CHAPITRE VII
Des Vestales Harmoniennes.
Dans le cours de celte IN'otice, je peindrai des coulames si étrangères aux nôtres, que le lecteur demandera d'abord si je décris les usages de quelque planète inconnue.
Soit : je souscris à celte facétie ; et puisque les civilisés se plaisent à entendre sur leurs théâtres Nieodéme arrivant de la lune, ils peuvent supposer que j'arrive de Jupiter ou d'Herschel , dont je raconte les usages en amours de l'âge de quinze a vingt ans.
À cette occasion, redisons pour la centième fois que ces usages de haute Harmonie ne sont pas nécessaires dans une Phalange d'essai; mais qu'il faut les décrire pour donner un plan exact des ressorts à employer en équilibre de passions : l'on sera bien maître d'en admettre ou rejeter ce qu'on voudra, de modifier ou retrancher, selon les convenances de la génération actuelle , selon que les civilisés voudront approcher plus ou moins de la vérité el de l'unité. Ils sont, dans l'état actuel, aux deux points opposes, à l'extrême fausseté et à l'extrême duplicité ; rien ne les empêchera de maintenir le règne de la fausseté en amour et conserver dans la Phalange d'essai tout le me amoureux de civilisation.
()uc si l'on désire le contraire de la fausseté , la 661 m des conflits et déchirements sociaux causés par le mécanisme actuel des passions , on doit présumer (pif leur Harmonie reposer,) sur des coutumes diamétralement opposées.
iv. 10
218 issxx rATion composé .
Lorsqui j'en donne le lableaa, j'admets <jue le lecteui
i onsidère comme i b idéal d ma
es plai et< - Bei iehel el lopiler. Il j trouvera au d>
| \ de voir en idée l'équilibre des passions, les
Mir lesquelles il se fonde , el les énormes ri
- s qu'il produit. Quand la planète Bersebel be
i i!!i i ,it «!• .ultimes que la concorde générale
immensité de richesses, on pourrait déjà en conclure qu'elle esl en mécanique sociale plus habile que nos rê veurs »le perfectibilité. Décrivons donc les coutumes d'Herschel.
ta nom de Vestales, on pourrai! croire que je rais dre des victimes i omme celles de l'ancienne
me : il n'en est rien. ! es \ esl îles d'Harmoi i femmes du grand monde, admettant I leur compag I irsuifai lili 0 - appelle \ estâtes . p qu\ rvent la virginité jusqu'à l'Age de i'» à 90
ei qu'on i d< b que celles de « ivi
lisation sur p ireille m itién
foui nés! qu'hypocrisie dans l'éducation actuelle , depuis le caractère dn b imbin qui pleui inl la - ... poui forcei m moi A l'obéissance . jusqu'en de la jeune lill«' qoi s«' dil sans amour . ml
le ir insilion amoureuse nubile esl l'é
i | |*un redoublemenl de I è que le i i
ne fait <ju' i l s monde galanl . chei nous . eal un
masqué universel, où les hommes ne le cèdent
en travesti r'ts ni en astuces. Ils oui le t. tient il • (liiT.itner le it -H t ' de l'ei
l opinion pour! ml ■< i use plus fi imenl I
,m, , de dissimulation. I es et i ivains emploient l<
les finesses de l'art pour en venir à critiquer les femmes sans faire mention des torts des hommes. Ils débutent, selon l'avis de Diderot , par tremper la plume dans l'arcen-ciel; mais en substance, que leur disent-ils? Qu'elles sont fausses, volages, comédiennes en vertu.
Le pinceau le plus délicat, comme celui de LaBruvère, en vient toujours à leur donner ce fâcheux coloris. <« Il \ » a, dit-il, peu d'honnête femme qui ne soit lasse de son » métier : celle qui ne se rend pas, c'est qu'elle n'a pas > été bien attaquée. > Regnard et Molière ont parlé plus franchement, dans ces vers :
M. "La meilleure est toujours en malices féconde;
» C'est un sexe engendre pour damner tout le monde. H. » Les femmes en un mot ne valent pas le diable. >»
Ainsi les uns reprochent crûment au sexe, et les autre> poliment, cette fausseté qui, après tout, n'est que l'écho de celle des hommes , bien plus coupables , puisqu'ils sont librt
Que les écrivains polis craignent de reprocher aui femmes leur duplicité, cela est dans l'ordre; ils ne connaissent pas le remède à cette astuce générale qui rejn en amour ; il serait indiscret de dénoncer un vice dominant, quand on ne sait pas en indiquer le correctif.
