‹ Œuvres complètesChapitre 248 sur 324 · ACTE m, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE

LA POMMERAIE, le suivant toujours.

Je suis mr les épines.

LABRANCUE , à part.

Je preadrai par Turin, avec elle^ et si le coeiir lui ^n dit, il prendra (oui seul par Milan.

LA POMMERAIE

Eh bien !

Eh bien! monsieur, je le ferai pour Thonneur de ma sœur.

LA POMMERAIE

Que mon ami vous en remercie !

LABRANGHE.

Ne parlez de ce départ à personne !

LA POMMERAIE

Mon intérêt m'en fait la loi.

LABRANGHE.

Mais, comme vous le disiez, je ne suis pas heureux et., frappé à Timproviste... je n'avais pas pris d'arrangements pour ce voyage.

LA POMMERAIE

Je vous comprends, monsieur 5 les cinq cents louis seront dans ma voiture.

LABRANGHE.

Qu'en tendez-vous par là? croyez-vous que je puisse les accepter!..

LA POMMERAIE

Admettez que je n'ai rien dit.

LABRANGHE.

Auirement que comme un prêt.

Comme un prêt, monsieur.

LABRANCHE

Une fois h Rome, je ne dormirai pas, monsieur, que je ne vous aie remboursé sur le premier banquier du monde ebrétien , qui est un juif de mes amis.

LA POMMERAIE

Ici donc, dans une beure?

LABRANCHE

Pendant l'audience.

LA POMMERAIE

Pensez aux chevaux de poste.

LABRAKCHE.

Et vous, monsieur, h tout ce qui est convenu pour la voiture.

LA POMMERAIE

Pour Dieu! hàtez-vous, si vous aimez la veuve de votre malbeureux frère.

LABRANCHE

Je Taime plus que si elle était ma propre sœur : comptez sur moi! (Apart^ens^naiiant.) Je vcrraî le Capitole!

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