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les athlétiques et les athlétiques

Ledit accord , quoique de faible degré , est identique en ce que l'impression est la même dans la tribu entière, à peu d'exceptions près.

L'homme le mieux pourvu de ces sortes d'accords les trouverait bientôt insipides, s'il n'avait les moyens d'alterner des uns aux autres, et du majeur au mineur. C'est ce qui manque en civilisation , même aux Sybarites. Aussi se plaignent-ils tous de manquer d'illusions , d'être blasés sur les plaisirs.

Il est encore une sorte de sympathies, les pivotales x ou infinitésimales dont il n'est pas temps de parler, et qui doivent intervenir dans le cadre général des accords sociaux.

Le traité des séries mesurées devait enseigner comment on organise en majeur et mineur ces octaves ou douzaines de passions graduées, d'où l'on tire les mêmes accords que des octaves musicales.

Il n'est pas aisé de classer ainsi les goûts par octai une Phalange peut cultiver 40 sortes de poires, tellement

distribuées qu'on ne pourra pas , sur les 40 groupes de cette culture , former une octave de groupes régulièrement gradués, comme ceux de la série des Ages (314).

Aussi les s. ries mesurées sont-elles beaucoup plus rares que les libres et les mixtes ; mais elles ont une plus forte influence en Harmonie sociale ; et il suflit bien , pour la plénitude des accords, qu'une Phalange puisse organiser en Mesuré un tiers de ses séries : on en aura à peine un huitième dans le début.

Du reste, les séries mesurées sont d'autant plus commodes en distribution, qu'elles peuvent rejeter (III, i 10, G) dans trois corps complémentaires, tout ce qui serait parasite ou faux en échelle d'octaves graduées.

On ne court aucun risque à tenter l'ordonnance mesurée par gammes de 7, 12, avec pivot et transitions : si elle ne peut pas réussir, l'ébauche retombe au rang de série libre ou mixte. C'est par celte raison que je préfère les gammes septénaires et douzainaires dans mes aperçus. Fussent-elles incomplètes, elles sont toujours aussi régulières qu'une série libre; car la douzaine et la seplaine comportent de belles divisions par 2, 3, 2 ; I, -i. S : il est donc prudent , en toute division , de tenter le modul mesuré, sauf à retomber dans le libre, qui comprend imites les séries irrégulières.

le ne donnerai aucun détail sur le modul puissanciel. i un sujet tellement hors de portée des commençants, que l'abrégé même le plus Buccincl ne réussirait nullement .i les satisfaire.

( )n peul seulement indiquer son emploi. Il tend à unir des masses de Phalanges ou de provinces, dans l'eiercici d'une industrie ou d'une passion. En effet i

La série puissancielle mesurée devant opérer au moins en quatrième puissance, qui exige 155 groupes, il serait difficile, dans une Phalange, et souvent impossible, de les former sur une même culture. S'agit-il de la poire? il est certain qu'aucun terrain d'une lieue carrée ne possédera les variétés de terre, d'exposition et de climat, qui conviennent à 135 espèces de poires. On ne pourra donc former ladite série que de groupes stationnés dans divers cantons et y exerçant.

Sous ce rapport elle est lien naturel entre les régions diverses; car il pourra se faire qu'une Série de poiristes qu'on voudrait former en Languedoc, ne puisse être complète qu'en s'adjoignant des groupes stationnés en Espagne, en Piémont, en Ligurie, en Auvergne, etc. Ainsi la série puissancielle, mesurée ou non mesurée, établit des liens naturels d'industrie entre les diverses nations ; et par suite , des liens passionnels qui , tenant au mécanisme sériaire, sont inconnus dans l'état morcelé, où les relations industrielles n'établissent guère entre les peuples que des jalousies et non des liens.

Concluons superficiellement sur le parallèle des deux ordres libre et mesuré , dont j'ai distingué les genres dans la table (515).

L'ordre libre y comprend les essors 1 et 2 qui correspondent à la prose. L'ordre mesuré y comprend les essors 5 et 4 qui correspondent à la poésie.

Je n'examine ici que l'instinct des nations pour l'ordre mesuré et les indices de son excellence. Je ne veux point ravaler les deux ordres inférieurs , le libre et le mixte, mais prouver que les deux supérieurs sont à préférer lorsque l'emploi en est possible.

