DEUX ANS D'ENTRACTE
dignes d’une mention particulière, celui du célèbre Conté et celui du chimiste Curaudeau. •
Léon a exigé qn avant de prendra la route d'Alençon nous fissions -une excursion jusque sur un emplacement où l'on suppose qu’a .existé' jadis un camp , et qu’on, appelle -aujourd’hui le Camp, du ChâteUier. Nous avons suivi, pour nous y rendre, la grande route de Séez à Argentan jusqu’à Mortrée, bourg non loin duquel il est situé. La. tradition populaire, toiq ours fidèle aux camps romains, attribue, comme à l'ordinaire, celui-ci à Jules César; niables antiquaires du pays prétendent, avec plus de .vraisemblance, que ce compta dû être tracé et occupé par les Francs , tandis que lesRomains étaient eux-uiêmo. retranchés dans d’autres camps, dont ou retrouve encore les traces à Atmcnèches et à Saint -Pierre-dc- Gouh. Ils remarquent avec raison que ces dernières enceintes présentent la forme d’un parallélogramme, qui est celle des camps romains , tandis que le eankp du Châtellier est semi-circulaire. Ce n’est point non plus à- la langue des Romains que sont généralement empruntés les noms des lieux.circonvoisins. A l’exception de MontrMéré (Mons Moenorum) et de Marcé, -lieu que l’on prétend avoir été consacré à Mars, ce sont des noms français que ceux des coin-' muneede Cerqueit, du Repas, de Franchevrllc , du hameau de Bières, et du VaLHeureux , et qurtous
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