Il est évident que les femmes comprimées en tout sen> n'ont de ressource que la fausseté. Le tort en retombe >ur le sexe persécuteur et sur la civilisation qui , en amour somme en politique, asservit le fort au faible.
Ifaifl \oici une chance lout-a-fail neuve : une société autre que la civilisation, des mœurs nouvelles où la liberté des femmes et par suite leur loyauté seront le - du bonheur des hommes et de l'enrîcbissemeol général. I ii livrant ce précieui secret . je >iu^ dispensé d'excuseï
Î20 lêôi iâ i Ida i "'H osfc .
chci les femmes - 1 lei hommes one duplicité «loni l'an
, i r Miii ■ i< ie ■ | lai entaché d lus Pétai are,
I 'éducation h irmonieiii il où avorton, <i, syrès
r.Mi! Ht jusqu'à quant» ans I due pamtipfi
d'honneur, I la pratique <l<i la féFilè, elle l'introduis
nirêe ei "i momie <>u les
i 1 1 |ea remmei lutter li : : rretaiU
t,,i!i, . les i ^,,s tunt de bénéfice sfae de
i le partage du plus kypeeriti Wirrsi \.i le inonde r i \ i I i - « * . ;-i en sffan
où le mé anisroe esl fatis , par <!<''f;»u!
e liberté suffisante et pondérée de tnaaière I mftliseï , i qui en civilisation ne tendent qu'à détournei de l'industrie, ou du moins n'ont aucun rapport dii c elle.
I 'Harmonie . qtii spécule i rat t< at - ir l
1 1( p is di • bot
m, levier d u ■ ï | • influence que l'amour. A oel
elle met i > | ' des
s diflen rK . oomme les Petites HorA
mi- but . à l'uni bon al du beau,
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tinsi que je ! srvé dn are et iMil
1 1 distribution il< i qui h' la te nt< >rl ellai irioucie. I > « * j -"» en »N«iu
on ulU i :,>- !' *■
: jeux ' en ind 'nl<-i
|< -u concurrence emulatire.
II et d< même Mr I i r qu tn pu m lis I iplique, fait
i v.-iiu !*.u, l'industrie . qe
LIVhi; II. SECTION IV. ±2\
perdre de vue un seul instant dans les dispositions barmoniennes. Celles qui ne tendraient pas au progrès de l'industrie, au luxe, premier foyer d'attraction , seraient de toute fausseté.
Les caractères de nuance douce ayant moins d'aptitude à résister à l'amour, il faut les isoler de ceux qui ont la force nécessaire pour lutter contre la tentation et conserver quelque temps la virginité. On formera donc d corporations ; celle du vestalat qui doit tenir le poste jus qu'a 19 ou 20 ans, et celle du da:noisellat qui codera beaucoup plus tôt, dès l'âge de 10, 17, 18 ans, il n'importe; ces faibles soldats auront leur utilité en mécanique générale, pourvu qu'on sacbe affecter chacun à l'emploi où la nature l'appelle.
Tout individu entrant en puberté, passant de la tribu du gymnasiat à celle du jouvcncellat, aura l'option entre les deux rôles, comme on l'a vu précédemment au sujet des Petites Hordes et des Petites Bandes, sauf une différence qu'exige la décence. Un commencera toujours par entrer au veslalat, y passer au moins quelques mois, à quitter quand le fardeau semblera pesant.
L'Harmonie laisse pleine liberté sur ce choix; mais les mesures sont prises de manière à empêcher toute contre bande en virginité. Dès lors , celui ou celle qui a forfait au pacte veslalique est obligé de passer dés le lendemain au diimoisellat.Ce congé n'a rien de déshonorant et ne gène pas la liberté, tuais M'ulcmcni l'Jiyp ; toute corpo-
ration ét.'iil libre de >e donner des statuts et congédier les délinquants. Du reste, on ne pourra pas, comme aujourd'hui, jouer le rôle de \ier.:e qir.ml on ne le sera plus.