D'où vient le goût universel des peuples pour toul c<

qui tient à la mesure matérielle, pour la poésie, la musique, la danse, qui sont des harmonies mesurées en langage, en son, en démarche? On trouve ces trois harmonies même dans les régions d'où l'aprelè du climat semble devoir hannir les illusions des beaux-arts. Dans les glaces du nord , on a vu les Bardes cultiver la poésie la musique et la danse. Les grossiers Sauvages de Sibérie ont aussi leurs mauvais vers , leur chélive musique , leurs danses grotesques; et ces harmonies mesurées se rallient partout a la religion. Chez le sauvage comme chez le civilisé, la poésie et la musique font le luxe des solennités

religieuses.

D'autre part , la poésie est proclamée langage des dieuv : le chantre lyrique est à nos yeux un être qui entre < i commerce avec la Divinité; nous voulons qu'il traite en égal avec elle, qu'il sache ('mouvoir et entraîner même les Dieux infernaux.

<>ù serait l'unité de l'univers, si nos passions étaient exclues de participer à cette harmonie mesurée, que nous considérons en matériel comme inspiration divine, et qui est à nœ \eu\ le sceau de la justice divine en matériel, notamment dans le plus vaste ouvrage de Dieu, dans les tourbillons de mondes planétaires si mesurés dans leur marche, qu'ils parcourent à minute nommée des milliards de lieues ? 1 Ses astres sont disposés en binocta\ e mesurée, comme celle dont je viens * 1 * * donner le tableau, [la i

tionnenl «le même eu double octave dans leurs versements ou absorptions et résorptions d'aroiu»

l'ani que nous m is p a ive.ein ittre I esprit divin

dans lei harmonies mesurées matérielles, qoUS ne sommes

pas dignes de nous élever ,ui\ passionnelles, m d'en pressentir le système. Commenl ces Locords mesures n.

seraient-ils pas applicables aux passions, qui sont la portion de l'univers la plus identifiée avec Dieu ?

Loin d'avoir entrevu ce destin des passions, nous voyons l'ordre mesuré tomber, pour ainsi dire, dans le discrédit. L'opéra, réunion de toutes les harmonies mesurées (76), est plus que jamais titré de frivolité; et l'on vante encore aujourd'hui la sagesse du rêveur Platon, qui voulait bannir les poètes de sa république, et les faisait conduire à la frontière au son de la musique : c'était employer une harmonie mesurée à en chasser une autre. Si nos oracles de sagesse ont de si sottes idées sur l'ordre mesuré, faut-il s'étonner qu'ils n'en aient jamais entrevu le mystère, qu'ils n'aient pas su y apercevoir l'agent principal de l'harmonie des passions?

(Nota.) L'étude du modul puissanciel en cinquième degré est celle qui devra, par le secours de l'analogie, fournir aux géomètres un procédé pour les équations de oe., 6e., 7e. degré. J'en donnerai les indices, dont le principal est, que les Séries pass. une fois parvenues en oe. puissance, changent de procédé, et opèrent sur des caractères au lieu d'opérer sur des groupes. Il est probable que l'algèbre devra imiter cette méthode, et chercher dans le mécanisme sériaire les emblèmes de la route nouvelle qu'il faudra suivre en formules excédant le 4e. dearé.

PLAN DE I/ULTER-PÀUSE.

Simplisme et fausse position de la politique moderne.

Supprimant la .V. section , je dois supprimer la pause qui en était une appendice : il est bon d'en donner le canexas.

La •)-. section devrait traiter de la convenance des harmonies compares a\ec la nalure humaine, et de l'aveuglement de ceux qui chen hent dani les méthodes simples . des \oies d'Harmonie sociale.

On \.»it L'Europe l'engager de plus en plus dans cette fausse route:

aussi, depuis 7 ans est-elle en deiadence interne et externe: déchirée a l'intérieur par l'esprit de parti, et bafouée B l'extérieur par les Barbares qui tiennent supplicier les chrétiens soils les fenêtres de leurs

ambassadeurs i .

Exposons brièvement l'erreur commise par la politique européenne, et la route qu'elle aurait dû suivre.

Apres la élude de Bonaparte, on i»aria raguement de la restauration, uns détermine!- le mode a suivre dans cette opération qui devait être

H-COMF08I i et non pas UMFI \ ■

Une restauration bi-composée eût exigé que les confédérés Européens servissent a la fois l'intérêt et la globe en affaires extérieures, iinttni rt fa gloire en affaires intérieures. 11 fallait un plan qui put remplir ces ', conditions. L'on ta foir qu'en accomplissant les deux externes, on

eut accompli les deux internes.

\ l'extérieur se présentaient deux carrières d'intérêt et de gloire : d'une part , mettre un terme a l'anarchie qui ensanglantait l'Amérique . cl lui donner des princes européens ; d'autre part . morigéner les Bar-

bti . s africains et Orientaux. < Ses deux entreprises d'une extrême lad Hté assuraient intérêt et gloire externe aui confédérés, et presque sans aotjqp férir.

