‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 51 sur 78 · ADIEL · texte numérisé non relu

ADIEL

Lorsque le vent FaYail semée Do haut de leurs mneaox Irembhols, Je suivais qudqoe trace aimée, Empreinle sur ses flocons blancs.

Adieu, flots, dont le cours tranquiUe , Gouveri de berceaux verdoyants, Â ma nacelle, d'ile en Ile, Ouvrait mille sentia^ fuyants , Quand, rêveuse, elle allait sans guide Me perdre en suivant vos détours Dans Tombre d'un dédale humide Où je me retrouvais toujours.

Adieu, chers témoins de ma peine.

Forêt, jardins, flots que j'aimais!

Adieu, ma fraîche Madeleine!

Madeleine, adieu pour jamais!

Je pars; il le faut, et je cède; Mais le coeur me saigne en partant.

Qu'un plus riche qui te possède Soit heureux où nous Tétions tant!

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