Dès l'âge df D) a 17 ans, beaucoup déjeunes gens d'un
«•i d'auto doives! cédera l'amour. I.n généi I, le-
!__ LSS04 IATK ■
caractères de faible irempe opteront pour la pi d'eiercice amoureui; de là naîtra la division de la 0e, triki i ii i secti ^
\ '... Vestels l 6;
Damoiselles 1 6, Damoiseaux 2 6, Il <^t dans l'ordre »ju<- les femmes soutiennent plus longtemps le rôle de virginité ; d'ailleurs elles <»nt plus d'amorces pour 3 persister: onen rerra la preuvi
La 2e. classe, les Dam el Damoiselles qui de
onne hem ni à 1 1 tentation, son! obligés de dé-
mblées matinales d<' l'enfance. Ils j n noncenl que*, fréquentant l'une de- salles ilt- la cour
gai nie, <jui tient séance A neuf 1 . ils m
poui se lever de bonne beure comme l'enfance
et le corps du festalal «jui se couchent avant neuf heui
r suite de cette désertion el d'autres incidents, !<• corps damoîsel esl déconsidéré parmi l'enfance, qui ne me le corps restalique. Toutes les jeunes tribus ont pour les restâtes l'affection qu'on a pour un |».»ni resté ission. 1 ta Petites Bordes surtout con sidèrent les damoiseaux cornu 1 - rebelles de
u; ell< ri- ut en grande pompe I»* <li;ir des
hautes vestales <jui <>ui le poste d'honneur «luis toute rémoni
1 es irilm> supérieures ' I 50, 10 ans . 1
ont pour li restalité el virginité réelle une considération sur des moti rte que le
, orna du resl ilal réunit au plus haut degré l'estime «-i la or de l'enfance et de l'âge riril.
< • tte double faveui esl un ressort précieux dans la 1 litique d'H irmonie; elle assa si dique l
. ultê d'exercer attraction sur l'un et l'autre âge; d'être l'idole des enfants, comme des chœurs adultes qui convoitent la jeunesse vestalique dont la virginité finira à 19 ou 20 ans. Jusque-là, le suffrage universel réuni sur les vestales et vestels donne lieu à des dispositions très-précieuses au succès de la grande industrie ou travaux d'armée. Avant d'en traiter, décrivons d'abord la corporation et ses habitudes.
La chasteté des vestales et vestels est d'autant mieux garantie, qu'ils sont pleinement libres de quitter le corps en renonçant aux avantages qu'il procure à ses sectaires. Cette chasteté n'est pas de longue durée, puisqu'elle doit fmir aux environs de 19 ans : elle est à l'abri de tout soupçon; les relations d'Harmonie s'opérant par masses nombreuses , et les séances de tête à tête bissexuel étant interdites par le corps vestalique, il ne serait pas possible aux vestales ou vestels d'avoir des intimités amoureuses sans qu'on s'en aperçut à l'instant.
Les logements sont disposés de manière à donner pleine garantie. Le corps vestalique ne peut occuper que deux quartiers affectés à lui seul. On ne se fierait ni aux pères, ni aux mères sur cette surveillance : ils sont trop aveugles sur les manœuvres de qui sait les flatter.
Les vestales étant communément en nombre double des vestels, ont le pas sur ces derniers; elles l'auraient môme à égalité de nombre : nous nous bornerons donc, en parlant de ce corps, à nommer le féminin. D'ailleurs, je donnerai sur les vestels un chapitre spécial : occuponsnous d'abord du sexe le plus intéressant en chasteté.
La fréquentation journalière des hommes esl Irès-pei mise aui vestales; non-seulement elles les Noient dans toutes les séances industrielles, mais elles liennenl
LMOOUTK -
-i "> benm «lu aaatui « », pendant un quart d'heur , el les peersuiv.mb titrés j sont admis
Ce tîlre Ml demandé el obtenu sur délibération Ju
Kjiicl assistent les «Il
gnkaires féminins de la cour d'amoor. La mmluiie d'un homme - lorsqu'il postule emnmr poursuivant;
on ut lui i ni |i i> un crime >!«• I H cm bJI
utilité en Harmonie; mais on examine si, - s difte-
n n' uiioui' il a constamment (ail preuve
île déférence peu toi femmes 1 1 de loyauté Geai qu'on appelle en Prince d'aimables i gêna ajaii
fonl trophée de duper les manmrn , seraient non-seuleraeni is, m i. s on refuserait quioenqu ;i BMntfèsté l<
mnindi .i.tiil ,1 i
qu'ai appelle an Harmonie déférence pour femmes . galanterie loyale . n*a aucun rapport avec la i iJuite (!•• n- lin- moraux, dont la feinte disetétion
/une ruse pour mieux duper femmes ri Biles, maris <•! pèl < liment ui\ BODl
que l« - i ués dont il> b lea un-
oherchont que le phi ir, les aulres en veulent ••t leurs verlufrBfi sont qu'une comédie pour h.ip
I de court
.11 : «l<- (ont . '
Miivuu , .m lérttr il<
■un cb icun de '
IU lit ni li.Miim », ni !< mine , ni en!