A l'intérieur se pi ésentait aussi une eai i i« re d'intérêt et de gloire; la

perspective d'éteindre l'esprit de parti par un nouveau < ha me politique :

me su siiinio\ AisoniuM i [II, 552 et 553 . et de donner aux peuple*

1 Liutrur •cr.»il ceci en ls!l 1«U -■• Mil

civilisés, sous des dynasties légitimes, les biens que la révolution avait promis en vain.

Que d'entreprises vont s'écrier les hommes à courte vue. Ils ignorent que le succès est plus facile dans une opération bi-composée que dans une simple. Ici toutes les tentatives auraient réussi l'une par l'autre : il eût suffi de les toutes mener de front; tandis que la tentative isolée d'une seule restauration devait les faire avorter toutes.

C'est ce qui a eu lieu : l'Europe n'a envisagé qu'une seule affaire sur quatre , que l'intérêt interne ou répression des partis. Les mesures ont été si maladroitement conduites, qu'an bout de 7 ans on voit, à l'intérieur de l'Europe, les partis plus envenimés que jamais; et à l'extérieur, la chrétienté avilie par les Barbares, l'Amérique échappant à ses envahisseurs, et les finances périclitant de plus en plus dans tous les empires, dont chacun accumule emprunts sur emprunts.

Expliquons comment une politique judicieuse eût réussi sans efforts, en menant de front toutes les opérations indiquées.

L'Europe, à l'époque appelée restauration , avait en tout pays un superflu de troupes qu'il eût été bien plus sage d'occuper utilement que de licencier. C'est en partie le licenciement qui a développé ou attisé les germes de discorde.

L'Europe avait de plus une masse de vaisseaux inutiles, notamment les iO pris à la France dans le port d'Anvers.

Il y avait donc surabondance de matériaux pour une expédition d'iiiterit et de gloire externes : on va voir comment elle eût garanti les deux avantages d'intérêt et gloire internes.

L'Europe devait débuter parla punition des pirates barbaresques, bourreaux des chrétiens. Mais pour attaquer le mal à sa source, il fallait expulser d'abord les Scjthes campés en Europe, et renvoi er le Sultan turc à Bagdad. Il n'avait aucun moyeu de résistance, ni flottes, ni armées. La confédération, en l'attaquant brusquement par terre et par mer, l'aurait en une campagne relancé au delà d'Alep, et confiné entre ses ennemis naturels, les Persans et Vahabis, et les Druses chez qui on aurait rétabli uu roi chrétien à la résidence de Damas et Jérusalem.

Les biens confisqués sur les Turcs auraient payé les frais de l'expédition. La seule population grecque aurait suffi à contenir les Turcs d'Europe, après l'évacuation de Constantinople.

Ensuite les Barbaresques intimidés auraient été astreints à livrer des postes sur la côte, pour les garnisons destinées à observer le payi.

Après cette resîauraîion externe, lEurope aurait envoyé, aux états espagnols d'Amérique, sa Botte poor leur donner uue organisant m

régulière, mettre un ternie lai guerres civiles, et installer des princes tirés des diverses maisons d'Europe.

Mir ce plan d'exp dation ntili 1 1 atoril KM , cliacnn se hâte d'obi, i la difficulté de concilier les intérétl des diverses rcaaratinaa. Mail

comment se fait-il qu'on les ait tontes conciliées depuis sept ans pour taire l'oppose de U qu'érigeaient U W intact et h ur (jloirr > Continuons l'examen des résultats de celte opération . dont je ne dois donner ici que

l'aperçu.

Klle aurait produit d'emblée l'effet tente pendant sept ans par les princes confédérés, la destruction du faux libéralisme et la substitution

• In \rai.

Que sont ces chimères de libéralisme donl L'Europe s'effraie au point de H jeter dans les bras de ses ennemis naturels ? ressusciter la po s. uve ottomane qui tombait de caducité! la recréer pour l'opposer an pumne qu'on nomme libéralisme ? L'Europe, lorsqu'elle s'en fait un épouvantai] , n'est-elle pas l'image de Dom Quichotte se battant contre des moulins ;i \ent. et autres ennemis imaginaires que lui crée BOB esprit glé?

