‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 115 sur 201 · DU LIBRE ARBITRE. XXXV · texte numérisé non relu

DU LIBRE ARBITRE. XXXV

d'abandonner la partie sur un globe , sur un tourbillon , sur un univers qui diffèrent à admettre son intervention, admise avec joie par des milliards d'autres univers ; mais l'homme est lésé sept fois plus, en ce que l'entrave, qui n'est que négative pour Dieu, devient positive pour l'homme. Celui-ci n'a pas la faculté de s'isoler de la gestion d'un monde social mal géré ; il est réduit à y souffrir, et cette peine frappe sur les 7/8 des hommes, car on en trouve à peine 4/8 d'heureux. Nous travaillons donc à notre supplice par le refus d'admettre Dieu pour moitié dans la régie du Mouvement. Il est assez dédommagé de nos refus par l'adhésion de tant de milliards de globes et d'univers, qui font leurs délices de vivre sous son code social et de partager avec lui le sceptre du Mouvement dont il a l'insigne bonté d'offrir moitié à la raison humaine, toujours admise à accepter ce partage, dès qu'elle sera lasse des désastres où elle se plonge en voulant gouverner seule sous la tutelle des philosophes et des théologiens, dont les dogmes, sous diverses formes, ne sont toujours que la sagesse humaine excluant et opprimant Dieu et l'Attraction.

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