La Défense de l'Esprit, des Lois
2. Cctto édition n'a pas paru du vivant de l'auteur. Mais si l'on veut comparer le texte primitif avec celui de l'édition d(; 1758, on verra, en cfTet, que Montesquieu a essaye d'adoucir un certain nombre de passages concernant la reli.'rion.
ceux qui l'ont connu. 11 semble cligne par là, qu'on ait quelques égards pour lui, et qu'on soit moins prompt à flétrir son livre, et à condamner ses sentiments, qui ont toujours été et seront toujours ceux de la plus saine et de la plus pure doctrine, et exempts de tout soupçon à cet égard. Au reste, comme on l'a déjà dit, la Réponse qu'il y a faite, dissipera toutes les objections qui se sont élevées contre le livre ; et l'édition à laquelle il travaille, préviendra toutes celles qu'on pourroit faire à l'avenir. »