I O CÉCILE
un momout "absorbée dans la contemplation de oCtte scène silencieuse, -d^nt j’aurfis craint d’interrompre !e charme paf'kî seul mouvement dé rfta pensée; ifn évunèiAen» 6ien simple,, en m'arrachant à eelte douce çxtaste , nua forcée duqnitterla plume, et c’rtst datis ttft chambre que je termine, le même joue, à onze heures du soit, la" lettre que j’ai commencée au pfed dé la chapelle du rocliéç. •
Une petite fillje, .jolie et fraîche comme les fleurs de ses montognfts, conduisait une chèvre Ornée de rubans roses, qui bondissai t sous la mainde l’enfant ; la chè ; vre s’échappé et vient sc*réfugier près de moi. J’interroge la petite et j’apprefad^ qtt* elle' s’appelle Marie, et son père le bon honrme Léüer; quelle a une sœur qui doit se marier dans nn mois, et'qtrc oette chèvre est le cad^mi dès fiançailles. » Ellç est donc bien houreHse , votre scçnr? "l’oitt au contraire , ro ad e m ai s el I e ; -É n ùh e , c’est oorarae ça qu elle se nommr;,.plèure dt»>natin au sqir-. h— E t pourquoi pteure-t-éHeü^- Parcequé c'est notre cousin Boson qu elle aime , et que c'est, à mon parrain Ijaourep^ qtfon'la marie. — II est riche votre parrain?- — Oh.! oui-da mademoiselle, il à ün troupeau de cent bêtes, et Boson n'est qu'un pauvre vannier, quoiqu’il n’ait pqs son parçfl pour, la ohasse'aux Isards. * *
Je continuai à questionner cette -petite fille aux * pieds' nus-, qui semblait elle-même sauvage et gra-