i.li »
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per une héritière ou gruger une douairière ; la civili n'étant, en amour comme en intérêt, qu'une mascarade universelle dont on peut dire avec ilegnard :
Les meilleurs en un mot ne valent pas le diable.
Dilférons donc toute explication sur l'espèce de vertu que les femmes harmoniennes exigeront des poursuivantde vestales et des hommes en général.
l'entends répondre: on laissera vos vestales, si cil»-. sont si bégueules, si précieuses. Quel homme voudra faufiler avec un comité de s qui se donneraient les
airs de le censurer dans leur synagogue, sur ses action..
I habitudes, son caractère?
Voilà des objections de civilisé : le mieux est de n'y rien répondre. Quand on connaîtra le mécanisme d'Harm nie, on verra ce qu'un homme gagnerait à être mal dans l'opinion des vestales. Il serait, dés le lendemain, rave du testament d'une cinquantaine de vieillards de qui il attend des legs et portions d'hoirie. Un tel incident ne serait pas plaisant pour nos civilisés, grands amis des richesses perfides.
I.i vieillesse et le corps vestalique sont en étroite alliance dans l'Harmonie, et les patriarches ont voix consultante au synode vestalique. La vjellesse d'Harmonie ne commet pas la sottise de se laisser sans alliés parmi la jeunesse; elle s'y ménage des protecteurs de plu- d'un, "-pèce : on le verra à l'article du Faquirat ou corj > I iquiresscs et faquirs (âge de ï2<> à ou ans), qui sont <: alliés du corps vestalique ant et votant en svnodt
rec lui.
Nos vieillards <>nt su organiser les amours de manu a se' faipfi haïr, persister el pousser dans la tombe pai I
226 kssoci
jeunesse. Il <i>t plaisant <jh<' eeui qui ont rail la loi ta i sont toutes l'ouvrage de la vieBfa
n'aient la foure al "'\ M«n1 met
ni leurs inb i leurs plaisirs ; je l'ai dit à rArgumenl :
i i u\ sont plus sens^ - d ns leurs barbar
lames; au moins chei eux le législateur n'opère pas sciemment contre lui-même, <ii la législation barbare, outrage du sexe masculin, a bien ménagé aux nommes rieux ou jeunes tous les $ en amour comn*
autres us.
i rilisés, «traire , la vie
/ , fi m s, iune chance en
l'entends répondre qu'elle ne veul plus j Bgu 1 1 n'est plus <!• iso-
lement prétendu! il n'a rien de naturel ni «l»* réel.
// n'e$i i"""t réel, puisque tous les vieill rds opulents M ,. n| en secrel les faveurs <l<' quelques poulettes .
en Feignant de renonc* i I l' imour.
K [>otnl naturel, c ir parmi l<i- B jens
plus rapprochés que nous de la n ilure . on n'a j imaû mi un s. -ni souverain abandonner iiis«ju',i h fin.
H n*i ,i donc m ré dite , m n iturel . <l m- ces sin illards civilisés qui disent avoir oublié l'an* u I un. I oublient que, lui' ent .
ili ii.' j». mrenl plus appris ucun tendron ; !•
r oublient i» u- an ne voul ml pas s'exj
! mis .l'un»' jeunesse railleuse I> ms l'un nu l'autre oubli forcé et non rolonl lire : i qu'il eaf
bonteui I eux d'oui est le point d'honneur.
1 ii admettant qu'ils renoncent franchement .ï l'amour, il, u moins se maintenir la considération de la
jeunesse. Ils ne l'obtiennent qu'à prix d'argent; c'est ne pas l'obtenir.
Et pour preuve il conviendrait que ces aïeux, pères et oncles, qui se croient aimés et considérés de leurs jeunes descendants, pussent (aire sur eux l'essai que fait sur le théâtre l'habitant delà Guadeloupe , revenir d'Amérique sans fortune. Quel accueil recevraient-ils parmi leurs enfants et neveux? Dix-neuf dédains sur vingt visites. C'est donc leur argent que l'on considère, et non pas eux.
