DES PL A Y ES
opinion. Mais sïl eiist bien leu et entendu Hippociates, il n'eust si légèrement contemné la constitution des saisons, et l'infection prouenante de l'air, non pas simple et élémentaire , (car estant simple , iamais n'acquiert de pourriture) mais par addition et meslange de vapeurs corrompues esparses en luy , comme i'ay escrit en mon Traité De la Peste K Car d'autant que l'air qui nous enuironne et estcontigu,estperpetuellementnecessaire à notre vie, il faut que, selon sa disposition, nostre corps soit aussi altéré en plusieurs et diuerses manières, à cause que nous l'attirons continuellement par le moyen des poulmons , et autres parties dédiées à la respiration , et mesmes par les pores et petits pertuis inuisiblcs de tout le corps, et par les artères espandues au cuir : ce qui se fait tant pour la génération de l'esprit de vie, que pour rafreschir et fermenter nostre chaleur naturelle. A ceste cause s'il est immodérément chaud, froid, humide, ou sec, ou autrement vicié , il altère et change la température du corps en semblable constitution que la sienne.
Cela se voit clairement, lors qu'il est infecté par des vapeurs putredineusesetcharogneuses produites par vue grande multitude de corps morts , non assez tost eîiseuelis en la lerre , comme d'hommes, de chenaux et bestes : comme il aduient après quelque bataille, ou quand plusieurs hommes péris par naufrage ont esté iettés au riuage par les flots de la mer.
Pour exemple , on a connu recentement la corruption de l'air provenante des corps morts au chasleau de Pêne, sur la rivière de Lot : auquel lieu l'an 1562, au mois de Septembre,
■ Le Traité De la Peste avait paru en 1568.
D HARQVEBVSES. 1 'jO
pendant les troubles premiers aduenus à cause de la religion, fut ietlé grand nombre de corps morts dedans vn puits profond de cent brassées ou enuiron, duquel deux mois après s'esleva vne vapeur puante et venimeuse, qui s'espandit par tout le pays d'A génois et lieux circonuoisins, iusques à dix lieiies à la ronde, dont plusieurs furent infectés de peste.
Dequoy ne se ftiut esmerueiller :
car les vents soufflans et poussans les exhalations et vapeurs pourries d'vn pays en autre , font pulluler la peste. Par ainsi la maligne constitution de l'air , soit que la cause en soit manifeste ou occulte, peut rendre les playes putrides, altérer les esprits et les humeurs , et causer la mort. Ce que l'on ne doit point attribuer aux playes.', attendu que ceux qui sont blessés , et ceux qui ne le sont aucunement, en sont également infectés , et tombent en mesmes inconueniens. Monsieur D'Alechamps en sa Chirurgie française , parlant des choses qui empeschent la curation des vlceres , n'a point oublié, que quand en aucune prouince règne quelque pestilence , ou maladie epidemiale , par le vice de l'air cela fait les vlceres incurables , ou très-difficiles à guarir. Le bon vieillard Guidon a pareillement escrit, que les playes de la teste estoienl plus difficiles à guarir à Paris qu'en Auignon : el les vlceres des Ïambes plus fascheuses en Auignon qu'à Paris » : d'autant qu'à Paris l'air est plus froid et humide , qui est chose contraire, principalement aux playes de la teste : au contraire en Auignon, la chaleur de l'air ambiens est cause de liquéfier et subtilier les humeurs : ainsi plus facilement , et en plus
' Au Traicté Z>es vlceres. — A. P.
