I - r i outre , lorsqu'un enfant passe au
■ pour lui un I qui ne l'en
au plein cai preuve de faptitud » irtains individus peuvenl passer leur vie entièi :e ; iu n'en sonl pas m< cela, ni déconsid l'ai dit, contient des
individus de très-grand prh l ait d'ailleurs que »nl un
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Du reste, dans le di •• 1 reus i. .i» Lion jndusti ielle / oyez ■
enfam e i onservent toute leur Infhn nce La seule <
NOTICE V. — CnAPITRE XX. I 90
bacheliers, suffît pour électriser un jeune enfant dans les atelier, jardins, étables et manœuvres : l'on est moins en peine d'exciter son émulation que de modérer son ardeur, et le consoler d'une impéritie dont il s'indigne et s'efforce de se corriger. Quel contraste avec les enfants civilisés qu'on dit charmants et qui , a 4 ans, n'ont d'autre talent que de tout briser et souiller, cl de résister au travail auquel on ne peut les résoudre que par le fouet et la morale !
Aussi leur sort est-il si fâcheux, qu'ils soupirent tous après la récréation, chose qui sera ridicule aux yeux des enfants harmoniens : ils ne connaîtront d'autre amusement que de parcourir les ateliers et les réunions bien intriguées sur l'industrie. L'un des prodiges qu'on viendra admirer dans la phalange d'essai, sera te spectacle d'enfants qui ne voudront jamais se récréer, mais toujours passer d'un travail à un autre, et qui n'auront de sollicitude que celle de savoir quels rassemblements vont être négociés à la bourse , pour les travaux du lendemain , par les chœurs de chérubins de qui les bambins prennent l'impulsion ; car ils ne sent pas encore en activité à la bourse, et n'ont la direction d'aucun travail.
La pleine liberté qu'on accorde aux enfants harmoniens ne s'étend pas aux licences dangereuses ; il serait ridicule qu'on permit à un bambin de manier un pistolet chargé. Les harmoniens n'abusent pas du mot liberté comme les civilisés qui, sous prétexte de liberté, autorisent chez un marchand toutes les fourberies imaginables.
L'admission à manier l'arme à feu, les chevaux nains, les instruments tranchants, n'est accordée que par degrés, lorsqu'on s'élève de chœur en chœur, d'échelon en échelon ; et c'est un des moyens d'émulation qu'on met en Jeu pour stimuler l'enfant à l'industrie, à l'étude, .-ans jamais l'y obliger.
On ne verra pas i nidation en pleine activité dan- la
phalange d'essai, parce qu'elle manquera de tous les ressorts que fournissent les relations extérieures pour exciter t'amour-propre et les rivalités parmi l'enfance. Un enfant de cette phalange n'aura pas la perspective d'arriver, dès l'âge de 12 a 13 ans, a de hautes dignités, telles que le commandement de dix mille hommes dans une manœuvre de parade ou d'armée; mais il suffira des résultats déjà très-brillants qu'en obtiendra au début, pour faire juger de ceux que donnera le nouvel ordre, quand il sera
? i ) SECTION III. — EDUCATION H A RM «Il VNB.
pourvu do toutes Les ressources, el élevé au plein mécanisme pnr anisation générale.
11 esl dans l'éducation des bambins el bambines, une branche sur laquelle je n'ai pas pu disserter, c'est l'ail de déterminer le caractère el le tempérament de l'enfant, l'échelon qu'il occupe dans une échelle de 810 plein- el 105 mixtes, plus les transcendants. C'est une discussion qui sortirait du< incesac-
tuolles; j'ai dû l'éviter el je n'en fai> mention que pour signaler la haute importance du rôle de meniorin el mentorine auquel sont allé, fonctions scientifiques.
Faut-il s'étonner que la nature qui assigne aux mentorines un emploi si éminent, leur inspire du dégoûl pour les rôles subaltes de l'éducation, le soin dos marmots au berceau! Commenl pourraientr-elles vaquer à l'éclosion fie- caractères, à celle des penchants industriels, à la classification dos tempéraments aux épreuves très-délicates qu'exigent ces divers services, si elles étaient obligées dr passer tout leur temps à donner la bouillie aux marmots, écumer le pot, ressarcirles culottes, pot rendre dignes d'un mari moraliste? 11 esl donc dans l'ordre que les femmes n - .i ces hautes fonctions dédaignent la broutille
du ménage, el que ue trouvant pas dan- l'étal civilisé «les emplois dignes de leur talent, elles se jettent dan- les distractions, bals, spectacles, amourettes, pour combler le vide que la mesquin civilisée laisse a tous les caractères supérieurs. C'csl bien à qu'on les accuse de dépravation, quand on ne doil accuser que le ne civilisé qui, en éducation comme en toutes choses, n'oude carrière qu'aux femme- enclines à la petitesse, à la servilité, ;i l'hypocrisie. L'étalage d'amour maternel n'est souvent qu'hypocrisie, marche-pied de vertu pour les Femmes qui n aucune vei tu réelle, aucun moyen.
Diogènedil que l'amour esl l'occupation des pare— eux; on en
peut dire autant des e\ce- maternel- i • beau - ' ' de cei 1 •
femmes pour le soin du marmot, n'esl qu'un pis aller de désœuvrement. Si elles avaient une vingtaine d'intrigues industrielles .1 suivre pour leur intérêt et leur renommée, elles seraient »qu'on les délivrât du soin des petits enfants, sauf garantis
fie leur bonne tenue.
L'harmonie ne commettra pas i omme non- la sottise dexclui e
- de la médecine el de l'enseignement, les réduire à la
■ne <>i au pot. Bile saura que la nature distribue aux deux