ACTE II, SCÈNE 111. 24i
Que suis-je , moi? le bras, et le Cid est la télc. Mais peux-tu m'en vouloir? j'étais si malheureux ! Je le suis tant! Deui fils!... hélas! j'en avais deux! Le premier dans sa gloire k mes côtés succombe, Et je ne puis pour lui conquérir une tombe...
LB cm.
Ben-Saïd, qui par eux l'aura fait respecter, Forcera ses vainqueurs à te le rapporter. Il aurait dû déjà répondre à mon message.
FANÈS
Le second...
LE CID
De son frère il est la digne image :
Fernand fut ton orgueil, Rodrigue est ton espoir. Je le verrai. Fanés-, c'est moi qui dois le voir. Moi seul.
FANÉS , qui éclate en sanglots et tombe sur un siège.
11 a traîné mon blason dans la boue ! J'ai beau rougir des pleurs qui me brûlent la joue , Ils sortent malgré moi. Je dois faire pitié. Faire honte, mon Qd, h ta vieille amitié. Un soldat , sur un fils qui de lui n'est pas digne , Pleurer comme une femme! aussi, je m'en indigne. Et j'ai perdu Fernand , et je n'ai pas pleuré! Mais lui n'était que mort ^ l'aulre est déshonoré.
LE cm.
On vient.
FANÈS
Ah! cache-moi! cache-moi!
LE CID
Cest Elvirc.
FAMÉS, àvoubM&e.
Sur ce malheureuxrl^ promets de oe riea dire.
m Ci»,
Je le lourds.