HYMNE
L'artilleur, qui l'a vu sans nom Sûr ta pièce républicaine, Y viendra parler de Toulon Avec son ancien capitaine.
Ceux qu'à ta voix Desaix guida Viendront, sur l'ombre consulaire Du vainqueur de laBormida, Courber leur gloire octogénaire.
D'Auslerlhz rêvant près de toi, Là viendront d'autres frères d'armes ; Sur leur vieil Empereur et Roi, Là couleront leurs vieilles larmes.
Ils diront, en redressant là Leurs fronts couverts de cicatrices :
Père des braves, te voilà !
Ta cendre a payé nos services