LE NEVFIEME LIVRE,
grande ahonclance decoulont aux ïambes, d'où vient que la guarison des vlceres d'icelles est plus dificile en Auignon qu'à Paris. Que si quelqu'un alléguant l'expérience, dit au contraire que les playes de leste sont le plus souuent mortelles es régions chaudfs , ie lui respondray cela ne prouenir à raison de l'air, qui est plus chaud et sec : mais plustost à cause de quelque humidité supertlue et mauuaise vapeur communiquée à l'air , comme il se fait es lieux de Prouence et d'Italie , prochain de la mer Méditerranée. De fait, qu'il n'y a si petit Chirurgien qui ne sçache qu'estant l'air chaud et humide, facilement les .playes dégénèrent en gangrené et pourriture K Et quant à l'expérience, ie luy bailleray bien familière : c'est qu'en temps chaud et humide, et lors que le vent Austral souffle , les viandes pourrissent en moins de deux heures, tant soient-elles fraisches, de façon que les boucliers en ce temps là ne tuent leurs besles qu'à mesure qu'ils les vendent. Aussi n'y a-il doute aucune que les corps hurpains ne tombent en affection contrenafure. quand les saisons pervertissent leurs quali-
1 Celle dernière phrase est remplacée dans l'édilion de 1575 parcelle-ci:
Semhlahteiiicnl monsieur Joaberl en non Traiclé des playes faicles par hacqucbnles escril qu'eslant l'air chaud et humide , etc.
Cette apologie ayant été publiée en 1672, il serait assez dlfllciie de comprendre comment A. Paré y cite L. Joubert , si l'on s'en rapportait à Portai et Haiier qui renvoient l'ouvrage de ce dernier à l'an 1581. A la vérité, ils citent tous deux sa troisième édition ; mais la dalc de la première restait un problème bibliographique. J'ai l'ait voir qu'elle avait dû paraître eu 1570 , puisque Joubert, dans sa dédicace à Henri IH , dit qu'il lui avait fait présent de son livre le premier lourde L'an 1570, après la victoire de Monlconlour.
tés par la mauuaise disposition de lair, dont on a veu par certaines années, que les naurés estoient trèsdifficiles à guarir , et souuent mouroient de fort petites playes, quelque diligence que les Médecins et Chirurgiens y peussent faire.
Ce que bien remarquay, estant le siège deuant Iloiien. Car le vice de l'air alteroit et corrompoit tellement le sang et les humeurs, par rins[)iration et transpiration , que les playes en estoient rendues si pourries et puantes qu'il en sortoit vne tuteur cadauereuse. Et si d'auenture on passoit vn iour sans les penser, on y trouuoit le lendemain grande quantité de vers , auec vne puanteur merneilleuse, dont se leuoient vapeurs putrides, qui par leur communication auec le cœur causoient fiéure continue : auec le foye empeschoient la bonne génération du sang, et auec le cerueau produisoient aliénation d'esprit, resuerie, conuulsion , vomissemens , et par conséquent la mort. Et lors qu'on les ouuroit, on trouuoit plusieurs apostemes en diuerses part es de leurs corps, pleines d'vii pus verdoyant et fétide. De sorte que ceux qui estoient dedans la ville , voyans telles choses , et que leurs blessés ne se pouuoient guarir , disoient que ceux de dehors aiioient empoisonné leurs balles, et ceux de dehors en disoient autant de ceux de dedans.
Etde fait, apperceuant que les playes se tournoient plustost à pourriture qu'à quelque bonne suppuration . ie fus contraint , et auec moy la plus grande part des Chirurgiens , laisser lessuppuralifs, et en lieu d'iceux vser (le l'onguent Egypiiac et autres remèdes semblables , pour obuier à ladite pourriture et gangrené, et autres accidens susdits.
DES playj:s d harq\ ebvses.
D'auantage, si le diiieis cours du ciel a la puissance et la force d'imprimer vne pestilence en nous par ses influences, pourquoy ne hiy sera-il possible de faire le semblable en vne playe, et l'infecter en plusieurs manières? L'expérience nous en rend bon et suffisant tesmoignage , non seulement en temps chaud, mais aussi en hyuer. Car mesme nous voyons que les malades, tant vulnerés , qu'autrement disposés contre nature, sont plus tourmentéssans comparaison de leurs douleurs quand il veut pleuuoir, que lors qu'il fait beau temps, à raison de l'air vaporeux et ténébreux , et vent Austral, qui meut et agite intérieurement les humeurs , qui puis après se deschargent sur les parties affligées , et y augmentent les douleurs.
