I.ES F.INCÈRES
trouvais à lecoutcr, m’en eût appris davantage, si madame de Lorys, dont les emplettes étaient ter minées, ne m’eût appelé pour assister aux comptes, et pour faire avec moi le dénombremout des articles destinés à rajeunir ma toilette. Je ne voulus pas quitter celui qui m'avait donné avec tant d'obligeance d’utiles renseignements, sans savoir où je pourrais le retrouver; la connaissance d’un pareil bomme me panit bonne à cultiver, et j’ai lieu de croire que mes lecteurs, auprès de qui je veux l’introduire, me sauront gré de le faire intcirenir quelquefois dans mes observations sur les mœurs de la capitale, qu’il a étudiées d’une manière tout-à-fait nouvelle.
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UNE JOURNÉE AUX BORDS DE l’oRÉNOQUE. 69
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UNE JOURNÉE