ACTE m, SCÈNE
LA POMMERAIE, le suivant toujours.
Je suis mr les épines.
LABRANCUE , à part.
Je preadrai par Turin, avec elle^ et si le coeiir lui ^n dit, il prendra (oui seul par Milan.
LA POMMERAIE
Eh bien !
Eh bien! monsieur, je le ferai pour Thonneur de ma sœur.
LA POMMERAIE
Que mon ami vous en remercie !
LABRANGHE.
Ne parlez de ce départ à personne !
LA POMMERAIE
Mon intérêt m'en fait la loi.
LABRANGHE.
Mais, comme vous le disiez, je ne suis pas heureux et., frappé à Timproviste... je n'avais pas pris d'arrangements pour ce voyage.
LA POMMERAIE
Je vous comprends, monsieur 5 les cinq cents louis seront dans ma voiture.
LABRANGHE.
Qu'en tendez-vous par là? croyez-vous que je puisse les accepter!..
LA POMMERAIE
Admettez que je n'ai rien dit.
LABRANGHE.
Auirement que comme un prêt.
Comme un prêt, monsieur.
LABRANCHE
Une fois h Rome, je ne dormirai pas, monsieur, que je ne vous aie remboursé sur le premier banquier du monde ebrétien , qui est un juif de mes amis.
LA POMMERAIE
Ici donc, dans une beure?
LABRANCHE
Pendant l'audience.
LA POMMERAIE
Pensez aux chevaux de poste.
LABRAKCHE.
Et vous, monsieur, h tout ce qui est convenu pour la voiture.
LA POMMERAIE
Pour Dieu! hàtez-vous, si vous aimez la veuve de votre malbeureux frère.
LABRANCHE
Je Taime plus que si elle était ma propre sœur : comptez sur moi! (Apart^ens^naiiant.) Je vcrraî le Capitole!