Noslre Médecin a aussi escrit , qu'aux batailles de Dreux et saint Denis, qui furent données en temps d'hyuer, mourut un grand nombre d'hommes : ce que ie confesse bien :
mais ie luy nie que ce fust par l'application des medicamens suppuratifs ou des corrosifs , airis par la véhémence de leurs blessures , et pour le desordre que le boulet faisoit en leurs membres : à quoy aidoit grandement la nature des parties blessées, et la température des malades, et sur tout le froid. Car le froid rend les playes diniciies à guarir , voire cause sonnent gangrené et totale mortilicalion, comme tesmoigne Hippocrates K Et s'il eust esté auec moi au siège de Metz, il eust veu beaucoup de soldats ayans les iambes eslhiomenées par le froid ,et vne infinité qui moururent par la violence du froid, encore qu'ils ne fussent vulnerés. S'il ne le veut croire, ie le renuoiray sus le mont Senis en
' Aphor. 20 du 5. Hure. — A. P.
temps d'hyuer , où plusieurs laissent la vie, et sont transis tout en vn moment, tesmoin la chapelle des Transis qui en a pris le nom.
Il m'a pareillement calomnié, d'auoir fait similitude du tonnerre à l'artillerie. Véritablement on peut dire qu'ils ont semblables effets : car la diabolique poudre à canon fait des choses si merueilleuses , qu'il est facile à prouver qu'ils ont grande similitiule entre eux. Et premièrement on peut comparer le feu sortant parla lumière du canon à Tesclair, en ce qu'il est veu parauant que le tonnerre soit ouy. Car le semblable se fait en l'autre : ce qui aduient, parce que l'oreille n'est si prompte que l'œil à receuoirles obietsdeson sens. On peut aussi comparer l'espouuentable bruit que font les gros canons, à celuy de la foudre : tellement que lors qu'il se fait quelque grande batterie auec de grosses pièces, on en oit le bruit quelquesfois loing de vingt lieues , plus ou moins, ainsi que le vent rapporte le retentissement du son. Les premiers coups ne sont pas entendus, comme les autres suiuans. C'est que par la multiplication des sons s'entresuiuans et succedans, le plus proche pousse son voisin, qui puis après pousse l'autre, et l'autre l'autre , et vient à nos oreilles. Sembiabiement les balles iettées par la poudre d'vne vitesse inestimable , rompent et brisent tout ce qu'elles rencontrent , voire ont plus de force contre les choses dures que contre les molles : eu ce ressemblantes au tonnerre, qui comminue l'espée dans le fourreau qui demeure entier, fond l'argent en vne bourse sans la rompre. Ainsi (comme i'ay par cy deuant escrit ) on a veu plusieurs que les balles n'ont aucunement touchés , ausquels neantmoins
1 y8 LK NliVF!I?ME
rimpetuosité do l'aîr fait par la poudre sorlaiU du canon, a rompu et brisé les os sans aucune apparence manifeste de soluti<m de continuité en la chair, voire les a meurtris et tués promptement , comme si c'eust esté la foudre. La poudre à canon a aussi une odeur puante, qui sent le soufre, imitant Todeur qui demeure au lieu où sera tombée la pierre de la foudre, laquelle non seulement les hommes ne peuuent sentir, mais les animaux aussi sont contraints d'abandonner leurs cauernes et tanières lors qu'elle yest tombée, ne pouuans endurer la puanteur sulfurée délaissée par le tonnerre. Mais encore ■ leur similitude est plus manifestéepar les effets de ladite poudre , laquelle estant enclose dedans les mines et conuertie en vent par le feu qu'on y met, bouîeuerse les monceaux de terre aussi g-ros que montagnes, rompt et démolit les fortes tours, renuerse les mon tag-nes c'en dessus dessous. Ce que ï'ay assez donné à connoistre par Thistoire