‹ Œuvres complètesChapitre 116 sur 324 · LE QD, RODRIGUE, ELVIRE · texte numérisé non relu

LE QD, RODRIGUE, ELVIRE

RODRIGUE

El vire!

ELVIRE

Eh bien?

RODRIGUE , Ia& montrant le livre qn*n peint.

Voyez.

ELVIRE

J'admirais.

RODRIGUE

En silence, Et sans lever les yeux.

ELVIBE.

Dans les cbamps de Valence, Où se heiirie an soleil le fer des boucliers , Quand les turbans païens descendent par milliers , Chacun, en y rêvant, s'occupe il sa manière : Vous peignez un missel, je brode une bannière; La victoire Tattend.

RODRIGUE

De mes humbles travaux Le sort est d'être obscurs.

ELVIRE

Vous êtes sans rivaux, Rodrigue, dans votre art.

RODRIGUE

Le dégoût qu'il me donne Me le rend odieux, ma sœur-, je l'abandonne.

ELVIRE

Votre sœur ! pas encore.

RODRIGUE

Au retour de Fernand.

Ce retour de mon frère est prochain maintenant.

ELVIRE

Pour lui hàlez-vous donc d'achever cet ouvrage.

RODRIGUE

Il n'était pas pour lui, mais pour vous.

ELVIRE , avec plus d'intérêt.

A votre âge , Quel talent!

RODRIGUE, Tirement.

Vous l'aimez? Sous ces ornemenls d'or Ce livre saint vous plait?

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