‹ Œuvres complètesChapitre 252 sur 324 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

LA POMMERAIE, DORANTE, qui entre parie rond. LA POMMERAIE.

Ah! Dorante, c'est toi! quelle frayeur tu m'as causée!

DORANTE

Je venais te rassurer.

LA POMMERAIE

Et comment a-t-il pu te passer par la cervelle de conduire cette femme dans ma maison ?

DORANTE

On pouvait se saisir d'elle au Grand-Cerf, et son témoignage te perdait; mais j'espère te délivrer de toute crainte à cet égard.

LA POMMERAIE

Je te remercie de ta bonne intention; je n'ai plus rien

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