‹ Œuvres complètesChapitre 197 sur 276 · I - utumes de dévergondai sauraienl · texte numérisé non relu

I - utumes de dévergondai sauraienl

• te comme celle es ont d

pour consommer les uni - ant d'en informer les caleml

ai ne!*apprennenl que le lendemain, ne reste plus de marge, ni pour leurs étei : leur goinfrerie morale.

Vi -ii la. Oa ne commettra pas, in harmonie, Tin

con'' coutumes qui prescrivent la i l

fille- eut la forment:

d'un qu'on défend de l'autre : duplicité, d

Quelle sera la classe de jeun

elle seule, suffisait pour distraire Ilippolyte de l'amour, que serace d'un ordre social où tout jouvenceau sera préoccupé d'une trentaine d'intrigues industrielles et ambitieuses, plus intéressantes que n'est le médiocre plaisir de la chasse ?

Il est pour la vestalité masculine bien d'autres chances ; d'abord l'amour pour une vestale dont on est poursuivant, et par suite admissible avec elle aux grandes armées. Les armées sont de douze degrés en harmonie; et une campagne vestalique y est comptée pour double, même aux poursuivantes de vestels. Douze campagnes donnent le rang de paladin et paladine, officiers de l'unité universelle.

Les vestels tant soit peu distingués, ont aux armées une belle chance d'alliance monarcale; ils peuvent être choisis par quelque haute souveraine, comme géniteurs d'héritiers titulaires, et parvenir au titre d'époux, s'il survient progéniture vivante. Qu'une souveraine perde son héritière, elle vient aux armées choisir un géniteur; et c'est d'ordinaire sur un vestel que porte son choix .

La virginité des vestels sera applaudie même des femmes, qui aujourd'hui s'en moqueraient ; elles spéculeront bien différemment des dames civilisées qui, incertaines dee jouissances futures, se pressent d'user les jeunes gens. On pourra voir à l'article Faquirat, que les femmes harmoniennes ont des moyens décents de pourvoir à leurs plaisirs, et que l'essor de passions est assuré dans cet ordre à tous les âges, dans chaque sexe.

Rappelons que ces coutumes qui, à la lecture, peuvent sembler romantiques, ont pour but de quadrupler la richesse effective, de vingtupler et quarantupler la richesse relative, en faisant coopérer l'amour, dans toutes ses variétés, au progrès de l'industrie. La richesse s'élèvera en proportion du libre essor de toutes les {tassions; c'est pour cela que les vieillards qui, en harmonie, aimeront les richesses et les plaisirs plus qu'on ne les aime a présent, seront les premiers à demander l'établissement de la liberté amoureuse, à l'époque où l'harmonie sociétaire sera parvenue au ■ nécessaire pour fonder régulièrement ce genre de liberté. l'étayer de tous les contre-poids qui peuvent le garantir d'abus dans les divers âges, et le coordonner en tous sens au soutien de l'industl Ql d'un grand DOOlbl

dont je ne p<>u\ pas traiter, el qui établissent la concurrence dos instincts et dv^ &ei

D'autre part les vieillards s'apercevront bien site qu

230 SECTION III. — BJM • HBNN1

tupes du régime coèrcitif el des astuces de civilisation

sées ayant été de tout temps l'ouvrage de la vieil! ■ bizarre qu'elle les ail t, - tièrementà -

et que nos vieillards aieal organisé les amours el les relations de

famille de mani faii i lia.:, persifler et pousser dans la

tombe pur la jeunesse; quelques ra plions confirment la

q voit, je - - familles - - uhaitenl

la mort des vieillards; mais combien cette affection 6Sl rare.

surtout parmi le peuple '. Or. je ne peux pas dl

supprimer, en faveur de quelques gens vertueux, la critique des

•ralement régnants.

Je reviendrai sur ce sujet; car nous aurons sur L'amour, un grand problème .1 - Ire, relui de proeurer aux pères et mères les juuissam ernite dont ils Sont presque entièrement pi 1-

- lans l'état civilisé, en dépit des illusions dont ils se repaissent. I. - harmonies de paternité étant intimement liées avec celles d'amour, il faudra traiter simultanément les deux si - d'abord expliquer les harmonies de famille convoitées pur I

- civilisés qui sont loin d'y parvenir . lorsqu'ils auront convaincus que l< rds d'amour et de famille sont insépara-

bles, ils deviendront tolérants sur les innovations en régime amoureux. Bans lesquelles il leur est impossible d'atteindre aux jouissances de famille où ils voudraient placer leui bonheur. J«' renvoie a la cinquième section pour dissiper leurs illusions et leur duperie, bien expliquées 111, 60 et 96 11 n'est pas de classe plus froissée et plus fondée à se plaindre de la civilisation.

n;':M'?::: de la T!i:;r>n:i: EXPOSÉE. 237

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