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gcaint, vendaient les royaumes-, comme on trafique d’nne métairie, -saint Louis donna à son frère Charles , depuis rôi de SicHe et comte do Provence , cette province que Philippe- Auguste avait reconquise sur Jeau-sabs-Terre.* Klle fut possédée parles héritiers du comte de Provence , jusqu’au moment où Charles, cotnte du Maine, -fils de Louis II, roi de Naples, institua Louis XL roi de France, son héritier universel. Eu 1 48 1 , le Maine fia réuni à laconronne-,
La Ligue eut beaucoup’ de partisans dans le Maine. Le maréchal de-Ôoi$-Danphin , À la tête de cent gentilshommes et de vingt Compagnies d’infanterie, se jeta dans, la capitale de la province polir la défendre. Vingt-cinq mille éens, pris dans ietf coffres-forts des habitants , furent employés airs fortifications; il brûla pobr cent mille éens de maisonS, pilla, détruisit pour environ six cent mille livres, et, le a décembre 1 589, e’e ligueur impitoyable fut * obligé dç composer avec Henri’ IV , et de lui rendre lès 'clés de la ville- qu’il avait si cruellement traitée.’
Les gnerres civiles de la Vendée n’ont pas moins désolé léMans que les ftjreure de la Ligne , que des motifs â-peu-près semblables avaient excitées deux siècles plus tôt. L’es Vetidéèns, poussés hors de leurs -bois et de ■leurs rôchers,. s’ôtaient avancés, dans fe Maine ; Westermèu , qqi -commandait les