SCENE IV
LA POMMERAIE
J'ai eu un rude moment, mais j'en suis quitie. C'est étrange : j'étais de feu pour celle femme , et je ne sais quelle révolution s'est opérée en moi ; mais depuis mon crime, je ne Taime plus du toul. Enfin , me voilh délivré de lui et d'elle. Ab ! respirons : personne ne pourra plus m'accuser.