SCÈNE IV
LBCID, FANÉS, ELVIRE.
ELVIRE
Mon père, enfm je vous revois, Sans blessure et vainqueur!
LE CID
PasencoXi
Ë^VlRE.
Mais la croix , Qui les a repoussés malgré leur résistance. Entre eux et nos remparts a mis quelque dis^tncc. Courage ! encore un pas de ce signe divip , Et nos yeux sur ces bords les chercheront en vain. Mais parmi les héros qij^e votre exemple enfante Rodrigue lève-t-il s^ tête triomphante?
Est-ce lui qui de vous s'est le plus approché? Que dis-je? h vosi côtés sans doute il a marché. Vos preux Tadmicalent-ils ? Perdus dans sa poussière, Qu'il a dû de bien loin les laisser en arrière ! Comment vous égaler sans les surpasser tous?
LE CID , montrant F&nès.
Mon Elvire !
ÊLVIBE, qui vient à lui.
Pardon] noble Fanes ^ c'est vous