LE TASSE
Longtemps comme une chaîne il (raîna l'existence , L'épine se courbait à cliacun de ees ;<a5.
Euei Ueiiczcii.
Victime qu'accablaient riufortonc et la gloire , Il fléchit sous un poids de génie et d'amour-, A force de souffrance il paya sa mémoire : L'orage était au cœur, il dura tout le jour.
En vain au souvenir d'Eléonore absente ,
Ses pleurs coulaient unis aux larmes d'une sœur;
(i) Une personne, qui se trouvait à la maison, demanda à Elisa de lui faire quelques \ers sur le Tasse ; elle prit la plume et écriTÎt ceux ci-dessus. Elle n'aimait pas qu'on lui donnât un sujet, parce qu'il fallait s'inspirer à froid, disait-elle, et que ces sortes de vers ne valent jamais ceux quu l'on fait d'inspiration. Aussi ces quarante vers ne devaient pas servir pour ses Italiennes. C'était une ode qu'elle devait faire sur cet admirable poète.