SECTION III
loir que ' soient toutes mil - i | i ! ai I
nels, toutes empret -
'rrà ce soin qu'environ le huitième, et i lire a des fonctions très-opp ellesde - I
mentorines «[ni n'ont aucun rap]
chacune en emplois parcellaii 5, en différents -
a l'option.
En outre la nature vont motfro on concurronco les S ! cl les instincts ; ce sont fies instinct- très-différents, que cem
corporations précitées; et répondant ils concourent à former une série coopérative dos doux sexes dans l'ensemble do la I éducation.
Ainsi, dès son enfance, l'homme n'est point compatible simple nature ; il faut pour l'élever un vaste attirail
même dos le plus 'où il n
fait pour le berceau. .1-1. Rousseau s pi i-
son OÙ 1 nfanls, mai- il n'a | » : 1 —
régime de naît s élastiqu
lires a l'appui de cette méthode. Ainsi les phi ivent opposer au mal que il>± déclamations d'inventer lesvoiesdu bien qui, fort éloignées do la Bimpli ne naissent «pi'1 des méthodes composées.
Plus nous avancerons dans l'examen dr l'éducation han no. plus nous reconnaîtrons > do la n.'
nature. 11 convient d\-n récapituler J 'éducation de basse et pi in ;e.
ï.a morale veut fondi r le système d'< but la ptuspetitc réunion domestiqu >, 1 du méni iigal.
La nature veut C itte éducation but la plus mbi-
naison domestique, distribuée en tu
ries de groupes et la phalange d • Horsdecetl réu-
. l'on n ! pcul ni former les doux échelles d
inl émulativement sur chaque parcelle d chelle, ni satisfaire chez l'enfant le caractère et le l ment
qui - annexés a cette double
échelle, services impraticable d'une phalai
dustriell famille, l'enfi auie-
t-il au point di' liui! que ni lui, :
puissent deviner les disl 1 : il a besoin et qu'il tri
rait dans ui