ACTE III, SCÈNE X
CORNIQUET.
Ah! je suis un grand misérable !
LE PRÉSIDENT, montrant Julie.
Dites-moi donc , Dorante ^ il me semble que j'ai vu quelque part cette personne-là ?
DORANTE
A Falaise?
Cela pourrait être... Mais non, pourtant : je n'y suis jamais allé.
DORANTE
Alors, c'est autre part.
CORNIQUET.
Je n'ai donc plus qu'k demander grâce. (Tomba-^t à genoux.) Me pardonnes-tu, Julie?
JULIE
Je n'ai jamais eu qu'un tort avec vous , monsieur : celui de vous rendre trop heureux.
CORNIQUET.
Mais vous ne me forcerez pas à conserver monsieur Valère comme docteur?
JULIE
Tyran que vous êtes, je ne devrais pas céder.
LABRANCHE
Faites-le, madame, k la condition qu'il prendra monsieur Dorante pour avocat.
CORNIQUET.
De grand cœur !
JULIE , à son mari , en lui abandonnant sa main
Suis-je assez bonne?
408 LE CONSEILLER RAPPORTELK.
CRISPIN, hM.àLabrancho.
Tu crois pourtant qu'il est...
LABRANCHE, de même, à Crùpin.
Et battu, par-dessus le marché.
GORNIQVET , avec effusion , après avoir baisé la main de i>a remi. c
Je suis content!