CHAPITRE XI
Des Absarditcs sans uombre où serait tombe Dieu , sMl eût manque à la composition et révélation d^an code social attractionnel et unitaire.
Les devoirs sont proportionnels aux moyens : plus un père est opulent , plus il a de devoirs à remplir envers ses enfants. Le pauvre qui n a ni pain ni vêtement, ne doit pas à des enfants ce nécessaire dont il manque lui-même : l'artisan qui jouit déjà d'un petit bien-être, leur doit le strict nécessaire : l'homme aisé leur doit l'instruction pri« maire» les connaissances utiles : Thomme fortuné leur doit la haute éducation, les arts d'agrément , et ainsi par gradation jusqu'au monarque. Celui-ci est sans contredit le père le plus obligé eqvers ses enfants, parce qu'il a plus de moyens que tout autre de soigner leur éducation et ass.urer leur bien-être.
Selon cette progression. Dieu qui est notre, père conomun, nous doit encore plus qu'un monarque ne doit à ses enfants ; car Dieu étant mille fois plus puissant que tous les monarques ensemble , il a dû assurer à chacun de nous, dés ce monde, plus de bien-être qu'aucun monarque Civilisé ou Barbare n'en puisse procurer à ses enfants; et ce bien-être doit commencer pour nous du moment où le code social divin sera mis à exécution , les biens que la Providence nous réserve ne pouvant pas naître sous les lois des Hommes. .
Nous ne sommes pas si exigeants dans no^ prières ; nous ne lui demandons que le misérable pain dont le peuple a besoin : demander si peu, c'est méconnaître sa magnanimité, tourner sa providence en dérision. Dieu