La résolution et le demi-grand homme qu'elle éleva sur le pavois lient habitue les esprits à des illusions de liberté . puis a des fui;.

de grandeur. Loi peuples une fois engagés dans un sentier de chimi

n'en sortent pas au gré d'un nouveau maître. Les illusions . vciei on non, sont un aliment quide\ient. comme le tabac, besoin impérieux pour OUÏ en a contracte l'habitude ; et c'est bien mal connaître le inondt

social, que de penser qu'on le fera rétrograder à volonté. Il fallait le satisfaire i outrepasser même ses désirs, en l'e!e\ant a la vraie liberté. ;i la traie grandeur, qui se trouvaient réunies dans l'opération indiquée. Llle eût electrise les nations et absorbe le faux libéralisme. Les agitateurs sont impuissants quand l'esprit des peuples dédaigne leurs doctrines et en reconnaît la fausseté. Chacun aurait VU la véritable grandeur dans l'aMianchisseinenl des terres et des mers, la répression des l'un s, l'.arbaresques et bourreaux de.- chrétiens, l'ouverture des deux Amériques et <ie 1 Egypte bu commerce g< aérai.

Auteurs d'un tel bienfait . les princes confédérés seraient devenus les dieux de l'opinion. Bonaparte ;i\' Iles conquêtes et si tyrannie

;iurait semble un BVOrtOD de grandeur, a côté des entreprises util'

glorieuses de la confeuV ration. Qu'ensuite elle eût donne ans Européens et américains ces bochets qu'on nomme constitutions représentativi qui m sont qu'une ruse pour augmenter les Impôts . elle n'aurait en ■ redouter aucun agitateur, et parce que l'imagination des peuples eut été électrisée . et parce que les bénéfices de cette restauration auraient r,t les ambitions particulii res, (ont en servant la jm

Une création de plusieurs empires et de nombreux royaumes (*), dans l'Orient, l'Afrique et les deux Amériques , aurait été suffisante pâture pour les prétendants et les personnages à indemniser. Tous les princes d'Europe et tous les ambitieux auraient été pourvus. Telle devait être la transition composée ascendante de l'état révolutionnaire à l'état de restauration. (Observons que je ne parle pas ici de voies ultra-civilisées , voies de garantisme, etc.; je ne spécule que sur les méthodes et moyens essentiels de la civilisation.)

Au lieu de suivre cette marche, les confédérés ont spéculé sur une transition simple descendante ; une méthode qui ressuscite et retreni{>e les Barbares et qui transforme en ennemis les classes de civilisés qu'on pouvait employer pour l'intérêt et la gloire des souverains et des nations.

D'où vient cet aveuglement? De ce que les philosophes qui régeutent le monde civilisé n'ont jamais connu que la politique simpliste qu'ils ont enseignée à tout ce qui existe. Tmbus sans le savoir des doctrines philosophiques, les souverains et leurs ministres ne rêvent que des plans de simplisme , et tombent eu tous sens dans la duplicité d'action inhérente au simplisme. Observons-la seulement sur quatre points.

\°. Traite. 2°. Légitimité. 5°. Religion. 4°. Révolution.

\°. Traite. Les souverains , sur l'invitation de l'Angleterre, signent à Vieune l'abolition de la traite des nègres. Depuis ce temps , il arrive que la traite se fait ouvertement sous le pavillon des signataires, avec redoublement de cruauté; que la puissance qui avait proposé l'abolition de la traite, en tolère la continuation , pouvant l'empêcher à volonté; qu'elle protège en outre la traite des blancs, faite par les Turcs dans tous les pays grecs, dont ils emmènent les femmes et les enfants en esclavage.

2°. Légitimité. Ce titre est donné à un gouvernement où la soldatesque joue aux boules avec les têtes de ministres, massacre ses souverains, et tout récemment Sélira et Bairactar.

D'autre part on méconnaît les familles les mieux fondées en titres ; le

(•) Empires: Constantinoplc , Alep; le Caire (suzerain des Barbaresques , : les Antilles , le Mexique; Bu< nos-Aijrcs pour toute l'Amérique méridionale.

Royaumes: Damas, Valachie , Servie , Albanie , Epire , Morée,

et divers en Amérique méridionale.

Cbsmoiu diverses aux prnices d'Europe; Moldavie et Mingrélie aux Russes; Bosnie al' Autriche ; CandU à V Angleterre, 1.500,000 habitants a la France . en contiçuité, tic. sauf détails.

o26 AssociATiors composu..

descendant de Gusta\ «-Adolphe. Il n'était rien de plas légitime (jue la dynastie \ ^\ : elle a oonunis le crime de résistance à Bonaparte; elle c'est ni légitime, ni indemnist e. Oo objecte des oonTenances polit iqnes ;

mais si Ofl avait bien opère, lejenDC S 181 serait aujourd'hui plai l'un des trônes d'Orient on d'Amérique, et ne regretterait pas celui de

5». Usudoii. EHe nom enseignait à préférer les chrétiens aux infidèles, aujourd'hui pour être dans le mus de la religion , il l'a ut iw. n r les Scythes massacrant fes chiens <lt [chrétiens, fumant la pipe sur les cadavres delenri prélats crucifiés, et enlevant leurs entants pour les élever su mabométisme.

