à Nobis petiit pectoralis crucis insigne. Quo igitur hi luculentum habeant paternæ erga se benevolentiæ nostræ teslimonium atquead sacri ministerii partes clarius diligentiusque obeundas ex hac nova dignitatis accessione inflammentur, omnes et singulos quibus nostræ hæliteræ favent, etc., dileclis filiis canonicis, tamlitularibus quam honorariis, cathedralis ecclesiæ Aturensis hisce litteris perpetuo, auctoritate nostra Apostolica, concedimus ut supra chorales vestes deferre libéré liciteque possint crucem aurotextam octangulam, cujiis in medio numisma sit,quodin ad versa parte imaginem référât Immaculalæ yirginis Deiparæ, Aturensis diœcesis patronæ, et sancti Vincentii a Paulo ejus genibus provoluti, in aversa insculptam habeat eftigiem nos tram atque in extremo utriusque partis orbe propriam exhibeat inscriptionem, juxta typum in tabulario Secretariæ nostræ brévium asservandum; quæ sane crux ex chordula serica cærulea ac flava super peclus pendeat. Hæc concedimus, decernentes, etc. Non obstanlibus, etc.
DatumRomæ,apud S. Petrum, sub annulo piscatoris, die 1 octobris 1864, pontificatus Nostri anno decimo nono.
Voici quelques passages des lettres que m’écrivit Ms1 Epivent, évêque d’Aire, à l'occasion de cette croix :
Aire, le 23 mars 1864.
La reconnaissance vient se joindre à l’affection que mon cœur portait déjà à mon ingénieux curé, l’abbé Guichené 1 . Mais j’embrasse dans la meme amplexion son savant ami de Rome, qui m’a introduit comme par la main dans la célèbre Académie des Quirites, dont il est un si digne membre. Ce bon office que vous m’avez rendu, Monsieur le chanoine, établit entre nous des relations qui me seront chères et précieuses. Il me sera doux de cultiver l’amitié que je vous offre et que vous êtes trop généreux pour refuser. . .
Nous sommes désormais amis, n’est-ce pas? Monsieur le chanoine. Vous me permettrez donc de recourir à vos conseils dans cette affaire (l’affaire du curé de Mont-de-Marsan, Malet), comme dans toutes les autres épreuves que la Providence pourrait m’envoyer.
C’est par cette douce espérance que je finis, en vous priant d’agréer ma respectueuse affection et mes bénédictions reconnaissantes. — *j- Louis- Marie, év. d’Aire.
Aire, le 14 juin 1864.
J’ai provoqué la réunion capitulaire pour faire part du projet de croix que vous avez la bonté de me proposer pour tous les chanoines d’Aire. Mes chanoines, non seulement acceptent, mais ils m’ont prié de solliciter cette faveur dont ils savent apprécier le prix.
Quand je me rendis, il y a deux ans, à la canonisation des Saints Martyrs, le chapitre m’avait prié d’en faire la demande. Je la fis, en effet, et je la remis, je crois, à S.E. le cardinal Antonelli. Ce n’était pas là son adresse et je ne suis pas étonné de n’en avoir point entendu parler depuis. Vous venez à propos, Monsieur le chanoine, me faire reprendre ce projet et je ne saurais trop vous en remercier.
Mais je ne sais vraiment quel modèle vous envoyer pour la croix et pour le ruban et j’invoque à cet égard, Monsieur le chanoine, votre expérience et votre scipnce artistique. . .
Encore une fois, Monsieur le chanoine, je connais votre science, vous êtes en rapport avec les principaux artistes de Rome, veuillez, s'il vous plaît, me dire votre avis, provoquer celui des autres, si vous le jugez à propos et je serai heureux de recevoir vos bons conseils
Veuillez agréer, Monsieur le chanoine, mes sentiments de vive reconnaissance et d’affection respectueuse. — *f- Louis-Marie, év. d’Aire.
1. Curé de Saint-Médard, à Mont-de-Marsan, il fut musicien, inventeur et écrivain. Pour récompenser son mérite, je le fis décorer de l’ordre pontifical du Saint- Sépulcre et nommer chanoine honoraire de Subiaco, ce qui lui valait l’usage de la mozette violette. Par lui, j’entrai en relations avec l’évêque d’Aire, et, sur sa demande, je sollicitai et obtins du Saint-Siège une croix pectorale pour les chanoines, une croix de chevalier de Saint-Sylvestre pour M. Fabien Lacaze et le couronnement d’une Vierge miraculeuse.
