SCÈNE III
LE CZAR, se levant et relisant le billet qu'il a jeté sur le bureau.
II est évident que cette fois Sapieha a dit vrai!... Sa femme est jeune, jolie... il devait l'aimer... il les aime toutes!... mais ce qui est plus évident encore, c'est qu'il a été aimé de Catherine... de la czarine!... Et pour ce crime seul... il méritait la mort... sa tête tombera... (ii va au canapé.) Mais auparavant je forcerai sa compKce d'avouer son crime devant moi, son souverain et son juge !... (ii s'assied
sur le canapé ; la czarine entre par la porte du fond à droite.) C'cst
elle !... Elle est absorbée dans ses pensées... (Avec ironie.) Est-ce à moi... est-ce à lui qu'elle pense?...
LA GZAKINE