ELV1I\E, RODRIGUE
ELVIRE 9 4^ >• nIouiM «t poniM w cri.
Ah! que vois je? Rodrigue!
ftODRUSUE.
Elvire!
SLVIRE.
£st-41 possible?
Où suis-je? ai-jc k mes maux trouvé la mori smsible? Rodrigue, e&t««e Um ombre? ou , conservé pour moi. Qui le pleure et qui t'aime, ô Rodrifpie, esH^ toi ?
RODRIGUE
Qu'entends-je?
ELVlRfi«
Il vit !.«. ton bras s'est ouvert w passage; Au plus épaist des rangs jeté par toa courage, On t'en croyait victime^ un courage plus grand, Un prodige héroïque it mon amour te rend !
RonaiWE.
Est-ce vous qui parlez? Quelle pitié vous teuehe, Vous égare, et quels mots sortent de voire bouche ? Aimé ! j'étais aimé! je le suis, et de vous! Répétez cet aveu ai cruel et si doux ^ ' Qu'il inonde mon eœur d'une ivresse nouvelle. Et que je meure ^ 4 DiwI pour mourir aimé d'elle!
ELVIRE
Toi, mourir!... quoi ce cri de mon âme élancé,