LA MOULE
Il est aussi des moules dans lesquelles on trouve de la nacre et des perles. D'autres ont des coquilles de la plus grande beauté , qui réunissent toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Quelques-unes sont si grosses qu'elles pèsent jusqu'à une demilivre sans leurs coquilles.
La moule , comme l'huître , demeure immobile sur le rocher où elle a pris naissance. Pour empêcher que les vents ou les flots n'emportent samaison, elleallonge hors de sa coquille une espèce de bras dont elle est armée , et tend autour d'elle une multitude de petits filets qui , l'assujettissant de tous les côtés, sont comme autant de câbles qui la reiienncnl à l'ancre.
A LA CONNAISSANCE DE LA NATURE
L'ennemi particulier de la moule est un petit coquillage qui s'attache sur sa coquille supérieure , la perce d'un petit trou fort rond, et passant une trompe aiguë par cette ouverture, suce la chair jusqu'au dernier morceau.