LE BOCAGE
sition - quaud les mœurs s’énervèrent et que l’on commença à attacher phié de prix è l’argent Tout fat alors estimé.à sa pins juste valeur:.' .. ,
• « L’honneur d une fille au service -d’un prince filt
fixé à . « • •>.■» .'. . . . . 60 1. »s«
« Au service d’un gentilhomme; è . i 3 , • 4 .
« Au service d*nn homme du peuple, .. - • '
.•> L'honneur d’une , meunière était *■
payé . ». V . . .. • ! ’. \ . • 3 ® . : » •
' «Geint d’une cuisihière . . . . '. •>. . *
« L’homme qui. avait ud commerce ' .
criminel avec la femme d’un- paysan ; t serfy payait . . -t. J',* - ,. . »io /»
-*Si c’était une femme lilfre-, ilétait .. s » obligé d’acheter une. autre femme aü mari. * >» *• • • .. ■ , •
- <t Tous le» autres crimes , depuis le , • *
n\eurtre jusqu’aux moindres blessures , . • -t
avaient aussi leur, tarif On payait la > : »
vie. d’an homme où d’une fille viergei 60 . . ».
« Dn 6 « cassé 4& ’ ’ '■ .
« One oreille coupée .. » . ' . . .. ,'t 4 h
• « Üa œil crevé fi ** »
• ■ s Le mouton fendu ... . ; A . *4 »
« Chacune des quaüe dents de de- • • *• vaut « . .t ..*•»« i^'. . . «**• ■ 4 tfi . ,