Pour s'en convaincre subitement, il faudrait qu'ils parvinssent à s'introduire dans les réunions secrètes ou les amants et maîtresses en viennent à gloser sur les parents ; ils s'y verraient traités comme des Harpagons ridicules ou des Argus incommodes; ils entendraient le comité accélérer par ses vœux l'époque où on sera délivré d'eux , où on pourra jouir d'une fortune qu'ils ont mauvaise grâce a retenir, et dont ils ne savent pas jouir, si l'on en croit la jeunesse.
Aon-seulement cette opinion domine chez les jeunes gens, mais elle règne chez les hommes d'âge rassis , à qui elle échappe en vingt occasions; par exemple, au décès d'un homme riche, vous entendez chacun s'écrier : voilà le fils qui va jouir. L'existence de son père le privait donc de jouissances bien précieuses au dire du public! Dès lors elle lui suggérait indirectement le désir de la mort du père
Là finissent les illusions de père adoré, de tendres entants, amis des saines doctrines. Rien de vrai dans ces apparences, et les rares exceptions confirment la régie. Il peut arriver, par exception , que des enfants, des héritiers, en eipectatife, désirent sincèrement la longévité du détenteur; mais c sont si rares qu'on ne saun
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û rll cher amples. Un homme - uime
des Mena , ils ne icnl - * conservation . qoe
qu'an m i $ei ou m> "ur
C Itii.
D'.nll, , i multitude qu'il faut <<i - r\n
sot ce point le cai roit-on que 1
éhei le peuple? < m lee \ msitiuîte, s'ils ns fortune; on leur souhaite ouverlemeol la n s'ils - mi d (,t « len km l'usage <1<%>
villageois.
île èlai s ai
m des plus . on Us lombes!
du plus au mon», d ins l'étal aetu<
\. l'amooi . ireut le plaisant projel <l<
oncenti il' étions familiales . au s«*in <!«•
jelon les - tclrine.
,, l'amour «1 l Je la charte.
Pense-t-on que la d [ué A prévoir ee vomi
le la vi e» et -aroereoi "moyens de le satisfaire ' «11<*
\ ,i pourvu; mais le destin <!<• l'homme 61 ml eompoc i sûnplt i eul salis les deux q
s mineures, <|<ii soûl mtrmeraenl liées en mécanique . 1 lie veul ; 1 1 vieilles?
1 1 1 Fois. I 1 1 mesures priai rd impliquent - cumulalivemenl
es les dispositions qu'on lira • m « ijmlil.rr de j Ironl I res< i n< r, iui d'un al d'antre si
im , !• u\ affectives mineures, diles
Misme.
\ eus ><"i> il. renoml un ['tu !.n, m r.
j.« n'ai plus ni I.» beauté, ni ! ju'il faut apporter
pareille lietsoo, 61 p •« dèli je la refi
je croirais faire le supplice de celle qu'on voudrait m'a>socier.
C'est bien pense : niais l'ordre de choses qui vous ménagera diverses chances d'amour en âge avance, vous ménagera de même la santé, comme au scélérat Ali- Pacha, qui s'est marié à 80 ans; la beauté comme à Ninon, qui fut courtisée à 80 ans.
Il est vrai que ce perfectionnement matériel n'est pas applicable à la génération présente : aussi l'ai-je avertie qu'on n'a pas besoin d'organiser, au début de l'HaroK les coutumes qui s'établiront au bout d'un demi-siècle. .Mais dans un plan d'équilibre général des passions, il force de traiter de l'ensemble, pour faire apprécier la [use des opérations partielles qu'on devra en adopter. eJ >urtout pour convaincre les vieillards, qu'il n'est pa leur pouvoir de se restreindre collectivement à telltelle jouissance, quoique la raison paraisse l'ordonner, et qu'en se bornant au faimilisme (affections de famille , ils y seront en fausse position, en mystification permam quelque illusion qu'ils se fassent à cet égard.
Toutefois, c'est une science bien neuve et bien profonde: en ia publiant, on peut dire bu-ace: < 0<U > frofanum vulgus, et arceo. » Ce ne sera pas danpremiers volumes que je la donnera en entier; il suffira de la faire entrevoir.