Aire, le 14 juillet 1864.
Monsieur le chanoine, je ne sais comment vous exprimer ma reconnaissance pour tous les bons offices que vous ne cessez de m’offrir et que j’accepte avec une liberté qui a besoin d’indulgence
J’ai enfin arrêté un projet de croix, de concert avec mon chapitre. Je l’ai envoyé à Paris à M. Poussielgue-Rusand, qui s’est acquis une grande renommée en orfèvrerie religieuse. J’attends ses observations pour vous faire passer ma supplique au pape. ...
Comptez sur ma gratitude la plus parfaite. — f Louis-Marie, év. d’Aire.
Aire, le 16 août 1864.
Mon cher Monsieur le chanoine, je vous envoie enfin le modèle, qui vient de m’arriver, de la croix que je sollicite pour tous mes chanoines titulaires et honoraires. J’y joins la supplique que je vous prie de faire parvenir à qui de droit, suivant la promesse que vous avez eu la bonté de me faire.
Par surabondance, je le suppose, j’ajoute mon mandement d’installation Mais je pense que, grâce aux démarches obligeantes que vous
avez déjà faites, Monsieur le chanoine, toute difficulté est déjà aplanie...
Sitôt que j’aurai obtenu, par votre bienveillante entremise, l’autorisation du Très Saint Père, je recommanderai le travail à Paris...
Je réunis mon chapitre hier et je joins mes remerciements aux siens de tout ce que vous avez fait pour l’honneur de l’église d’Aire.
J’y ajoute mes sentiments affectueux et mes bénédictions reconnais-
santes. Louis-Marie, év. d’Aire.
Merci encore de vos savantes notices sur S. Maxentiol et Robert d’Arbrissel J’ai reçu aussi votre bon Traité du Chemin de la Croix.
Aire, le 14 novembre 1864.
Monsieur le chanoine, je dois encore ouvrir cette lettre comme les autres, par une expression de gratitude pour le zèle, l’exactitude, l’intelligence, que vous mettez dans l’obtention de notre croix capitulaire.
Pour rassurer M&r Castellani, substitut des brefs, sur la forme de la croix et la largeur du ruban, je puis assurer avoir proposé les modèles
adoptés en France En France, ces sortes de croix et appendices ont,
aux yeux de tous, un caractère religieux, ecclésiastique.
Je profiterai, mon savant chanoine, de vos observations parfaitement justes sur les sigles des inscriptions... Je corrigerai ce qui n’est pas conforme aux règles, etc.
Continuez, mon bon chanoine, de me diriger dans cette science des médailles et des inscriptions où vous êtes grand maître...
M. Guichené a eu la bonté de prévenir M. Lacaze de la faveur qu’il a obtenue. C’est un bienfait de plus que je dois à Pie IX et qui m’a rempli de joie, à cause de cette excellente famille de mon diocèse... J’attends l’arrivée de la décoration, avec le diplôme, pour armer le chevalier de pied en cap. Toute la famille Lacaze doit venir à Aire, en compagnie de leur curé de S. Médard, leur excellent et vieil ami. 11 ne manquera que vous, mon bon chanoine1...
Je vous ennuie, mon bon chanoine, mais Pintérêt que vous me témoignez me fait vous ouvrir mon cœur en toute confiance. Recevez mes sentiments affectueux et mes bénédictions reconnaissantes.
f Louis-Marie, év. d’Aire.
Aire, le 1er octobre 1864.
Mon cher Monsieur, votre lettre m’annonce l’obtention de la croix pour mes vénérables chanoines. Inutile de vous dire que l’évêque et le chapitre d’Aire acceptent avec reconnaissance la décoration capitulaire, telle que Pie IX daignera nous la concéder.. ..
Pardon, mon cher chanoine, de l’ennui que je vous cause, votre dévouement est mon excuse et Dieu en sera votre récompense. Je vous bénis de tout cœur.
•J* Louis-Marie, év. d’Aire.
Aire, le 24 oetobre 1864.
Monsieur le chanoine, je viens vous accuser réception des faveurs que vous avez obtenues pour notre diocèse et qui resteront comme de précieuses pages insérées dans ses annales.
Et d’abord, la décoration de S. Sylvestre, avec le diplôme, m’a été remise par M. Guichené. ...