','. Rixoi.i non. H s'agissait de la terminer: on travaille à l'organisi i ( he/ les Barbare* qu'on vient de révolutionner et retremper. On leur a jne tout le grimoire de 1793 : les levées en masse, l'art de battre monnaie en coupant les têtes des riches ehretieus; aujourd'hui tel G à flrmain les liants: qui sait comment se terminera la crise, quand huiles CCS hordes lev ees en Turquie rentreront ehez elles sans le pillage

promis?

( 'est le simplisme qui a conduit l'Europe a toutes ces duplicités d'arlion ; la politique engagée dans ces lansses positions en est venue au point de ne pouvoir plus s'entendre elle-même . ni sur les principes, ni sur les résultais , ni sur fa fC

On se comprend tort bien, îvplique-t-elle : on n'a que faire de tant de principes; on veut à tout pris se délivrer de ces agitateurs qui eonproniellent la sûreté «les trônes, ^ans doute c'est bien vu : mais il ne fallait pas opérer à contre-sens; imiter Tours de la fable, qui, DOOI chasser une mouche du ne/ de son ami. lui lance un paveel « (lasse la tête a l'homme . en écrasant la mouche. •

\ium a fait l'Europe, en opérant par poi< rèpressin an lieu d'opérer LOstttutioN absorbante. Elle ■ donné depuis 7 ans de la consistance a un parti qui n'aurait pas même para en se ne, si on eût su employer l'absorption au lien de la répression \ si on eût m mettre en jeu une transition coinposA ascendante, au lieu d'une simple ûmcenétuAi qui i pour i ésultat évident l'accroissement des Barbares . l'humiliation des

civilises el leur unité pour la seule duperie.

pou vient que I ut ne produit ni grandi hommes, ni grande!

s ? que la confédération européenne , en pleine pais et pourvue

d'immenses moyens, m trouve paralysée par la fausse position où eue

l'est pu* i ■: tremblant devant des partis qu'eue i msJadrossament

tremblant devant un Sultan dont elle détail sani coup lérir se

partager les états : tremblant devant r Angleterre . qui elle-même il< i lut

Ucv sot fa pirates et les n< grien . 1 1 tombe eu double avoi leuicut. après

LltRE m. SECTION V. 527

une tentative contre Alger, aussi inutile que les élucubratious et bills du parlement contre la traite?

Tant d'impéritie provient, je l'ai dit, de ce que les princes et diplomates ont tous été élevés par des philosophes, qui les ont façonnes au simplisme, aux mesquines conceptions, à une politique étroite, répressive, incapable d'aspirer à de nobles trophées, ni d'exciter aucun enthousiasme.

Il eût fallu qu'un prince moins petit que son siècle méditât les moyens de conquérir l'opinion au lieu de l'étouffer; reconnût que tout est à créer en mécanique civilisée; que le continent, dupé par une puissance qui attise les factions, devrait opposer la politique magnanime à la machiavélique; enfin, que l'Europe, en spéculant sur de glorieuses et utiles conquêtes , n'aurait pas fait le quart des dépenses qu'il en a coûté pour paralyser le continent par ses divisions internes , pour asservir le monde au monopole, à L'obscurantisme et à la barbarie, pour entretenir le volcan des révolutions, l'ulcère des dettes publiques , et le mal-ètre général.

Tel était le sujet à traiter dans cet entr'aete : il devient invraisemblable, suspect d'illusions et de vues exaltées, n'étant pas étayé des calculs que cette section y aurait appliqués.

Entre-temps : il est bon de remarquer que la théorie des passions peut être utile même à ses détracteurs, même aux partisans de la civilisation , puisqu'elle donnera à ceux qui douteraient de la possibilité de passer à l'Harmonie , des méthodes pour régulariser les opérations les plus importantes de la politique civilisée, tout-à-fait fourvoyée et dupe d'elle-même, pour n'avoir pas su absorber le libéralisme, opposer les grandes actions aux grands verbiages, et les hautes combinaisons d'utilité et de gloire, aux petitesses de l'esprit de parti,

tXSo ASSOCIATION COMPOSi

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