Manuel épislolaire, Caen, t
2. La date de la lettre prouve que noveinbre est ici une erreur. C'est ■■ans doute septembre qu'il faut lire.
LI'TTRES FAMlLlkRKS. 407
amitié, l'honneur que \ous vouiez nie faire et que je ne mérite guère, de me mettre à la tète de votre livre.
Vous me surprenez beaucoup, quand vous me dites que le président Barbot n'a égaré que deux de vos disserlalions; il vous en reste deux, et j'admire votre bonheur. 11 Tant que le président ait changé, ou qu'il ait des attentions particulières pour vous; à un autre, il les auroit égarées toutes les quatre.
Ce que vous dites sur les Anglois est très-bien et trèssensé. Effectivement ils aiment les grands hommes de leur patrie; et, dans cette nation extraordinaire, il y a peu de gens qui n'aient un coin de mérite personnel.
Je compte partir pour Paris vers la fin de novembre, .l'ai l'honneur d'être. Monsieur, avec les sentiments de la plus parfaite estime, etc.
\ T.niliiriio, co 3 nov^nibro M'yl.
LETTRE CXXN il '.
\ M Al) A. ME LA MAUQUISK ni; POM P A DOUil -.
Madame,
Comme vous êtes à Crécy, où il ne m'est pas permis <1'aller, j'ai l'honneur de vous écrire ce qui se passa In'er à l'Académie.