‹ Œuvres complètesChapitre 198 sur 276 · RESUME DE LA THEGUIE EXPOSEE · texte numérisé non relu

RESUME DE LA THEGUIE EXPOSEE

Plus le sujet est neuf et éblouissant, plus il est nécessaire d'aider le lecteur par de fréquentes récapitulations, et de l'affermir sur les principes qu'il oublie facilement pour se rallier aux préjugés moraux dont il est imbu.

On a vu qu'en fait de principes ma théorie est UNE , et invariable dans tous les cas; quelque problème qui se présente sur raccord des passions, je donne toujours la même solution : former

- -i'iios de groupes libres, les développer selon les trois règles d* Echelle compacte , Exercice parcellaire et Courtes séances [chapitre vi), afin de donner cours aux trois Passions, Cabaliste, Composite et Papillonne qui doivent diriger toute Série passionnée (chapitre y).

Voilà la règle bien précise pour la formation et le développement des séries; quant à leur but, j'ai dit qu'elles doivent établir partout la concurrence des sexes et des instincts ; j'ai appliqué cette méthode aux divers eues de l'enfance et aux fonctionnaires de l'enfance, depuis le berceau jusqu'à la puberté.

Telle es! ma réponse aux détracteurs qui accusent ma thé d'obscurité, en disant : on ne conçoit pas comment marcheront toutes ces séries. La règle est UNE pour toutes; et quand nous en irons au problème le plus important, qui est la répartition satisfaisante aux trois facultés de chacun, capital, travail, talent, je suivrai constamment le même procédé, l'emploi de séries passionnées conformes aux règles pré-ci!'

J'ai <lù appliquer ma Lhéorie à l'enfance, parce qu'elle ne connaît pas les deux pass mour et paternité' [affectives mineu- [ui, dans le cours d s première et deuxième génération, seront moins : ne s'y ploieront que par do.

Le lecteur est choqué à 1 le liberté amoureuse d'où résulterait un mélange d'enfants de diverses branches; pour le désabuser sur ses préventions à i et égard, il faudrait une théorie très-étendue que jo ne veui pas effleurer; elle pn uvera que le régime civilisé engendre tous les vie te de la lib îrté d'amours, et que cette liberté appl riespassiom

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sera le préservartif de tous l< 1res qu'elle produirait en ci-

vilisation.

On a vu que les dis autres passions s'harmonisent chez les enfants par la pleine liberté, jointe au développement par groupes libres; bî les deux passions amo • rnilé n'étaient

pas applicabl - régime de libre >rie, il y aurait

duplicité dans le - de Dieu; il a«rail destiné dix passions à

jouir do la liberté don! doux seraient exclues, et il commettrait le contre-sens d'appliquer la liberté aux enfants . et l'oj aux pères, aux âges pubères.

j'ai dit que la méthode civilisée conduit à le îueilsqu'elle

veut éviter on relations d'amour et ùo famille; appliquons la thèse aux quatre âges, rn non- bornant a signaler pour chaque âge un écueil entre cent.

\ Age impubère, [lest privé >'. i la garantie de paternité. La statistique de Paris nous présente un tiers des hommes reniant et abandonnant leurs enfants; BUT l '. compte bu - delà de 9,000 bâtards délais ■ I cependani

: • le ((Mitre des lumières morales et des perfectibilités per-

fectibilisantes. S'il existai! partout autant d ctibilité qu'a

Pari-, on verrait partout le tiers afants condamné àl'aban- •

ï* Age adolescent. L'ordre civilisé le rend victime des maladies syphilitiques; fléau qui ait au boul de quatre a cinq ans de quarantaine général ! don! l'ordr taire os! seul susceptible. Les coutumes civilisées habituent tellement lajeui à la fausseté, qu'elle ae fait un jeu de répandre ces maladies, dent le danger oblige toute por mte à - lu monde

galant.

/<r viril. 11 est li »n tour Bur la fidélil fem-

mes qu'il a trompé* - précédemm int : eiles usenl de représailles , ol si dans Pi do la il chaqu

i pères abandonner leurs enfants, la vi doit être en même rapport, et sur 27. mm naissances, 9,000 femmes adjugeront au mari ou à l'amant un enfant qui ne de lui : c'est i i té de lésion pour les enfants, les pei

l( j mi :

i résultat présent

9000 enfants frustrés de l'appui paternel, 9000 mères frustrées de l'appui marital,

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