‹ Œuvres complètesChapitre 262 sur 276 · INTERMÈDE. — ISSUES DU CHAOS SOCIAL · texte numérisé non relu

INTERMÈDE. — ISSUES DU CHAOS SOCIAL

culte de Pari?; dont la résistance est dictée par un calcul d'intérêt; qu'elle se rassure : le magnétisme, quoique moyen tsès eertain et qui sera généralement employé en harmonie, ne peu; pas faire de progrès en civilisation ; il est entravé par des \îce> matériels inhérents à cette société. J'en cite quatre :

1° On n'a aucune méthode pour discerner les sujets magnétisai!' on ne sait pas cultiver en eux cette faculté dès l'enfance ; on l'émousse^. on la f:u-=e par une éducation compressive de la nature; et au fietx d'avoir option sur les bous, l'on ne rencontre d'ordinaire que le» plusimparfaits, stimulés par appât du gain.

2° On ignore et on ne pourrait pas former l'appareil pynpatlwqse du magnétisé ; il doit se composer de ses deux sympathiques de tempérament, en identité, et de ses 2 sympathiques de caractère „ en identité et contraste. Gemment rassembler cet appareil quand oa ne connaît, ni l'échelle des tempéraments, ni celle des caractères?

3° On gâte, on use les magnétisés , on les déprave par des amore?:?d'intérêt qui, même dan- le sommeil de consulte, influent sur leur faculté ultra-humaine, en faussent la vertu, la perspicacité.

-5° On les vicie encore par des emplois confus, en les obsédant consultations hétérogènes avec leur g<mre d'aptitude, qu'on n? sait pas

scerner.

D'autres fautes concourent à faire avorter ces opérai neutraliser presque tous les fruits qu'on pourrait tirer de ce | sant ressort; il n'est pas fait pour la civilisation. Sur ce p< comme sur tant d'autres, elle dépasse la limite de ses attribut Toujours malencontreuse en génie, elle est adroite à pénétre: les points que la nature lui interdit; elle est incapable d'ei dans les voies de progrès réel où la nature l'appelle.

Les contre-temps que j'ai cités, empêcheront que le magaé me puisse jamais prendre quelque essor en civilisation : il > i le flanc aux malins par les vices précités et autres; maori grande vogue, en pleine utilité dans l'harmonie. A i époque les médecins seront trop riches pour s'alarmer, corn.! présent, de la découverte dos remèdes: ; leur bénéfice alo blira en raison de la santé générale ; il n'auront plus à redo mais à désirer l'invention d'antidotes efficaces dont s'elfrui cupidité civilisée.

Je n'ai donné ici sur l'immortalité qu'une preuve du 6" on en accumulera de chacun des sept ordres, et rien ne pai plus certain que celte vie future dont nos soi-disant esprits /'<■.»■#' >. nous ravissent l'espoir. En reniant 1 unie et Dieu, ils ne rcfl

que leur propre science : ils ont suppose, dans leurs systèmes anciens, un Dieu stupide et méchant ; stitide en ce qu'il aurait créé le monde sans plan, sans moyens d'établir le bonheur de tous; méchant, en ce qu'il voudrait nous cacher ses plans, s'il en a fait sur les destinées; et nous condamner à perpétuité aux turcs de l'état civilisé et barbare.

Tout est faux dans ces opinions : Dieu veut nous donner beaucoup plus de lumières et de bien être que nous n'en désirons : mais sous la condition de chercher ces biens dans l'étude de l'homme, ou de l'attraction, quœrile et invtniclis. Ayant repoussé cette étude et, par suite, manqué toutes les voies de lumière, nos philosophes ont été secrètement confus de leur doctrine qui. en nous assignant l'état civilisé et barbare pour destinée, transforme Dieu en Créateur sot et méchant, et nos àm créatures démoniaques. Tour échapper à ce labyrinthe scientifique, ils ont renié ce Dieu ignare et malfaisant qu'ils avaient imaginé, et L'Ame de boue, lame civilisée qu'ils avaient formée. C'est renier leur propre Bcience et leur pauvre génie*, dénoùment digne d'aveuylcs qui cojiduisent des aveugles, signe évident de la cataracte intellectuelle dont la philosophie enveloppe l'esprit humain.

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