que i'ay ailleurs escrite , à sçavoir, qu'on a veu puis'n'agueres à Paris le feu s'estant mis en la poudre de î'Arsenac, causer une si grande tempeste, qu'elle fit trembier presque toute la ville, et tomber par terre toutes les maisons prochaines , descouurit et defenestra celles qui esloient plus à l'escart de sa furie: bricf, comme la foudre en s'oclatant , renuersa ça et là quelques hommes demi-morts, aux vns osta la veuë, aux autres l'ouye, et en laissa plusieurs non moins deschirés en leurs pauures membres que si quatre cheuaux les eussent escartelés: et tout ce par l'agitation de l'air , en la substance duquel ladite poudre esloit conuertie. Semblable fait arriua en la ville de Matines l'an 15 ie , par la
LIVPE ,
cheute du tonnerre dedans une grosse et forte tour, où y auoit grande quantité de poudre à canon, qui demolist presque la moitié de la ville, et tua un grand nombre de personnes, dont i'ay veu depuis peu de temps les vestiges encore bien apparens. Ces exemples sont à mon aduis suffisanspour contenter nostre Médecin , et lui monstrer qu'il y a grande similitude entre les effets de la poudre à canon et du tonnerre.
Combien que ie ne veux pour cela confesser, que les coups d'harquebuses soient accompagnés de poison et de feu, comme les coups de la foudre.
Car encor' qu'ils conuiennent les uns auec les autres par les similitudes prédites, ce n'est pourtant en substance et matière, mais plustost en la manière de casser, briser, et dissiper les obiets qu'ils rencontrent : à sçauoir, les coups de foudre par le moyen du feu et de la pierre engendrée en iceluy, et les coups de canon, par l'air impétueusement poussé, qui conduisant la balle , fait vn pareil et aussi tempestatif desastre que le tonnerre.
Ces choses considérées, ne faut-il pas confesser que ceux qui ont escrit que les coups de canon et le tonnerre ont grande similitude ensemble , ne l'ont dit sans raison ?
Au demeurant, ce Médecin n'a pas eu grande peine à prouuer comme la pouldre à canon n'est venimeuse , et que les balles ne peuuent brusler , non plus qu'à inuenter et nommer les instrumens propres à extraire les choses estranges, parce qu'il les a trouués tons mâchés en mon liure, auec plusieurs autres choses qu"il a escrites , comme chacun le pourra connoistre par la conférence de son liureet du mien. Il a aussi enrichi son liure de plusieurs sentences et raisons
DES PLAYKS 1.) HAllQVEBVSES.
qu'il a recueillies (F vu auteur Italien, nommé Barlliolomeus Magius, Médecin cleBoulongne,qui enaescrit assez hien en vn Traité intitulé, De Vulnerum Sdopciorum curationc : combien qu'il ne l'a pas reconnu pour guide, ains l'ayant traduit presque mot pour r.îot, en a neantmoins lait son propre , et pour traducteur s'est nommé auteur.
Venons maintenant à sa belle pratique et méthode nouuelle de guarir les piayes faites par basions à feu.
Premièrement il veut qu'on y applique des medicamens suppuratifs, lesquels toutesfois il n'entend eslre chauds et humides , ny de substance emplastique : mais tout au contraire, illesordonnechaudsetsecs.Parce(diti!) que ce n'est pas comme aux abcès, où il ne faut auoir autre cure que de suppurer : mais icy, où les piayes sont auec contusion, plusieurs et diuerses indications en sourdent, d'autant que la contusion veut estre cuitte et meurie, et la playe desseichée.
Pour respondre à cela , ie le renuoycray apprendre la nature et qualité des suppuratifs en Galien au 5. des Simples, et tout d'vn chemin au 10.
de sa Méthode^ qui luy enseignera qu'aux maladies compliquées il faut considérer la cause, rordre,etl'vrgent.
