ACTE I, SCENE III
GAVERLY.
Sur moi , tous.
SIR GILBERT, 4 Edouard.
Ton vin de France opère.
GAVERLY.
Et devant Edouard.
MORTINS.
Soit.
SIR GILBERT
Je pars.
EDOUARD
Non, mon père.
GAVERLY, à lir Gilbert.
Restez donc !
MORTINS.
Un moment, sir Gilbert, pour savoir Si nous nous jugeons bien.
EDOUARD
Cest folie.
GAVERLY.
Et pour voir Si les partis sont francs quand ils sortent de table.
SIR GILBERT, en riant.
Soyons donc président de ce club respectable.
Parlez, je ne crains rien.
GAVERI.Y.
Dites , j'entendrai tout :
Les auditeurs assis ;
( Montrant Mortins. )
et Torateur debout.
MORTINS.
Caverly n'admet pas l'amour de la patrie : Le professer, mensonge-, y croire, duperie; A toute illusion il a fait ses adieux, Et la liberté même est un rêve k ses yeux.
CWERLY, qui «élève.
Dites un cauchemar!
MORTINS.
Quand Tor partout circule, N'en point avoir sa part lai semble un ridicule. Il est propriétaire; aussi n'a-t-il volé Qu'avec un saint amour de la propriété. Mieux vaut qu'en politique on soit irréprochable; Mais, pour être excusé, trouvant tout excusable, Contre les torts passés jamais il ne tonna : Une tache!... Eh! bon Dieu! le soleil même en a. Changer pour être mieux est un travers qu'il fronde : Les révolutions désheurent tout le monde. Qu'on soit bien, qu'on soit mal, il ne s'en trouble pas. Si ses chers gouvernants roulent du même pas ; Et rendrait volontiers leur voiture si douce Qu'elle pût, sous leur poids, nous broyer sans secousse-, Mais en sont-ils dehors, il plaint ces imprudents, Et sourit aux heureux qui vont monter dedans : Du reste, homme obligeant, célibataire aimable, Qui vit bien, qui fait bien les honneurs de sa table , Et plus souvent encor de la table d'autrui ; Car il manque partout quand il dîne chez lui.
CAVERLY.
Eh bien ! ce porlrail-lh nVst pas sans ressemblance.