‹ Œuvres complètesChapitre 122 sur 276 · I | PREFACE · texte numérisé non relu

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un portier: de J.-J Rousaou et de Franklin, deux ouvriers obs- Ctirs. il que par des coupe de hasard infiniment iares, qu'on

voit quelques industrieui sauvés de celte absorption, et pi, souvent très-tard au poste que l'instinct 'eur assignait : ce charretier ne trouva le sien qu'à vingt-trois ans, et ce fut par etîet du ird.

Il o-t donc évident qu'il nous manque une boussole, une pour déchiffrer ce grimoire des attractions et vocations industriel- : scientifiques : on ne peutles faire éclore que par emploi des ii sont la boussole principale en toute bran i h- de mécanique sociale el surtout en éducation.

Le problème qui va être résolu sur ce sujet est de faire éelore n<>n pas une mais vingt vocations, chez tout enfant âgé de trois ans : dès l'âge de quatre ans il devra figurer déjà tre>-adroitement dans une vingtaine de Séries industrielles, el y gagner plus que se> frais.de nourriture et entretien; y exercer alternativemenl ton!'-- - ultés matérielles et intellectuelles , donner a touteun • 'iiplot.

I lieu de vingt vocations - et en plein exerci quai d ne trouve souvent, < nez le cft ilisé, aucune vocation

. ingl ans. S'il esl plébéien, ses parents rappliquent f ;i un travail Aon d instinct t où il végétera, car tout individu devient un pauvre sujet quand il n'est pas au rôle que la nature lui ass S'il est de la cla= . ii n'aura peut-être

un étal a trente r cent jeunesgens qu'on envoie aux

universiti s, aux écoles de droit el de médecine, il en est a peine • qui réussissent.

I closion des vocations, l'art do les développer dès le I esl l'écueil do dos sciences ; il dénote que nous n'avons point de isole on direction do- instincts, même en exercice de lagriculaux enfants villageois, do manière a n'exque leur répugnance Nos a ei es, en éducation industrielle comme on \- tintement h - do la nature ou

attraction; el il est clair qu'il faut recourir a une science neuve. pour obtenir une boussole de direction industrielle : i iérle

rnssiom ind elle ( ilièrement formée selon la

que j'exposerai en 4 r* section, l'homme, depuis le bei jusqu'à l'âge décrépit, • - urs entraîne aux fonctions où il

ir a l.i i"i» l'intérêt public el le sien, et donner la plus

! intellectuel -

CERCLE VICIEUX DE I- INDUSTRIE CIVILISEE. il

Il est une seconde boussole sociale à déterminer, car la nature n'en donne pas une seule, mais deux en tous genres : elle nous doit donc la contre-boussole en mécanique sociale. Je vais d'abord en signaler l'absence :

Ex administration. L'instinct nous a fait découvrir le germe des garanties naturelles (garantie de vérité et d'économie}, et l'on n'a su l'appliquer qu'au système des monnaies, seule relation où régnent la vérité et l'économie. Or qu'est-ce que le système des monnaies ? C'est une régie fiscale à deux contre-poids formés par le change et L'orfèvrerie : leur concurrence maintient le gouvernement dans les voies d'économie et de vérité; c'est donc le système qu il aurait fallu appliquer à tout l'ensemble du mécanisme commercial et administratif, pour y introduire les garanties d'économie et de vérité.

Le régime des monnaies est un monopole, mais un monopole composé, à double contre-poids ; en cela il diffère pleinement du monopole simple comme celui des tabacs, qui est l'arbitraire sans contre-poids.

Nous avons donc sous la main une des deux boussoles sociales, c'est le monopole composé que L'instinct a fait découvrir à tous les gouvernements ; ils n'ont pas su l'appliquer au commerce, et s'en emparer pour le bien des peuples qui ont besoin d'une garantie de vérité et d'économie dans le mécanisme de circulation.

Dupe des sophismes de liberté , l'administration s'est laissée frustrer de la plus belle portion de son domaine : elle abandonne le commerce aux particuliers , à la concurrence de fourberie, à l'anarchie mensongère et complicalive.

Laquelle des deux méthodes est préférable, ou de la garantie qui règne dans le monopole des monnaies, ou de la liberté anarchique du commerce qui augmente chaque jour le nombre do ses agents, l'absorption de capitaux. Les entraves de fourberie et la complication de mécanisme? Pour en juger, il faudrait mettre pendant quelque tomp^ la monnaie en régime commercial , en libre concurrence. L'on aurait bientôt dans chaque empire vingl mille fabricants de monnaie , qui en protestant de leur loyauté selon l'usage commercial, distribueraient à l'envi des monnaies de faux titre : toutes les transactions seraient entravées, l'industrie tomberait dans le chaos.

De là il est évident que la garantie industrielle réside dans I'1 monopole composé OU régie fiscale a double contre-poids , et

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