D’AUJOURD’HUI
Pltu que jamais dans cette grande ville,
En hcaux-csprits , en sols, toujours fertile. Mes chers amis, il faut bien nous garder Des charlatans qui viennent l'inonder.
Les vrais talents sc taisent ou s’enfuient.
Décourages des dégoûts qu'ils essaient.
Voltaire, les Chevaux et les Anes.
Le tableau d’une première représentation d autrefois ( que je me rappelle avoir mis sous les yeux de mes lecteurs) ne pouvait guère se passer du pendant que je viens exposer aujourd'hui. Le premier, quoi qu’on en ait dit , est un morceau original que le hasard a fait tomber entre mes mains, et dans lequel on trouve des détails très exacts sur cette solenuité théâtrale au temps des Corneille et des Racine. On peut s’en rapporter à moi sur la fidélité de celui-ci ; je connais le lieu de la scène , et j’ai vu tous mes personnages en action.
C’est une excellente étude de mœurs qu’une pre-