C'est une erreur prise de Denys d'Halicarnasse
4. Plutarque, Vie de Romulas. (M.) — A. rédige ainsi ce paragraphe : « Les forces de Rome s'accrurent beaucoup par son union avec les Sabins, peuple dur et belliqueux comme les Lacédémoniens dont il étoit descendu. Romulus prit la façon de leur bouclier, qui étoit large, etc. »
tous les peuples, ils ont toujours renoncé à leurs usages^ sitôt qu'ils en ont trouvé de meilleurs ^
On pensoit alors, dans les républiques d'Italie, que les traités qu'elles avoient faits avec un roi, ne les obligeoient point envers son successeur; c'étoit pour elles une espèce de droit des gens^ : ainsi tout ce qui avoit été soumis par un roi de Rome se prétendoit libre sous un autre, et les guerres naissoient toujours des guerres ^
Le règne de Numa, long et pacifique, étoit très-propre à laisser Rome dans sa médiocrité ; et si elle eût eu dans ce temps-là un territoire moins borné et une puissance plus grande, il y a apparence que sa fortune eût été fixée pour jamais^.
Une des causes de sa prospérité, c'est que ses rois furent tous de grands personnages ^ On ne trouve point ailleurs, dans les histoires, une suite non interrompue de tels hommes d'état et de tels capitaines ^
Dans la naissance des sociétés, ce sont les chefs des républiques qui font l'institution ; et c'est ensuite l'institution qui forme les chefs des républiques.
Tarquin prit la couronne, sans être élu par le sénat ^, ni par le peuple. Le pouvoir devenoit héréditaire ; il le