‹ Œuvres complètesChapitre 85 sur 276 · LIVRE IV. SECTION VIII. )lî · texte numérisé non relu

LIVRE IV. SECTION VIII. )lî

Un riche harmonien se trouve assez payé d'un travail attrayant, quand il est entouré de sectaires dévoués et fidèles appuis de sa passion. 11 regrette que la bienséance l'oblige à accepter un minimum de lot en industrie.

Il est donc bien important qu'une Phalange soit composée de gens très-inégaux en fortune comme en autres facultés. La Phalange où les inégalités seront le mieux graduées, atteindra le mieux à la perfection d'Harmonie, en répartition et autres relations. Voyez au chap. 7, l'effet des inégalités en équilibre de cupidité.

il suit de là que le rapprochement de fortunes tant prôné par les sophistes est la disposition la plus contraire à la nature de l'homme. L'inégalité extrême, la richesse colossale chez les uns et nulle chez les autres, est un des puissants ressorts d'Harmonie, sauf la garantie du minimum, base de toute concorde en régime sociétaire.

Aussi la nature qui a besoin du levier de l'inégalité, pousse-t-elle violemment certains caractères à une cupidité démesurée, qui se rit des lois répressives et morales: de là vient qu'on ne peut maintenir la modération que par des mesures tyranniques, des constitutions monastiques dans le genre de celles des Spartiates et des Hernutes, nations qui sont des monstres passionnels, en dépit du suffrage de la philosophie.

ô. L'adoption continuatrice, déjà citée aux ralliements de famillisme. C'est un sujet à reproduire en traitant de la répartition : l'on a vu combien les plus opulents du groupe sont jaloui du lustre de leur culture favorite, et doivent incliner à protéger, à titrer d'adoption, les enfants qui en seront continuateurs. Orythie, fille de Crésus, est peu engouée de l'œillet ; elle a pris parti au groupe des ro£ Adrasle, !îls do Zénobie, est entiché des tubéreuses . il

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capitaine du groupe qui les cultive. Ain>i nos deux riches œilleltistes ne peuvent jeter les yeux que sur Sélima et Nisus, pour successeurs cabalistiques, pour continuateurs en attraction et adoptifs industriels. Dès lors ?usus et Sélima sont nécessairement inscrits au testament de Zénobie et Crésus.

Il arrivera que les autres enfants pauvres, âgés de six ans, deviendront de même à Lj ans les continuateurs adoptifs d'Arlémise et Cléophas, dont ils obtiendront des legs. Atys et Arélhusc, gens de fortune médiocre, obtiendront de même, a titre d'adoptifsd'Hécube et Tbéophraste, des legs de moyenne somme ou legs moyens : ils se trouveront en balance d'avantages avec Sélima et INisus qui. dépourvus de fortune, auront besoin des riches legs de Oésus et Zénobie, pour se trouver en balance d'héril îhalistiques.

Lorsqu'une Phalange est bien graduée en son passionnel, à 810 caractères contrastas, les équilibres s'y éta- Missent comme par enchantement, et aussi régulièrement que je viens de le supposer. L'Harmonie n'existerait pas moins, lors même qu'on n'atteindrait pas a < rite plénitude d'équilibre, dont on restera fort loin dans les débuts. Le groupe que je viens de décrire est de haute perfection, comme tous ceux de formule : on en verra fort peu de ■•elte régularité: ils ne seront pas moins harmoniques, de même qu'un couple humain peut elle fort beau, MHS atteindre a la régularité de formes de X A}>ollon et Ifl Vénu$.

I ei 'étions jointes à celles qui ont et»' données au chap. testaments harmoniens , feront apprécier l'erreur générale sur la balance à établir (buis les alléchons peter

■elles; un père n'est heureux que par Le eonlre-poîd oncurrcncc des entants directs '•' consanguins uec ta

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