Puis j’ai lu votre lettre entière à mon chapitre. Tous et chacun des membres m’ont supplié de vous remercier de vos bons offices et tous sont heureux d’avoir obtenu cette grâce de Pie IX, qui restera, sans contredit, la plus grande figure du xixe siècle.
Veuillez remercier M. Gecconi de ses démarches intelligentes et empressées... Mes pauvres chanoines ont à peine de quoi vivre. C’est donc moi qui paierai tous les frais de chancellerie...
Je vous dois, Monsieur le chanoine, après Dieu et Pie IX, cette grâce insigne que mes chanoines viennent d’obtenir. Je vous en garde une sincère reconnaissance. . .
Agréez, mon cher Monsieur, la nouvelle assurance de tous mes sentiments les plus dévoués. Louis-Marie, év. d’Aire.
t. Lacaze, écrivain distingué, trop tôt enlevé à l’affection des siens, voulut bien m’offrir, en souvenir de mes démarches, des burettes en cristal, monté en vermeil émaillé.
Aucun chapitre peut-être ne jouit d’autant de privilèges que celui de Lorette (Etat Pontifical). En voici l’énumération, d’après la feuille officielle remise aux chanoines honoraires, si nombreux en France :
1 . Canonici Lauretani habentur familiares et commensales perpetui Sum. Ponlifïcum pro tempore existentium, ex privil. collato bulla Julii II (1507) et in perpetuum confirmato a Leone X bulla 1514 datà.
2. Glemens VIII (1598) privileg. dédit cappæ magnæ violaceæ supra rochettum, hiemali tempore pelle mustelæ albæ contectæ.
3. Benedictus XIII (1728) induisit ut verno et autumno serica tela rubri coloris apponeretur cappæ a Clemente VIII concessæ. Æstivo tempore, canonici supra rochettum utuntur superpelliceo.
4. Pius YII (1803) concessit ut in choro et in omni sacra functione, et in quavis actione publica, canonici usum haberent vestis talaris violaceæ cum cauda, more prælatorum. Præterea concessit usum collaris violacei et fasciæ prælati cum floecis coloris ejusdem.
5. Pius VII (1803) canonicis facultatem tribuit gestandi ante pectus crucem auream, vel ex quolibet alio métallo inaurato, more episcoporum, una cum funiculo et flocco pendente ad terga, utroque ex filo serico nigri coloris cum filis aureis contexto. Quæ quidem crux in anteriori sui parte insculptam habere debet imaginem antiqui simulacri Virginis Lauvelanæ, qualiter hodie colitur; in altéra vero parte insculplum conopæum, insigne basilicæ, cum subnexa inscriptione : Pius VII restituit. Hujusmodi cruce utuntur canonici, non modo in choro, sed etiam in basilica, in civitate Lauretana nec non foris.
Extra chorum et basilicam, ad majorem commoditatem et ex consuetudine, adhibere possunt crucem minoris formæ cum funiculo ut supra. Eadem tamen sit oportet figura crucis, semperque hæc habeat necesse est sculpturas et inscriptionem nuper commemoratas.
6. Pius IX (1858) canonicos privilegio ornavit palmatoriæ pro tempore celebrationis missæ, sive privatæ sive solemnis. Præterea induisit ut in veste talari violacea a Pio Vil concessa, apponerentur globuli et asulæ rubri coloris, et ut ejusdem coloris essent fila anterioris suturæ, extremitates manicarum, pannus subsutus caudæ, nec non fimbriaquæ veslem circumdat.
7. Léo XIII (1882) potestatem fecit flocci violacei in pileo habendi et tibialia ferendi ejusdem coloris (utendique canone in missæ, tum privatæ tum solemnis, celebratione). Insuper privilegium palmatoriæ, a Pio IX collatum, ad quamlibet sacram actionem extendit.
Je dois à l’obligeance de mon docte ami,M. Ferdinand Pottier, président de la Société archéologique de Montauban, nommé aussi chanoine honoraire de la basilique cathédrale de Terracine(Deux-Siciles), la copie du diplôme qui crée chanoine honoraire le T. R. Henri Calhiat, missionnaire apostolique et confère le privilège de la cappa violette, en soie, « ubique locorum1 2 ».
