I.ES ÉPOQUES, CtC
quelques victoires; peut-on, dis-je, exiger que nos jeunes contemporains , grandis sous les drapeaux , se présentent dans un cercle avec cette élégance de manières, cette recherche de politesse et de galanterie, qui ne s’acquièrent que dans le com • merce habituel des femmes, et que l’on regarde avec raison, en France, comme le complément de l’éducation? Cette dernière partie de la tâche des femmes est bien douce à remplir, et ces aimables instituteurs aiment trop la gloire pour ne pas s’associer à celle de leurs élèves.
LA JOURNÉE D’UN FIACRE
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LA JOURNÉE D’UN FIACRE
La' lut %or(e tud vives sapirnter.
Horace, cp. X».
La tagctxc cit de \ivre heureux dans son dui.
« U est bien singulier (me disait, il y a quelques jours , un étranger, liomme de beaucoup d’esprit ) qu'il y ait dans votre langue des mots auxquels on attache, dans la conversation, un sens tout-à-fait différent de celui qu’ils ont dans le dictionnaire! Comment voulez-vous qu'un homme qui n’est pas né sur les bords de la .Seine ou de la Loire devine que ces phrases: C'est un homme du monde , qui a vu le monde, qui connaît le monde, signifient, dans leur acception nouvelle : « C’est un homme de tel quartier, qui n’est jamais sorti du petit cercle où l'usage le confine, et qui ne connaît qu’une partie de la classe la moins nombreuse de la société?» L’étranger avait raison; mais je l'étonnai bien davantage en lui apprenant que la plupart de ceux qui font usage de cette métonymie donnent aux