I.A GZARINE
MENZIKOFF
Rappelez-vous, monsieur le comte, que je voulais vous sauver; et si la foudre éclate... n'accusez que vous-même qui l'aurez attirée sur votre tête... Adieu!
(il sort par le fond.)
f SCÈNE m.
SAPIEHA, seul.
Eh ! oui sans doute... il y va de ma tête... je le sais bien! C'est une chance! et je les ai toutes acceptées... aussi ce n'est pas de moi qu'il s'agit... mais de Catherine qu'il faut sauver, n'importe à quel prix, je l'ai jiiré... et ce n'est pas seulement le danger, c'est le soupçon qu'il faut éloigner d'elle!... Mais l'aventure d'hier, au sortir du bal, est teMement inexplicable, que ma raison ne sait comment conjurer un péril qu'elle ne comprend pas! On vient... Allons! éclairons ce front sombre, cachons ces rides de conspirateur qui éveilleraient les soupçons ! C'est charmant... il faut ici être gai... sous peine d'être criminel!