ADIEU
Adieu, prairie où sur la l»iine.
Lorsque toat dort , josqii'aox roseaiu , J'eotendais rire au daîr de loue Les hidos des brâ el des eaux.
Qui, sous ses clartés tadtunies, Du trAue disputant llionnenr.
Se livraieiit des assauts ooctumes Autour des meules du fiineur.
Adiai, mystérieux ombrage, Sombre fraîcheur, calme inspirant; Mère de Dieu, de qui Timage Consacre ce vieux tronc mourant.
Où, quand son heure est arrivée, Le passereau loin des larcins Vient cacher sa jeune couvée Dans les plis de tes vmles saints.
Adieu, chapelle qui protège Le pauvre contre ses douleurs; Avenue où, foulant la neige De mes acacias en fleurs,