AGLAÉ DENIOT, MORTE A L’AGE DE I 2 ANS
LE 27 AOUT. 1808. . • ' m *’ %
et ali dessous: , .
Repose en pàix, aimable et douce fille, '■
El Contour et C espoir de la triste famille!
1 Je n’invente pas un fait,' je U cite. . • • *
A peiné lu vécus, hélât! qtielqueç printemps :
Dans nos co urs désolés lu vivras plus long-temps !
Excellente et malheureuse inèrfe !• .
. - A l’autre extrémité du vallon, je remarquai le ton) beau du vicOpite de la Tour r du-Pin,, mort avant la révolutiou, sur lequel spnf gravés cês vers de l’abbé Uelille :
D’un sâng cher aux Français, rejeton glorieux,- • Aimable dans la paix, intrépide à la guerre,
Philosophe chrétien, héros religieux,
Nous le chérîmes sur la. terre,
Et nous l’invoquons dans les deux. <
Les monuments les plus remarquables, du moins par leurs décorations, se trouvent sur la hauteur ; je . ipe suis arrêté près de celui, d’une femme dont la mémoire vivra toujours dans le cœur .de tous ceux qui l’ont bien connue; l’inscription suivante ne cpn- ‘tient qu’une jaartie -de son.éloge : ' *• .
Paix étemelle à ta cendre sacrée • Que renferme ce monument , •
Dernier séjour d'une femme adorée, Modèle de vertus, d’amour, de dévouement!
Êpogse, filfe, sœur, ou mère, •
Elle honora ces titres qu’on révère: ' Toujours vivante dans autmi.
Jamais l'amitié, sur la terre,'
N’eut un plus digne sanctuaire.
Et jamais Le malheur n’eut un plus firme appiti '
Au' milieu d une foule de noms ignorés, d’épitaphes aussi fastueuses que mensongères, jevis brûlerie nom du chantre des. Saisons. Une amie de cinquante ans a cru faire ass<;z pour la mémoire de Saipt-Lambert , ,e n indiquant la place où reposera cendre.' ».
Après m’être arrêté un moment sur le'tombeau de M““ Dubocage , où l’on a grayé trop superficiellement ces mots : •
OîC L ADMIRA POUR SFS TALENTS, .