N. Dei el Apostolicæ Sedis gratia episcopus N, et pontificio solio assistens, dilecto in Ghristo Domino N. N., sacerdoti dicecesis Montalbanensis, salutem in Domino. Gongruum est ut qui seu doctrina seu sacerdotali zelo majorem Dei gloriam quærunt Ecclesiæque catholicæ splendorem ampliare student, specialibus graliis et favoribus donentur. Cum igitur, sicut accepimus et fide dignorum testimonio nobis constat, academicis gradibus in jure canonico insignitus existas, animarum curam ad sex annos exercueris, necnon munus prædicandi verbum Dei assumpseris; his aliisque virtutibus perspectis, quibus bonorum existimationem promeruisti, Nos te N.N.,sacerdotem diœcesis Montaibanensis, canonicum honorarium sacrosanctæ nostræ cathedralis ecclesiæ sanctorum Pétri Apostolorum principis, etc., per præsentes lilteras, de consensu tamen capituli ejusdem Ecclesiæ in comitiis capitularibus hujus diei plenis suffragiis jam emisso, creamus, instituimus et deputamus, decernentes tibi uti vero hujus cathedralis canonico, competere jus interveniendi sacris functionibus ac processionibus quæ inibi celebrantur, sedendi in choro
1. Nomination d’un chanoine honoraire et formule employée dans quelques diocèses d'Italie , dans les Analecta juris pontificii, 1884, t. XXIV, col. 63 1 -632 .
2. Voir sur la cappa canoniale, le tome 1Y des Œuvres, p. 455-457. J’y ajoute un décret, rendu en 1852, pour le diocèse de Castellamare, par la S. G. des Rites, qui distingue trois parties dans ce vêtement : Le corps ou extérieur, qui est rigoureusement enlaine violette; le chaperon ou intérieur, qui est en soie rouge, et l'hermine ou peau, qui recouvre le chaperon l’hiver.
Castrimaris. — Rmo D. uti fratri episcopo Gastrimaris. — RmeDne, uti Frater, dum in S. R. C. ordiuariis comitiis, hodierna die ad Vaticanum habitis, inter cætera R. D. pro secretarius retulerit litteras Amplitudinistuæ, datas die 8 novembris 1851, quibus exponebas quæstionem vigentem inter capitulum hujus cathedralis ecclesiæ et capitulum collegiatæ ecclesiæ in ista diœcesi super interpretatione litterarum apostolicarum in forma brevis concessionis cappæ factæ canonicis; S. Eadem Gongregatio, post diligens omnium examen, ita rescribere rata est et declarare : Distinguendas esse in cappa magna très partes quæ illam efformant : exteriorem, quæ semper estlanea, vulgo saja, coloris violacei ; interiorem , quæ sita est inter pellem et exteriorem; ac deinde pellem. Servata exteriori, reliquæ indicautur in litteris apostolicis in forma brevis expeditis, ac proinde eidemRmo episcopo pro exequutione ad illarum formam et hujus rescripti. Intérim Amplitudo tua diu felix et incolumis vivat. Romæ, 10 januarii 1852.
immédiate post canonicos litulares et omnia insignia atque privilégia quibus capitulum ipsum per apostolicas constitutiones et pontificia diplomata decoratum existit, præsertim deferendi cappam sericam violacei coloris cum pellibus albis supra rochettum, non solum in sacris functionibus et Ecclesia prædicta, sed uti aliis canonicis indultum est, ubique locorum, etiam in dioecesanis, provincialibus,generalibus et universalibus conciliis et in præsentia ejusdem Sanctæ Romanæ Ecclesiæ cardinalium a latere legatorum, archiepiscoporum , episcoporum ac cujusvis Ordinarii et cæteris privilegiis fruendi quæ juris dispositione vel consuetudine veris canonicis competunt, exceptis tamen præbendæ expectativa et jure suffragii in capitularibus comitiis.
Itaque per præsentes litteras omnibus dictæ nostræ cathedralis canonicis mandamus ut te in canonicum ac uti fratrem recipiant et sedem in choro inter canonicos honorarios juxta ordinem assignent et locum in sacris functionibus concédant; cæteris autemnostrarumdiœcesum clericis necnon omnibus ubique locorum existentibus clericis et laicis te uti nostrum canonicum et fratrem commendamus,hortantes ut talem te habeant qualem præsenti nostro decreto constituimus et te omnibus supradictis juribus, insignibus, honoribus atque privilegiis uti et frui permittant.
DatumTerracinæ,in nostro episcopali palatio, die... N. N..., episcopus. — N. N..., pro cancellarius generalis episcopalis.