COURS» À TRAVERS LE *AIHE
tôt à nos architecte et à nos voyers. Quapd un automne pluvieux empêche les citoyens de jouir de la promenade, et de se réuuir en plein air, cette promenade à couvert, pour peu qu’on l’entretienne avec soin , devient un lieu de réunion agréable et nécessaire. Autrefois les échevlns et les intendants ne songeaient guère qu’à faire exécuter' les volontés du Mazarin de l’année ou à plaire à. la favorite du jour; maintenant les maires ont des propagan4es apostoliques à organiser et des calvaires à bâtir: La santé corporelle, lç simple bien-être', ont dù passer après des soins d’une plus haute importance ; et la plupart de nos vieilles villes portent l’irrée^feable témoignage du peu de valeur qu’on attachait, daus le bon temps, à la salubrité, à l’aisance, au\ commodités de la vie, à tout oe qui concerne cp corps si périssable et si fragile, que ce bon M. Tartufe nommait sa guenille.
« Guenille, si Ton veut; nta çüenille m’est chère. »
«v • rï*W.
Je revins à mon aûbergfl en répétant et en commentant ce vers de Molière , critique sanglante d’un platonisme exagéré, d’uu idéalisme niais, qui, sous prétextcd’éleverl’buinanité, l’anéantit. J’étais .encore absorbé dans l’admiration que le génie de Molière m’a toujours inspirée, quand une fille cLauberge , coiffée du bonnet des Cauchoises , et remarquable
-wvr-