Puis ie luy demanderay volontiers, s'il sçaura guarir la playe faite par coup de boulet, que la contusion ne soit premièrement bien suppurée. Il me semble que non , et de ce ie m'en rapporte au ingénient de tous bons praticiens. Par ainsi notre basilicon, et notre oleum catellorum^ et au très tels medicamens suppuratifs , seront propres à suppurer les piayes faites par harquebuses.
Secondement , il veut qu'on mette dans la playe de roxycrat, pour es-
tancher le flux de sang. Et s'il ne peut estre arreslé par ce moyen , qu'on y applique vn médicament fait de blanc d'oeuf, bol armene, vinaigre rosat, et du sel. le laisse à penser si tels remèdes ont puissance d'arrester le flux de sang , estans appliqués dedans la playe. Certes ils le feroient plustost fluer d'auantage, à cause que le vinaigre est de qualité tenue et mordante, causant douleur, fluxion, inflammation , et autres mauuais accidens , comme ie l'ai connu par expérience : et ne sçay aucun Chirurgien, qui ayant exercé l'art, voulust suiure telle façon de pratiquer qu'il ne s'en trouuast trompé. A ce propos me souuient auoir pensé vn More, qui estoit à monsieur le Comte de Roissy, lequel fust blessé deuant Boulogne, par vn Anglois qui luy donna vn coup de lance au trauers du bras. Donc pourcuider estancher lesang, ie mis dedans sa playe vn restraintif , où il y auoit du vinaigre à faute d'autre.
Mais lost après il me reuint trouuer, disant qu'il luy sembloit auoir le feu au bras , et fus contraint de le penser de nouueau, et changer de remède en sa playe, appliquant ledit restraintif par dessus. le croy que ce Médecin n'a connu telle chose : autrement l'estimé-ie si homme de bien, qu'il ne l'eust mis dedans son liure pour vn homme restraintif 1.
D'auantage il loué sur tous autres remèdes , son baume fait d'huile de cire et myrrhe battus auec vn iaune d'oeuf , ou bien le baume naturel qu'on apporte du Pérou : et dit, qu'ils consomment 1 humidité superflue des
' La polémi(iue en cetendroitcsl assez polie, mais la politesse du texte disparaît devant celle dure note marginale: Erreur couuerte d'iyiwraiice.
playes , et confortent tellement les parties , qu'il n'y suruient aucun accident périlleux : et neantmoins dit qu'ils ne consolident ne font reprendre ces playesicy, comme ils feroient celles qui ont esté faites de laille.- Veritablement c'est chose bien estrange, de vouloir penser et guarir les playes contuses , comme les simples qui ne demandent que seule vnion.
Outre-plus ces baumes ne peuuenl estre propres aux playes faites par harquebuses , d'autant que par leur siccité ils empescheroient la suppuration, sans laquelle ne peiiuent estre guaries. Et s'ils y conuiennent en aucune manière , ce sera seulement après que la contusion sera suppurée, et la playe mondifiée. Mais encore ne sçay-ie où l'on pourroil trouuer tant d'extracteurs de quinte-essence, pour préparer et fournir tant de baumes quïl faudroit pour penser les soldats qui seroient blessés en vue rencontre ou bataille , ou en quelque assaut de ville : ne où ils prendroient l'argent pour satisfaire aux frais *.
Venons au rester II ordonne que ces baumes soient instillés dedans les playes sans tentes : et se reprenant , puis après dit, qu'il seroit bon y en mettre vne petite et courte, seulement pour empescher que les bords de la playe ne se reioignent. Comment seroit-il possible que ces baumes et autres onguens peussenl estre portés au fond de la playe , sans tentes ou setons,desquelsrvsage est principalement de porter les medicamens iusques au profond des playes , et les tenir ouuertes pour donner issueaux choses eslranges? Tous les bons pra-
■ Hesponse plai^niilc el a propos. — Celle remarque au moins fort naïve est d'A. Paré lui-même.