AU CAFÉ I)K CHARTRES
rets de la- littérature et de la société, contre lesquels il a cru vainement se mettre en garde au moyen de , la déclaration qu’il a mise en tête de son ouvrage, et dont quelques mots servent d’épigraphe à ce Discours.
Combien il trouverait impertinentes ou ridicules ces applications à tel ou tel personnage, d’un caractère formé de traits épars, où il s’était proposé de peindre l’homme en général, et jamais tel homme en particulier ! Combien de noms indiqués par des astérisques, dont il est probable qu’il entendrait parler pour la première fois !
Où est la preuve qu’il ne demanderait pas ce que c'est qu’un M. Penautier, un abbé de Mauroy, un marquis de Menevillette? Peut-on répondre qu’il ne serait pas indigné qu’on lui prêtât l’intention de flétrir la mémoire de M. Lestrot en l’accusant de dissiper les deniers des pauvres , et d’affliger ce pauvre abbé Danse en le dépeignant comme le plus affamé des parasites?
Ce petit préambule ne paraîtra pas déplacé en tête des observations que j ’ai recueillies dimanche dernier au café de Chartres, et dont jp veux faire part à mes lecteurs. Je m'étais placé tout près d’une table, autour de laquelle se pressaient plusieurs de ces gens qui ne savent à quoi penser jusqu’à l’heure où les journaux arrivent, et qui font de cette lecture la grande affaire de leur vie. Après quelques mots de